Bulletin de l'IEB - 15 septembre 2011
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Bulletin de l'IEB - 15 septembre 2011
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C'est ICI
"Ce n'est pas nouveau. Mais ça va mieux en le répétant de temps en temps : ONG et organisations internationales veulent à tout prix imposer au monde entier le contrôle de la population « choisi » par les femmes à travers la contraception.
Mercredi dernier, organisé par l'Aspen Institute (qui est parrainé par Mary Robinson, Madeleine Albright et bien d'autres grands noms de la planète bien-pensante) un séminaire à Washington D.C. dans une série consacrée aux « 7 milliards » se penchait sur « La bonne gouvernance et le rendement-femmes ». Invitée d'honneur : Michelle Bachelet, ancienne présidente du Chili et directeur exécutif d'ONU-Femmes, et Vaira Vike-Freiberga, ancienne présidente de Lettonie.
Il n'y a qu'une solution à l'explosion démographique (mais oui, on nous rejoue la Population Bomb d'Ehrlich qui s'était si lourdement trompé) : c'est de rendre la contraception plus accessible dans le monde en voie de développement, tel était le leit-motiv."Lire la suite ici : http://leblogdejeannesmits.blogspot.com/2011/09/7-milliards-dhommes-il-faut-plus-de.html
La Libre rapporte ces informations parues sur le site 7sur7.be :
"Une directive européenne pourrait interdire aux futurs parents de connaître le sexe de leur enfant à venir, rapporte le site 7sur7.be. C'est la proposition faite par la Commission européenne pour faire face au taux inquiétant d'avortements dû au sexe de l'enfant (avortement sélectif) dans certains pays de l'est.
En Arménie, et en Albanie notamment, le nombre de filles nées chute contrairement au nombre de garçons.
Nous ne sommes pas à l'abri pour autant dans les pays de l'Ouest. En effet, cette directive européenne s'appliquerait à tous les pays membres de l'Union. Cette proposition risque donc de provoquer de vives réactions de la part des futurs parents et des médecins. Sur Internet, les commentaires négatifs commencent à tomber.
Interrogé par 7sur7.be, le professeur Gillian Lockwood estime que cela sera difficile à appliquer, de nombreux couples ayant appris à reconnaître eux mêmes le sexe de leur future progéniture.
Gilliam Lockwood fait remarquer également que de nombreux parents souhaitent savoir à l'avance s'ils vont accueillir une petite fille ou un petit garçon seulement afin de préparer son arrivée."
Dans son éditorial intitulé "Elimination de l'imparfait", l'Osservatore Romano dénonce le rejet des enfants "imparfaits", atteints de maladies génétiques, dans les sociétés occidentales.
"Nous nous en apercevons lorsque nous regardons autour de nous. Nous ne voyons plus d'enfants 'imparfaits', touchés de maladies génétiques. Ces enfants sont censurés par les médias, tenus par les familles à l'abri d'une société qui ne les accepte pas en dépit des proclamations", écrit Carlo Bellieni, professeur en néonatologie et éditorialiste de l'Osservatore Romano. "Ils sont dépistés de manière systématique avant de naître et, une fois repérés, trop souvent, il leur est interdit de naître. Ce qui est grave c'est que ce passage au crible et cette sélection ne nous étonnent plus : c'est la norme ", ajoute-t-il, dénonçant la banalisation des avortements.
A partir du 3 octobre, cours hebdomadaires, les lundis de 13h30 à 15h40 (à l’exception des congés scolaires)
« Soins palliatifs, acharnement thérapeutique. Cellules souches. Clonage thérapeutique. Loi belge autorisant la recherche sur les embryons surnuméraires. Thérapie génique… »
Tels sont les titres dans la presse actuellement. Mais qu’en est-il exactement ?
La bioéthique est-elle réservée aux scientifiques et aux politiciens ? Comment le citoyen peut-il s’informer et participer au débat? Certains choix sont difficiles; comment accueillir la personne en souffrance ? Quid de l’engagement en tant que catholiques ?
Ce cours de 20 heures réparti sur 10 semaines est destiné à un public n’ayant pas forcément une formation scientifique ou philosophique, mais toutefois curieux de comprendre et de communiquer sur toutes ces questions essentielles.
Les cours ont lieu dans les locaux de l’Institut d’Etudes Théologiques (IET), 24 Boulevard St Michel, 1040 Bruxelles –
PAF: 120 euros (60 pour les moins de 30 ans)
Infos : 0477 042 367 (Carine Brochier)
Inscriptions: Institut Sophia - [email protected]
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Nous vous soumettons cet évènement avec son programme ambitieux et la participation de personnalités très variées. En cliquant sur l'image ci-dessous, vous aurez accès au programme complet que vous pourrez télécharger. Parmi les intervenants, on nous annonce des figures dont nous nous sentons proches (Jean-Marie Le Méné, Chantal Delsol, François de Lacoste de Lareymondie, Fabrice Hadjadj...) et d'autres, plus éloignées. Mais pouvons-nous nous enfermer dans nos cénacles sans entendre ce qui peut se dire ailleurs?
Tous les renseignements se trouvent ici : http://www.lavie.fr/religion/etats-generaux-du-christianisme/
C'est la synthèse de généthique.org qui y fait écho. Si c'est d'abord une question qui a concerné le monde politique français lors du vote récent d'une nouvelle loi de bioéthique, cela se vérifie également dans la plupart des pays européens:
"Le Monde.fr publie, dans la rubrique Point de vue, un article de Jacques Testart, biologiste, directeur de recherche honoraire à l'Inserm et président de la Fondation Sciences citoyennes, intitulé "ne laissons pas les lobbies et les praticiens dicter leur loi à la bioéthique".
SOMMAIRE DU N°229 DE SEPTEMBRE 2011
EDITORIAUX
JMJ et… démocratie, par Christophe Geffroy
La fin des rêves, par Jacques de Guillebon
ACTUALITÉ
Le luthéranisme suédois à vau-l’eau, par Michel Toda
Un nouvel Abbé pour Fontgombault, par Christophe Geffroy
« Les chemins de la foi », entretien avec Xavier Dufour
et Marc Bouchacourt
Pour trouver un emploi ciblé, entretien avec Thomas Grimaux
Vie de l’Église : JMJ, feu de paille… feu ardent, par Loïc Mérian
Les JMJ de Madrid : un grand moment de foi, par Christophe Geffroy
Témoignage d’une JMJiste à Madrid, par Élisabeth Geffroy
Reductio ad sexum et « biologisation » du droit ?,
par Guillaume Bernard
Vers une défense de la Vie en Europe ?,
par Grégor Puppinck
Chronique Vie : IVG, état des lieux alarmant,
par Pierre-Olivier Arduin
International : Agriculture et mondialisation,
par François-Georges Dreyfus
"Des chercheurs français de l’Inserm et de l’AP-HP sont parvenus à injecter à un patient des globules rouges créés à partir de ses propres cellules souches. À l’avenir, les malades ayant besoin d’une transfusion sanguine deviendront-ils leurs propres donneurs ? L’espoir semble permis.
Depuis longtemps, on cherche à réaliser du sang artificiel par différentes méthodes, comme la reprogrammation de cellules de peau ou même par moulage d'hydrogel. À l’université Pierre et Marie Curie (UPMC) à Paris, Luc Douay et son équipe explorent la voie des cellules souches et vient de parvenir à un résultat remarquable, présenté dans la revue Blood. L'étude s’est déroulée en deux temps. En utilisant des cellules souches d’un donneur humain, les scientifiques ont d’abord réussi à produire des milliards de globules rouges cultivés. Ils ont pour cela utilisé des facteurs de croissance spécifiques « qui régulent la prolifération et la maturation des cellules souches en globules rouges ».
Mais l’énorme pas en avant est venu lorsque l’équipe française a réinjecté des globules rouges cultivés à partir des cellules souches d’un patient. « Au bout de cinq jours, poursuit Luc Douay, le taux de survie de ces globules rouges dans la circulation sanguine était compris entre 94 et 100 %. Et au bout de 26 jours, entre 41 et 63 %. » Ces résultats sont très positifs puisque « ce taux est comparable à la demi-vie moyenne de 28 jours des globules rouges natifs normaux. Nous démontrons donc que la durée de vie et le taux de survie des cellules cultivées sont similaires à ceux des globules rouges natifs, ce qui étaye leur validité en tant que source possible de transfusion »."
lire la suite ICI : http://www.futura-sciences.com
Alors que la société s’aperçoit qu’elle ne peut vivre sans un minimum d’éthique, il appelle les hommes politiques à "moraliser" leur vie privée : "je continue à penser qu’un homme qui a des vices en privé ne peut avoir en même temps des vertus en public…Les Français attendent confusément que nos hommes politiques prennent cet engagement minimal." II dénonce "une nouvelle pudibonderie de type scientifique portée notamment par les techno-prophètes de la cyberculture" qui conduit nos sociétés à mépriser le corps humain et alerte sur le risque d’eugénisme de masse attaché à la pratique systématique du diagnostic prénatal (DPN). "Pour le citoyen lambda, l’eugénisme est une invention d’Hitler, note-t-il. Mais on oublie que l’eugénisme a d’abord été la pensée dominante des démocraties ! A commencer par les Etats-Unis au tout début du XX° siècle".
Il note également l’imposture de la théorie du gender "qui est déjà récusée dans sa version radicale, celle à laquelle nous accordons encore du crédit en France" et ce notamment par Judith Butler, qui fut pourtant une des têtes de file de cette pensée.
A l’approche de la campagne présidentielle, il constate que le débat bioéthique a été escamoté à chaque élection. "Mon sentiment, c’est qu’il ne pourra pas l’être éternellement. Tout simplement parce qu’on le prendra en pleine figure ! " affirme-t-il en notant que l’une des grandes urgences de 2012 sera pour le monde politique d’avoir à cœur de produire des argumentations claires en bioéthique."
C'est sur le blog de Jeanne Smits :
"LifeSite précise la manière dont la proposition de loi interdisant tout avortement a été empêchée de poursuivre sa route.
Appuyée par 254 voix contre 151 début juillet par la chambre basse polonaise, la proposition a manqué son but de peu en étant renversée, mercredi, par 191 voix contre 186 et 5 absentions, 78 députés n'ayant pas pris part au vote. L'hémorragie de voix pro-vie s'explique par le refus de l'appareil de la « Plateforme civique » (PO), le principal parti au pouvoir, de laisser la liberté de vote à ses membres comme cela avait été le cas début juillet. C'est donc la « discipline de parti » qui a fonctionné, le PO ayant rompu avec son principe de laisser libres les députés de voter selon leur conscience sur les sujets de société..." lire la suite ICI