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Ethique - Page 409

  • Pour que le 21 mars soit reconnu comme journée de la trisomie 21 en Belgique

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    Lu sur l'avenir.net :

    Le 21 mars, journée de la trisomie

    Ce samedi 21 mars est considérée comme journée mondiale de la Trisomie 21. Il s’agit d’une date symbolique faisant référence aux 3 chromosomes 21 à l’origine du syndrome.

    Le député David Clarinval dépose, à côté de sa proposition de modification de loi, une proposition de résolution pour que cette date soit désormais reconnue au niveau national. L’objectif est d’améliorer la perception de la population et de favoriser l’insertion des personnes porteuses d’une trisomie 21. David Clarinval, qui appelle les députés de tous les partis à le rejoindre dans cette démarche, demande une promotion des consultations multidisciplinaires pour les enfants atteints de trisomie. Il s’agit aussi de soutenir la recherche sur les traitements, notamment au niveau européen.

    Lu sur le site du député :

    Après 2 ans de travail, David Clarinval dépose une proposition de loi et une résolution pour une meilleure intégration des personnes déficientes

    Ce 21 mars est considéré comme journée mondiale de la Trisomie 21. Il s'agit d'une date symbolique faisant référence aux trois chromosomes 21 à l'origine du syndrome. Le Député David CLARINVAL dépose, à côté de sa proposition de modification de loi quant au remboursement des frais de logopédie pour les personnes ayant un QI sous 86, une proposition de résolution pour que cette date soit désormais reconnue au niveau national.

  • Belgique : 50 personnes euthanasiées pour des raisons psychiâtriques en 2013 et en 2014

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    Lu sur 7sur7.be :

    50 euthanasies par an pour raisons psychiatriques

    Tant en 2013 qu'en 2014, une cinquantaine de personnes ont été euthanasiées en Belgique pour des raisons psychiatriques, indique vendredi le professeur Wim Distelmans, président la commission fédérale de contrôle et d'évaluation de l'euthanasie, dans la magazine Humo. "Ce n'est pas une quantité négligeable", estime-t-il.

    "Les patients maniaco-dépressifs sont, dans leur phase maniaque, capables des choses les plus improbables", selon M. Distelmans. "Ils peuvent vider leur compte en banque, partir en week-end dans un hôtel cinq étoiles ou encore acheter plusieurs voitures en une seule journée. A ce moment-là, ils ne sont pas conscients de leurs actes. Lorsqu'arrive la phase dépressive, ils sont pris d'un grand épuisement physique et moral qui peut conduire à demander l'euthanasie." 

    Entre 50 et 60 patients ont été euthanasiés tant en 2013 qu'en 2014. "Cela représente 2 à 3% des 1.924 personnes qui ont été euthanasiées l'année dernière. En général, ce ne sont pas des personnes très âgées. Mais elles ne se sentent pas bien dans ce monde", indique le professeur.

    L'ULteam, un projet des universités VUB (Bruxelles) - UGent (Gand) basé à Wemmel, et qui se charge de conseiller des personnes en fin de vie, confirme avoir reçu des demandes de ce type. "Depuis que nous existons, nous avons reçu 400 demandes d'euthanasie", signale M. Distelmans, partie prenante au projet. "Mais seulement une petite fraction de ces personnes y accèdent." Selon M. Distelmans, il existe également la question des patients étrangers. "De plus en plus de personnes savent que l'euthanasie est autorisée en Belgique. Pour moi, le tourisme de l'euthanasie ne doit pas exister", estime le professeur.

  • Etre différent, c'est normal

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    A l’approche de la journée mondiale de la trisomie 21 (21 mars), la Fondation Jérôme Lejeune lance sur les réseaux sociaux une vidéo à partager : « Etre différent, c’est normal ».

    En interpellant sur la norme et la différence, cette vidéo rappelle que la diversité est la seule « norme » acceptable pour l’humanité. L’appréhension de l’anormalité et de la normalité dépend du regard de chacun. Dans la réalité, chacun peut se sentir « normal » ou « anormal » selon le contexte dans lequel il se trouve.

    Le lancement de cette vidéo poursuit la mobilisation de la Fondation Jérôme Lejeune pour la journée mondiale de la trisomie 21. Elle amplifie la journée intense consacrée à cette pathologie au Parlement européen le 10 mars. Cette journée a été marquée par l’intervention du commissaire européen à la recherche, M. Carlos Moedas qui a redit son engagement personnel pour la recherche au bénéfice des personnes atteintes de déficience intellectuelle, après avoir exprimé une émotion forte à Eléonore et Robin, deux jeunes Français atteints de trisomie 21 : « Vous êtes extraordinaires » « La seule déficience dans la vie, c’est la mauvaise vision de l’autre ».

    La vidéo est mise en ligne ce vendredi 13 mars sur le site de la Fondation Jérôme Lejeune  et sur Youtube

  • Synode sur la famille : la révolution ne passera pas

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    Le pape François semble l’avoir compris et prendrait maintenant ses distances vis-à-vis de la tendance Kasper. C’est du moins ce qui ressort de l’analyse de Sandro Magister sur son site « Chiesa » :

    carlo_caffarra1.jpgROME, le 20 mars 2015 – "Comme cela, on ne résout rien du tout", a déclaré le pape François à propos de l’idée de donner la communion aux divorcés remariés. Et moins encore s’ils la "veulent", s’ils la réclament. Parce que la communion n’est pas "une médaille, une décoration. Non". 

    Dans la plus récente de ses grandes interviews, Jorge Mario Bergoglio a gelé les attentes d’un changement substantiel dans la doctrine et dans la pratique du mariage catholique, attentes qu’il avait lui-même alimentées indirectement :

    > Los primeros dos años de la “Era Francisco” en entrevista a Televisa

    "Attentes démesurées" : c’est ainsi qu’il les a définies. Et il n’a plus fait la moindre allusion aux thèses innovatrices du cardinal Walter Kasper, un homme qu’il a félicité à plusieurs reprises dans le passé, mais vis-à-vis de qui il semble avoir pris ses distances.En sens inverse, le pape François fait preuve, depuis quelque temps, d’une attention et d’une estime croissantes vis-à-vis d’un autre cardinal théologien, qui soutient, à propos de l’"Évangile du mariage", des thèses qui sont parfaitement dans la ligne de la tradition : l'Italien Carlo Caffarra (photo), archevêque de Bologne.

    À l’époque où il était professeur de théologie morale, Caffarra était un spécialiste du mariage, de la famille, de la procréation. C’est pour cette raison que Jean-Paul II lui confia la présidence de l’institut pontifical d'études sur le mariage et la famille qu’il avait créé en 1981 à l'université du Latran, à la suite du synode de 1980 qui avait été consacré précisément à ces questions.

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  • A l'ONU, le Saint-Siège salue le courage des jeunes qui défendent la vie

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    Lu sur Zenit.org (Anne Kurian):

    ONU : le Saint-Siège salue le courage des jeunes qui défendent la vie

    Colloque présidé par Mgr Auza

    Le Saint-Siège salue le courage des jeunes qui défendent la vie : ils sont « les signes d'un "printemps" de respect pour la personne humaine, qui remplit la société d'espoir », déclare Mgr Auza.

    Mgr Bernardito Auza, observateur permanent du Saint-Siège aux Nations Unies à New York, présidait le colloque « Jeune et courageuse, parce que la vie n'attend pas : Lila Rose en personne » (« Young and courageous, Because Life Can’t Wait: Lila Rose in Person »), le 12 mars 2015.

    Lila Rose, 26 ans, a fondé en 2004 le mouvement « Live Action », dédié à la construction d'une culture de la vie, qui promeut des alternatives à l'avortement, notamment par des programmes d'éducation et des enquêtes dénonçant les abus de la culture abortive.

    L'archevêque a expliqué aux participants que cet événement se voulait mettre en lumière « le courage de tant de jeunes dans la défense et la promotion de la vie et la dignité humaines » : « Ici aux États-Unis et dans le monde, le visage du mouvement pro-vie devient de plus en plus jeune », a-t-il fait observer en notant au sein de la jeunesse « une conscience toujours plus grande du don précieux de la vie ».

    Ces jeunes « se mettent au service des femmes enceintes dans le besoin, des malades et des personnes âgées... Un grand nombre de jeunes parcourent le monde pour aider les plus pauvres... Ils se lèvent contre ce que le pape François appelle la "culture du rebut" ».

    L'archevêque a vu dans ces gestes « les signes d'un "printemps" de respect pour la personne humaine, qui remplit la société d'espoir » : « Leur courage dans ce service désintéressé encourage tous ».

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  • Euthanasie : toujours plus et encore plus loin

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    Du bulletin de l'Institut Européen de Bioéthique :

    Belgique : étude sur la pratique de l’euthanasie en Flandre 

    Ce 15 mars, le New England Journal of Medicine a rendu publics les résultats d’une étude menée par deux universités belges sur les pratiques médicales en fin de vie, basée sur un questionnaire transmis à quelques 6188 médecins exerçant dans la partie néerlandophone de la Belgique et auquel plus de 3700 ont répondu.

    Il en ressort une très nette augmentation des euthanasies pratiquées en Flandre entre 2007 et 2013, puisque lepourcentage des morts par euthanasie sur le total des décès en Flandre est passé de 2% à 4,6 %.

    Les résultats montrent également une différence flagrante entre le nombre d’euthanasies rapportées à la commission de contrôle (1454 cas rapportés en Flandre en 2013) et le nombre d’euthanasies réellement pratiquées, qui tourne autour de 2800Ce qui signifie que, dans la pratique, près d’une euthanasie sur deux échappe à tout contrôle.

    Quant au pourcentage des décès ayant été volontairement hâtés sans consultation du patient, il reste stable à 1,7% en 2013.

    Les responsables de l’étude identifient deux raisons à la hausse de la pratique de l’euthanasie. D’une part, de plus en plus de personnes demandent à être euthanasiéesD’autre part, il y a de plus en plus de médecins qui acceptent d’accéder à ces demandes, puisqu’en 2007, ils y accédaient dans 56% des cas, et qu’en 2013, c’est près de 77% des demandes d’euthanasies qui sont acceptées par les médecins, qui se sentiraient plus « aptes » à la pratiquer, révèle une étude parallèle.

    Dans près de 74% des cas, les soignants d’un service de soins palliatifs ont été partie prenante, ce qui, selon les responsables de l’étude, prouve qu’« après 11 ans, l’euthanasie est de plus en plus considérée comme une réelle option de choix de mort ». L’euthanasie fait donc désormais partie des soins palliatifs, selon ce que certains appellent le modèle belge des soins palliatifs intégraux. 

    Si l’on compare l’évolution des chiffres avec ceux des Pays-Bas, certaines différences sont frappantes. Le professeur Deliens affirme que la Flandre est sans doute plus permissive, et que le fait d’intégrer l’euthanasie dans les services de soins palliatifs comme cela se passe en Belgique, a certainement un impact non négligeable sur l’évolution du nombre d’euthanasies, car aux Pays-Bas, euthanasie et soins palliatifs sont deux circuits complètement séparés.

    Source : The New England Journal of Medicine

    Belgique : euthanasie toujours plus loin

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    A peine un an après la promulgation de la loi dépénalisant l’euthanasie des mineurs, s’exprime maintenant la volonté d’aller plus loin. Conférences, symposiums et articles de presse traduisent la volonté de certains médecins d’étendre le champ d’application de l’euthanasie aux personnes démentes (lien vers VUB-Gent) mais aussi aux nouveau-nés prématurés et/ou porteurs d’un handicap, et pour lesquels l’équipe médicale jugerait que la « qualité de vie » pose question. (Symposium International d'éthique clinique chez le nouveau-né et l'enfant)

    Parallèlement à cela, le docteur Wim Distelmans souhaite voir encadrer la pratique de la sédation terminale, qui est selon lui, utilisée à des fins euthanasiques. « Le nombre de morts provoquées (intentionnellement) par sédation, est sept fois plus élevé que le nombre d’euthanasies », estime le docteur Distelmans. Il suggère dès lors, "par souci de transparence", que les sédations terminales bénéficient d’un cadre légal équivalent à celui de l’euthanasie : demande expresse du patient, déclaration écrite, commission d’évaluation…

    Le docteur Distelmans ne mentionne pas la différence fondamentale entre une sédation qui donne intentionnellement la mort, et la sédation contrôlée, qui vise à placer pour un temps déterminé le patient dont les symptômes sont réfractaires à tout analgésique dans un état de conscience minimale. L’intention de la sédation qualifie la portée de l’acte. Une notion subtile et essentielle à comprendre pour apprécier la portée de la sédation en phase terminale mais non pas terminale, cette dernière pouvant à juste titre être considérée comme une euthanasie masquée.

  • "La Terre vue du Ciel"; échos du 3e Forum chrétien de la Vie sociale (LLN, 14 mars)

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    "La terre vue du ciel"


    Compte-rendu du très intéressant 3ème Forum Chrétien de la Vie Sociale organisé à Louvain-le-Neuve le 14 mars dernier par la Communauté de l'Emmanuel, en partenariat avec RCF.

     

    Podcasthttp://rcf.fr/spiritualite/temoins-de-la-foi/la-terre-vue-du-ciel-compte-rendu-du-3eme-forum-chretien-de-la-vie-so

  • Action pour la Famille appelle à rejoindre la Marche pour la Vie du 29 mars

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    DIMANCHE 29 MARS 14H MONT DES ARTS 
    MARCHE POUR LA VIE

    Action pour la famille asbl-Actie gezin vzw appelle à participer à la Marche pour la vie du dimanche 29 mars à Bruxelles.

    Pourquoi ?

    Parce que nous soutenons toutes les femmes qui, dans des circonstances parfois très difficiles, ont le courage de garder leur enfant alors qu’elles subissent toutes sortes de pressions pour avoir recours à l’avortement. Ces femmes ont le droit d’être accompagnées, entourées et aidées.

    Parce que nous demandons que l’adoption soit toujours proposée comme une alternative à l’avortement si la mère se trouve dans l’incapacité d’élever son enfant.

    Parce que nous voulons que les femmes que leur situation oblige à abandonner leur enfant se voient offrir un soutien psychologique approprié. N’est-il pas paradoxal que les partisans de l’abandon programmé d’un enfant par sa mère dans le cadre de la gestation pour autrui soient souvent  aussi  ceux qui invoquent le traumatisme de l’abandon pour justifier une interruption de grossesse ?

    Parce que nous nous opposons au discours ambiant qui, contrairement à la loi, fait de l’avortement un droit et aussi un acte anodin, sans importance et sans conséquence, alors qu’il s’agit toujours de mettre fin à la vie d’un enfant à naître.

    Parce que nous voulons que les femmes qui ont subi un avortement ne soient pas abandonnées mais puissent bénéficier d’un accompagnement psychologique adéquat si elles le souhaitent.

    Parce que nous sommes en faveur d’un discours positif qui promeuve dans les écoles, les médias, la société toute entière, l’accueil de la vie et de l’enfant.

    Parce que nous demandons que toutes les écoles mettent en place une véritable éducation affective fondée sur l’amour compris comme don de soi et respect de l’autre, et non pas une simple information centrée sur les pratiques sexuelles et la maîtrise de techniques de protection et de contraception.

    Parce que nous prônons le développement des soins palliatifs et que nous nous opposons à l’euthanasie.

    Parce que, enfin, nous défendons une société solidaire et fraternelle, qui protège et aide les plus vulnérables et les plus fragiles d’entre nous : les femmes en détresse suite à une grossesse, les enfants à naître et les personnes souffrantes en fin de vie.

    Action pour la famille asbl-Actie gezin vzw
    http://www.actiegezin-actionfamille.be

    Nous sommes sur Facebook : inscrivez-vous !
    https://www.facebook.com/agafasbl
     

    Plus d’infos sur la Marche sur http://march4lifebrussels.weebly.com/

  • L'IVG en Iowa : les femmes d'abord confrontées à la réalité de leur enfant en gestation

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    1ere-echographie-2.jpgIOWA : DES MESURES DISSUASIVES VIS-À-VIS DE L’AVORTEMENT

      de gènéthique.org

    Lundi 16 mars, la chambre de l’Iowa a adopté une proposition de loi prévoyant l'obligation pour les médecins de proposer systématiquement aux femmes qui veulent avorter de voir une échographie de leur enfant et d’entendre les battements de son cœur.

    « La femme aura ainsi l’opportunité de prendre pleinement conscience de la réalité de la vie de l’enfant qui grandi en elle », justifie le républicain Sandy Salmon. Tandis que les opposants à cette proposition de loi y voient quant à eux, comme l'exprime Mary Mascher,  « une mesure de plus pour humilier une femme qui a pris la décision difficile de ne pas mener sa grossesse à terme ».

    La proposition de loi a été adoptée à 57 voix contre 39. Le texte doit maintenant être présenté au Sénat.

    Des mesures similaires rendant obligatoire la proposition par le médecin d’une échographie pré-avortement ont été adoptées dans d’autres états américains, notamment en Virginie (cf. synthèse de presse du 29 février, du 02 juillet  et du 23 avril 2012), et au Texas (cf synthèse de presse du 19 janvier 2012). Une mesure sujette à controverse qui a été rejetée dans l’état de l’Oklahoma (cf. synthèse de presse du 14 novembre 2013).

    Source: WNAX, 16/03/2015, BH Reality Check (Teddy Wilson), 16/03/2015

  • Jeunesse et mariage : un lunch débat à l’Ulg le mercredi 25 mars à 18h00

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    Copie de ulg_28janv.jpg

    34641307.jpgDSCF0392.JPG

    Avec le témoignage des jeunes eux-mêmes : s’inscrire le 20 mars au plus tard par tél 04.344.10.89 ou en cliquant ici : http://www.ethiquesociale.org/conference/jeunesse-et-mariage/

     

    Invitation à la table-ronde Jeunesse et Mariage mercredi 25 mars à l’ULg

    Madame, Monsieur, Chers amis,

    Vous êtes cordialement invités à prendre part au prochain lunch-débat de notre cycle 2015 sur «La famille : solution ou problème ?» qui aura lieu le mercredi 25 mars prochain à 18h dans la Salle des Professeurs de l’Université de Liège.

    Cette troisième rencontre sera une table-ronde sur le thème Jeunesse et Mariage dont les protagonistes seront deux ménages qui animent des sessions de préparation au mariage, respectivement à Bruxelles et à Liège.Les deux ménages,ainsi que le modérateur sont parents de famille nombreuse.

    Jeunesse et mariage : TABLE RONDE

    A la vue du nombre des échecs matrimoniaux dans la société d’aujourd’hui, réfléchir à la manière dont se prépare un mariage pour toute la vie n’est pas un luxe. Les conclusions du synode sur la famille d’octobre 2014 préparatoire à celui d’octobre 2015 nous y invitent (point 39 : cliquer ici).

    Dans le même sens, Mgr Léonard nous disait lors de sa conférence du 28 janvier dernier : en Occident, la préparation au mariage doit être renforcée. En Belgique, nous sommes dans un des pays les plus laxistes au monde à ce point de vue. Nos voisins français sont déjà plus exigeants et aux Etats-Unis on est très exigeant. Un diocèse qui voudrait faire ici la même chose qu’aux Etats-Unis serait traité de dictatorial. Et pourtant, on ne peut pas, en conscience, engager des gens dans le mariage sacramentel tel que Jésus et son Eglise le proposent sans une préparation solide : pas seulement juridique, psychologique, technique mais une préparation spirituelle.

    PROGRAMME
    Apéritif à 18h00
    Exposé suivi du lunch-débat de
    18h15 à 20h30  

    Oriane et Christophe de HEMPTINNE, infirmière et officier supérieur de l’Armée, animateurs de « Bâtir sa maison sur le roc » à Bruxelles.

    Nathalie et Benoît SALEE, médecin et architecte,animateurs de la « Communauté de l’Emmanuel » à Liège.

    Modérateur : Bruno VERMEIRE, professeur de philosophie et de religion au Lycée Martin V de Louvain-la-Neuve.

    Participation aux frais : 10 € (à régler sur place) ; 2 € pour les étudiants
    Inscription nécessaire trois jours ouvrables à l’avance (vendredi 20 mars) :
    soit par téléphone : 04 344 10 89
    soit par email : info@ethiquesociale.org
    soit sur notre site internet :(cliquer ici)

    La rencontre se tient à la salle des professeurs,dans le bâtiment du Rectorat de l’Université de Liège, place du XX août, 7, 1er étage (accès par la grande entrée : parcours fléché).

    JPSC

  • "Forum social" et "Together in peace" : retrait de deux publications sur belgicatho

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    Deux posts figurant sur Belgicatho supprimés :

    Le premier était intitulé "Des échos du 3e Forum de la Vie sociale (14 mars)". Nous y avions publié le résumé qui nous avait été transmis par un ami du blog. Nous n'aurions pas dû le publier - et encore moins sous l'anonymat - car il dénigrait certains conférenciers dont les propos n'ont pas été bien compris.

    Le deuxième était paru sous le titre "Together in peace : succès mitigé de la manifestation". L'écho que nous avons mis en ligne et qui insistait sur le petit nombre des manifestants a été ressenti comme dénigrant. Sa publication a blessé et choqué des organisateurs et des participants qui se sont investis dans cette manifestation dont l'objectif n'était pourtant pas contestable. 

    Belgicatho présente ses excuses aux personnes qui ont pu être choquées, blessées ou scandalisées par ces deux parutions et s'engage à procéder avec plus de discernement à l'avenir.

  • Attention, un pape peut en cacher un autre

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    De Sandro Magister (chiesa.espresso.repubblica.it) :

    Journal du Vatican / La double démarche du pape argentin

    Il est parfaitement fidèle à la tradition lorsqu’il parle de l’avortement, du divorce, de l’homosexualité. Mais il est par ailleurs ouvert à des changements dans la doctrine et dans la pratique. Voici une anthologie qui accroît le mystère 

    par Sandro Magister

    CITÉ DU VATICAN, le 17 mars 2015 – Parmi les nombreuses déclarations du pape François, il y en a qui ne font presque jamais la Une des journaux. Et dans les rares occasions où elles y parviennent, elles sont immédiatement balayées par d’autres titres qui disent le contraire et qui triomphent.

    C’est ce qui se produit à chaque fois qu’il s’exprime en "fils de l’Église" – comme il aime à se définir – et en fidèle témoin de la tradition, à propos de questions telles que la contraception, l'avortement, le divorce, le mariage homosexuel, l'idéologie du "gender", ou l'euthanasie.

    À propos de ces questions-là, le pape François ne reste certainement pas silencieux. Et lorsqu’il en parle, ce qui arrive beaucoup plus fréquemment qu’on ne le pense, il ne s’écarte pas d’un millimètre de ce qu’ont affirmé avant lui Paul VI, Jean-Paul II, ou Benoît XVI.

    Et pourtant, dans l'opinion dominante, aussi bien laïque que catholique, ce pape passe pour être celui qui innove, qui modifie les paradigmes, qui rompt avec les dogmes du passé, même et surtout à propos des questions de vie et de mort qui ont créé tant de problèmes à ses prédécesseurs.

    On peut lire ci-dessous une anthologie, classée par ordre chronologique, des interventions du pape Jorge Mario Bergoglio à propos des questions mentionnées plus haut, depuis la fin du synode du mois d’octobre dernier jusqu’à aujourd’hui.

    Cela fait 21 interventions en moins de cinq mois. Certaines d’entre elles attaquent avec beaucoup de vigueur "l’esprit du temps". Elles sont toutes parfaitement en ligne avec la doctrine traditionnelle de l’Église. La dernière citée jette beaucoup d’eau sur le feu en ce qui concerne les attentes de changement dans le domaine du mariage, attentes qualifiées par le pape François de "desmesuradas", démesurées.

    Lire la suite