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Rappelons que le nouvel évêque sera consacré en la cathédrale de Liège ce dimanche 14 juillet à 15H00.
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Rappelons que le nouvel évêque sera consacré en la cathédrale de Liège ce dimanche 14 juillet à 15H00.
Sommaire
Les nouvelles propositions de loi en matière d'euthanasie
Nieuwe wetvoorstellen euthanasie in Belgïe
Advies tweede arts bij euthanasie: artsen in beroep bij Raad van State
Euthanasie en duo
Vooral Vlaamse vrouwen laten wilsverklaring registreren
Fin de vie : trop souvent à l'hôpital
Mourir à domicile coûte moins cher à la collectivité mais plus cher au patient en fin de vie.Un de nos amis attire notre attention sur deux initiatives importantes sur le plan éthique :
1. Pétition "Un de nous" www.oneofus.eu .
Cette pétition demander d'arrêter le financement de la recherche sur l'embryon par la Commission européenne.
Pour qu'elle contraigne la CE à prendre une initiative, il faut obtenir plus d'un million de signatures avant le 1er novembre 2013 et il faut qu'au moins 7 pays aient plus que leur quota de signatures.
Trois quart de l'objectif est atteint. L'Italie est le pays qui a recueilli le plus de signatures, suivi par l'Autriche, la Hongrie, la Pologne, la Slovaquie.
Toutefois, la Belgique n'a recueilli que 15% des signatures nécessaires à son quota et Bruxelles est la capitale de l'Europe...
Retroussons nos manches !
2. Le site d'information http://www.euthanasiestop.be/ Ce site permet une expression publique de voix 'discordantes' par rapport à la tendance visant l'extension du champ de la loi sur l'euthanasie.
Publié par Philippe habitant à Bruxelles (Patent Attorney (life science))
Lire « Tu seras plus heureux quand tu seras mort... »
Publié par Philippe de la FAILLE (Retraité)
Lire « Un parlement même démocratiquement élu a-t-il tous les droits ? »
Publié par Charles DELHEZ (Chroniqueur)
Lire « L'ultime dignité ou l'ultime solitude ? »
Découvrez nos autres articles en Néerlandais :
Publié par Augustinus KERCKHOFS o. praem. (Kloosterling, Tongerlo)
Lire « Een "menswaardig" levenseinde bezorgen »
Publié par Euthanasiestop.be in de PERS (Pers)
Artikel uit "Kerk en Leven", 16/05/2013
Lire « Nooit een banale daad »
Mgr Jean-Pierre Delville qui sera consacré évêque de Liège le 14 juillet répond aux questions de Christian Laporte et de Paul Vaute dans la Libre :
extraits :
... Lors de votre présentation à la presse, le 31 mai dernier, vous avez cité parmi vos préoccupations celle des vocations.
Le 21 juillet prochain, la Belgique aura un nouveau roi. Au son d’un minimum de tambours et trompettes, crise oblige. Après le retrait d’un vieux roi fatigué, son fils devra assurer la relève dans des circonstances telles que personne ne voudrait se tenir à sa place. A quelle figure sera-t-il tenté de s’identifier ? A celle, noble et émouvante, de son oncle, le roi Baudouin, qui porta la croix d’une charge assumée dans des circonstances terribles et qui sut, jusqu’à la fin, rester fidèle à sa foi et à ses convictions quitte à mettre en jeu son trône plutôt que d’apposer sa signature au bas d’une loi inique sanctionnant la destruction de l’embryon dans le sein maternel ? Ou à celle d’un père qui, plutôt que de surfer sur la vague de ferveur monarchique qui suivit le décès de son frère, se résigna à servir de royale caution à la transformation d’un pays en laboratoire des lois les plus libérales et dont les seules impatiences furent suscitées par l’incapacité de la classe politique à le doter d’un gouvernement ? Le règne d’Albert II correspond à ce moment de déliquescence où la Belgique, du libéralisme social de Verhofstadt au socialisme libéral de Di Rupo, a sombré dans toutes les dérives d’un désordre éthique généralisé coïncidant avec une répudiation systématique de son identité catholique. C’est au cours de ces années également que l’unité du pays s’est délitée au point que l’on se demande aujourd’hui s’il pourra survivre aux prochaines élections.
Philippe au palais royal fait singulièrement penser, mutatis mutandis, à Louis XVI aux Tuileries, lorsque le gouvernement révolutionnaire, ayant doté la France d’une constitution, voulut imposer au roi un rôle qui devait l’amener à sanctionner des lois inconciliables avec sa foi catholique et ses convictions monarchiques. On connaît la suite tragique des évènements et, bien sûr, on n’imagine pas un tel dénouement dans le scenario de la Belgique de demain. Il n’empêche que les loups campent déjà autour du trône sans se cacher. Le terrain est préparé depuis longtemps. La timidité et les hésitations du prince ont été exploitées à satiété. Mais le sale travail de certains journaleux est allé bien au-delà de cela puisqu'on n'a pas hésité à s’en prendre à sa vie privée et familiale en des termes tels qu’aucun père de famille n’aurait pu le supporter. Mais il y a aussi la pression exercée sans relâche par des « constitutionnalistes » bien en vue pour signifier au futur roi dans quelles limites institutionnelles on entend bien l’enfermer. Et ne sera-t-il pas contraint à s’y résigner, lui qui devra s’engager solennellement à « observer la constitution et les lois du peuple belge » ? Et puis, il y a cette présence haineuse de ceux qui, au nord du pays, sont décidés à en finir avec la monarchie pour faire triompher leurs revendications nationalistes.
Bref, il faut être terriblement courageux pour accepter de prendre la relève en de telles circonstances à moins d’être résigné d’avance à consentir à toutes les limitations auxquelles le futur souverain sera inévitablement soumis. Le ton est déjà donné par ces restrictions financières apportées au fonctionnement de la monarchie et par le pauvre décorum qui entourera l’accession au trône en ce 21 juillet où l’on fêtera du même coup la fête nationale, le départ d’Albert II, ses vingt ans de règne et l’avènement du nouveau souverain. Avec un maigre défilé militaire qu’il faudra bien étoffer avec quelques effectifs de la protection civile, de la police et des pompiers, sur une place des Palais où l’on a rebouché en toute hâte les trous provoqués par l’affaissement des égouts. Pourvu que cela tienne !
(A l'appui de nos dires et confirmant nos appréhensions, on pourra lire ce "papier" commis par un journaliste du Vif.)
Publié par Dr Georges CASTEUR (Huisarts, Oostende)
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Lire « Ce plat pays pour qui ils ont donné leur vie... »
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Lire « La vie de l'être humain : un bien sacré à respecter à tout prix »
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Les lecteurs de belgicatho qui s'intéressent à la famille impériale des Habsbourg et plus particulièrement à l'impératrice Zita (1892-1989) pourront lire l'entrefilet paru récemment dans le périodique "Den Beiaard" édité par la commune de Steenokkerzeel dans le Brabant flamand: le dimanche 8 septembre, à l'occasion du 25e anniversaire de la journée du patrimoine, la commune de Steenokkerzeel, le conseil de la culture et le cercle historique ouvrent le château "Ter Ham" au grand public.
Des visites guidées du château seront organisées par le cercle historique "Ter Ham". Dans la cour intérieure se joueront également des scènes du Moyen Age tardif (XIV et XVè siècles).Publié par Carine BROCHIER (Coordinatrice de projets)
Lire « En réponse à l'Edito de Béatrice DELVAUX dans Le Soir du 21 juin 2013 »
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Lire « A vous, les parents qui souffrez de la maladie de votre enfant... »
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Lire « Qu'elle soit morale ou physique, la souffrance a de tout temps suivi l'humanité comme son ombre »
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Lire « l Moi quand je serai démente je veux être aimée, pas tuée ! »
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Publié par Frans de SUTTER (em. magistraat)
Lire « Beslissing van minderjarigen en dementerenden »
Publié par Opinie in de Pers (N/O)
Opinie uit De Standaard, 26/06/2013
Excellent billet de notre ami l'abbé Eric de Beukelaer, sur son blog, consacré à l'abdication d’Albert II, roi des Belges et à l'avènement de Philippe
« Le Roi n’est pas mort. Vive le Roi ».
Monarchie
Je suis plutôt monarchiste. Non pas par raison: « parce qu’en Belgique, c’est nécessaire pour que le pays n’explose pas ». Non pas par passion: « parce que sans le Roi, pas de pays ». Si je suis plutôt monarchiste, c’est parce que je pense que la monarchie constitutionnelle est une institution qui colle assez bien avec la nature humaine. Nous avons une moitié du cerveau plus rationnelle et l’autre plus émotionnelle. La raison doit commander, mais l’émotion nous irrigue et dirige bien plus que nous n’aimions l’avouer. (En cela, je rejoins une tradition philosophique qui passe par saint Augustin, Freud et, plus récemment, Michel Onfray). La raison est ce qui pousse à reconnaître la souveraineté du peuple, le choix politique par élection libre, le pouvoir législatif au parlement, la liberté d’opinion et de presse, etc. Mais, en monarchie, l’émotion reçoit une place constitutionnelle, de par l’alliance entre un pays et une famille. A chaque catastrophe ou victoire nationale, le Roi est là. Ce faisant, le souverain incarne l’identité nationale avec plus d’efficacité que n’importe quelle manifestation républicaine.
La fonction royale est plus qu’une fonction politique et, comme l’a dit opportunément le Cardinal Danneels le jour des funérailles du Roi Baudouin, il y a même des rois qui sont plus que des rois mais des bergers pour leur peuple. Cette sacralisation de la monarchie n’est nullement inscrite dans la constitution belge, d’allure fort libérale, pas plus que l’assimilation de la royauté à une forme de paternité. Celle-ci procède du sentiment populaire qui, par une sorte d’instinct venu du fond des âges, cherche à incarner le pouvoir, lui donner un visage humain fondé sur la génération, à l’image de la famille. Du moins jusqu’ici, car la mode actuelle de l’abdication des rois ou de la renonciation des papes (je suis frappé par la similitude des propos de Benoît XVI et d' Albert II), vient brouiller cette image paternelle. Comme l'observe "Le Monde", sans être inédit, le renoncement volontaire d'un roi est, en Belgique, une pratique à ce jour tellement rare que la Constitution ne l'évoque pas. Seul le décès d'un chef de l'Etat est envisagé, avec une période d'interrègne limitée à dix jours, pendant lesquels le gouvernement assume seul les pouvoirs.
JPS
Belgique : selon la presse, le Roi Albert II annoncera son abdication aujourd’hui à 18 heures. Lu dans « La Libre » :
« Les rumeurs se sont multipliées ces derniers mois sur une possible abdication du chef de l'Etat, âgé de 79 ans, que certaines rédactions du pays se sont avancées à pronostiquer pour le 21 juillet prochain, date de la Fête nationale. Aucune source officielle ne s'est toutefois prononcée sur le contenu du message royal, ni sur un terme précis.
Selon une des sources, l'abdication interviendra "à terme", après le règlement des dernières modalités sur le budget, au Comité de mise en œuvre des réformes institutionnelles (Comori) et en comité de concertation, et après le vingtième anniversaire de l'accession du souverain au Trône. Le roi Albert II a prêté serment le 9 août 1993. Pour célébrer ses vingt ans de règne, le Roi et la reine se rendront d'ici le 21 juillet, dans les trois Communautés du pays.
Le prince Philippe sur le Trône pour la Fête nationale
Peu avant 15 heures, le Conseil des ministres restreint était réuni au 16 rue de la Loi. Un Conseil des ministres aura lieu à 17h30, toujours au 16 rue de la Loi. A la suite de l'allocution que le Roi Albert II prononcera à 18h, le Premier ministre Elio Di Rupo fera une déclaration en présence du Conseil des ministres restreint à 18h15, toujours au "16".