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Foi - Page 859

  • Des traditionalistes qui n'ont aucune prévention à l'égard du pape

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    Lu sur le Vatican Insider :

    Nous les traditionalistes qui n'avons aucune prévention à l'égard du pape (notre traduction)

    Le porte-parole de "Summorum Pontificum" déclare : "Le style (de François) est différent de celui de Benoît XVI, mais nous aimons son insistance sur la messe, le démon, la confession et les dévotions populaires."

    ALESSANDRO SPECIALE - CITÉ DU VATICAN

    Quand le cardinal Bergoglio a été élu à la papauté, certains milieux traditionalistes, attachés à l'ancien rite de la messe en latin, n'ont pas caché leur préoccupation et leur déception, tandis que les disciples de Mgr Lefebvre de la Fraternité Saint-Pie X, avec lesquels Benoît XVI a obstinément cherché la réconciliation, tout en maintenant officiellement une attitude prudente, évoquent ouvertement de  "grandes craintes" pour le pontificat de François.

    Mais cette attitude n'est pas partagée par l'ensemble de la galaxie traditionaliste. Les «gens de Summorum Pontificum» - du nom du Motu Proprio du pape Ratzinger qui a libéralisé la célébration de la messe en latin en 2007 - sont occupés à organiser, sous le pontificat de François, un second pèlerinage à Rome après la première expérience de l'année dernière.

    Ils sont convaincus que, même avec un style très différent de celui de son prédécesseur, l'attention aux dévotions populaires du pape argentin, son insistance sur le diable et la confession, sa célébration de la messe quotidienne, sont autant d'éléments que les catholiques qui se considèrent comme traditionalistes peuvent ressentir comme leur appartenant. Pour leur porte-parole, Guillaume Ferluc, la messe en latin, loin d'être quelque chose de snob et d'intellectualiste, est beaucoup plus proche des pauvres qui sont si chers au coeur du pape François.

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  • Dimanche 2 juin : adoration eucharistique en communion avec Rome

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    • Bruxelles : à la Basilique de Koekelberg :

    Fête du Saint Sacrement - dimanche 2 juin

    14 h30: Prière avec les enfants à l'église Saint Charles (Avenue du Karreveld 15 - Molenbeek)

    15 h: Départ de la Procession du Saint Sacrement

    16h: Bénédiction des malades à la Basilique

    18h: Adoration en communion avec Rome

    • Adoration eucharistique à la Cathédrale de Tournai le 2 juin 2013 

    A la demande du Conseil Pontifical pour la Nouvelle Evangélisation, dans le cadre de l’Année de la Foi, aura lieu ce dimanche 2 juin à 17H à la cathédrale de Tournai une heure d’adoration eucharistique. Ce temps d’adoration s’ouvrira par le début de l’office des vêpres de la solennité du Corps et du Sang du Christ, et se clôturera par la fin des vêpres et la bénédiction du St Sacrement.

    Le 02/06/2013 à 17:00  (Cathédrale Notre-Dame)

    • A Liège :

    Le dimanche 2 juin, en communion avec le Pape François et avec l’Église universelle, Adoration de 17h à 18h suivie des Vêpres solennelles de la Fête du Saint Sacrement, Église des Bénédictines, boulevard d’Avroy, 52 à 4000 Liège.

  • Un pape qui se comporte en vrai curé

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    "Il confesse, il donne la première communion, il fait le catéchisme aux enfants… Les cinq nouveautés du premier dimanche que le pape a passé dans une paroisse de Rome 

    Le pape François s’est rendu, le dimanche de la Sainte Trinité, à la paroisse Sainte-Élisabeth-et-Saint-Zacharie, qui est située à l'extrême nord de Rome. C’était la première étape d’une série de visites aux paroisses de la ville. Elle s’est tout de suite distinguée par un certain nombre de caractéristiques originales. ..."

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  • Adoration eucharistique: portes ouvertes à Liège pour la Fête-Dieu

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    portes ouvertes553.jpg

    Plus de renseignements : 

    http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com 

    Tel. 04.344.10.89

  • François : le triomphalisme arrête l'Eglise

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    (Source : Zenit.org - Anne Kurian) -

    Comme il l’a déjà fait à plusieurs reprises, le pape François a dénoncé la "tentation du triomphalisme dans l’Eglise" en invitant à accepter le triomphe du Christ, qui passe par "l’échec humain,", lors de la messe de ce mercredi 29 mai 2013.

    L’Evangile du jour relate la montée de Jésus à Jérusalem, avec ses disciples : « Ils étaient sur la route qui montait à Jérusalem et Jésus marchait devant. Décidé. Et on peut aussi le penser, en hâte », commente le pape (Mc 10, 32-45).

    Même si les disciples sont « effrayés », Jésus leur dit « la vérité », fait-il observer : « Voici que nous montons à Jérusalem. Le Fils de l'homme sera livré aux chefs des prêtres et aux scribes, ils le condamneront à mort, ils le livreront aux païens, ils se moqueront de lui, ils cracheront sur lui, ils le flagelleront et le tueront, et trois jours après, il ressuscitera ».

    Le christianisme à mi-chemin

    Et alors que le Christ allait accomplir sa mission, les disciples discutent sur « un autre projet, un autre point de vue », sur la façon de « régler l’Eglise », constate le pape : Jacques et Jean « sont allés à Jésus pour lui demander la charge de chef du gouvernement ». Et les autres « se demandaient qui parmi eux était le plus important ».

    Le pape décrypte cette attitude : les disciples subissent la même tentation que Jésus dans le désert, « quand le diable lui propose un autre chemin ». D’ailleurs, Jésus subit à nouveau cette tentation par l’intermédiaire de l’apôtre Pierre qui l’implore de renoncer à la croix : « Et Jésus lui dit: Satan ! Il renonce à la tentation », souligne le pape.

    Cette tentation, comme celle des tentations du Christ au désert, a pour but « que Jésus n’arrive pas à faire ce que le Père voulait qu’il fasse ».

    Le triomphalisme arrête l’Eglise

    De même, poursuit le pape, « vouloir le triomphe tout de suite sans aller sur la croix » empêche d’avancer : « le triomphalisme dans l’Eglise arrête l’Eglise. Le triomphalisme des chrétiens immobilise les chrétiens. Une Eglise triomphaliste est une Eglise à mi-chemin ».

    C’est une Eglise qui se contente d’être « bien systématisée, avec tous ses bureaux, tout en ordre, tout est beau, efficace », mais qui « ne pense qu’aux triomphes, aux succès ».

    Cette Eglise a mis de côté la « règle de Jésus » : « la règle du triomphe par l’échec. L’échec humain, l’échec de la croix ». C’est une tentation universelle, souligne le pape, la « tentation d’un christianisme sans croix. Un christianisme à mi-chemin », qui « renie les martyrs » et se contente d’un « triomphe mondain, un triomphe raisonnable ».

    Dieu répond toujours aux prières

    Pour illustrer son propos, le pape raconte une anecdote personnelle : « Une fois, je vivais un moment obscur dans ma vie spirituelle, et je demandais une grâce au Seigneur. Je suis allé prêcher les exercices chez des religieuses et le dernier jour je suis allé confesser. Est venue une sœur âgée, plus de 80 ans, mais avec les yeux clairs, lumineux. C’était une femme de Dieu. A la fin, en voyant combien elle était une femme de Dieu, je lui ai dit : “Sœur, comme pénitence priez pour moi, car j’ai besoin d’une grâce, hein ? Si vous la demandez au Seigneur, il vous la donnera certainement”. Elle s’est arrêtée un instant, comme si elle priait, et elle m’a dit : “C’est sûr que le Seigneur vous donnera la grâce, mais ne vous trompez pas : à sa façon divine”. Cela m’a fait tant de bien: entendre que le Seigneur nous donne toujours ce que nous lui demandons mais de sa façon divine ».

    Cette « façon divine » implique « la croix ». Non pas « par masochisme, non non: par amour, par amour jusqu’à la fin », insiste le pape qui encourage à demander « la grâce de ne pas être une Eglise à mi-chemin, une Eglise triomphaliste ». « Si l’Eglise est humble, elle marche de façon décidée comme Jésus, elle va de l’avant, de l’avant, de l’avant !».

  • BXL (Woluwé-Saint-Pierre), 14-15 juin : jubilé de Notre-Dame de Stockel

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    Notre-Dame de Stockel

    JUBILÉ 1862 - 1962 - 2012

    Week-end de clôture 

    Les vendredi 14 et samedi 15 juin 2013 

    Vendredi 14 juin 2013 : 

    • 20h : conférence-témoignage : "L’Amour du Sacré-Cœur de Jésus aujourd’hui" 

    par l’Abbé Edouard Marot et Madame Alicia Beauvisage, en préparation de la consécration des personnes et de la paroisse au Sacré-Cœur de Jésus 

    • +/- 22h à 16h30 (le lendemain) : adoration du Saint Sacrement dans la chapelle 

    Samedi 15 juin 2013 :

    • 17h : messe de clôture, présidée par Mgr André-Joseph Léonard, au cours de laquelle les consécrations au Sacré-Cœur de Jésus auront lieu 
    • 19h : repas festif ; inscription et participation au buffet par Doodle 

    http://www.doodle.com/4a8cqkfeug37sepy

    Où ? 

    Paroisse Notre-Dame de Stockel (église, chapelle et salle Pax) 

    Unité Pastorale Stockel-aux-Champs

    Rue Henri Vandermaelen 25 

    1150 Woluwe-Saint-Pierre 

    www.ndstockel.be - jubilatestok@gmail.com

    Conférence-témoignage :

    "L’Amour du Sacré-Cœur de Jésus aujourd’hui" 

    par l’Abbé Edouard Marot, prêtre à Notre-Dame de Stockel et ancien recteur des Sanctuaires de Paray-le-Monial, et par Madame Alicia Beauvisage, coordinatrice des voyages des reliques de Sainte Marguerite-Marie de 2006 à 2010. 

    Cette conférence-témoignage sera donnée en préparation à la consécration, au Sacré-Cœur de Jésus, de la paroisse et des personnes qui le désirent. 

    Adoration du Saint Sacrement pendant la nuit et le lendemain jusqu’à la messe. Pour assurer la veille et l’adoration du Saint Sacrement pendant une heure, inscrivez-vous soit par Doodle www.doodle.com/iv2h8us5t978bwq3, soit auprès du secrétariat paroissial. 

    Eucharistie de clôture

    présidée par Mgr André-Joseph Léonard. 

    Après l’homélie, la paroisse sera consacrée au Sacré-Cœur de Jésus ; ceux qui le désirent pourront aussi se consacrer personnellement au Cœur de Jésus. 

  • La dictature du relativisme selon Benoît XVI

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    Extrait d’un article de Benjamin Wicker consacré à Benoît XVI sur le site « Benoît et moi » :

    « (…) dans le dernier billet de ce blog, j'ai parlé de la mise en garde du pape Benoît XVI, nous avertissant que nous sommes, de plus en plus, les malheureux sujets d'une dictature - une «dictature du relativisme» - qui cherche à imposer la notion empoisonnée que les êtres humains ne peuvent pas connaître la vérité.

    Ce poison attaque le cœur même de notre humanité. Faits à l'image de Dieu, nous sommes des animaux rationnels dont la plus grande perfection est de connaître et aimer la vérité. Et la plus grande vérité, c'est Jésus-Christ lui-même, le Chemin, la Vérité et la Vie (…).

    Selon Benoît, les racines de notre relativisme se trouvent dans la tentative moderne de contracter la raison, de réduire son domaine, tout en la rendant maîtresse absolue dans ce domaine rétréci. Le rêve - il a commencé, en grande partie, comme le rêve du philosophe René Descartes - était de rendre la raison humaine infaillible, absolument certaine, en restreignant la raison aux seuls aspects matériels de la réalité qui peuvent être mesurés par les mathématiques. Au-delà de ce qui était physique et mesurable avec précision, rien n'était réel, ou du moins n'était rationnellement connaissable - ou, comme on en est venu à dire, tout était purement «subjectif».

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  • On ira tous au Paradis ?

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    Sous la plume d’Henrik Lindell, sur le site de l’hebdomadaire “La Vie”:

    “Les athées iront-ils au paradis ? La réponse serait non, à en croire le Vatican le 23 mai. D'ailleurs, tous les non-catholiques seraient concernés par cette exclusion. Le P. Thomas Rosica, un porte-parole de l'Eglise, a en effet affirmé « que les personnes conscientes de l'Eglise catholique ne peuvent être sauvées si elles refusent d'entrer en elle ou rester en elle ». Autrement dit, « tous les non catholiques iront bien en enfer », ont suggéré plusieurs médias anglo-saxons sur un ton plutôt humoristique.

    Cette explication intervient après un début de polémique autour d'une homélie prononcée par le pape François le 22 mai. Selon le saint-père, le Seigneur lui-même, par la mort expiatoire de Jésus sur la croix, a sauvé « tous les hommes » qui deviennent des « enfants de Dieu de première catégorie ». Tous « sauvés » donc ? « Oui, tous, pas seulement les catholiques. Les athées eux aussi », a insisté le pape lui-même .

    Mais manifestement, son intention ici n'était pas de provoquer un débat théologique. L'idée était d'attirer l'attention sur le fait que tous les hommes, même les non catholiques, ont « le devoir de faire le bien », puisque « tous ont ce commandement à l'intérieur d'eux-mêmes ». Selon le pape François, un point d'entente entre croyants et non croyants pourrait être trouvé autour des actes qui iraient dans le sens de la paix et du bien commun. Pour plusieurs observateurs, le pape aurait ainsi suggéré que même les athées qui « font le bien » pourraient aller au paradis. Ce qui, à en croire le Vatican, serait donc une interprétation abusive.

    Néanmoins, dans sa mise au point, le Père Rosica a ajouté que « chaque homme et chaque femme, quelle que soit leur situation, peut être sauvé. Même les non-chrétiens peuvent répondre à cette action de l'Esprit qui sauve. Personne n'est exclu de la rédemption seulement à cause de ce qu'on appelle le 'péché originel'. »

    Source:

    Les athées iront quand même en enfer, selon le Vatican

    Irons-nous tous au Paradis, comme dans la chanson de Michel Polnareff ? Bien malin celui qui pourrait ainsi sonder, en dernier ressort, à la fois la justice divine, la droiture des consciences et l’invincibilité des erreurs. Laissons cela au Seigneur lui-même. Qui est plus grand que toutes les théologies -et a fortiori toutes les pastorales-  du monde. 

  • BXL, 11-13 octobre : 2nd European Encounters

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    Bruxelles - 11 / 12 / 13 octobre 2013

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    Evènement

    Si vous avez entre 25 et 45 ans, 
    Si vous voulez mieux vivre votre foi au quotidien, 
    Si vous voulez donner de l’intelligence à la foi de votre cœur, 
    Alors ces Rencontres sont faites pour vous ! 
    Parlez-en autour de vous, venez nombreux découvrir l’urgence du message du Christ aujourd’hui


    Une rencontre de jeunes adultes chrétiens (25 à 45 ans), de toute l’Europe et impliqués dans la vie de la cité est prévue pour les 11, 12 et 13 octobre 2013 à Bruxelles, cœur de l'Europe.

    Cette 2ème édition se veut particulièrement  interactive. Il s'agira d’un « laboratoire de réflexion et d’échanges ». Les participants auront l'occasion de côtoyer d’importants acteurs de la société apportant leur témoignage de chrétien au cœur du monde scientifique, économique, politique, médiatique et culturel. Ils seront invités à dialoguer et à proposer un regard nouveau sur le  monde de demain. Le trésor de la foi et son application seront au cœur des débats d’autant plus en cette année 2013 consacrée « Année de la Foi ». 
    Ces Rencontres seront courtes mais nous les voulons très intenses afin que les participants retournent à leur quotidien avec un solide bagage d’expériences partagées et un grand désir de s’ancrer plus chrétiennement au sein même de la société.

    Faites passer l’information autour de vous, aussi largement que possible, au travers de vos contacts et listings personnels.  Une invitation à ces Rencontres exceptionnelles devrait pouvoir rejoindre chaque jeune européen ! Notre espoir est que personne ne puisse dire qu’ils n’ont pas entendu parler de cet évènement.

    Vous trouverez en annexe le dépliant contenant le programme et toutes informations utiles. Nous vous invitons également à visiter notre site web et à vous inscrire en ligne. Les inscriptions seront limitées à 400 participants.

    Nous nous réjouissons de vous rencontrer le 11 octobre prochain et  que Dieu vous bénisse!

    Joanna Fabisiak   Elizabeth Drucka Lubecka de Séjournet   Jolanta Bisping Mycielska

    Registration/program - inscriptions/programme : www.european-encounters-2013.eu

  • Rome, 15-16 juin : le respect de la vie au coeur d'un évènement célébré avec le pape

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    Deux journées pour célébrer la vie
    Zenit.org
    Les « Journées Evangelium vitae », organisées les 15 et 16 juin 2013 à Rome, dans le cadre de l’Année de la foi, réuniront tout le « peuple de la vie » autour du pape François. Mgr Pierre d’Ornellas, donnera une catéchèse en français.

    Mgr Rino Fisichella, président du Conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation et Mgr José Ruiz Arenas, secrétaire du dicastère, ont présenté cet évènement ce mardi matin, 28 mai 2013, au Vatican.

    L’initiative, intitulée « En croyant, qu’ils aient la vie » célèbrera « l’engagement de l’Eglise dans la promotion, le respect et la défense de la dignité de la vie humaine », en hommage à « tous ceux qui se consacrent à "l’Evangile de la vie" », a expliqué Mgr Fisichella.

    Au programme notamment, un pèlerinage au Tombeau de saint Pierre, samedi 15 juin de 14h à 17h et des catéchèses en diverses langues, dans la matinée du même jour. Parmi les intervenants, le cardinal Camillo Ruini, vicaire général émérite du pape pour Rome, donnera la catéchèse en italien, le cardinal Raymond Burke, préfet de la Signature apostolique, en anglais, Mgr Pierre d’Ornellas, archevêque de Rennes, en français, et Mgr Zygmunt Zimowski, président du Conseil pontifical pour la pastorale de la santé, en polonais.

    Samedi soir, à 20h30, une procession aux flambeaux silencieuse, "en l’honneur de la vie humaine et de sa valeur intangible", partira via de la Conciliazione pour rejoindre la place Saint-Pierre où seront donnés des témoignages.

    Le lendemain, le pape présidera la messe du dimanche 16 juin à 10h30, avec le « peuple de la vie » et délivrera un message aux personnes malades, a indiqué l’archevêque.

    Divers groupes, familles, diocèses, ordres religieux, organismes humanitaires, ont annoncé leur participation, d’Italie, des Etats-Unis, d’Allemagne, du Japon, d’Hongrie, de Roumanie, d’Espagne, de France, du Canada, de Nouvelle-Zélande, d’Argentine, de Grande-Bretagne, de Belgique, de Slovaquie, du Costa Rica, du Portugal et d’Australie.

  • Liège, 5-22 juin : une exposition sur Sant'Egidio

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    COMMUNIQUE DE PRESSE

    Un livre et une exposition sur Sant'Egidio à Liège

    Le mercredi 5 juin 2013, Sant’Egidio organise à Liège, la présentation du livre « L’art de la paix. La Communauté de Sant’Egidio sur la scène internationale » (Salvator, 2012), ainsi que le vernissage de l’exposition de photographies « Le monde de Sant’Egidio à travers les yeux d’Herman Ricour», au Centre diocésain de formation (CDF) - Séminaire (rue des Prémontrés 40).

    A 18h, à l’Espace Prémontrés, trois intervenants se succèderont pour évoquer l’ouvrage : Paul Vaute (journaliste à La Libre Belgique), Tanguy De Wilde d’Estmael (professeur de relations internationales à l’UCL) et Jan De Volder (expert en relations internationales de la Communauté de Sant’Egidio).

    Le vernissage de l’exposition suivra dans les couloirs du cloître du CDF. L’exposition réunit des clichés du photographe Herman Ricour qui a suivi les traces de Sant’Egidio, pendant un an, en Belgique, en Italie, en Allemagne, en Afrique et en Amérique latine. L’exposition sera accessible du 5 au 22 juin dans les couloirs du cloître du Séminaire.

    Plus d’informations sont disponibles sur le site : www.santegidio.be.

    Sant’Egidio est un mouvement international de laïcs chrétiens qui s’engagent en faveur des plus pauvres de la société : les sans-abri, les personnes âgées, les personnes précarisées. Des actions significatives sont aussi mises en œuvre dans le domaine de dialogue interreligieux, de la médiation pour la paix, de la lutte contre le SIDA et de l’abolition la peine de mort.

    Informations : François Delooz, Tél. 0476/71.01.65, e-mail : liege@santegidio.be

  • Cent mille chrétiens tués chaque année

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    La dénonciation de Mgr Tomasi devant l’ONU : 100 000 chrétiens tués par an

    source : Radio Vatican



    Environ cent mille chrétiens sont tués violemment chaque année à cause de leur foi. C’est le chiffre avancé par Mgr Tomasi, observateur permanent du Saint-Siège près les Nations Unies et les autres organisations internationales à Genève lors de la 23e session du dialogue interactif entre le Conseil des droits de l’Homme et le Haut-Commissaire. 

    A ce nombre de morts s’ajoute bien d’autres plaies. Les chrétiens, dénonce Mgr Tomasi, sont contraints de tout quitter, de supporter la destruction de leurs lieux de prière ; ils subissent les viols et les enlèvements de leurs chefs comme récemment en Syrie avec les deux évêques orthodoxes. Le Proche-Orient, l’Afrique et l’Asie sont les régions ou les continents où se sont déroulées le plus de violations contre la liberté religieuse. Elles sont le « fruit du sectarisme, de l’intolérance, du terrorisme et de lois d’exclusion » a expliqué le représentant du Saint-Siège. 

    L’Europe, territoire où la présence chrétienne « fait partie intégrante de la société », n’est pas épargnée. « Une tendance émerge qui tend à marginaliser le christianisme dans la vie publique, à en ignorer l’apport historique et social et même à restreindre les capacités des communautés de foi à mener leurs œuvres sociales. »

    L’Eglise présente dans tous les domaines de la société

    A ce propos, Mgr Tomasi a rappelé le poids de l’Eglise dans de nombreux domaines : l’éducation, de la crèche à l’université ; la santé, des dispensaires aux hôpitaux ; le social, au travers des maisons de retraite, des orphelinats ou des centres de réhabilitation sociale. A ces établissements permanents, s’ajoutent les services rendus dans les camps de réfugiés ou de déplacés. 

    Mgr Tomasi a tenu à saluer la Premier ministre du Bangladesh qui a introduit une loi anti-blasphème dans la législation de son pays et le gouvernement italien qui a défendu la liberté de religion. Il a cité également le pape François qui s’est exprimé à l’occasion du 1700e anniversaire de l’Edit de Milan qui ouvra la voie à la liberté religieuse : « que les autorités civiles respectent partout le droit à exprimer publiquement sa foi et acceptent sans préjudice la contribution que le christianisme continue d’offrir à la culture et à la société de notre temps ».