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Hostilité au christianisme et à l'Eglise - Page 114

  • RTL, nouveau Dr Jekyll et Mr Hyde ?

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    A propos de RTL, un ami nous écrit : 

    RTL, nouveau Dr Jekyll et Mr Hyde ?

    Cette chaîne programme ce lundi 25 mars 2013, à 19h45, une émission de défense d'une des innombrables victimes des astrologues, voyantes, cartomanciennes, marabouts, médiums, etc.. qui pullulent, sévissent et prospèrent en Belgique. Alors que le même jour, elle programme elle-même plusieurs émissions d'astrologie et voyance qui lui remplissent les caisses, ainsi qu'un film consacré aux esprits malfaisants. À quoi sert-il de dénoncer les dangers de l'obscurantisme et de la superstition, quand on les propage largement soi-même ? C'est jouer au médecin qui propage les maladies pour agrandir sa clientèle. 

    Sur RTL TVI :
    • 15h 05 ALLO TAROT
    • 19h45 IMAGES A L'APPUI Maryline sort d'une relation amoureuse difficile lorsqu'elle tombe sur les coordonnées d'un médium en lisant les petites annonces. En 48h, il dit pouvoir régler ses problèmes et réconcilier sa famille. Maryline lui donnera près de 15.000 euros en l'espace d'un mois. Aujourd'hui elle est endettée et elle se sent flouée!
    Et sur Club RTL :
    • 22h20 SPIRIT TRAP : Film : Qui des quatre jeunes gens piégés dans une maison hantée s'en sortira vivant ? Quatre étudiants, Tom, un jeune délinquant, sa petite copine Adele, l'excentrique Jenny et le sensible Nick, entrent par curiosité dans une spacieuse demeure qui semble à l'abandon. Or, cette maison n'est pas inhabitée comme tout porte à le croire : ils y rencontrent Tina, une superbe et intrigante jeune femme. Lorsque Nick remet en marche une vieille horloge russe, des phénomènes bizarres commencent à se produire dans la maison. Des esprits se réveillent et se manifestent...
    • 00h25 ASTRO VOYANCE
    • 01h25 ASTRO COSMO
    Autre exemple de schizophrénie. Hier, dimanche 24/3/2013, RTL TVI a diffusé une série de sketches réalisés par le 'comique' Pirette, dans une série intitulée « Les gens d'en bas ». Plus bas que ça, cela paraît effectivement difficile. Trois de ces sketches furent en effet des caricatures anticléricales, consacrées à l'élection du Pape François.

    Pour ceux qui ont le cœur bien accroché, ils peuvent en voir un échantillon ci-après :
    http://www.rtl.be/rtltvi/categorie/pirette-les-gens-d-en-bas/4400.aspx

    Il m'avait pourtant semblé que RTL avait assuré une couverture assez large et assez honnête lors de l'élection du Pape. En tout cas si l'on compare à ce qu'a produit la RTBF. Le triste Pirette était-il donc chargé de casser l'image trop favorable que RTL avait pu pour une fois donner de l'Église ? 

    En tout cas, quand on voit le contenu de ces caricatures anticléricales, visant la communauté catholique, je crois qu'on ne peut s'empêcher de faire l'analogie avec les caricatures antisémites, visant la communauté juive, dans les années 30. Les autres communautés religieuses étant inattaquables, car protégées politiquement, il ne reste plus bien sûr à ces 'comiques' que les catholiques à se mettre sous la dent. 

    Notez bien que ce n'est pas la première fois que cette série « Les gens d'en bas » caricature violemment les catholiques. Ceux qui veulent s'en convaincre peuvent retrouver d'autres sketches anticléricaux sur le même site. L'élection du Pape n'a donc été qu'un prétexte de plus à ce déchaînement « d'en bas », c'est-à-dire, « infernal ».

  • RTBF : ignorance et dérision antichrétiennes

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    Nous y avions déjà insisté mais nous lisons avec plaisir, sur la Libre, cette opinion d'un enseignant intitulée : La RTBF et la propagande anti-chrétienne

    Jean-François Nandrin, Enseignant

    En boucle, le présentateur a demandé si le rituel de la présentation (gardes, musique, balcon) était de la "propagande".

    Le direct de la RTBF lors de l’élection du pape laisse pantois par sa propagande antichrétienne goguenarde. Où est le service public d’information neutre ? Dans la France laïque, l’objectivité voire même la sympathie envers le pape ne semble pas poser problème aux grands médias ?

    En boucle, le présentateur a demandé si le rituel de la présentation (gardes, musique, balcon) était de la "propagande". Quelle curieuse obsession! Quel mot chargé de sens! L’inflexion donnée à ce "reportage", ce n’est pas de la propagande?

    On imagine mal le nouveau chef spirituel d’un milliard de personnes et chef d’Etat être élu, enfiler son pyjama et aller se coucher : oui, il y a un rituel bien huilé - tout comme d’ailleurs celui qui préside à un journal télévisé. Oui, il y a une présentation publique empreinte de fierté. En boucle aussi, la question de la doctrine : va-t-il la changer ou non ? Mauvaise question, bonne propagande : la doctrine serait donc à changer d’urgence, bonnes gens. Comme l’a finement répondu notre Archevêque, les cardinaux "ont probablement élu un pape catholique" ; il aura donc la doctrine catholique.

    Lire la suite sur La Libre

  • Laeken : quand une église devient la cible de voyous

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    Nous lisons sur L'Avenir.net :

    LAEKEN - Tags, vitres brisées, urine, détritus et même… football sur le toit. Les actes de vandalisme se multiplient autour de l’église du Christ-Roi à Laeken. D’après le père Lebrun, la bande de Versailles a pris ses quartiers autour du lieu de culte.

    «Ils cassent des fenêtres, ils urinent contre l’église, ils y entrent et s’appellent sur leurs GSM. Parfois, ils “ accueillent ” les paroissiens sur le parvis. Ou ils traînent sous le portail et laissent des déchets derrières eux. Il m’est déjà arrivé de devoir tout nettoyer en vitesse avant un enterrement. Ils se moquent vraiment de nous. Ils vont même jusqu’à jouer au football sur le toit de l’église pendant la messe».

    Le vicaire Yves Lebrun n’en peut plus. Depuis deux ans, son église du Christ Roi à Laeken est la cible des vandales. Ceux-ci appartiennent à la bande de Versailles, bien connue dans ce quartier du nord de Bruxelles. Les jeunes affichent fièrement leur appartenance : ils sont allés jusqu’à taguer le nom de leur bande sur la porte de l’église, comme le père Lebrun l’explique au Nieuwsblad.

    «Mais je ne réagis plus : j’ai peur de la bande de Versailles. Je n’ai pas envie de recevoir des coups ou de voir ma voiture démolie». Le prêtre estime que la sécurité de ses paroissiens est en jeu. «Ce sont surtout des néerlandophones âgés. Ils n’osent plus se promener en rue le soir. Conséquence : nous organisons notre veillée pascale à 16h45 et plus à 20 ou 22h comme avant», explique Yves Lebrun sur FM Brussel.

    Le vicaire avoue son impuissance. Il a porté plainte à la police à chaque acte de vandalisme et travaille avec les autorités communales et l’ASBL de prévention BRAVVO. «Mais je ne peux tout de même pas installer une barrière autour de l’église».

  • Passé argentin : le pape est hors de cause

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    Natalia Trouiller y revient opportunément dans la Matinale de la Vie, aujourd'hui (extraits) :

    La presse enquête sur le passé argentin du pape

    Alors que la polémique sur le rôle du pape François durant la dictature argentine n'en finit pas de faire les manchettes des journaux, d'autres prennent la défense du pontife.

    L'article est signé du père Thomas J. Reese, et c'est peut-être ce qui le rend capital. L'ancien rédacteur en chef du magazine jésuite America, classé à gauche, et qui a démissionné de ses fonctions en raison de ses divergences profondes avec la ligne morale du Vatican, se fend d'un long billet explicatif sur le passé du pape argentin dans les colonnes du National Catholic Reporter. A l'accusation selon laquelle Mgr Bergoglio aurait livré deux jésuites à la dictature, il répond ceci:

    "Comme provincial, le père Bergoglio était responsable de la sécurité de ses hommes. Il craignait que les pères Orlando Yorio et Franz Jalics ne se mettent en danger et c'est pourquoi il voulait leur faire cesser leur ministère. Ceux-ci, naturellement, ne voulaient pas quitter leur travail avec les pauvres. Yorio et Jalics ont été arrêtés quand un ancien collègue laïque, qui avait rejoint les rebelles et a ensuite été arrêté, a donné leurs noms sous la torture en tant que personnes qui avaient travaillé avec lui autrefois. C'était une pratique normale pour les militaires. La junte n'a pas eu d'informations de Bergoglio. Contrairement à la rumeur, il ne les a pas jetés hors de la Compagnie ni ne leur a retiré sa protection. Ils étaient jésuites quand ils ont été arrêtés. Yorio a ensuite quitté la Compagnie, mais Jalics est encore aujourd'hui jésuite, vivant dans une maison de retraite pour jésuites en Allemagne. [...]

    Adolfo Esquivel, Argentin qui a remporté le Nobel de la Paix en 1980, dit que Bergoglio n'était pas impliqué avec les militaires et a essayé d'aider les deux jésuites. (...)

    Côté italien, le Vatican Insider, édité par la Stampa, rapporte les propos du président de la Cour suprême de justice argentine, Ricardi Lorenzetti: "Le pape est complètement innocent, il n'a jamais été soupçonné de violations des droits de l'homme durant la dictature militaire, entre 1976 et 1983".

    Mais alors, d'où vient la rumeur?

    Pour Patrice de Plunkett, qui a été journaliste en Argentine durant cette période sombre, "la rumeur provient en réalité des gouvernants argentins. Autrement dit la bande Kirchner... Alliant la rapacité au populisme et à la surenchère des nouvelles moeurs, cette clique est capable de tout ; on le devine en entendant Mme Kirchner éructer dans ses meetings. Cette bande a un compte à régler avec l'ex-archevêque de Buenos-Aires qui a osé lui résister ; elle tâche aujourd'hui de salir son image".

    Ajout sur la Matinale de la Vie du 20 mars :

    Sur le site du journal argentin Perfil, on peut lire cette interview d'un jésuite qui explique avoir été visé par le Triple A (Alliance Anticommuniste Argentine, l'un des terribles "escadrons de la mort" durant la dictature argentine) en même temps que les deux autres jésuites dont l'arrestation a été reprochée au pape François par une partie de la presse. "

    En mai 1972, persécuté par la dictature d'Alfredo Stroessner, le jésuite José Luis Caravias a dû quitter le Paraguay pour s'installer à Chaco. Les choses ne furent pas différentes en Argentine: à nouveau persécuté, Caravias a rencontré le père Bergoglio, qui l'a 'protégé' et l'a averti qu'il avait été 'condamné à mort. Le père Caravias a pu s'enfuir.


    Voir aussi, sur belgicatho, "critiques et polémiques"

  • Un Prix Nobel de la Paix au secours du Pape

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    Sur Nouvelles de France :

    Pérez Esquivel, Argentin défenseur des droits de l’homme, Prix Nobel de la Paix: «Le pape François n’a pas eu de liens avec la dictature.» (Par le 18 mar, 2013 @ 12:35)
    À l’instar de ce qui s’était passé avec Benoît XVI, il fallait bien s’attendre à ce que certains médias qui cachent mal leur hostilité vis-à-vis des catholiques se lancent dans une campagne de calomnies à l’égard du nouveau pape François. Un phénomène qui affecte plus nos confrères occidentaux qu’argentins, d’ailleurs. Dans cette situation, il n’est pas inutile de signaler les déclarations du Prix Nobel de la Paix Pérez Esquivel, pour le service en langue espagnole de la BBC, BBC Mundo.
    Le militant argentin pour les droits de l’homme nie que son compatriote le cardinal Jorge Bergoglio ait eu des liens quelconques avec le régime militaire qui a gouverné l’Argentine de 1976 à 1983 : « Certains évêques se sont rendus complices de la dictature, mais pas Bergoglio. » « On met en cause Bergoglio parce que certains disent qu’il n’a pas fait ce qu’il aurait dû pour sortir deux prêtres de prison alors qu’il était le supérieur de l’ordre des Jésuites. Mais je sais personnellement que de nombreux évêques ont demandé la libération de prisonniers et de prêtres à la justice militaire sans rien obtenir. »
    « Il n’y a aucun lien entre [Bergoglio] et la dictature militaire », a assuré pour finir le Prix Nobel de la Paix.
  • Massimo Introvigne démonte les accusations bidons portées contre le pape

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    Sur la Nuova Bussola Quotidiana, Massimo Introvigne s'applique à démonter les accusations émises contre le pape et selon lesquelles il aurait non seulement fait preuve d'indulgence à l'égard de la dictature mai aussi dénoncé deux jésuites aux autorités. Nous remercions l'amie qui a bien voulu traduire et condenser ce très long article mais cela en valait la peine alors que cette fange est encore largement répandue sur différents sites malgré les démentis les plus fermes :

    Massimo Introvigne souligne qu’il n’aura fallu que quelques heures pour que la « machine à merde », expression italienne correspondant à notre « traîner dans la boue », s’attaque au Pape François. Une machine à traîner dans la boue avec deux sons de cloches. Tandis que la maladroite tentative du célèbre journaliste italien Travaglio (« Il Fatto ») de le classer parmi les progressistes était encore en cours - juste avant que l’on ne découvre son apologie du célibat sacerdotal et sa dénonciation des lois sur le mariage homosexuel  - un démenti était lancé : il ne s’agissait pas d’un progressiste, mais d’un fasciste qui n’avait pas condamné la dictature militaire argentine. Bien pire : on l’accusait déjà d’avoir collaboré avec celle-ci, et même d’avoir personnellement livré des Jésuites à la torture, et potentiellement tant d’autres choses encore. Et la « Repubblica » de menacer le pape, si par malheur il se révélait « gênant », de devoir un jour faire la lumière sur ses rapports avec la dictature militaire argentine et sur des faits jamais clarifiés et où il pourrait être scandaleusement compromis !

    En somme, des menaces, un chantage absurde… et surtout de la calomnie. Car, comme le soutient Introvigne : « et pourtant, il n’y a rien à clarifier : tout a déjà été fouillé, mis au jour par des ouvrages et contre-ouvrages en Argentine, et il n’existe pas un document, le plus insignifiant soit-il, qui n’ait été publié. L’affaire est classée. »

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  • A propos d'une amie "benoitphile à 100%"

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    Nous avons très souvent apprécié le travail de grande ampleur accompli par une fidèle amie sur le site intitulé "Benoît-et-moi" voué à la défense et à l'illustration du pontificat de Benoît XVI.

    Récemment, un article paru sur notre blog et intitulé "Conclave, les loups sont aux aguets" y a été repris in extenso mais assorti de réserves. Ainsi, dit notre amie, "je ne pense pas que le prochain pape sera soumis aux mêmes attaques que Benoît XVI". Or, il n'a pas fallu attendre bien longtemps pour voir le pape, élu mercredi soir, être aussitôt la cible d'une attaque en règle, l'accusant de collusion avec la dictature de Videla. Et ce n'est très certainement qu'un début.

    Il fallait s'y attendre et nous nous y attendions; c'est le contraire qui aurait été étonnant. Le déchaînement contre l'Eglise va crescendo depuis de nombreuses années et cela ne cessera pas. Nous sommes déjà, ou nous sommes près d'y être, dans une phase apocalyptique d'affrontement entre les disciples du Christ et ses adversaires. Il ne s'agit donc pas d'un acharnement contre un pape en raison de sa personnalité particulière mais bien contre celui qui est le Vicaire du Christ, peu importe qu'il s'appelle Wojtyla, Ratzinger ou Bergoglio (et rétrospectivement Pacelli).

    Nous espérons donc que le travail entrepris pour défendre le pape précédent contre les attaques incessantes de la meute sera poursuivi sous le nouveau pontificat, y compris par notre amie qui est si vaillante dans ce combat. Je suis persuadé que le pontife devenu émérite ne l'en dissuaderait pas.

  • Bergoglio et la dictature : démenti du Saint-Siège et réfutations (mise à jour)

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    A PROPOS D'ACCUSATIONS CONTRE LE NOUVEAU PAPE
    Cité du Vatican, 15 mars 2013 (VIS). A la fin du point de presse de ce jour, le P.Federico Lombardi a lu une note relative aux accusations qui ont refait surface ses derniers jours contre le nouveau Pape: "La campagne conduite par une revue contre Jorge Mario Bergoglio, qui remonte à des années, est bien connue. Le caractère anticlérical de ces attaques, allant jusqu'à la calomnie et la diffamation des personnes, est bien connu. Les accusations concernant l'actuel Pape remontent à l'époque où il n'était pas encore évêque, mais simplement supérieur des jésuites en Argentine. Elles font référence à deux prêtres enlevés pendant la dictature, et qu'il n'aurait pas protégé. Or aucune accusation formelle et documentée n'a jamais été déposée contre lui. La justice l'a entendu une fois et à simple titre de témoin et le P.Bergoglio n'a jamais été suspecté ou accusé, ayant d'ailleurs fourni les preuves de son extranéité à l'affaire. Il existe d'autre part nombre de dépositions démontrant combien le P.Bergoglio a agi pour sauver des personnes en danger à l'époque. Il est tout autant connu qu'après être devenu évêque, dans l'élaboration de la démande de pardon, Mgr.Bergoglio a déploré les défaillances de l'Eglise argentine face à la dictature. Les accusations en question découlent d'une lecture historique de cette période promue depuis des années par des milieux anticléricaux. Elles n'ont pas lieu d'être".
    Lire, en complément : http://www.marianne.net/Le-pape-et-les-complices-de-la-dictature-argentine_a227411.html ou : francois-et-les-loups-de-gubbio/ ou encore cette intervention de Leonardo Boff : http://www.kathpress.co.at, et enfin, cet article sur Aleteia : 

    Le Prix Nobel de la Paix argentin Adolfo Pérez Esquivel et l’ancienne médiatrice du pays ont démenti catégoriquement que Jorge Mario Bergoglio, élu évêque de Rome sous le nom de pape François, ait été complice de la dictature dans son pays.

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  • La désinformation ertébéenne à l'oeuvre

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    Un ami nous écrit :

    "Mercredi soir déjà, après l'élection du pape, la RTBf a interviewé A.-J. Léonard. Celui-ci a avoué ne pas connaître le cardinal Bergoglio. Le journaliste de Brigode  s'est emparé de cet aveu et a demandé (je reconstitue de mémoire): "connaissant l'humour d'A.J. Léonard, n'est-ce pas une manière de prendre ses distances vis-à-vis du nouveau pape"? Onctueux, avec un bon sourire, l'incontournable Gabriel Ringlet avoue ne pas savoir mais...

    Jeudi soir, le même de Brigode introduit un reportage où l'on reprend la partie "intéressante" de la veille à laquelle on juxtapose l'interview de Mgr Léonard réalisée lors de l'élection de Benoît XVI. On souligne le constraste. Pour Benoît XVI: "je le connais, je me réjouis"; pour François: "je ne le connais pas", - "Qui souhaitiez-vous ?" -"Un pape plus jeune." Et la journaliste en voix off : "Joseph Ratzinger avait 78 ans".

    Autre  manipulation du sieur de Brigode: à l'évocation du passé "trouble" de Bergoglio, il lance un reportage d'une autre journaliste qui nuance l'accusation: "certains disent que", "il aurait". De Brigode reprend la parole et introduit un reportage sur la dictature argentine en escamotant  les nuances de sa collègue...

    Par contre, mercredi soir, lors du "12 minutes" vers 22h30, la journaliste passe toute l'interview de Mgr Léonard,  (à 20h, elle était tronquée) et son seul invité, prof à l'Ulb, du centre d'étude des religions, qui avait parlé de Benoît XVI, lors de sa démission, avec beaucoup de respect et même en avouant son admiration pour le philosophe, commente la nouvelle élection avec le même respect tout en soulignant in fine et brièvement qu'il ne partage pas les vues de François sur l'homosexualité.

    L'ULBiste est apparu bien plus honnête que Gabriel Ringlet interviewé en long et en large (pas en profondeur, évidemment, il n'en a pas) par la RTBf. Ringlet n'a pas dit qu'il représentait son église à lui. C'est pourtant bien ce qu'il a fait et ce soir-là et sur RTL radio le lendemain matin. Ce type fait des ravages comme son copain de Brigode. Il suffit d'entendre parler les gens pour en prendre la mesure..."

    Il nous semble que Natalia Trouiller pèche par optimisme en évoquant un "état de grâce" au lendemain de l'élection pontificale....

  • "Douze salopards" au Conclave ?

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    C'est ce qu'affirme le SNAP, un collectif américain constitué de victimes de la pédophilie ecclésiastique. Mais qu'est-ce qui se cache derrière ce groupe de pression dont les accusations ont été largement répercutées par la presse ? Massimo Introvigne nous livre un éclairage solidement étayé dans un article que notre amie de "Benoît-et-moi" a fort opportunément traduit; merci à elle : http://benoit-et-moi.fr/2013-I/articles/pressions-sur-le-conclave.php

  • Quand le Père Zanotti cloue Plantu au pilori

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    C'est sur "Boulevard Voltaire" :

    Plantu : dégueulis à l’usage de bobos retardés

    Ce 1er mars, Plantu a offert au journal l’un de ses dessins les plus réussis, avec pour noble sujet, que dis-je, pour dégueulis à l’usage de bobos retardés, le pape Benoit XVI, aviné, devant sa télé, soutane retroussée, journal porno à ses pieds, pizza sur la table, télécommande en main, fin prêt pour une retraite bien salée. Rien de bien nouveau sous l’ombre du Monde! Et comme Plantu ne croit sans doute pas en Dieu, ou du moins, en l’honnêteté de ceux qui le représentent, on peut penser, sans crainte de se tromper, qu’il est allé, pour dessiner son chef-d’œuvre, chercher son inspiration dans son propre monde intérieur, ce qu’on ne saurait lui reprocher, puisqu’il est de vérité que l’on ne décrit bien que ce que l’on vit soi-même. Et à en croire les as du crayon, c’est encore plus vrai pour le dessin. Toutefois, malgré l’offense qui est ici recherchée sous un humour de pissotière, sans grand effet, d’ailleurs, et j’en suis sûr, sous la fierté pour l’artiste de railler au nom de la liberté d’expression qui bon lui semble, il convient tout de même de remercier ce grand dessinateur qui, sans le savoir, vient de servir magnifiquement la cause de l’Église en honorant de son œuvre unique l’une des plus grandes vérités que l’Évangile ait révélée au monde, à savoir que l’outragé, le méprisé, le moqué, finit par gagner la partie. Le Christ en tête, avec sa couronne d’épines, son manteau d’opérette, son roseau de sceptre, et derrière lui, la foule des humiliés, aujourd’hui sur les autels, pour avoir tenté d’aimer jusqu’à la démesure l’humanité tout entière, y compris les Plantu, l’ont parfaitement démontré. On ne saurait donc que trop conseiller à ce bon dessinateur et, puisque j’y suis, au Monde, de continuer avec élan leur approche irrespectueuse et parfois ordurière de nos Pères, de manière à consolider la foi catholique dans les esprits insoumis qui, grâce à leur art d’écrire et de dessiner, sont de plus en plus nombreux ici-bas. Plantu, vous vous êtes planté !