C'est la bonne nouvelle que la Libre s'empresse de nous mettre en ligne en ce gris dimanche de mai :
"Le nombre de femmes qui avortent à la maison en absorbant la pilule abortive mifepristone a augmenté de près de 2% de 2.625 en 2008 à 2.935 en 2009, ressort-il de chiffres de la Commission nationale d'évaluation de la loi relative à l'interruption volontaire de grossesse.
En 2009, 18.870 avortements ont été enregistrés en Belgique. La plupart des grossesses (82%) ont été interrompues dans des centres d'avortement, les autres dans des hôpitaux. Dans trois quarts des cas, l'avortement se fait par aspiration de l'embryon. Entre 2008 et 2009, l'utilisation de la pilule abortive mifepristone a augmenté de 15,44% à 17,15%.
La gynécologue et sénatrice Marleen Temmerman (sp.a) indique dans une réaction que l'utilisation de la pilule abortive est, dans les premières semaines de grossesse, une alternative toute aussi sûre. "Il est important que les femmes soient bien accompagnées et informées sur ce qui les attend", explique Marleen Temmerman. C'est pourquoi elle n'est pas favorable à ce que de telles pilules soient disponibles en vente libre. "Le temps de réflexion reste une étape importante du processus. Pas seulement sur le plan médical, parce qu'il peut toujours y avoir des complications, mais surtout au niveau psychologique", conclut-elle."
La dernière phrase constitue un aveu qui mérite d'être relevé...
Sous le titre : "Tourisme procréatif d’ovocytes : les françaises débarquent en Belgique", l'Institut Européen de Bioéthique (I.E.B.) vient de publier, 
La Banque de cellules souches adipeuses de Saint-Luc propose l’autotransplantation aux patients atteints de non-consolidation osseuse (post-traumatique, après exérèse d’une tumeur) ou plaies après radiothérapie. Cette technique consiste à prélever de la graisse sur le patient puis d’en extraire des cellules souches (adultes) qui permettront de reconstruire les os et de guérir les plaies. Six patients à ce jour ont déjà bénéficié d’une autogreffe de cellules souches adipeuses. Ce programme est unique en Belgique et en Europe. L’unité de thérapie cellulaire ne délivre actuellement ses greffes qu’aux patients des Cliniques Saint-Luc.