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International - Page 305

  • Bientôt un califat à quelques encablures des côtes italiennes ?

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    carte-libye-big.jpgLa semaine dernière, on évoquait la prise de Derna et l'on s'inquiétait de la menace que représente pour l'Italie l'extension de l'ISIS en Libye. Aujourd'hui, dans la Nuova Bussola Quotidiana (14/02), il s'agit de Syrte (trad. par nos soins) :

    L'Isis à la conquête de Syrte : le Jihad à nos portes

    par Gianandrea Gaiani

    Ali Zeidan, ancien Premier Ministre libyen qui vit maintenant en Allemagne, a prédit que l'Etat islamique va bientôt controler la côte méditerranéenne libyenne. Ils sont de plus en plus nombreux - a dit Zeidan se référant aux militants de l'ISIS - ils sont partout ". Leur présence, selon l'ancien premier ministre, se renforce dans certaines grandes villes de la Libye où ils recrutent les combattants des groupes islamistes rivaux. Zeidan s'est ensuite dit « inquiet » que l'ISIS soit aussi près de s'installer le long des côtes de la Méditerranée.

    "Si nous laissons la situation telle quelle pendant un mois ou deux encore, je pense que nous ne pourrons plus la contrôler. Il y aura une grande guerre dans le pays et elle se propagera aussi en Europe ". Une évocation qui semblera peut-être trop pessimiste mais qui trouve pourtant confirmation dans l'évaluation de la vitesse avec laquelle le califat d'Abou Bakr al-Baghdadi s'est imposé en Irak et en Syrie conquérant un territoire plus vaste que la Grande-Bretagne.

    Du reste, les djihadistes combattent de part et d'autre les forces qui s'affrontent depuis des mois pour le contrôle de la Libye. Ils ont repoussé l'offensive contre Derna, leur bastion en Cyrénaïque, déclenchée par l'armée commandée par le général Khalifah Haftar, l'homme fort du gouvernement d'Abdullah al-Thani reconstitué à Tobrouk avec le soutien égyptien.

    Mais les djihadistes ont également affronté avec succès, dans la bataille autour de Syrte, les milices de Misurata et les islamistes de Tripolitaine liés à des groupes salafistes et aux Frères musulmans regroupés au sein d' "Aube de la Libye" et qui obéissent au gouvernement installé à Tripoli. C'est là que les terroristes de l'ISIS ont attaqué l'Hôtel Corinthia, fréquenté par des hommes politiques et par des envoyés du Qatar qui soutiennent les frères musulmans.

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  • "Ne nous oubliez pas!" Le cri de Mgr Sako

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    Livre : « Ne nous oubliez pas ! le SOS du patriarche des chrétiens d’Irak » par Laurence Desjoyaux et Mgr Sako (source)

    Préface du cardinal Barbarin, aux Éditions Bayard

    sako

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    Le constat est sans appel : l’histoire des chrétiens en Irak, pourtant vieille de deux mille ans, est peut-être sur le point de se terminer dans la douleur. Dans ce témoignage poignant, le patriarche des chaldéens raconte le calvaire des chrétiens, chassés et soumis à la terreur de Daesh. Il montre l’importance de leur présence pour l’Église et pour le pays tout entier, et défend le vrai dialogue entre les religions, celui qui cherche à comprendre le point de vue de l’autre, à le respecter et à l’approfondir. Une urgence qui concerne tous les peuples, toutes les religions. Laurence Desjoyaux, journaliste à La Vie, est spécialiste des minorités religieuses en Irak. En 2014, au cœur de l’offensive de l’État islamique, elle retrouve Mgr Louis Raphaël Sako, alors devenu patriarche. Il porte aujourd’hui la voix des chrétiens d’Irak.

    Pour se le procurer grâce à la Procure

  • Quand des jeunes chrétiens vont à la rencontre de ces chrétiens qui donnent leur vie pour les autres

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    Sur lefigaro.fr etudiant, par Julie-Anne De Queiroz :

    Trois jeunes chrétiens à la rencontre des exclus des quatre coins du monde

    Pendant un an, ces trois étudiants en école de commerce ont décidé de partir à la rencontre de ces chrétiens qui donnent leur vie pour les autres, avec l’intention de montrer un autre visage de l’Église : celui des personnes engagées qui la composent.

    Ils sont trois, ils sont jeunes et étudiants en école de commerce. Comme beaucoup d’autres avant eux, ils ont décidé de prendre une année pour faire autre chose, voir du pays. Mais leur projet a tout de même une sacrée spécificité: il ne s’agit pas d’un voyage, d’une année sabbatique ou d’un simple stage. Ce qu’ils ont voulu réaliser en partant 12 mois loin de tout, c’est un «témoignage»: rendre compte de la vie de ces croyants qui donnent leur vie pour les autres, aux quatre coins du monde. Et tordre le cou à quelques idées reçues, par la même occasion.

    Le périple de Quentin, Jean et Geoffroy, amis de longue date réunis par leur foi catholique, a démarré en septembre dernier par une bonne dose d’émotion: une rencontre avec le Pape François. «En amont, on a passé 6 mois à envoyer des tonnes de mails et de courriers à l’ensemble de la curie romaine pour expliquer notre projet» raconte Quentin, amusé. Une détermination qui finira par payer, puisqu’on les invitera à une audience générale du souverain Pontife, au cours de laquelle ce dernier bénira leur carnet d’intention de prières.

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  • BXL (Parlement européen), 23 février : Conférence sur la maternité de substitution et la dignité humaine

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  • Poutine à la conquête de l'Europe de l'Est ?

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    Sur FigaroVox, Hadrien Desuin répond par la négative :

    Ukraine : non, Poutine ne veut pas reconquérir l'Europe de l'Est

    FIGAROVOX/TRIBUNE - Pour résoudre le conflit ukrainien et éviter une escalade dangereuse qui pourrait mener à un scénario comparable à l'Ossetie, Hadrien Desuin recommande l'instauration d'une autonomie sous surveillance russe et européenne dans le Donbass.

    Ancien élève de l'École spéciale militaire de St-Cyr puis de l'École des officiers de la Gendarmerie nationale, Hadrien Desuin est titulaire d'un master II en relations internationales et stratégie sur la question des Chrétiens d'Orient, de leurs diasporas et la géopolitique de l'Égypte, réalisé au Centre d'Études et de Documentation Économique Juridique et social (CNRS/MAE) au Caire en 2005. Il a dirigé le site Les Conversations françaises de 2010 à 2012. Aujourd'hui il collabore à Causeur et Conflits où il suit l'actualité de la diplomatie française dans le monde.

    Les dernières avancées pro-russes dans l'est de l'Ukraine réactivent les craintes de troisième guerre mondiale chez les plus fébriles des atlantistes, de droite comme de gauche. Comme souvent, les comparaisons faciles avec le spectre de l'Allemagne des années 30 fleurissent. C'est plutôt vers la grande tradition de la politique étrangère russe basée sur la conservation des fondamentaux territoriaux qu'il faudrait se tourner: préserver un glacis protecteur à l'ouest de Moscou et un accès maritime au nord comme au sud. Alimenté par la peur d'un encerclement, Poutine cherche simplement à maintenir un contrôle sur l'Ukraine. Mission périlleuse depuis que la révolution de Maïdan s'est jetée dans les bras américains.

    Le soutien, évident mais limité, accordé aux séparatistes du Donbass (leur indépendance n'a pas été reconnue) prouve que la politique poutinienne est au contraire rationnelle. Elle ne cède pas aux fièvres nationalistes de son opinion publique. Elle s'appuie sur un principe central: l'intérêt de la Russie. Il ne s'agit pas de reconquérir l'Europe de l'est comme les pays polono-baltes le craignent, ou de succomber à une crise d'autisme comme le suggère les américains, mais de conserver son influence sur l'«étranger proche».

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  • L'archevêque chaldéen d'Erbil demande une intervention militaire occidentale

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    L'archevêque d'Erbil demande une intervention militaire occidentale

    Pour Mgr Bachar Warda, archevêque chaldéen du diocèse d'Erbil, sans action militaire directe sur le terrain, les chrétiens en Irak « n'en ont plus pour longtemps ».

    En voyage à Londres, Mgr Bachar Warda a déclaré à plusieurs députés britanniques que les frappes aériennes n'étaient « pas suffisantes » pour vaincre les militants de l'État islamique, relate (en anglais) la BBC ce mardi 10 février. Selon la radio, il aurait même« supplié » les parlementaires de déployer les troupes occidentales.

    Mgr Warda a expliqué à une délégation de députés de plusieurs partis que les communautés chrétiennes d'Irak s'étaient« considérablement » réduites au cours de la dernière décennie. Il a rappelé le chiffre de 1,4 millions de chrétiens en Irak sous le régime de Saddam Hussein.

    L'été dernier, des dizaines de milliers de chrétiens et yézidis irakiens ont fui leurs maisons, menacés de mort s'ils ne renonçaient pas à leur foi. Le Catholic Herald précise (en anglais) que le diocèse de Mgr Warda couvre le territoire sous contrôle kurde, qui est devenu le foyer de plus de 120.000 réfugiés chrétiens irakiens ayant fui quand l'Etat islamique a envahi des villes telles que Mossoul et Qaraqosh.

    « Plus d'autre solution »

    « Nous n'avons pas beaucoup de temps en tant que chrétiens dans cette région, a-t-il déclaré. En tant que catholique, c'est difficile à dire, mais j'en appelle à l'action militaire, il n'y a plus d'autre solution maintenant. »

    Et l'archevêque chaldéen d'Erbil de préciser que les autres évêques chrétiens encore en Irak partageaient son point de vue selon lequel l'Occident devrait entreprendre une action militaire, qu'il décrit comme « une solution regrettable », mais nécessaire. Pour l'ancien ministre conservateur John Gummer Cabinet, le discours de l'archevêque constitue un exemple du « dilemme désespéré dans lequel se trouve aujourd'hui la communauté chrétienne d'Irak ».

    «Un dernier recours»

    « Après avoir subi la guerre, ils la demandent maintenant comme un dernier recours », a-t-il déclaré à la BBC. Elizabeth Berridge, députée conservatrice et présidente du groupe interparlementaire sur la liberté religieuse, se dit « choquée » d'entendre un archevêque catholique dire qu'une action militaire était la seule option. « La situation doit être mauvaise, diabolique même, pour que soit l'appel d'un archevêque catholique », a-t-elle ajouté.

    Cette prise de position de Mgr Warda intervient après la publication récente, outre-Manche, d'un rapport du Comité spécial de Défense (en anglais) faisant état du rôle « étonnamment modeste » du Royaume-Uni dans la lutte contre les extrémistes de l'Etat islamique et qu'il devait être intensifié. En réponse au rapport, un porte-parole du gouvernement a parlé d'une « approche globale »de la coalition internationale contre Daech, par des frappes aériennes et en s'attaquant à ses sources d'argent et son recrutement de combattants étrangers.

  • La Cour Suprême du Canada et "l'aide médicale à mourir"

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    Du Bulletin de l'Institut Européen de Bioéthique :

    La Cour suprême avait jugé, en 1993, dans l’affaire Sue Rodriguez contre Colombie-Britannique (Procureur général), que les dispositions légales incriminant l’aide au suicide ne portaient pas atteinte aux libertés fondamentales.

    Par un arrêt du 6 février 2015, la Cour suprême du Canada déclare à présent que les dispositions du Code criminel interdisant « l’aide médicale à mourir » sont inconstitutionnelles en ce qu’elles portent atteinte à certains droits fondamentaux consacrés par la Charte canadienne des droits et libertés. Ces dispositions sont tenues pour nulles dans la mesure où elles prohibent l’aide médicale à mourir à l’égard d’une personne adulte capable qui (1) consent clairement à mettre fin à sa vie, et qui (2) est affectée de problèmes de santé graves et irrémédiables (y compris une affection, une maladie ou un handicap) lui causant des souffrances persistantes qui lui sont intolérables au regard de sa condition.

    Cette décision conclut un litige qui trouve son origine en 2009 lorsque Gloria Taylor apprend qu’elle souffre de sclérose latérale amyotrophique (SLA), une maladie neurodégénérative qui entraîne un affaiblissement progressif des muscles. Ne voulant pas « mourir lentement, à petit feu », elle avait intenté devant la Cour suprême de Colombie-Britannique une action contestant la constitutionnalité des articles du Code criminel qui prohibent l’aide à mourir. Se sont joints à la cause, Lee Carter et son mari, Hollis Johnson, qui avaient accompagné Kathleen Carter, la mère de Lee, en Suisse pour que, conformément à son souhait, elle puisse bénéficier d’une assistance au suicide au sein de DIGNITAS.

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  • Ukraine : le pape encourage les efforts sincères de toutes les parties

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    Ukraine : le pape encourage les efforts sincères de toutes les parties

    Déclaration du P. Lombardi (Rome, 10 février 2015 (Zenit.org))

    Le pape François « s'est toujours adressé à toutes les parties » impliquées dans le conflit ukrainien, « confiant dans l'effort sincère de chacune » pour appliquer les accords obtenus et « rappelant le principe de la légalité internationale ».

    Après l'appel du pape lors de l'audience de mercredi dernier, 4 février 2015, le P. Federico Lombardi publie une déclaration ce 10 février.

    Il souligne que les négociations représentent « l'unique voie possible » pour sortir de la logique « accusations-réactions ».

    Déclaration du P. Lombardi

    Le Saint-Siège suit avec attention les situations de crise dans les diverses parties du monde, en particulier dans la région orientale de l’Ukraine. Devant l’escalade du conflit qui fait de nombreuses victimes innocentes, le pape François a lancé à plusieurs occasions un appel en faveur de la paix. Tout en invitant les fidèles à prier pour les morts et les blessés à cause des violences, le pape soulignait l’urgence de reprendre les négociations, unique voie possible pour sortir de la logique de la surenchère des accusations et des réactions.

    Devant les différentes interprétations qui ont été faites des paroles du pape, en particulier de celles du mercredi 4 février dernier, je pense utile de préciser que le pape François a toujours eu l’intention de s’adresser à toutes les parties concernées, confiant que chacune fera un effort sincère pour appliquer les ententes obtenues d’un commun accord et rappelant le principe de la légalité internationale, à laquelle le Saint-Siège s’est référé plusieurs fois depuis le début de la crise. Comme le redisait souvent saint Jean-Paul II, l’humanité doit trouver le courage de remplacer le droit de la force par la force du droit.

    Le pape attend avec joie la visite ad limina des évêques ukrainiens qui aura lieu du 16 au 21 février. Ce sera une nouvelle occasion de rencontrer ces frères évêques, d’être informé directement sur la situation de ce cher pays, de réconforter cette Église et tous ceux qui souffrent, et d’examiner ensemble des chemins de réconciliation et de paix.

    Traduction de Constance Roques

  • La Manif Pour Tous se mobilise contre la GPA (RDV le 8 mars à Paris)

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    La Manif Pour Tous
    URGENCE !
    Mères porteuses, achat d'enfants :
    la CEDH et la France accélèrent la cadence ☹
    Inscrivez-vous dès maintenant pour agir avec nous :
    RDV dimanche 8 mars à 15h à la Bourse de Paris !
    (Palais Brongniart - Bourse de Paris)
    Form internationale pour l'abolition de la GPA
     
    (avec la participation de Philopolis)
    FORUM INTERNATIONAL
    POUR L'ABOLITION DE LA GPA

    Ne laissons pas les juges de la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) décider à notre place !

    Paris - Palais Brongniart (Bourse de Paris)
    Dimanche 8 MARS 2015 / 15h - 18h

    Les décisions de la CEDH en faveur de la GPA se succèdent (dernier arrêt en date : 27 janvier 2015, condamnant l'Italie. Et 3 nouveaux arrêts attendus prochainement qui concernent la France !

    Agissez avec nous en vous inscrivant dès aujourd'hui au 1er Forum international pour l'abolition de la GPA !

    La Manif Pour Tous comptent sur votre participation à l'événement : RDV dimanche 8 mars 2015, de 15h à 18h, à la Bourse de Paris (Palais Brongniart).

    RESERVEZ VOTRE PLACE DES AUJOURD'HUI
    Ensemble, mettons la GPA au c½ur du débat public
    pour faire stopper au plus vite cette pratique
    qui utilise la femme et chosifie l'enfant !
    Et, dès maintenant,
    signez la pétition au Conseil de l'Europe sur :
    www.nomaternitytraffic.eu
     
    No Maternity Traffic
  • L'ONU et la guerre contre la vie et la famille

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    De Stefano Fontana sur la Nuova Bussola Quotidiana (2/9/2015) traduit sur le site "Benoît-et-moi"

    LA GUERRE CONTRE LA FAMILLE ET LA VIE COMMENCE À L'ONU

    Quand nous constatons que l'idéologie de genre entre dans la classe de notre fils, ou que l'on fait pression pour distribuer à nos filles la pilule du lendemain, ou que telle association de volontariat pour le développement s'est prononcée en faveur de l'avortement, habituellement, nous ne pensons pas que nous sommes en face de faits qui ont leur origine beaucoup plus en amont, qui ont été planifiés bien avant et pour lesquels ont été dépensées d'énormes sommes d'argent. Et pourtant, c'est le cas.

    En 2014 s'est conclu le vingtième anniversaire du programme établi au Caire en 1994 sur «les droits à la santé sexuelle et reproductive». Parmi ces droits, il y en a quelques-uns de bons, comme l'accès au traitement anti-sida ou la promotion de l'allaitement maternel, mais il y en a d'autres mauvais comme la contraception, la stérilisation, l'avortement et l'inclusion des «nouveaux droits» LGBT. 
    Selon l'ONU, les objectifs du Caire n'ont pas été entièrement satisfaits, l'Assemblée générale a donc approuvé le programme 'Cairo Beyond 2014', et les a liés aux Objectifs du Millénaire pour le développement (Millennium Development Goals) qui arrivent à échéance en 2015. Le tout est relancé jusqu'en 2030.

    Le lien entre les objectifs du Caire et les Objectifs du Millénaire pour le développement est un chef-d'œuvre stratégique des partisans des «droits à la santé sexuelle et reproductive». Pour une fille d'un pays pauvre, avoir accès à la pilule du lendemain ou à l'avortement sera considéré comme un droit au même titre que fréquenter l'école ou l'accès à l'eau potable. Les soi-disant droits sexuels et reproductifs seront assimilés aux droits de l'homme liés au développement.

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  • La défense des chrétiens d'Orient : une question d'humanité, de justice mais aussi de stratégie

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    Lu sur le site du Monde, par Bernard Emont

    Défendre les Chrétiens d’Orient : question d’humanité, de justice et… de stratégie

    Par Bernard Emont, Professeur de l’enseignement supérieur, spécialiste des minorités linguistiques et culturelles et Jean Samat, co-fondateur de l’Association d'apprentissage la Langue Araméenne(AALA, Val d’Oise) et conseiller municipal à Gonesse.

    Ils étaient 1 400 000 sous Saddam Hussein. Ils ne sont plus que 350 000, à occuper leurs terres ancestrales, entre le Tigre et l’Euphrate (l’ancienne Mésopotamie). Plus 120 000, parqués dans le camp d’Erbil, au Kurdistan irakien, dépourvus de tout, et surtout de soutiens officiels, de quelque autorité que ce soit : hormis de la part des chefs de leur propre Eglise, en tête desquels leurs trois évêques qui ont reflué avec eux. Ce qui leur a valu quelques tentes, couvertures et caravanes…

    Leur inconfort, certes, remonte à la nuit des temps. Ils descendent de cette poignée de résistants aux invasions du sud, dont ils ont jadis été victimes, préférant souvent payer tribut que de se convertir. L’équilibre fragile dont ils ont pu bénéficier à certaines époques, - où les familles des divers groupes religieux ont su vivre, sinon en harmonie, du moins en coexistence pacifique - a été souvent balayé par les vagues fondamentalistes, ou nationalistes, qui ont ébranlé le Proche Orient : en 1915, en Turquie ; en Irak, depuis, au rythme des différentes guerres du golfe. La pression pour les forcer au départ a été particulièrement forte au début des années 1980, en 1995, en 2005...

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  • Malala appelle à la mobilisation pour libérer les lycéennes enlevées il y a 300 jours par Boko Haram

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    Lu ICI :

    LE CRI D’URGENCE DE MALALA POUR LIBÉRER LES LYCÉENNES NIGÉRIANES ENLEVÉES PAR BOKO HARAM

    Trois cents jours de détention. Trois cents jours que les familles sont sans nouvelles. Pour que les 276 adolescentes nigérianes enlevées par la secte islamiste Boko Haram ne soient pas oubliées, Malala Yousafzai a appelé les dirigeants de la communauté internationale à agir rapidement pour demander leur libération.

    La jeune Pakistanaise, prix Nobel de la paix, s’est exprimée dans un communiqué publié sur son site : « Les dirigeants nigérians et la communauté internationale peuvent et doivent faire beaucoup plus pour résoudre cette crise. Si ces filles avaient été les enfants de parents puissants, politiquement ou économiquement, on aurait fait beaucoup plus pour les libérer. »

    L’essoufflement de la mobilisation ?

    Malala appelle les candidats à l'élection présidentielle nigériane à « prendre leurs responsabilités face à cette tragédie ». D'après elle, « les leaders nigérians devraient s’engager à travailler ensemble et faire du cas des filles de Chibok une priorité au cours des cent premiers jours de leur mandat ». Les élections présidentielles et parlementaires qui devaient se tenir le samedi 14 février ont été repoussées au 28 mars, « en raison de risques d'attentats orchestrés par Boko Haram devant les bureaux de vote », a annoncé la commission électorale nigériane le 7 février.

    La jeune femme de 17 ans exprime également sa déception suite à l’emballement médiatique qui avait suivi l’enlèvement des lycéennes de Chibok, retombé depuis. Début mai 2014, soit une quinzaine de jours après le rapt par Boko Haram, le mouvement #BringBackOurGirls avait envahi les réseaux sociaux pour mobiliser l'opinion publique sur le sort des adolescentes. Fortement relayé par les médias du monde entier, l'opération avait notamment été soutenue par Michelle Obama, et en France, par Valérie Trierweiler et Carla Bruni. Les gouvernements américains et français avaient quant à eux envoyé des équipes spécialisées au Nigeria pour aider à la recherche et à la libération des jeunes filles.