Source : ZENIT.ORG
"La jeunesse, nous l’avons rappelé en d’autres occasions, est l’âge où la vie se dévoile dans la personne avec toute la richesse et la plénitude de ses capacités, poussant à rechercher les buts les plus élevés qui lui donnent sens. C’est pourquoi lorsque dans une vie jeune apparaît la douleur, nous demeurons déconcertés et nous nous demandons peut-être : la vie peut-elle continuer à être grande quand la souffrance y fait irruption ? À cet égard dans mon encyclique sur l’espérance chrétienne, j’ai écrit : « La mesure de l'humanité se détermine essentiellement dans son rapport à la souffrance et à celui qui souffre. (…) Une société qui ne réussit pas à accepter les souffrants et qui n'est pas capable de contribuer, par la compassion, à faire en sorte que la souffrance soit partagée et portée aussi intérieurement est une société cruelle et inhumaine. » (Spe salvi, 38). Ces paroles reflètent une longue tradition de l’humanité qui découle de l’offrande que le Christ fait de lui-même sur la croix pour nous et pour notre rédemption. Jésus et, sur ses pas, sa Mère – Notre Dame des Douleurs – et les saints sont les témoins qui nous montrent comment vivre le drame de la souffrance pour notre bien et pour le salut du monde.
Ce dimanche 21 août, au journal parlé de 8h00, la RTBF annonçait (parmi les nouvelles brèves) qu’un violent orage avait obligé Benoît XVI à battre en retraite, samedi soir, alors qu’il était réuni (pour la veillée de prière et l’adoration nocturne ndlr) à l’aéroport madrilène de Cuatro Vientos, avec un millier de catholiques…Est-il vrai que le ridicule ne tue pas? Ils étaient près de deux millions et, n’en déplaise aux Homais Ertébéens,
Benoît XVI n’a « disparu » (un moment) que pour revêtir ses habits liturgiques ! Question à Mme Fadila Laanan, ministre de l’audiovisuel de la Communauté française de Belgique.
Ce samedi matin, Benoît XVI est allé entendre des confessions individuelles dans le cadre des JMJ de Madrid. Ce geste témoigne de son souci de redonner vie à un sacrement délaissé après le concile Vatican II, suite à l’obscurcissement de la notion même de péché et à l’abus corollaire des absolutions collectives et sans aveu individuel des fautes commises.
Le Saint-Père a terminé le Chemin de Croix organisé le 19 août aux JMJ de Madrid par une méditation dont voici quelques extraits :
Sur son blog, dans son édition du 18 août, Jeanne Smits reprend l'allocution de Mgr Charles Chaput, archevêque désigné de Philadelphie, aux Etats-Unis, faite à Madrid à un groupe de jeunes Américains au cours d'une session sur la liberté religieuse.