
Belgique - Page 265
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BXL, 10 décembre : séance de soutien à Asia Bibi au Parlement Européen
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« Léonard, démission »
Christian Laporte va sans doute perdre bientôt sa tête de turc préférée, alors, dans « La Libre » de ce matin il profite de l’occasion, car le temps perdu ne se rattrape pas. Titre de son article : « Mgr Léonard ne souhaite pas subir un nouvel affront » (du pape François)…
« En cette fin d’année 2014, l’archevêque de Malines-Bruxelles met le turbo pour achever son tour des doyennés de l’archidiocèse. Ainsi après dix jours dans celui d’Asse, Mgr Léonard met le cap sur celui de Lasne du 12 au 17 décembre et en janvier 2015, il bouclera la boucle du 8 au 13 à Waterloo. Ainsi se terminera une longue tournée entamée après son installation début 2010.
Fatigue physique et morale ?
Tous ceux qui l’ont rencontré récemment confirment qu’André-Joseph Léonard remplit certes encore avec beaucoup d’enthousiasme sa fonction - surtout dans ses visites sur le terrain - mais le prélat apparaît souvent fatigué.
Une lassitude certes physique : il atteindra le 6 mai 2015 le cap des 75 ans, date aussi à laquelle il devra officiellement remettre sa démission au pape François. Généralement, les (arch)evêques dans le cas envoient leur lettre mais gardent secrètement l’espoir que le Pape les prolongera un peu. C’est ce qui s’était passé pour le cardinal Danneels qui a soufflé ses 75 bougies en 2008 mais qui fut prolongé pendant près de deux ans.
"Personne n’est indispensable"
De manière surprenante, Mgr Léonard a profité du micro tendu par le magazine "Telefacts" (VTM) pour annoncer qu’il entend accéder le plus vite possible à la retraite. Même s’il n’exclut pas d’être prolongé, il se dit indifférent au choix qui sera fait. Comme le journaliste se fit insistant, l’archevêque a laissé entendre qu’il n’"espérait pas être prolongé", arguant que "sur cette terre, personne n’est indispensable" !
Comme on l’a connu plus offensif, on peut conjecturer que celui-ci redoute que le Vatican ne le prolonge pas. Ce qui, à ses yeux, serait incontestablement une seconde gifle du pape François. C’est un secret de polichinelle que le primat de Belgique, tout en feignant l’indifférence, n’a jamais totalement digéré que lors de son premier consistoire, le Pape actuel ne l’ait pas fait cardinal. Afin de sortir par les grandes portes de ses cathédrales, Mgr Léonard prévient en quelque sorte le choc.
Il faut dire qu’entre lui et le Pape argentin, le courant n’est jamais passé, ce dernier voulant lentement mais sûrement changer l’Eglise en lui rouvrant de nouveau les fenêtres au monde.
Pour y parvenir et notamment pour réussir le fameux synode sur la famille qui se clôturera en octobre 2015, il s’agit aussi d’élargir le camp des réformateurs. Et qu’à ce moment la Belgique catholique ait à sa tête un archevêque proche de sa mouvance serait un atout supplémentaire pour le Pape. D’où l’idée qui circule dans les cénacles bien informés que le successeur de Mgr Léonard pourrait être très vite désigné.
Sans exclure une surprise, le nom de l’évêque d’Anvers Johan Bonny, auteur d’un texte audacieux avant le synode - que l’archevêque n’a guère applaudi… - est souvent cité mais on évoque aussi celui de l’évêque de Liège, Jean-Pierre Delville, ou encore ceux des évêques de Bruxelles et de Bruges, Jean Kockerols et Jef De Kesel… » .
Ref. Mgr Léonard ne souhaite pas subir un nouvel affront
JPSC
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La béatification du roi Baudouin pourrait-elle revenir à l'ordre du jour ?
Lu sur L'Avenir.net :
Avec la mort de Fabiola, la béatification de Baudouin pourrait revenir à la surface. Cette question avait été mise de côté tant que vivrait Fabiola.
L’église catholique Belge est dans l’émotion. Il faut dire que la reine Fabiola était très active au sein des différentes communautés, notamment charismatiques, mais aussi auprès des foyers de l’Arche.
Dans tout le diocèse de Namur une intention particulière a été prononcée pour le repos de l’âme de la reine Fabiola. «De nombreux prêtres à travers tout le pays ont parlé ce dimanche de la reine Fabiola, comme de celle qui montre le chemin»,explique Tommy Scholtes, le représentant de la conférence épiscopale.
Avec la mort de Fabiola, la béatification de Baudouin pourrait revenir à la surface. Cette question avait été mise de côté après la mort de Baudouin, et tant que vivrait Fabiola. «Une béatification vient toujours, et d’abord, d’un culte populaire au sein d’une population. Il faut voir si la ferveur de l’époque est toujours là. Ce n’est en tout cas pas aux évêques de prendre ce genre d’initiative», précise le père Scholtes.
Une béatification délicate
Une béatification est la déclaration, par décret pontifical, qu’une personne de foi chrétienne a pratiqué les vertus naturelles et chrétiennes de façon exemplaire, ou même héroïque. La vénération publique de celui ou celle qui est alors appelé bienheureux ou bienheureuse est par la suite autorisée, localement ou universellement.
L’heure est-elle venue pour le roi Baudouin d’être porté ainsi aux nues? Cette béatification pourrait se révéler très délicate par rapport à l’équilibre fragile de notre société belge du XXIe siècle. L’impossibilité de régner du roi, refusant de signer la loi sur l’avortement, laisse encore bien des traces. Elle avait plongé le pays dans de grandes difficultés. «Et cela a fragilisé la monarchie», reconnaît Tommy Scholtes.
Quoi qu’il en soit, Fabiola aura mis ses pas dans ceux de Baudouin jusqu’au bout.«Elle aura mis en œuvre ce que Mgr Danneels lui avait dit le jour des funérailles du roi: Madame, vous êtes chargée de garder la mémoire vivante de votre époux», témoigne Tommy Scholtes qui a guidé les pas de Fabiola plus d’une fois au Vatican lorsqu’il y était conseiller ecclésiastique de l’ambassade de Belgique auprès du Saint-Siège.
Fabiola, enfin, était détentrice des fameux «carnets du roi», les notes personnelles de Baudouin. Le moment est-il venu d’en connaître le détail? «Elle était très préoccupée de savoir à qui reviendraient ces notes car leur contenu est important, et sensible», appuie Tommy Scholtes.
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Saint Nicolas raciste ?
Après Tintin, saint Nicolas est sur la sellette de la nouvelle morale « droitdelhommiste ». Zwarte Piet à Anvers, Père Fouettard à Mons, Hanscrouf à Liège , Hans Muff à Eupen, le petit valet du bon saint Nicolas qui châtie les garnements peut-il être de race noire ? Comme le ridicule ne tue pas, c’est la question sur laquelle s’est gravement penché le Centre interfédéral de l’égalité des chances, qui a rendu un avis « nuancé » : Père Fouettard pourra rester noir mais le Centre appelle néanmoins à un changement de mentalité de la part des citoyens belges. Lu sur Cathobel (site des médias catholiques de la Belgique francophone ) :
« L’année dernière aux Pays-Bas, le débat avait suscité tellement d’émois que la bourgmestre d’Amsterdam a finalement décidé le mois dernier d’interdire le grimage noir des Père Fouettards défilant dans la ville le 16 novembre dernier. Les anneaux que l’associé de Saint-Nicolas a l’habitude de porter aux oreilles ont également été interdits lors du défilé hollandais.
En Belgique, le Centre interfédéral pour l’égalité des chances a pris la question très au sérieux. Il rappelle que l’image que les enfants se font du Père Fouettard est basée sur ce qu’en pensent les adultes. « Le Père Fouettard n’est pas non plus présenté de la même manière partout : parfois il est l’homme noir avec de grosses lèvres rouges pas très malin qui parle avec un accent étranger, parfois il est plutôt une figure blagueuse et acrobatique, parfois aussi le croquemitaine, et dans d’autres cas il est le personnage le plus amusant de la fête de Saint-Nicolas – l’homme qui distribue les cadeaux », précise le Centre pour l’égalité des chances.
Pas d’intention raciste spécifique
Le Centre a toutefois étudié la question du caractère discriminatoire et/ou raciste du personnage de Père Fouettard. Sa réponse est survenue quelques semaines avant la fête des enfants sages. « Dans la figure de Saint-Nicolas et du Père Fouettard (figure stéréotypée ou pas) il ne peut être question d’une forme punissable de racisme ou d’une forme légalement prohibée de discrimination raciale », écrit-il sur son site Internet.
La législation estime qu’un acte est punissable s’il y a une « intention spécifique », or on est bien loin de ce cas de figure, estime le Centre. « Ce serait le cas lorsque une représentation concrète de Saint-Nicolas et du Père Fouettard était associée à des propos ou à des actes punissables racistes », poursuit le Centre. Et d’ajouter que « l’interdiction de discrimination au niveau civil sur base notamment de la couleur de peau ne serait d’application que si une personne est effectivement lésée par la fête de Saint-Nicolas, ce qui n’est pas davantage le cas. »
Cette année, à l’occasion de la fête de Saint-Nicolas, le Père Fouettard pourra donc rester noir de peau. Le Centre estime néanmoins que le sujet mérite réflexion et qu’il peut amener à un « débat de société constructif » sur la manière de véhiculer cette coutume. Le Centre lance dès lors un appel à tous les adultes du pays pour que « la figure du Père Fouettard soit représentée autrement que comme un homme noir bête, inférieur ou dangereux ».
Ref. Père Fouettard restera noir
Bizarre : il y a Noir et « neur » n’est-ce pas ? Dans mes souvenirs d’enfance de petit Liégeois, le Père Fouettard -ou plutôt Hanscrouf- c’était le diablotin dispensateur des coups de vessies de porc aux garnements sermonnés par saint Nicolas : pas un Noir, mais plutôt un Blanc sali par la suie en entrant dans la maison par la cheminée. Allez bon, les temps changent et les obsesssions aussi (JPSC).
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Une Reine rentre à la maison
Mieux que les communiqués convenus des autorités civiles et religieuses, ce petit mot du chanoine Eric de Beukelaer, Curé-Doyen de Liège (rive gauche), dit les choses avec a-propos et sobriété sur son « minisite » :
« Même si elle gardait un sourire chaleureux et ce sens de l’humour à toute épreuve – rappelons-nous la pomme qu’elle sortit de son sac en plein défilé de la fête nationale, pour défier la menace d’un attentat à l’arbalète – la reine Fabiola vivait un exil intime depuis la mort de son cher Baudouin. Elle était le double solaire de ce timide, qui fut bien plus qu’un Roi pour son peuple . C’est à travers son cœur et ses yeux qu’elle avait épousé la Belgique. Depuis, si Fabiola poursuivait son œuvre – c’était dans l’ombre omniprésente du royal disparu.Ce soir, une Reine rentre à la maison. La maison du Père pour cette chrétienne fervente. Mais aussi la maison du cœur pour cette veuve qui n’avait jamais cessé d’aimer sa moitié invisible. Je me rappelle une visite à la crypte royale. Sur la tombe du roi Baudouin, une petite couronne de roses. Avec cette simple mention : « A l’homme de mon cœur ».
Ref. Une Reine rentre à la maison
JPSC
Lire également, sur le blog de Benoît Lobet qui accompagna spirituellement la reine à la fin de sa vie : rempli-de-tristesse-et-de-gratitude
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La Reine Fabiola nous a quittés
Émotion, tristesse mais aussi reconnaissance pour celle qui fut la compagne et le soutien du Roi Baudouin et qui ne fit jamais mystère de la foi qui l'animait. Nous rendons hommage à cette grande dame qui marqua de sa présence forte et fidèle les cinquante dernières années de notre histoire. Nous vous invitons à découvrir dans la Libre la belle évocation de la reine défunte par Christian Laporte qui, en de telles circonstances, sait exprimer avec justesse les sentiments que nourrissent les Belges attachés à leur dynastie et tout particulièrement au souvenir du Roi Baudouin et de son épouse : la-reine-fabiola-est-decedee-ce-vendredi-soir-portrait- -
Quand la Belgique invente le statut de "comaternité" automatique pour les couples de lesbiennes
Nous avions évoqué cette loi hier; J. Smits analyse et commente cette mesure :
Belgique : et maintenant, la présomption de maternité
En Belgique, on a décidé d'en finir avec l'adoption par les couples homosexuels. A partir du 1er janvier entrera en vigueur une loi adoptée en juillet dernier, qui invente le statut de « comaternité » automatique pour les couples de lesbiennes « mariées » et prévoit une simple démarche administrative pour celles qui ne le sont pas. Dans le cadre du « mariage », cela s'appelle (il fallait l'inventer) la « présomption de maternité » pour celle qui n'est pas la mère biologique de l'enfant.
Et, non, ce n'est pas une histoire belge.
C'est au nom de la totale égalité de droits que les couples de lesbiennes se voient reconnaître cette facilité. L'enfant qui naît dans le cadre du mariage est supposée être l'enfant des deux partenaires ; nul besoin de suivre la longue enquête en vue de l'adoption, pas de complication.
Lire la suite sur le blog de Jeanne Smits
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Couples lesbiens : le lien de filiation de la coparente sera désormais automatique
Le n'importe quoi à la belge franchit une nouvelle étape comme on peut le découvrir sur le site de la RTBF (Daphné Van Ossel) :
"Une bonne nouvelle pour la communauté lesbienne. La coparente, c'est-à-dire la mère qui ne porte pas le bébé, ne devra plus passer par l'adoption pour établir un lien de filiation avec son enfant. Une nouvelle loi entrera en vigueur le 1er janvier 2015. Les parlementaires fédéraux ont apporté hier la dernière touche. Le lien de filiation sera désormais automatique.
Jusqu'à présent, ces "co-mères", ces mères qui ne portent pas l'enfant doivent passer par l'adoption intrafamiliale : elles doivent adopter leur propre enfant. La procédure implique des formations, une enquête, des rencontres avec un psychologue, etc... Cette procédure peut être longue. (...)
Les mêmes droits que les pères hétérosexuels
Ce ne sera plus possible avec la nouvelle loi qui entrera en vigueur le 1er janvier 2015. Si une coparente est mariée à la mère biologique, elle sera automatiquement considérées comme la mère de l'enfant. C'est ce qu'on appelle la "présomption de maternité", à l'image de la "présomption de paternité" (on suppose que le mari de la mère est le père). Si la coparente n'est pas mariée, c'est comme pour les hétéros : il faudra simplement aller reconnaître l'enfant à la commune avec l'accord de la mère biologique.
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Bientôt Noël : affichons-le à nos fenêtres
De l'Aide à l'Eglise en Détresse (Belgique) :Alors ce n’est que cela, Noël ? Une maison et un jardin pleins de lumières clignotantes, des sapins décorés dans les étalages des magasins, des boules de Noël à profusion et des cadeaux hors de prix qui allègent inutilement le portefeuille, ou des Pères Noël qui grimpent le long des façades et n’ont rien d’autre à dire que « Ho, ho, ho » ?
Non, c’est tellement plus que cela, Noël ! Noël est le jour où nous sommes reconnaissants parce que Jésus, notre Sauveur et Rédempteur, est venu au monde, dans une modeste étable, parmi des gens qui n’avaient pas voix au chapitre dans la société.
Il nous apporte la Bonne Nouvelle, nous dit que Dieu aime tout le monde et veut être présent parmi nous.
C’est pourquoi Église en Détresse s’associe à l’asbl Herbronnen pour diffuser, à travers ces affiches de Noël, le vrai message de Noël. Accrochez-les à vos fenêtres et mettez ainsi l’accent sur la « véritable » essence de la fête de Noël. Commandez vos affiches gratuites ici : http://www.kircheinnot.be/FR/Produit/affiche_de_noel/default.aspx
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Bruxelles : la crèche de Noël de la Grand Place saccagée
Lu sur 7sur7.be :
Les Femen saccagent la crèche de Noël de la capitale
Deux activistes du Collectif anonyme, un groupe se présentant comme anarcho-poétique, sont entrées mardi après-midi dans la crèche de la Grand-Place de Bruxelles pour en "expulser" symboliquement ses occupants. Déguisées en policiers, elles souhaitaient par cette action dénoncer la politique du gouvernement Michel.
Au moins deux membres des Femen ont mené une action sur la Grand-Place de Bruxelles où elles ont déplacé les personnages de la crèche de Noël, en début d'après-midi, devant des témoins médusés. Elles ont également emporté le petit Jésus et ont mimé des coups de bâton aux autres mannequins.
Enfin, elles ont suspendu à l'étable une banderole où on pouvait lire "Nique les pauvres", vraisemblablement en réaction à la politique gouvernementale. Les jeunes femmes, rapidement interpellées et actuellement en garde à vue, auront le temps de s'expliquer auprès des forces de l'ordre.
"Nous avons 'expulsé' Jésus"
"Nous avons procédé à l'expulsion d'une famille de gens pauvres et même probablement des réfugiés illégaux, qui était venus insolemment squatter notre chère Grand-Place. Par ce geste ironique, nous entendons apporter notre soutien au gouvernement Michel et à ses nouvelles mesures pour que les vrais responsables de la crise soient enfin poursuivis", a indiqué une activiste du Collectif Anonyme.
"Nous approuvons également l'acharnement très thérapeutique du gouvernement sur les chômeurs car bien qu'il n'y ait qu'un emploi pour 60 chômeurs, nous savons tous qu'ils le font exprès car quand on veut, on peut. Nous applaudissons aussi la criminalisation des mouvements sociaux", a-t-elle ajouté.
"Nous sommes pour un gouvernement moderne qui n'a pas peur de dire qu'il est bien de droite, que ce sera tous contre tous, que les derniers seront les derniers, que la solidarité et l'artisanat c'est fini, qui tend l'oreille aux plans des multinationales pour la construction d'une ville toujours plus marchande et désocialisée et l'élargissement de ce merveilleux marché européen globalisé. Et qui pour finir laisse les riches se prélasser tranquillement dans leurs paradis fiscaux. Il était temps", a-t-elle conclu.
La crèche a par ailleurs aussitôt été remise en état, rapporte la Dernière Heure.
Note de Belgicatho : il semble bien qu'il ne s'agisse pas de femen mais d'ex-femen faisant partie d'un groupuscule activiste.
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La Belgique constitue une terre de propagande pour DAECH (Etat Islamique)
C'est à lire dans la Libre.be :
La Belgique, terre de propagande pour Daech
Les résultats sont très interpellants. La Belgique serait proportionnellement le pays européen d’où se déploierait sur internet la plus importante propagande en faveur de Daech, l’autoproclamé Etat islamique qui sème la terreur en Irak et en Syrie.
Une étude orchestrée par l’université de Milan (Università degli studi di Milano), et réalisée entre le premier juillet et le 22 octobre, a pris en compte plus de deux millions de messages arabophones sur les réseaux sociaux, les blogs et les forums, pour analyser d’où partaient les messages les plus favorables à Daech.
Lire la suite sur le site de LaLibre.be
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Pour bien commencer la nouvelle année liturgique: recourir au portier...
Par Benoît, 27 novembre 2014
Oui, j’avoue : je me confesse. Et pourtant… Chaque fois c’est la même chose : je décide d’y aller, je me fixe une date. La date arrive, je recule la date ; la date re-arrive, je re-recule la date. Mais malgré ce retard, la patience de Dieu finit toujours par m’avoir et je vais me confesser.J’ai pourtant dressé une liste convaiquante de bonnes raisons pour ne pas me confesser, en voici un extrait :
- C’est humiliant,
- Je n’aime vraiment pas ça,
- Je confesse (presque) toujours les mêmes péchés (sauf parfois quand j’ai le malheur de pécher avec originalité),
- Mieux vaut attendre le semaine prochaine, d’ici là j’aurais le temps de faire un examen de conscience un peu plus sérieux (excuse à réitérer chaque lundi matin),
- Je n’y trouve même pas la petite compensation psychologique dont certains parlent : se sentir léger en sortant du confessionnal.
Et malgré tout cela, je finis toujours par y aller. Je n’y peux rien, le fond de mon être est saisi par la vérité de l’Évangile : “Il m’a aimé et s’est livré pour moi” (Ga 2, 20). Quoi que je fasse, quoi que j’ai fait, il m’aime. Alors que j’étais sans force c’est alors, au temps fixé, que le Christ est mort pour moi, la preuve que Dieu nous aime, c’est que le Christ, alors que nous étions encore pécheur, est mort pour nous (Cf. Rm 5, 6-8). Il n’y a rien à y faire, il m’aime. Rien à y faire, plus que ma misère, plus que mon humiliation, il y a sa miséricorde, il y a son humilité. Rien à y a faire, il revient sans cesse, me regarde et, se faisant plus petit que moi, me dit “Que veux-tu que je fasse pour toi ?” (Lc 18, 41). Il se ceint d’un linge, se met à mes pieds et me les lave (Cf. Jn 13). C’est Lui qui m’aime, toujours Lui le premier (Cf. 1 Jn 4,10). Il a définitivement donné sa vie pour moi. Alors, à son amour, je cède.
Je lui fait confiance, et lui faisant confiance je me tourne vers l’Église à laquelle il a confié mon salut :
“Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les Portes des Enfers ne tiendront pas contre elle. Je te donnerai les clefs du Royaume des Cieux (…) quoi que tu délies sur la terre, ce sera tenu dans les cieux pour délié.” (Mt 16, 18-19)
Je vais voir le portier à qui furent confiée les clefs et je me confesse.
Non pas parce que ça me fait du bien ou que ça me donne bonne conscience, pas non plus par conformisme, non … pour rien de tout ça.
Simplement parce que j’ai besoin d’être sauvé ; parce que, par la Croix de Jésus, ce portier à le pouvoir de me délier.
Parce que sortant du confessionnal, je me sais pardonné.
Merci Jésus.
Merci à tous ceux qui ont donné leur vie pour être portier du Seigneur.Benoît
http://cahierslibres.fr/2014/11/recourir-au-portier-confession/
JPSC
Liège, église du St-Sacrement, Bd d'Avroy, 132, tous les mardis de 17h00 à 19h00: un prêtre à votre disposition:
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