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L'abbé Jean-Pierre Delville a été officiellement ordonné nouvel évêque du diocèse de Liège dimanche lors d'une cérémonie de trois heures empreinte d'enthousiasme en la cathédrale Saint-Paul.
Les 1.500 chaises installées pour l'occasion n'ont pas suffi à accueillir les quelques 2.000 personnes venues assister à l'évènement. De nombreux spectateurs sont même restés debout, d'autres équipés de chaises pliables ont pu se faufiler entre les allées combles et le cloître affichait complet. Tous les évêques du pays, dont le cardinal Danneels, étaient présents à l'exception de Mgr Kockerols, en déplacement aux Journées Mondiales de la Jeunesse au Brésil.
Des personnalités du monde politique liégeois ont aussi répondu à l'appel, comme le bourgmestre Willy Demeyer et Michel Foret, gouverneur de la province de Liège. La Communauté germanophone était représentée par Alexander Miesen, président du Parlement et Isabelle Weykmans, ministre de la Culture, des Médias et du Tourisme.
Plusieurs évêques sont venus de l'étranger pour soutenir l'ancien professeur d'histoire dans sa mission, mais aussi des représentants de toutes les confessions du pays dont les communautés juives et musulmanes, remerciées personnellement par Mgr Delville pour leur présence. Un autre invité d'honneur a fait le déplacement de Rome, Andrea Riccardi, président-fondateur de la communauté Sant'Egidio, dont le Liégeois est très proche.
La cérémonie s'est déroulée au sein d'une eucharistie classique, en respectant le schéma traditionnel de l'ordination en plusieurs temps, à commencer par la lecture de la bulle pontificale. Dans son homélie, Mgr Léonard, évêque consécrateur principal du jour, a ensuite souligné "l'engagement social" de Mgr Delville "auprès des plus démunis de notre société" et lui a souhaité force et "enthousiasme communicatif". Après avoir évoqué, non sans humour, le cumul "non taxé" des différents titres associés à l'abbé Delville, Mgr Léonard a finalement fait allusion à la devise choisie par le nouvel évêque: "le fleuve, ses bras réjouissent la ville de Dieu".
La parabole du Bon Samaritain, sélectionnée pour l'occasion, a servi de fil rouge à la cérémonie. C'est un nouvel évêque attentif et concerné qui a répondu par l'affirmative aux questions posées par les évêques consécrateurs concernant l'acceptation de sa mission. Vient alors la Litanie des Saints, où tous les saints (Jean XII et Jean-Paul II, bientôt canonisés, ont été ajoutés à la liste) sont invoqués en soutien tandis que le futur évêque se prosterne devant l'autel. Les 26 évêques rassemblés ont alors procédé, comme le veut la tradition, à l'imposition des mains avant la prière d'ordination. Le tout dans une cathédrale silencieuse et emplie d'émotion.
Le point d'orgue de la cérémonie de dimanche restera la remise par Mgr Léonard du Livre des Evangiles, de l'anneau, de la mitre et de la crosse, signes de son ministère, au successeur de Mgr Jousten, d'ailleurs très ému et avec qui Mgr Delville a partagé une franche accolade.
Lorsqu'il s'est assis, confiant, sur le siège épiscopal, Mgr Delville a été acclamé pendant plus de dix minutes par un public visiblement conquis par la personnalité de ce nouveau veilleur pour le diocèse de Liège, qui a pris le temps de saluer l'assemblée et tous les représentants de l'Eglise qui ont co-célébré l'évènement.
Nouveau tonnerre d'applaudissements lorsqu'il a été invité à faire le tour de "sa cathédrale", saluant au passage bon nombre de fidèles. L'ancien vicaire de Saint-Jacques a clôturé la célébration par une allocution de remerciements, avec un mot pour chacun de ses proches: sa famille, sa cousine centenaire, ses amis et ses collègues de l'UCL, sans oublier les deux évêques enlevés en Syrie ni la communauté Sant'Egidio, à qui il doit beaucoup "dans son développement spirituel". Celui qui sera à présent à la tête du diocèse de sa ville natale a remercié aussi l'assemblée, "qui donne une image vivante de l'Eglise dans sa diversité et dans sa joie". "L'avenir de notre diocèse est entre nos mains", a-t-il ajouté.
Particularité de son discours, Mgr Delville s'est essayé à plusieurs langues: l'italien, le néérlandais mais aussi le wallon, en invitant les personnes présentes à un verre de l'amitié "sans peket, mais avec du vin blanc pour le 14 juillet", terminant par un sympathique "A tot-rade" (à tout à l'heure).
Mgr Delville a été nommé nouvel évêque de Liège en mai dernier par le pape François. Avant cela, il a, entre autre, enseigné la théologie fondamentale et l'histoire de l'Eglise au Séminaire de Liège. Cet organiste passionné a été ordonné prêtre en 1980.
Chères amies et chers amis de la Belgique,
Nous l’avons tous appris: le Roi des Belges, Albert II abdique le 21 juillet 2013 en faveur de son fils, le Prince Philippe.
Ayant un âge avancé, Le Roi a en effet jugé bon de se retirer après avoir servi la Belgique et ses citoyens pendant 20 ans ! Durant son règne, le Roi a été un incontestable élément d’unité entre les
Communautés, continuant ainsi sur les traces de son frère le Roi Baudouin.
Tournés vers l’avenir, nous voulons manifester notre joie, notre confiance et notre espérance en la personne du Prince Philippe, notre futur Roi. Conscients que son règne ne sera pas simple, nous tenons à lui adresser tout notre soutien, nos encouragements et surtout nos prières.
Nous vous proposons donc de vous joindre à une grande Neuvaine (ci-joint) qui débutera le samedi 13 et se terminera le dimanche 21 juillet, jour de la Fête Nationale, aussi jour de l'abdication du Roi Albert IIet de l’intronisation du Prince Philippe.
textes et prières en pdf accessible ICI
Nous vous encourageons de tout coeur à être nombreux à la prier. Elle ne prend pas beaucoup de temps, et nous sommes certains que ces prières porteront la Belgique en cette période de transition.
Prions, par l’intercession du Roi Baudouin, pour que cette transition se fasse dans la paix, la joie, le respect et l’espérance, en incluant dans nos prières tout spécialement le Roi Albert et la Reine Paola, ainsi que le Prince Philippe et la Princesse Mathilde et leurs enfants.
Nous vous invitons dès maintenant à transférer la neuvaine à tous vos proches. Le plus nombreux nous sommes, le mieux!
L'Union fait la Force!
Le Comité de "Prier pour la Belgique avec le Roi Baudouin"
PS: Flemish and English Version will follow shortly
PPS: Pour les 20 ans de la mort du Roi Baudouin, Messe le 31 juillet à
11h, à la cathédrale Ste. Gudule, en présence de la famille royale.
C'est ICI
Rappelons que le nouvel évêque sera consacré en la cathédrale de Liège ce dimanche 14 juillet à 15H00.
Sommaire
Les nouvelles propositions de loi en matière d'euthanasie
Nieuwe wetvoorstellen euthanasie in Belgïe
Advies tweede arts bij euthanasie: artsen in beroep bij Raad van State
Euthanasie en duo
Vooral Vlaamse vrouwen laten wilsverklaring registreren
Fin de vie : trop souvent à l'hôpital
Mourir à domicile coûte moins cher à la collectivité mais plus cher au patient en fin de vie.Un de nos amis attire notre attention sur deux initiatives importantes sur le plan éthique :
1. Pétition "Un de nous" www.oneofus.eu .
Cette pétition demander d'arrêter le financement de la recherche sur l'embryon par la Commission européenne.
Pour qu'elle contraigne la CE à prendre une initiative, il faut obtenir plus d'un million de signatures avant le 1er novembre 2013 et il faut qu'au moins 7 pays aient plus que leur quota de signatures.
Trois quart de l'objectif est atteint. L'Italie est le pays qui a recueilli le plus de signatures, suivi par l'Autriche, la Hongrie, la Pologne, la Slovaquie.
Toutefois, la Belgique n'a recueilli que 15% des signatures nécessaires à son quota et Bruxelles est la capitale de l'Europe...
Retroussons nos manches !
2. Le site d'information http://www.euthanasiestop.be/ Ce site permet une expression publique de voix 'discordantes' par rapport à la tendance visant l'extension du champ de la loi sur l'euthanasie.
Publié par Philippe habitant à Bruxelles (Patent Attorney (life science))
Lire « Tu seras plus heureux quand tu seras mort... »
Publié par Philippe de la FAILLE (Retraité)
Lire « Un parlement même démocratiquement élu a-t-il tous les droits ? »
Publié par Charles DELHEZ (Chroniqueur)
Lire « L'ultime dignité ou l'ultime solitude ? »
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Publié par Augustinus KERCKHOFS o. praem. (Kloosterling, Tongerlo)
Lire « Een "menswaardig" levenseinde bezorgen »
Publié par Euthanasiestop.be in de PERS (Pers)
Artikel uit "Kerk en Leven", 16/05/2013
Lire « Nooit een banale daad »
Mgr Jean-Pierre Delville qui sera consacré évêque de Liège le 14 juillet répond aux questions de Christian Laporte et de Paul Vaute dans la Libre :
extraits :
... Lors de votre présentation à la presse, le 31 mai dernier, vous avez cité parmi vos préoccupations celle des vocations.
Le 21 juillet prochain, la Belgique aura un nouveau roi. Au son d’un minimum de tambours et trompettes, crise oblige. Après le retrait d’un vieux roi fatigué, son fils devra assurer la relève dans des circonstances telles que personne ne voudrait se tenir à sa place. A quelle figure sera-t-il tenté de s’identifier ? A celle, noble et émouvante, de son oncle, le roi Baudouin, qui porta la croix d’une charge assumée dans des circonstances terribles et qui sut, jusqu’à la fin, rester fidèle à sa foi et à ses convictions quitte à mettre en jeu son trône plutôt que d’apposer sa signature au bas d’une loi inique sanctionnant la destruction de l’embryon dans le sein maternel ? Ou à celle d’un père qui, plutôt que de surfer sur la vague de ferveur monarchique qui suivit le décès de son frère, se résigna à servir de royale caution à la transformation d’un pays en laboratoire des lois les plus libérales et dont les seules impatiences furent suscitées par l’incapacité de la classe politique à le doter d’un gouvernement ? Le règne d’Albert II correspond à ce moment de déliquescence où la Belgique, du libéralisme social de Verhofstadt au socialisme libéral de Di Rupo, a sombré dans toutes les dérives d’un désordre éthique généralisé coïncidant avec une répudiation systématique de son identité catholique. C’est au cours de ces années également que l’unité du pays s’est délitée au point que l’on se demande aujourd’hui s’il pourra survivre aux prochaines élections.
Philippe au palais royal fait singulièrement penser, mutatis mutandis, à Louis XVI aux Tuileries, lorsque le gouvernement révolutionnaire, ayant doté la France d’une constitution, voulut imposer au roi un rôle qui devait l’amener à sanctionner des lois inconciliables avec sa foi catholique et ses convictions monarchiques. On connaît la suite tragique des évènements et, bien sûr, on n’imagine pas un tel dénouement dans le scenario de la Belgique de demain. Il n’empêche que les loups campent déjà autour du trône sans se cacher. Le terrain est préparé depuis longtemps. La timidité et les hésitations du prince ont été exploitées à satiété. Mais le sale travail de certains journaleux est allé bien au-delà de cela puisqu'on n'a pas hésité à s’en prendre à sa vie privée et familiale en des termes tels qu’aucun père de famille n’aurait pu le supporter. Mais il y a aussi la pression exercée sans relâche par des « constitutionnalistes » bien en vue pour signifier au futur roi dans quelles limites institutionnelles on entend bien l’enfermer. Et ne sera-t-il pas contraint à s’y résigner, lui qui devra s’engager solennellement à « observer la constitution et les lois du peuple belge » ? Et puis, il y a cette présence haineuse de ceux qui, au nord du pays, sont décidés à en finir avec la monarchie pour faire triompher leurs revendications nationalistes.
Bref, il faut être terriblement courageux pour accepter de prendre la relève en de telles circonstances à moins d’être résigné d’avance à consentir à toutes les limitations auxquelles le futur souverain sera inévitablement soumis. Le ton est déjà donné par ces restrictions financières apportées au fonctionnement de la monarchie et par le pauvre décorum qui entourera l’accession au trône en ce 21 juillet où l’on fêtera du même coup la fête nationale, le départ d’Albert II, ses vingt ans de règne et l’avènement du nouveau souverain. Avec un maigre défilé militaire qu’il faudra bien étoffer avec quelques effectifs de la protection civile, de la police et des pompiers, sur une place des Palais où l’on a rebouché en toute hâte les trous provoqués par l’affaissement des égouts. Pourvu que cela tienne !
(A l'appui de nos dires et confirmant nos appréhensions, on pourra lire ce "papier" commis par un journaliste du Vif.)
Publié par Dr Georges CASTEUR (Huisarts, Oostende)
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La Foi et les valeurs chrétiennes dans la vie active
Si vous avez entre 25 et 45 ans
Si vous voulez vivre votre foi au quotidien
Si vous voulez donner de l’intelligence à la foi de votre coeur
et comprendre l’actualité et l’urgence du message du Christ aujourd’hui
Un ami a la gentillesse de nous adresser le message suivant :
Les lecteurs de belgicatho qui s'intéressent à la famille impériale des Habsbourg et plus particulièrement à l'impératrice Zita (1892-1989) pourront lire l'entrefilet paru récemment dans le périodique "Den Beiaard" édité par la commune de Steenokkerzeel dans le Brabant flamand: le dimanche 8 septembre, à l'occasion du 25e anniversaire de la journée du patrimoine, la commune de Steenokkerzeel, le conseil de la culture et le cercle historique ouvrent le château "Ter Ham" au grand public.
Des visites guidées du château seront organisées par le cercle historique "Ter Ham". Dans la cour intérieure se joueront également des scènes du Moyen Age tardif (XIV et XVè siècles).