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Hostilité au christianisme et à l'Eglise - Page 112

  • L'Eglise de France en point de mire

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    Lu sur Radio Vatican :

    Profanation d'églises en France : une atteinte à la liberté de culte

    Des églises ont été vandalisées et profanées en France. Dans la cathédrale Saint-Pierre de Nantes, une partie du chœur ainsi que l’autel le plus ancien ont été défigurés. Selon le préfet de Loire-Atlantique, il y a des inscriptions obscènes, des dessins sataniques, des évocations à caractère nazi, ainsi que de petits bonshommes, style manif pour tous. Une statue a été cassée et des petites moustaches d’Hitler dessinées sur les portraits des anges. 

    La communauté catholique indignée

    La nuit précédente, c’est la cathédrale de Limoges qui avait été visée, l’inscription « droit canonique = sharia », avait été portée au niveau du portail d’entrée. Le ministre français de l’intérieur Manuel Valls a apporté son soutien entier à la communauté catholique dont il comprend et partage l’émotion et l’indignation devant ces actes intolérables de profanation. Les forces de police sont mobilisées pour que les auteurs de ces faits abjects soient déférés à la justice dans les meilleurs délais. Ces actes soulèvent l’indignation dans la communauté catholique, mais l’Eglise ne souhaite pas jeter de l’huile sur le feu. 

    Un messe de réparation

    Samedi, l’évêque de Nantes, Mgr Jean-Paul James, a présidé une prière de réparation dans la cathédrale tout en invitant à ne pas exacerber les tensions : « la liberté religieuse – écrit-il – est aussi notre bien commun. Dans ce climat, les chrétiens doivent refuser d’entrer dans une spirale de la violence. Dans la foi, ils croient que la haine est vaincue par l’amour ». Les Amis de la cathédrale de Nantes ont exprimé leur tristesse. Lieu de recueillement et de paix ouvert à tous, ce sanctuaire a été récemment rénové. Cet acte porte, selon eux, une atteinte grave à la liberté de culte et au respect des croyances.

    Il semble bien que des éléments de la mouvance la plus extrême en faveur du mariage gay soit décidée à faire payer à l'Eglise de France son engagement au sein du mouvement de la Manif pour Tous...

  • Nouveaux actes de vandalisme antichrétien à Jérusalem

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    Sur le site du Patriarcat Latin de Jérusalem

    Vandalisme à l’abbaye de la Dormition

    Écrit le 31 mai 2013

    JERUSALEM – Des graffitis et des insultes anti-chrétiens ont été tracés en hébreu au cours de la nuit dernière, sur un mur du monastère de la Dormition ainsi que sur deux voitures dont les huit pneus ont été crevés. L’abbaye, située sur le mont Sion à Jérusalem est tenue par une communauté de moines bénédictins allemands qui a découvert les inscriptions ce matin. L’une des portes du cimetière grec-orthodoxe voisin a aussi été graffitée. 

    Les graffitis comparent les chrétiens à des singes et appellent à la vengeance contre Jésus. Cet incident survient à la suite d’une série de profanations de monastères chrétiens qui en septembre et octobre dernier avaient été la cible de telles atteintes.

    Le 4 septembre  2012, une porte du monastère de Latroun, près de Jérusalem avait été incendiée et les murs tagués d’insultes antichrétiennes. La semaine suivante, un graffiti en hébreu insultant Jésus avait été écrit sur la porte d’entrée d’un couvent franciscain du Mont Sion à Jérusalem, à proximité du Cénacle, haut lieu du christianisme dans la Ville Sainte. Une église roumaine orthodoxe Saint-Georges avait aussi été la cible de pierres, de bouteilles et de détritus.

    Pour Mgr Shomali, vicaire patriarcal pour Jérusalem : « il faut absolument mettre fin à ces actes de vandalisme en favorisant une meilleure éducation des jeunes, notamment à l’école. » Convaincu qu’il s’agit d’« un processus à long terme », l’évêque n’hésite pas à dire qu’il faudra « beaucoup de patience. »

    Pour l’heure, le Patriarcat « condamne ces actes qui ont eu lieu à Jérusalem, Ville Sainte pour les trois religions (judaïsme, christianisme et islam). Poser un tel acte est une tentative abjecte de miner la coexistence entre les différents croyants. »

    Christophe Lafontaine

  • Belgique : la Cour de Cassation donne raison à l’Eglise

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    Le mardi 14 mai, la cour de cassation se penchait sur le dossier des perquisitions menées en 2010 à l’archevêché de Malines et au domicile privé du cardinal Danneels dans le cadre de l’Opération « Calice », à la recherche de preuves de couverture d’actes de pédophilie cléricale par la hiérarchie ecclésiastique belge.  La cour a rendu son jugement ce 28 mai, établissant que les perquisitions étaient bien irrégulières.  

    C’est ce que nous lisons sur le site infocatho.be :

    « A la suite du jugement rendu ce jour:, l’avocat du cardinal Danneels, Me Fernand Keuleneer, a réagi par communiqué de presse. « La Cour de cassation confirme ce jour l’arrêt de la Cour d’appel de Bruxelles, daté du 18 décembre 2012. Cet arrêt stipulait que les perquisitions du 24 juin 2010 (“opération calice”) dans les bureaux de l’Archevêché de Malines-Bruxelles et chez le cardinal Danneels, portaient atteinte au droit des concernés à un procès équitable, et ceci de façon irréparable ».  Me Fernand Keuleneer, poursuit : « Comme nous l’avons avancé dès le début, la Cour considère elle aussi que le juge d’instruction est allé à la pêche (‘fishing expedition’).  Notamment, il a intentionnellement  tenté, en saisissant de manière arbitraire un nombre invraisemblable de documents, de rassembler des preuves à propos de délits supposés sans avoir aucun indice de leur existence, tout ceci en transgressant la loi.  Les  documents illégalement saisis doivent dès lors être écartés du dossier.  L’Archevêché et le cardinal Danneels se déclarent satisfaits de cet arrêt, qui met un point aux discussions à propos des perquisitions de juin 2010.  Ils continueront, tout comme par le passé, à coopérer à une instruction judiciaire correctement menée ».

    Retrouvez ici l’article qui revenait sur cette « saga » judicaire belge.

    Cette affaire spectaculaire fit grand bruit à l’époque. Aujourd’hui, quelques lignes discrètes dans la presse. Ainsi va le monde des médias.

  • La dictature du relativisme selon Benoît XVI

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    Extrait d’un article de Benjamin Wicker consacré à Benoît XVI sur le site « Benoît et moi » :

    « (…) dans le dernier billet de ce blog, j'ai parlé de la mise en garde du pape Benoît XVI, nous avertissant que nous sommes, de plus en plus, les malheureux sujets d'une dictature - une «dictature du relativisme» - qui cherche à imposer la notion empoisonnée que les êtres humains ne peuvent pas connaître la vérité.

    Ce poison attaque le cœur même de notre humanité. Faits à l'image de Dieu, nous sommes des animaux rationnels dont la plus grande perfection est de connaître et aimer la vérité. Et la plus grande vérité, c'est Jésus-Christ lui-même, le Chemin, la Vérité et la Vie (…).

    Selon Benoît, les racines de notre relativisme se trouvent dans la tentative moderne de contracter la raison, de réduire son domaine, tout en la rendant maîtresse absolue dans ce domaine rétréci. Le rêve - il a commencé, en grande partie, comme le rêve du philosophe René Descartes - était de rendre la raison humaine infaillible, absolument certaine, en restreignant la raison aux seuls aspects matériels de la réalité qui peuvent être mesurés par les mathématiques. Au-delà de ce qui était physique et mesurable avec précision, rien n'était réel, ou du moins n'était rationnellement connaissable - ou, comme on en est venu à dire, tout était purement «subjectif».

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  • Discrimination à l'égard des chrétiens : le Saint-Siège dénonce le danger de l'intolérance au nom de la tolérance

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    Europe : le danger de "l'intolérance au nom de la tolérance"

    Source : zenit.org (Anne Kurian)

    Pour le Saint-Siège, la liberté religieuse est menacée par la tolérance érigée comme valeur suprême : cette dernière peut donner naissance à « une intolérance au nom même de la tolérance ». 

    Mgr Mario Toso, SDB, secrétaire du Conseil pontifical « Justice et Paix », est intervenu au cours de la conférence de haut niveau sur la tolérance et la non-discrimination, organisée par l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), à Tirana, en Albanie, du 21 au 22 mai 2013.

    Il a pris la parole lors de la 2e session plénière, sur le thème de la « Lutte contre l'intolérance et la discrimination contre les chrétiens et les membres d'autres religions ». Une réunion qui prenait un relief particulier en cette année, anniversaire des 1700 ans de l'édit de Milan, par lequel l’empereur Constantin garantissait la liberté religieuse sur tout l’Empire romain (313).

    La tolérance intolérante

    L’évêque a constaté que depuis la dernière Conférence de haut niveau sur la tolérance et la non-discrimination, à Astana (2010), l'intolérance et la discrimination contre les chrétiens « n’ont pas diminué, mais plutôt augmenté en divers endroits de la région de l'OSCE ».

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  • Le nouveau Dan Brown : un manifeste anticatholique en faveur de la culture de mort

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    « Inferno », le nouveau roman de Dan Brown : « un manifeste anticatholique de la culture de mort » (source : aleteia.org)

    Outre la phobie de l’Eglise, le sociologue italien Massimo Introvigne y relève des appels répétés à l’avortement, la stérilisation forcée et l’euthanasie.

     « Le Vatican me déteste », déclare le docteur Elizabeth Sinskey, dans un passage du nouveau roman américain de Dan Brown « Inferno ». Celle-ci dirige l’Organisation mondiale de la santé et incarne une sainte  laïque qui apparaît en vision au personnage principal, le professeur en symbologie,  Robert Langdon, héros de ses trois précédents romans. « Vous aussi ? » lui répond ce dernier, « je croyais pourtant être le seul ».

    Encore une fois le Vatican, donc l’Eglise catholique, est dans le collimateur de l’auteur. C’est « le fil rouge qui unit tous ses romans », relève le sociologue italien Massimo Introvigne, directeur du CESNUR (Centre d’Etudes sur les nouvelles religions)  et auteur de trois ouvrages critiques vis-à-vis des précédents romans de Dan Brown. 

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  • Europe : des lois de plus en plus restrictives à l'égard des chrétiens

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    Europe : la liberté religieuse restreinte par les lois (zenit.org)

    Discriminations contre les chrétiens

    Les discriminations légales et administratives contre les chrétiens en Europe sont en augmentation, affirme le sociologue italien Massimo Introvigne qui fait état de 41 lois susceptibles d’influer négativement sur la liberté religieuse des chrétiens dans 15 pays.

    Le coordinateur de l’Observatoire de la liberté religieuse, institué par le ministère italien des Affaires étrangères,  était l’un des derniers intervenants à la conférence de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), le 21 mai dernier, à Tirana, en Albanie, sur la tolérance et la non discrimination.

    Au regard du dernier rapport de l’Observatoire de l’intolérance et de la discrimination contre les chrétiens, présenté mercredi à Vienne  et auquel l’observatoire italien a contribué, Massimo Introvigne signale qu’en 2012, les cas de sentences jugées dangereuses pour la liberté des chrétiens s’élève à 169.

    Il relève que les limites réputées les plus dangereuses sont celles imposées à l’objection de conscience de chrétiens qui ne veulent pas collaborer à l’avortement, à la vente de pilules abortives ou à la célébration de « mariages homosexuels » ; celles imposées à la liberté de prédication en faisant usant de lois  impropres contre de soi-disant « discours de haine »; à la liberté de l’école confessionnelle et à la limitation de la liberté d’éducation des parents ; à l’usage des symboles religieux ».

    Par ailleurs, ajoute le sociologue italien, « 74% des chrétiens européens estiment être plus discriminés que les personnes d’autres religions ou les athées, 71% que les media en général ne respectent pas les chrétiens, et 61% que les chrétiens sont discriminés sur leurs lieux de travail ». 

    « Certes, conclut Massimo Introvigne, on ne saurait mettre sur le même plan la violence homicide contre les chrétiens dans certains pays d’Afrique et d’Asie et les discriminations légales et administratives en Europe, mais en matière de liberté religieuse prévaut la logique du plan incliné, car là où la discrimination devient normale le passage à la violence n’est jamais loin ».

    Traduction d'Océane Le Gall

  • Espagne : Plus de Noël ni de Pâques dans les écoles des Asturies

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    Lu sur le site de “La Vie”, cette matinale d’Aymeric Christensen:

    “Le gouvernement de la Principauté des Asturies, communauté autonome d'Espagne, a envoyé aux écoles de la région une circulaire demandant que les références à des fêtes chrétiennes disparaissent des calendriers scolaires. C'est la ministre de l'éducation, Ana González Rodríguez, qui signe le document, dans lequel elle appelle ainsi à remplacer Noël par « vacances d'hiver » et Pâques (et la Semaine sainte) par « vacances de la fin du deuxième trimestre ».

    Cette décision, que le gouvernement défend en précisant qu'elle a été prise afin de respecter « la sensibilité » de chacun, a provoqué la colère de l'Observatoire pour la liberté religieuse et la liberté de conscience, qui appelle la ministre à prendre en compte le respect de la tradition : « Nous ne comprenons pas bien comment les gens peuvent être offensés par les noms de ces fêtes, et nous demandons à Madame González de bien vouloir nous l'expliquer ».

    Cette circulaire fait en tout cas écho à une initiative similaire ayant eu lieu récemment en Belgique, où il convient désormais d'appeler les vacances de la Toussaint « congé d'automne », Noël « vacances d'hiver », Pâques « vacances de printemps », etc. Même ce qui était jusqu'ici connu comme le « congé de Carnaval » est devenu pour les écoliers « congé de détente ».

    Ici: Espagne : Plus de Noël ni de Pâques dans les écoles des Asturies

    L’Eglise postconciliaire n’a-t-elle pas longtemps prôné une “pastorale de l’enfouissement” ?  Résultat: aujourd’hui  l’arroseur est bien  arrosé.

  • Un nouveau condensé d'anticatholicisme rudimentaire made in RTBF

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    Un ami nous écrit :

    "Bonjour,

    Je ne sais pas si vous avez eu l'occasion de voir cette émission de la RTBF ("cinquante degrés nord" consacrée à l'Eglise catholique). Je vous la transmets car c'est un merveilleux condensé de ce qui se dit de plus caricatural sur l'Eglise. On y entend une erreur factuelle toutes les 3 phrases, les reportages atteignent des niveaux inégalés dans la manipulation, le niveau global du débat est désespérément bas et les intervenants qui auraient pu défendre l'Eglise se montrent souvent assez maladroits. Même l'abbé Ringlet semble parfois désarçonné par l'ampleur de la bêtise des accusations portées, allant même parfois jusqu'à presque "défendre" la hiérarchie de l'Eglise. Le "journaliste" Jérôme Colin cache difficilement ses frustrations et se montre particulièrement mal informé, étalant l'incohérence de ses raisonnements sans aucun complexe aux travers de questions du genre; "Vous trouvez qu'il (ndlr Benoît XVI) a été amour, par exemple?" avec une intention ironique.

    http://www.rtbf.be/video/detail_cinquante-degres-nord?id=1822739 

    Cordialement,

    F. W."

  • Multiplication des agressions antichrétiennes

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  • Aller buter un curé

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    A juste titre, Eric de Beukelaer dénonce l'incitation à la haine promue contre les prêtres dans la foulée d'un film ("Au nom du fils") dont le thème est consacré à la pédophilie ecclésiastique et s'étonne de voir une déclaration telle que "je crois que je vais aller buter un curé" circuler sans faire problème.

    C'est ici : http://minisite.catho.be/ericdebeukelaer/2013/05/13/je-crois-que-je-vais-aller-buter-un-cure/

  • L'archevêque de Poitiers réagit à la violation d'une église

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    A propos du vandalisme à l'église de Naintré (sur le site du diocèse de Poitiers)

    Suite aux dégradations et au vol dans l'église de Naintré en début de semaine dernière, Mgr Pascal Wintzer, archevêque de Poitiers, publie ce communiqué pour dire sa solidarité et son indignation, et rappeler le respect dû à toutes les religions dans la société française.

    Voici le texte de l'archevêque :

    Vandalisme à l'église de Naintré  (Département de la Vienne)

    Il y a une semaine, l'église de Naintré (Département de la Vienne, Diocèse de Poitiers) a été victime d'actes de vandalisme. Plus précisément, il s'agit d'actes de profanation visant directement la religion catholique, puisque des objets du culte ont été sciemment abimés ou volés, la porte du tabernacle a été forcée et il y a eu vol d'hosties consacrées.

    Ces actes soulèvent l'indignation des fidèles de la paroisse et du diocèse comme de beaucoup d'autres personnes. L'église étant propriété communale, une plainte a été déposée.

    Le curé de la paroisse, l'abbé Thierry Delumeau, a célébré une messe de réparation et a rassemblé les fidèles pour la prière. C'est en effet ce que font d'abord les chrétiens, ils prient pour ceux « qui ne savent pas ce qu'ils font ».

    Mais, au-delà des personnes et des actes qu'elles accomplissent, il est important de rappeler que notre pays appelle par la Loi au respect des cultes et des croyances. Tout comme l’État et nos élus expriment leur indignation lorsque d'autres cultes sont atteints, ce principe doit s'appliquer lorsque des actes similaires touchent l’Église catholique. La liberté religieuse est un seul et même principe qui s'applique également à chacun.

    + Pascal Wintzer

    Archevêque de Poitiers

    Le 11 mai 2013