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International - Page 301

  • Conflit syrien et crise des réfugiés : l'archevêque d'Alep pointe les responsabilités occidentales

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    Lu sur ihsnews.net :

    Deux témoignages de l’Archevêque d’Alep sur la situation syrienne et les responsabilités occidentales

    Nous vous proposons deux témoignages complémentaires donnés par Mgr Jean-Clément Jeanbart, archevêque d’Alep sur la situation et l’avenir de la Syrie. Loin de la langue de bois, il n’hésite pas à pointer du doigt les points qui font mal et les responsabilités occidentales, tant sur l’expansion du conflit syrien, que dans la crise des réfugiés.

    Source : Boulevard Voltaire

    De passage en France à l’occasion de la Nuit des témoins organisée chaque année par l’Aide à l’Église en détresse, l’archevêque grec-melkite d’Alep, Monseigneur Jeanbart, en avait gros sur le cœur.

    Après avoir décrit la situation dramatique que vivent les Alépins, l’évêque syrien s’est adressé au parterre de journalistes venus l’écouter.

    « Les médias européens n’ont cessé d’étouffer le quotidien de ceux qui souffrent en Syrie et se sont même permis de justifier ce qui arrive dans notre pays en reprenant des informations sans jamais les vérifier », a-t-il lancé, fustigeant notamment les agences de presse créées pendant la guerre, « détenues par l’opposition armée », à l’instar de l’Observatoire syrien des droits de l’homme, source incontournée des médias occidentaux.

    « Il faut que vous compreniez qu’entre l’État islamique et le gouvernement syrien, notre choix est vite fait. On peut condamner le régime pour certaines choses, mais vous n’avez jamais cherché à être objectifs », a-t-il encore accusé.

    À la question de savoir s’il avait pu expliquer sa position aux autorités françaises, Monseigneur Jeanbart a répondu qu’il avait essayé, avant de s’entendre dire qu’il fallait être « moins critique ».

    Pour lui, pourtant, l’Occident n’a cessé de taire les exactions de l’opposition armée, tout en accablant le gouvernement syrien et son président. « Bachar el-Assad a beaucoup de défauts, mais figurez-vous qu’il a aussi des qualités », a-t-il expliqué, « les écoles étaient gratuites, les hôpitaux aussi, les mosquées comme les églises ne payaient aucune taxe, mais quel gouvernement de la région fait des choses pareilles, soyez honnêtes ? Souvenez-vous aussi que si nous préférons aujourd’hui soutenir le gouvernement, c’est parce que nous redoutons l’instauration d’une théocratie sunnite qui nous priverait du droit à vivre sur notre propre terre. »

    « Oui, j’ai tenté de dire toutes ces choses aux autorités françaises, mais que voulez-vous attendre d’un Laurent Fabius qui se prend pour Dieu le Père, en décidant qui mérite ou non de vivre sur cette Terre ? » a-t-il finalement répondu, visiblement las (Laurent Fabius avait affirmé que Bachar el-Assad ne « mériterait pas d’être sur la Terre »).

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  • Virus Zika et risques de microcéphalie : "Women on Waves" en campagne

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    Lu sur le blog de Jeanne Smits :

    Avortements chimiques clandestins gratuits pour les mères porteuses du virus Zika : “Women on Waves” mobilise

    L’ONG néerlandaise Women on Waves, qui s’est fait une spécialité de fournir des pilules abortives en mouillant son bateau dans les eaux internationales au large des pays où l’avortement reste illégal, se mobilise pour venir en « aide » aux femmes latino-américaines infectées par le virus Zika. La maladie transmise par le moustique porteur du virus est soupçonnée de provoquer la microcéphalie chez les femmes enceintes et les autorités sanitaires de plusieurs pays, comme El Salvador, l’Equateur et la Colombie, ont recommandé de remettre à plus tard tout projet de grossesse alors que l’épidémie se répand. L’OMS a renforcé la panique en annonçant la probable infection de quelque 4 millions de personnes à travers le continent américain. Alors ? Avortements chimiques gratuits pour tout le monde !

    Women on Waves vient en effet d’annoncer son intention d’acheminer des pilules abortives vers la Colombie, la Bolivie, le Chili, la Guadeloupe, le Paraguay, le Venezuela, l’Argentine, le Suriname, le Guatemala, le Honduras, El Salvador, Panama, Haïti et la République Dominicaine : les femmes peuvent s’inscrire en ligne pour une consultation virtuelle pour demander les « médicaments » (ce que le Pr Lejeune appelait le « pesticide anti-humain »).

    Le virus Zika semble associé à la microcéphalie

    Dans ces pays, les femmes sont encouragées à se protéger des piqûres de moustiques et à éviter la conception. Mais les insecticides coûtent cher, la contraception n’est pas accessible à toutes et l’avortement est la plupart du temps interdit, regrette Women on Waves. Au lieu de distribuer des répulsifs à insectes et des moustiquaires, au lieu de souligner que le lien entre microcéphalie et Zika n’est pas établi avec certitude, au lieu de tenir compte qu’il y a quelque chose de pire que d’avoir un enfant microcéphale – c’est de le tuer – les féministes du groupe néerlandais préfèrent promouvoir l’avortement. Leur objectif premier.

    D’ailleurs elles soulignent bien le problème supplémentaire que représentent les convictions catholiques dans ces pays. Debora Diniz, qui a introduit un recours au Brésil pour demander la légalité de l’avortement en cas de microcéphalie du fœtus, a déclaré à Reuters : « Nous aurons bientôt une génération de femmes pauvres dont le destin sera de prendre soin à plein temps d’enfants extrêmement dépendants. »

    “Women on Waves” procure des avortements chimiques clandestins

    Les femmes, regrette Women on Waves, ont du mal à savoir si elles ont été infectées par le virus Zika qui le plus souvent ne provoque pas de symptômes visibles (dans 80 % des cas). Les tests coûtent cher – plus de 200 euros – et ne permettent pas de dépister le virus au-delà de la première semaine d’infection. « Les femmes sont obligées d’attendre une échographie pour savoir si leur bébé est atteint de microcéphalie »…

    Leur seule solution, à ce moment-là, affirme Women on Waves, sera de se procurer un avortement clandestins, et dangereux.

    L’idée est donc de donner des abortifs chimiques aux femmes malgré leur illégalité.

    Avortements gratuits pour tous en Amérique latine ?

    Sachant que l’avortement chimique est en principe limité au début de la grossesse – 7 semaines de gestation en milieu hospitalier, en France, au-delà c’est considéré comme trop dangereux – qui sont donc les femmes visées ? Women on Waves va un peu plus loin, et recommande l’avortement chimique jusqu’à 12 semaines de grossesse.

    Quoi qu’il en soit, la microcéphalie n’est en principe pas dépistée avant 32 semaines. Les femmes sont invitées à réclamer des pilules abortives si elles n’ont pas passé le cap des 9 semaines, pour laisser le temps de l’acheminement des comprimés.

    Autrement dit, l’ONG Women on Waves est en train de recommander à toutes les femmes enceintes d’un grand nombre de pays latino-américains de se fournir auprès d’elle pour pratiquer des avortements médicamenteux… préventifs. Sans même savoir si le bébé attendu est atteint.

    Voilà qui prend des allures génocidaires.

    Lire également le témoignage d'une jeune femme microcéphale : http://leblogdejeannesmits.blogspot.be/2016/02/le-virus-zika-justifie-lavortement-mais.html

  • Les négociations entre Rome et Pékin piétinent-elles ?

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    Enjeu : un accord avec les autorités communistes sur le processus de nomination des évêques chinois et le transfert de l’ambassade de Chine de Taïpeh (île de Taïwan)  à Pekin . Le pape François  et son secrétaire d’Etat , le cardinal Parolin, s’y emploient sans qu’on sache s’ils pourront conclure prochainement leur négociation par une visite  pontificale au pays du dragon rouge. Lu sur Eglises d’Asie,  le site des missions étrangères de Paris :  

    « Le nouvel ambassadeur de la République de Chine (Taiwan) près le Saint-Siège l’affirme : les négociations entre Rome et Pékin piétinent. En poste depuis décembre dernier, Matthew S. Lee a remis ses lettres de créances au pape François ce 23 janvier et il a confié peu après à Ucanews, agence catholique d’information, que les responsables qu’il avait vus à cette occasion au Vatican lui avait confié qu’il « n’y avait pas d’avancée particulière » entre Rome et Pékin.

    L’ambassadeur taiwanais n’a pas été beaucoup plus explicite. Il s’est contenté de préciser que la mise en place de bonnes relations entre la Chine populaire et le Saint-Siège « serait une bonne nouvelle pour l’Eglise universelle » pour autant que cela « ne vienne pas enfreindre la doctrine et l’orthodoxie catholiques » et que cela « puisse contribuer à promouvoir la liberté religieuse et la défense des droits de l’homme ».

    L’affirmation de l’ambassadeur Lee ne manque pas d’intriguer. En effet, même si Pékin et le Saint-Siège se gardent de toute déclaration officielle, les deux parties négocient. Quelque temps après l’élection du cardinal Bergoglio sur le trône de Pierre en mars 2013, les contacts entre la Chine et Rome avaient repris et, en juin 2014, une délégation de responsables chinois se rendait dans la Ville éternelle pour rencontrer de hauts responsables de l’Eglise catholique. En octobre 2015, c’était au tour d’une délégation vaticane de faire le voyage de Pékin et le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’Etat du Saint-Siège, déclarait peu après que cette rencontre avait été « très positive » et faisait partie d’« un processus devant aboutir à un accord, comme espéré ». Enfin, selon nos informations, une délégation de Pékin est actuellement présente à Rome, sa présence constituant donc une troisième étape des négociations en cours entre les deux parties.

    Comment expliquer alors les déclarations de l’ambassadeur Lee quant à la non-progression des négociations et le fait qu’à l’évidence, Rome et Pékin continuent de se voir ? Il semblerait qu’il n’y ait pas d’opposition entre les deux parties de cette question.

    En effet, si Taiwan entretient des relations diplomatiques avec le Saint-Siège, c’est parce qu’au nom de la théorie de l’unité de la Chine, tant Taipei que Pékin refusent qu’un Etat tiers entretienne des relations diplomatiques avec l’une et l’autre Chine (la République de Chine et la République populaire de Chine). Aujourd’hui très isolées sur la scène internationale (Taipei entretient des relations diplomatiques avec seulement 21 Etats + le Saint-Siège, et son ambassade près le Saint-Siège est son unique représentation diplomatique en Europe), les autorités taiwanaises savent pertinemment que le jour où Pékin et le Saint-Siège parviendront à un accord sur leurs relations diplomatiques, la nonciature qui est aujourd’hui à Taipei sera transférée à Pékin et leur ambassade près le Saint-Siège devra fermer.

    On peut donc penser que l’ambassadeur Lee, à l’occasion de la présentation de ses lettres de créances, a reçu de la part des responsables du Saint-Siège une forme d’assurance sur le fait que l’établissement de relations diplomatiques entre le Vatican et la Chine populaire n’était pas pour demain.

    Pour autant, si les négociations entre Rome et Pékin se poursuivent, c’est qu’elles ne s’attachent pas tant à la question des relations diplomatiques, qui restent une perspective lointaine, qu’au problème de la nomination des évêques et de l’organisation de l’Eglise de Chine. Le 4 août dernier, une ordination épiscopale a eu lieu pour le diocèse d’Anyang, dans la province du Henan, en Chine populaire, mais le fait que le nouvel évêque a été ordonné avec l’accord du pape et l’approbation de Pékin ne signifie pas qu’un accord global sur ce point très sensible de la vie de l’Eglise a été trouvé. Les négociations se poursuivent donc.

    A l’ambassade de Taiwan près le Saint-Siège, Matthew Lee succède à Larry Wang Yu-yuan, qui occupait le poste depuis septembre 2008. Matthew Lee était précédemment ambassadeur en Jordanie, et avant cela, entre 2011 et 2014, en Argentine, pays où il a connu celui qui était alors archevêque de Buenos Aires, le cardinal Bergoglio. »

    Ref. Les négociations entre Rome et Pékin piétinent-elles ?

    Pour un autre son de cloche, voir le journal « La Croix », ici :Le pape pourrait nommer des évêques en Chine? et aussi : Chine, premieres nominations d'évêques par le pape depuis 65 ans

    JPSC

  • Virus Zika : l'épidémie instrumentalisée pour justifier le recours à l'avortement

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    Les médias propagent l'idée que la parade pour lutter contre les conséquences du virus Zika pourrait bien être le recours à l'avortement. Or, à l'heure qu'il est, comme le montre l'article d'un infectiologue (Olivier Patey) reproduit ci-dessous (du Nouvel Observateur !), on n'a même pas de certitude scientifique concernant l'impact de ce virus sur les gestations :

    Le virus Zika, un danger pour les femmes enceintes ? Oui, il peut traverser le placenta 

    Le virus Zika, transmis par le moustique tigre femelle de type Aedes et appartenant à la même famille que la dengue et le chikungunya, s’étend de plus en plus sur le continent américain et aux Antilles. (...)

    À la lumière de l’épidémie qui a été décrite au Brésil et qui a entraîné une multiplication des cas d’anomalies fœtales et plus particulièrement de microcéphalies, cette recommandation est justifiée.

    La microcéphalie entraîne de graves séquelles

    La microcéphalie se caractérise par une taille anormale de la boîte crânienne, qu’il est possible de dépister grâce à une échographie et qui peut être à l’origine de graves séquelles, comme un retard mental irréversible.

    La corrélation entre microcéphalie et Zika n’a pas encore été officiellement établie, mais on sait que les infections virales peuvent être à l’origine de malformations chez le fœtus.

    Au vu de l’augmentation constatée au Brésil, on peut supposer qu’il y a un lien de cause à effet, même si d’autres facteurs entrent peut-être en jeu.

    Une surveillance accrue est nécessaire

    Si l’on ne sait pas pourquoi le virus Zika peut entraîner des microcéphalies, on sait comment il peut être transmis au fœtus : lorsqu’une femme enceinte est contaminée, le virus peut traverser le placenta.

    Cette transmission intervient pendant la phase de "virémie", une étape précoce et courte – elle s’étend seulement sur quelques jours –, durant laquelle le virus passe dans le sang. Si une grossesse est en cours, il y a un risque de transmission des agents infectieux via le placenta.

    Ce risque est également présent durant la phase de conception d’un enfant. De ce fait, il est conseillé à celles qui ont un projet de maternité et qui se trouvent en territoire infecté de le repousser à plus tard.

    Dans les zones où l’épidémie s’étend, une surveillance accrue des femmes enceintes ou qui souhaitent le devenir est donc nécessaire.

    S'informer pour se protéger

    Le problème, c’est qu’il n’est pas évident de déceler la présence du virus. Des signes cliniques peuvent apparaître, comme de la fièvre, des maux de tête, des éruptions cutanées ou encore des douleurs articulaires, mais on observe aussi fréquemment des formes asymptomatiques ou peu symptomatiques.

    Seule une recherche d’anticorps dans le sérum peut permettre de dépister l’infection.

    Malheureusement, il n’existe ni vaccination ni traitement curatif contre ce virus. Le meilleur moyen de lutter contre lui reste donc la prévention. Globalement, la conduite à avoir face à une telle épidémie est similaire aux actions individuelles et de santé publique mises en place lors d’une épidémie de dengue et de chikungunya.

    Pour se protéger, les femmes enceintes doivent prendre les mêmes précautions que le reste de la population, en les adaptant à leur situation. Elles peuvent ainsi utiliser du répulsif compatible avec une grossesse, dormir avec une moustiquaire, se couvrir à l’aide de vêtements afin d’éviter les piqûres et détruire les potentiels gîtes larvaires, à savoir tous les endroits dans lesquels il y a de l’eau stagnante.

    Pour les femmes enceintes, le risque est réel. Il est donc nécessaire qu’elles soient informées pour pouvoir se protéger.

    Et d'ailleurs : http://www.lesoir.be/1105440/article/actualite/fil-info/fil-info-monde/2016-01-27/virus-zika-bresil-note-une-diminution-des-cas-microcephalie

  • Lépreux : l'Eglise gère 611 léproseries dans le monde

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    VATICAN - L’Eglise missionnaire au service des lépreux : 611 léproseries de par le monde

    Cité du Vatican (Agence Fides) – L’Eglise missionnaire dispose d’une longue tradition d’assistance des lépreux, souvent abandonnés, y compris par leurs familles elles-mêmes, et leur a toujours fourni, outre les soins médicaux et l’assistance spirituelle, des possibilités concrètes de récupération et de réinsertion dans la société. Dans de nombreux pays, la discrimination envers ces malades est encore grave, suite au caractère prétendument inguérissable de la maladie et aux terribles mutilations qu’elle provoque.

    Selon les données du dernier Annuaire statistique de l’Eglise, l’Eglise catholique gère 611 léproseries de par le monde. La répartition par continent est la suivante : 201 en Afrique, 59 en Amérique (au total), 328 en Asie, 22 en Europe et 1 en Océanie. Les nations qui comptent le plus grand nombre de léproseries sont : en Afrique, la République démocratique du Congo (30), Madagascar (25) et l’Afrique du Sud (23) ; en Amérique du Nord, les Etats-Unis (2) ; en Amérique centrale, le Mexique (11) ; en Amérique centrale et aux Antilles, Haïti (3) ; en Amérique du Sud, le Brésil (21), le Pérou (4) et l’Equateur (4) ; en Asie, l’Inde (253), l’Indonésie (25) et le Vietnam (14) ; en Océanie, la Papouasie Nouvelle Guinée (1) et en Europe, l’Allemagne (16), l’Espagne (3) et l’Italie (1).

    Au cours du dernier Dimanche de janvier, cette année le 31, est célébrée la Journée mondiale des Lépreux, instituée en 1954 par l’écrivain et journaliste français Raoul Follereau, qualifié d’apôtre des lépreux, qui lutta contre toute forme de marginalisation et d’injustice. Cette 63ème édition a pour slogan « Vivre est aider à vivre ». Selon les données de l’OMS (Organisation mondiale de la Santé), chaque année, plus de 213.000 personnes, dont de nombreux enfants, contractent cette maladie. La lèpre est toutefois aujourd’hui une maladie curable, dont la cause principale continue à être la pauvreté et l’absence de toilettes. Le nombre total de lépreux de par le monde n’est pas connu avec exactitude, notamment parce que certains Etats ne veulent pas faire connaître la présence de cette maladie sur leur territoire. Elle représente dans tous les cas un problème sanitaire important dans différents pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine. (SL) (Agence Fides 30/01/2016)

  • Inde : 355 attaques antichrétiennes en 2015

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    Du site "Portes Ouvertes" :

    Inde : une attaque par jour contre les chrétiens

    Un rapport recense 355 attaques antichrétiennes en 2015 en Inde.

    Pasteurs tués, religieuses violées, chrétiens arrêtés… En 2015, on a rapporté 355 attaques antichrétiennes dont 200 qualifiées de graves. Ces chiffres alarmants sont issus d’un rapport publié le 18 janvier par le Forum Séculier Catholique, basé à Bombay, qui conclut qu’aujourd’hui « il est dangereux d’être chrétien en Inde ».

    Nombre de ces attaques sont perpétrées sous couvert des lois anticonversionsadoptées dans plusieurs Etats du pays. En 2015, 7 pasteurs ont été assassinés, victimes de ces lois et en janvier 2016, 12 nouvelles personnes ont été arrêtéesdans l’Etat du Madhya Pradesh.

    Dans l’Index Mondial de Persécution des Chrétiens 2016, l’Inde est classée en 17ème place des pays où les chrétiens sont le plus persécutés.

  • Cologne est-il le signe qu’il faut fermer les portes ou fermer les yeux ?

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    De Kamel Daoud sur le site de "L'Hebdo" :

    Viol et fantasmes sur «Europe»

    KAMEL DAOUD Né en 1970 en Algérie, dans la région de Mostaganem, il est journaliste et écrivain d’expression française: Il écrit en français car, dit-il, «l’arabe est piégé par le sacré, les idéologies dominantes. On a fétichisé, politisé, idéologisé cette langue.» Kamel Daoud est l’auteur, notamment, des romans Le Minotaure 504 et Meursault, contre-enquête. Il a été finaliste du Prix Goncourt 2014 et a obtenu le Goncourt du premier roman 2015.

    L’écrivain algérien Kamel Daoud réagit aux agressions sexuelles qui ont bouleversé l’Allemagne à Nouvel An. Des réfugiés, explique-t-il, nous ne voyons que le statut, pas la culture. C’est ainsi que leur accueil est placé sous le signe de la bureaucratie et de la charité, sans tenir compte des préjugés culturels et des pièges religieux.

    Que s’est-il passé à Cologne? On peine à le savoir avec exactitude en lisant les comptes rendus, mais on sait au moins ce qui s’est passé dans les têtes. Celle des agresseurs, peut-être; celle des Occidentaux, sûrement.

    Fascinant résumé des jeux de fantasmes. Le «fait» en lui-même correspond on ne peut mieux au jeu d’images que l’Occidental se fait de l’Autre, le réfugié-immigré: angélisme, terreur, réactivation des peurs d’invasions barbares anciennes et base du binôme barbare-civilisé. Des immigrés accueillis s’attaquent à «nos» femmes, les agressent et les violent. Cela correspond à l’idée que la droite et l’extrême droite ont toujours construite dans les discours contre l’accueil des réfugiés. Ces derniers sont assimilés aux agresseurs, même si l’on ne le sait pas encore avec certitude. Les coupables sont-ils des immigrés installés depuis longtemps? Des réfugiés récents? Des organisations criminelles ou de simples hooligans? On n’attendra pas la réponse pour, déjà, délirer avec cohérence. Le «fait» a déjà réactivé le discours sur «doit-on accueillir ou s’enfermer?» face à la misère du monde. Le fantasme n’a pas attendu les faits.

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  • Terrorisme : l'amalgame entre islam et christianisme est extrêmement dommageable pour l'Eglise

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    D'Henri de Begard sur "Le Rouge et le Noir" :

    Terrorisme : l’amalgame entre religions est profondément dangereux pour le christianisme

    Nombreux sont les intervenants médiatiques et politiques qui insistent régulièrement sur la nécessité de ne pas faire d’amalgame entre l’islam et l’islamisme. Mais bien souvent cette distinction est entachée de deux erreurs majeures.

    La première, déjà évoquée dans de précédents articles [1], consiste à déclarer que l’islamisme n’a rien à voir avec l’islam. Le refus de cette filiation est non seulement insultante intellectuellement, mais elle est aussi un frein véritable à la résolution du problème djihadiste.

    La deuxième erreur consiste à commettre un amalgame plus grand encore que celui entre islam, islamisme et violence, en élargissant la dénonciation de la violence, en affirmant qu’elle est intrinsèque aux religions, que chaque religion possède son extrémisme, et que ces extrémismes sont comparables.

    Il s’agit, par exemple, de cette opération [2] relayée par les médias dans laquelle des individus sont allés lire dans la rue des passages de la bible, les faisant passer pour des extraits du Coran, pour observer les réactions des passants et démontrer ainsi que la violence du christianisme est comparable à celle de l’islam (oubliant au passage que le catholicisme a pourtant plusieurs choses que le Coran n’a pas : un nouveau testament, une tradition, et une autorité, le pape).

    Les religions, sources des violences terroristes ?

    En refusant de voir la spécificité du terrorisme islamique, cette deuxième erreur empêche, comme la première, de poser une analyse correcte de la situation et de se donner les véritables moyens de le combattre. Mais cet amalgame “par le haut” est aussi profondément néfaste pour le christianisme.

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  • L'Assemblée du Conseil de l'Europe reconnait que l'Etat islamique a commis un génocide sur les minorités en Irak

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    Lu sur le blog « salon beige » :

    L'Assemblée du Conseil de l'Europe reconnait, ce 27 janvier, que l'Etat islamique a commis un génocide sur les minorités en Irak. La campagne pour la reconnaissance du génocide se poursuit, pour obtenir cette même reconnaissance par le Parlement européen le 4 février. Une pétition a été initiée par l’ECLJ avec Grégor Puppinck, qui explique :

    "Le 3 février 2016, le Parlement européen va débattre du « Massacre systématique des minorités religieuses par le groupe "État islamique" ». A cette occasion, des parlementaires vont demander au Parlement et à l’Union européenne de reconnaître que les crimes commis par « l’Etat islamique » sont constitutifs d’un « génocide ». Néanmoins, lors d’un récent débat sur ce texte, le Haut Représentant de l'Union européenne pour les affaires étrangères, Fréderica Mogherini, a refusé d’employer la qualification de génocide.

    Le génocide a pourtant une définition précise en droit international. Il s’agit de crimes « commis dans l’intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux ». C’est l’intention spécifique de détruire un groupe en tout ou partie qui distingue le crime de génocide du crime contre l’humanité. Il est évident que c’est bien d’un génocide dont sont victimes les Chrétiens et les Yézidis iraquiens.

    Ce n’est pas seulement le Pape François qui dénonce ce génocide, mais aussi le Président du Congrès Juif Mondial, Ronald S. Lauder, ou encore l’ancien procureur de la Cour pénale internationale, Luis Moreno-Ocampo. Un récent rapport du Commissaire aux droits de l’homme des Nations Unies a détaillé les atrocités commises par « l’Etat islamique ». La France et les institutions européennes n’ont pourtant pas encore eu le courage de qualifier ces crimes de génocide.

    Le droit international prévoit que sont punissables non seulement l’exécution en tant que telle de ce crime, mais aussi « l’entente en vue de commettre le génocide, l'incitation directe et publique, la tentative et la complicité ». Ainsi, tout individu, organisation ou État, où qu’ils se trouvent – y compris en Europe, dès lors qu’ils incitent publiquement à ces crimes ou en sont les complices, devraient aussi être poursuivis pénalement pour crime de génocide.

    La reconnaissance d’un génocide impose aux États et à la communauté internationale l’obligation d’agir, pour prévenir le génocide autant que possible, pour défendre les communautés attaquées et pour juger et punir les responsables. Reconnaître le génocide, est donc la première étape fondamentale pour obtenir l’action de la communauté internationale.

    Quelques gouvernements et parlements européens ont déjà reconnu ce génocide ; il est temps que la France et les institutions européennes le reconnaissent aussi.

    Une pétition en ce sens a été initiée par le Centre Européen pour le Droit et la Justice, une organisation non gouvernementale accréditée auprès des Nations Unies."

    Michel Janva »

    Ref. l’assemblée du Conseil de l’Europe reconnait que l’Etat islamique a commis un génocide sur les minorités en Irak

    JPSC

  • Syrie: vivre avec les derniers chrétiens d'Alep (janvier 2016)

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    JPSC

  • Un rapport accablant de l'ONU concernant les exactions commises par l'Etat Islamique

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    Lu sur le site de Radio-Canada :

    L'EI détient quelque 3500 personnes en esclavage en Irak, selon l'ONU

    Les Nations unies estiment à 3500 le nombre de personnes actuellement détenues en esclavage par des membres du groupe armé État islamique (EI), selon un rapport dévoilé mardi à Genève.

    « Ceux qui sont ainsi détenus sont essentiellement des femmes et des enfants, issus en premier lieu de la communauté des yézidis, mais aussi d'autres minorités ethniques et religieuses », peut-on y lire.

    Le rapport, préparé par la Mission d'assistance des Nations unies pour l'Irak (MANUI) et le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme, qualifie également de stupéfiantes les violences qui ravagent le pays.

    Depuis moins de deux ans, plus de 18 800 civils ont perdu la vie en raison de multiples violences. On a tiré sur certains à bout portant, tandis que d'autres ont été tués en étant décapités, brûlés vifs ou jetés du haut d'immeubles.

    Selon l'ONU, il s'agirait d'opposants à l'idéologie de l'EI, de personnes affiliées au gouvernement, telles que des policiers ou des combattants des forces de sécurité, des médecins, des journalistes ou des leaders religieux.

    Près de 36 500 autres personnes ont également été blessées, et 3,2 millions de personnes ont été déplacées à l'intérieur du pays depuis janvier 2014, dont plus d'un million d'enfants.

    Un génocide évoqué, des fosses communes découvertes

    L'ONU affirme que les atteintes de l'EI aux droits de la personne et au droit humanitaire sont faites de « façon systématique et massive ».

    « Ces actes pourraient, dans certains cas, équivaloir à des crimes de guerre, des crimes contre l'humanité et peut-être à un génocide. »— Rapport de l'ONU sur la situation en Irak

    Les opérations des forces progouvernement sont également montrées du doigt par le rapport. Selon l'ONU, les précautions pour protéger les populations civiles ne sont pas suffisantes, et certains membres de l'EI auraient été la cible d'assassinats et d'enlèvements illégaux.

    Par ailleurs, le rapport fait état de la découverte de fosses communes, certaines trouvées sur le territoire contrôlé par l'EI, d'autres qui remonteraient au règne de Saddam Hussein.

    L'une de ces fosses communes contiendrait les corps de 377 personnes, y compris des femmes et des enfants. Elles auraient été tuées en 1991 durant l'insurrection qui s'est organisée contre l'ancien président irakien.

    Un an et demi de régime de l'EI

    Les djihadistes du groupe armé État islamique ont envahi le nord et l'ouest de l'Irak à l'été de 2014, plongeant le pays dans sa pire crise politique et de sécurité depuis le retrait des troupes américaines en 2011.

    Lire également : https://adfinternational.org/2016/01/19/appelons-la-tuerie-de-daesh-par-son-nom-face-a-un-genocide-le-langage-diplomatique-ne-suffit-pas/

  • Inde : plus de 200 épisodes de violence antichrétienne en 2015

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    De Fides.org :

    ASIE/INDE - Plus de 200 épisodes de violence antichrétienne selon le rapport du Catholic Secular Forum

    New Delhi (Agence Fides) – En 2015, ont été recensés plus de 200 incidents vérifiés de violence antichrétienne. Sept pasteurs protestants et un laïc ont été tués alors que les victimes de la violence dans son ensemble sont au nombre de quelques 8.000, y compris des femmes et des enfants. De nombreuses églises ont été dévastées. Telles sont les données diffusées par le rapport India Christian Persecution publié par le Catholic Secular Forum (CSF), organisation de la société civile indienne, parvenu à l’Agence Fides. Selon le document, qui analyse la violence antichrétienne en Inde en 2015, les auteurs des violences sont des groupes et des formations extrémistes et fanatiques hindouistes, qui promeuvent l’idéologie de l’Hindutva, qui voudrait éliminer de l’Inde les croyants des religions non hindoues. Ces groupes sont hostiles aux minorités religieuses musulmanes et chrétiennes et diffusent des campagnes de haine et de diffamation qui génèrent ensuite des actes de violence concrets.

    Selon le rapport, l’Etat du Maharashtra est celui dans lequel l’idéologie en question est la plus répandue alors que le Madhya Pradesh est en tête de liste en ce qui concerne le nombre d’épisodes de violences antichrétiennes. Suivent le Tamil Nadu, le Jharkhand, le Chhattisgarh, l’Haryana, l’Orisha et le Rajasthan, la liste comprenant 23 Etats de l’Union indienne.

    Le rapport note que l’une des principales accusations faites aux chrétiens est celle de convertir de manière forcée et en ayant recours à des moyens frauduleux. C’est pourquoi, le gouvernement du Madhya Pradesh a modifié la loi anti-conversion, en renforçant les peines prévues dans ce cadre. Le laïc catholique Joseph Dias, responsable du CSF, remarque que « la conversion forcée n’est en aucun cas partie intégrante de l’horizon de la foi chrétienne. Il s’agit seulement de conserver la liberté de conscience et de religion prévues par la Constitution ».

    Ont en revanche augmenté les cérémonies de reconversion organisées par les groupes extrémistes hindous dans de nombreux Etats indiens, dans le cadre desquels les dalits et membres des tribus sont « reconduits » en masse du Christianisme à l’hindouisme.

    Parmi les groupes fauteurs de violence, s’est consolidé en 2015, le Rashtriya Swayamsevak Sangh (RSS), lequel a « renforcé sa prise sur le système politique du pays » remarque le document. Le RSS compte aujourd’hui plus de 15 millions de militants répartis en plus de 50.000 cellules locales et dispose également de membres parmi la police, dans la magistrature et l’administration de l’Etat. Enfin, le rapport remarque qu’au niveau institutionnel également, l’Inde ne renouvelle pas le permis de séjour dans le pays à des missionnaires, des religieux et des religieuses qui oeuvrent de manière stable aux côtés des pauvres et des marginalisés. (PA) (Agence Fides 19/01/2016)