Le Saint-Père a terminé le Chemin de Croix organisé le 19 août aux JMJ de Madrid par une méditation dont voici quelques extraits :
« La contemplation des extraordinaires « imagènes » provenant du patrimoine religieux des diocèses espagnols nous a aidés dans cet itinéraire vers le calvaire. Ce sont des « imagènes » où la foi et l’art s’harmonisent pour arriver au cœur de l’homme et pour l’inviter à la conversion. Quand le regard de la foi est limpide et authentique, la beauté se met à son service et elle est capable de représenter les mystères de notre salut jusqu’à nous émouvoir profondément et de transformer notre cœur, comme cela est arrivé à sainte Thérèse d’Avila en contemplant une représentation du Christ blessé. »
Sur son blog, dans son édition du 18 août, Jeanne Smits reprend l'allocution de Mgr Charles Chaput, archevêque désigné de Philadelphie, aux Etats-Unis, faite à Madrid à un groupe de jeunes Américains au cours d'une session sur la liberté religieuse.
Dans l’avion qui devait le conduire à Madrid, le Saint-Père a accordé un entretien aux journalistes. En voici un résumé.
Les caméras qui relatent le déroulement des JMJ sont désormais focalisées sur Madrid. Mais c’est toute l’Espagne qui est unie avec l’Eglise : avant le démarrage de ces journées, plus de 300.000 jeunes du monde entier ont été accueillis dans 63 diocèses espagnols, en plus de Bayonne et de Gibraltar, par des familles.
L’archevêque de Madrid, le Cardinal Antonio María Rouco Varela a autorisé les prêtres qui confessent durant les Journées Mondiales de la Jeunesse de pardonner le péché de l’avortement.
Nous avons déjà évoqué ici
A l’ouverture des JMJ 2011, ce mardi, le cardinal-archevêque de Madrid, Mgr Antonio Maria Rouco Varela, n’a pas fait dans la dentelle du discours « pluraliste » convenu. Notre confrère du Swiss Romain le rapporte en ces termes :
Inlassablement, une certaine presse, avide de mesquineries, de vociférations gratuites mais non moins mensongères, cristallisent leur hargne contre le Pape et, actualité obligé, contre les JMJ, par le biais de la seule langue qu’ils sont capables d’entendre et de comprendre : celle de l’argent. L’argent ! Fer de lance de la nouvelle moralisation de la vie et des valeurs qu’on voudrait sans doute inculquer aux jeunes, par la rééducation ou par cette sempiternelle invitation à la culpabilité.