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Hostilité au christianisme et à l'Eglise - Page 110

  • 2 septembre : les martyrs des massacres de la Révolution française (Paris, 1792)

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    7-Massacres.jpg(EAQ) Après la chute de la Monarchie le 10 août 1792, la fièvre monte à Paris. De nombreux suspects sont arrêtés : laïcs, prêtres séculiers, religieux, souvent réputés réfractaires, même si ce n'est pas le cas de tous. Environ 350 ecclésiastiques sont ainsi incarcérés, dont plus de la moitié sont étrangers à la capitale. Entre le 2 et le 5 septembre, des bandes armées d'hommes et de femmes envahissent les prisons parisiennes pour se livrer à l'exécution collective des détenus au couvent des Carmes, à l'abbaye de Saint-Germain, au séminaire Saint-Firmin, aux prisons de la Force, rue Saint-Antoine.

    Le couvent des Carmes, avec son très vaste enclos, est le premier et le plus symbolique théâtre des tueries. Au témoignage de l'abbé Saurin, jésuite rescapé, le contraste est saisissant entre la sérénité qui règne au-dedans, parmi les ecclésiastiques prisonniers, groupés autour de trois évêques, et, au dehors, le hurlement de la foule, les canonnades, les roulements de tambour, et finalement, le 2, vers quatre heures du soir, le tocsin de Saint-Sulpice qui donne le signal aux émeutiers. La tuerie qui a commencé dans le jardin s'achève, après un simulacre de jugement, au pied du petit escalier faisant communiquer la chapelle, où les prisonniers ont d'abord reflué et se sont mutuellement donné l'absolution. « Je n'ai entendu se plaindre aucun de ceux que j'ai vu massacrés » écrira l'abbé de la Pannonie, blessé et rescapé de la tragédie des Carmes.

    Parmi les trois mille victimes de septembre 1792, cent quatre-vingt onze personnes mortes pour leur foi ont été béatifiées par Pie XI (Ambrogio Damiano Ratti, 1922-1939) le 17 octobre 1926. Quatre-vingt-six prêtres étaient membres du clergé parisien. Les quatre laïcs et de nombreux religieux béatifiés appartenaient aussi à l'Église de Paris.

    On peut vénérer ces béatifiés dans la crypte ossuaire érigée au XIXème siècle sous la chapelle de l'Église Saint-Joseph-des-Carmes (74, rue de Vaugirard, 6ème arr.).

    « L'escalier du martyre » marqué d'une plaque Hic ceciderunt (« Ici ils tombèrent ») est aujourd'hui inclus dans le jardin du séminaire universitaire de l'Institut catholique.

    À Paris également, vingt-et-un bienheureux martyrs furent massacrés le 2 septembre, à l’abbaye Saint-Germain-des-Près.

  • L'incompatibilité entre l'Eglise et la franc-maçonnerie

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    La Libre (dont l'obstination à ce sujet pose question) remet à nouveau le couvert (aujourd'hui) et ouvre ses colonnes à diverses personnalités du monde académique, ecclésiastique et maçonnique pour "éclairer" ses lecteurs sur les rapports entre Eglise et franc-maçonnerie. C'est sans grand intérêt mais on observe que la position de la Libre sur cette question dont elle a fait un de ses chevaux de bataille se démarque très clairement de celle de l'Eglise, comme on a déjà pu le constater à la lecture d'un article de Christian Laporte paru en novembre 2011. C'est une question cruciale car l'emprise de la franc-maçonnerie dans notre pays est très importante et on sait qu'ils sont très nombreux dans les rangs de notre classe politique à être affiliés à la Loge. Le fait que la Belgique soit devenue un des pays les plus "avancés" dans les lois qui autorisent l'avortement, l'euthanasie, le mariage homosexuel, etc., est sans aucun doute lié à cette prégnance de la maçonnerie dans la société belge. On peut également le déceler dans ce climat d'hostilité sourde (et largement entretenu par les médias) qui existe chez nous à l'égard de l'Eglise avec la surexploitation des affaires de pédophilie ecclésiastique et qui s'est même manifestée par des remontrances adressées officiellement par nos responsables politiques tant au pape qu'à l'archevêque de Malines-Bruxelles.

    Nous empruntons à Radio Vatican ce rappel paru en avril dernier :

    L'Eglise et la franc-maçonnerie, deux rivales irréconciliables ?

    La rivalité entre l’Eglise et la franc-maçonnerie refait la une de l’actualité. A la demande du Vatican, l’évêque d’Annecy Yves Boivineau a démis de ses fonctions le curé de la paroisse de Megève, en Haute-Savoie. L’Eglise reproche au prêtre, le père Pascal Vesin, son appartenance à la franc-maçonnerie. Il aurait été initié en 2001 dans une loge du Grand-Orient de France. Or, pour Rome, une telle double appartenance, quelle que soit l’obédience maçonnique choisie, est impossible. (...) 

    Pour l’Eglise catholique, il y a incompatibilité entre appartenance à l'Église et à la franc-maçonnerie. Dans ses déclarations officielles, l’Eglise catholique juge que la franc-maçonnerie est non seulement responsable d’exercer une activité subversive à son égard mais aussi de propager des idées philosophiques et des conceptions morales opposées à sa doctrine. Elle prône notamment le relativisme doctrinal et refuse toute idée de salut. Par ailleurs, le secret maçonnique est quelque chose que l’Eglise ne peut accepter.

    Incompatibilité entre appartenance à une loge et exercice du sacerdoce

    Dans un texte publié en 1983 (et qui reste en vigueur ndB), signé par le cardinal Joseph Ratzinger, la Congrégation pour la Doctrine de la Foi affirme sans ambigüités qu’on ne peut être catholique et franc-maçon, que pour un chrétien catholique, il n'est pas possible de vivre sa relation avec Dieu selon une double modalité, ni d'exprimer son rapport au Créateur à travers des formes symboliques de deux sortes. Aussi l'inscription aux associations maçonniques « demeure-t-elle interdite par l'Église » et les fidèles qui s'y inscrivent « sont en état de péché grave ».

    Malgré la diversité qui peut subsister entre obédiences maçonniques, en particulier quant à leur attitude déclarée à l'égard de l'Église, le Siège apostolique trouve chez elles des principes communs qui demandent une même évaluation de la part de toutes les autorités ecclésiastiques. En clair, le jugement négatif de l’Eglise sur les associations maçonniques demeure inchangé parce que leurs principes ont toujours été considérés comme inconciliables avec la doctrine de l’Eglise et l’inscription à ces associations reste interdite par l’Eglise.

    Y a-t-il donc antinomie entre maçonnerie et christianisme ? Pour l’essayiste Maurice Caillet, cela ne fait aucun doute. Il a été initié à la franc-maçonnerie dans l'obédience maçonnique du Grand Orient de France où il est resté durant quinze ans avant de se convertir au catholicisme. (écouter son interview sur Radio Vatican : http://www.news.va/fr/news/leglise-et-la-franc-maconnerie-deux-rivales-irreco#)

  • Un monastère catholique attaqué en Israël

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    Lu sur RadinRue :

    Attaque d’un monastère catholique en Israël

    En Israël un monastère catholique a fait l’objet d’une attaque à la bombe incendiaire, puis il a été vandalisé par des inconnus.

    Les dégradations contre le monastère de Beit Jamal, près de la ville de Beit Shemesh ne sont pas importantes selon des informations ecclésiastiques obtenues par Radin rue. Selon la police israélienne aucune personne n’a souffert dans cet acte criminel.

    Les policiers ont noté des termes en hébreux tagués sur les murs du monastère, ont pouvait y lire entre-autre « vengeance » ainsi que des menaces de morts. « Toutes les pistes sont envisagées, y compris celle des nationalistes », a annoncé le service qui s’occupe de l’enquête.

    radinrue.com

    voir aussi : 

    http://www.oeuvre-orient.fr/2013/08/21/israel-le-monastere-catholique-de-beit-jamal-vise-par-un-cocktail-molotov-et-des-graffitis/
  • Le Christ proscrit de l'Union Européenne

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    Lu ICI :

    Le Christ, persona non grata dans l’Union européenne !

    par Joris Karl, journaliste.

    Les temps sont durs pour le Christ. En cette fin d’été où l’on brûle des églises et où l’on massacre des chrétiens en Égypte, où au même moment se poursuit en France la destruction scandaleuse des églises de campagne, l’image même de Jésus est peu à peu reléguée dans les interdits.

    La mésaventure que vient de subir le micro-État d’Andorre est, à ce titre, significative. Il faut savoir que, bien que non-membre de l’Union, Andorre utilisait de facto la monnaie unique depuis la fin de la peseta et du franc. Après un accord signé en 2011, l’euro est devenu la monnaie officielle du pays, qui décida alors de lui donner une identité locale, comme ailleurs. C’est là que ça allait se corser pour nos voisins.

    Alors que les dessins des euros d’Andorre pour 2014 avaient été sélectionnés après une compétition nationale, l’UE vient de demander à la Principauté de revoir sa copie ! Motif invoqué ? Les malotrus avaient choisi une double illustration : le campanile de l’église Santa Coloma et le visage du Christ pantocrator tiré de la fresque qui orne l’église Sant Marti de la Cortinada. Sacrilège, si l’on ose dire, pour les technocrates bruxellois, d’ordinaire beaucoup moins sourcilleux quand il s’agit d’autres croyances…

    Est-ce néanmoins une surprise, quand on se souvient que les « racines chrétiennes de l’Europe », pourtant une évidence historique, n’ont pas eu droit de cité il y a quelques années ? Alors imaginez que pour ces élites (non élues), diffuser le visage de Jésus à des milliers d’exemplaires revenait quasiment à une provocation ! C’est vrai que le Christ n’était pas forcément l’allié des banquiers et autres collabos de l’ordre du Saint-Pognon.

    Habilement, se protégeant derrière l’argument bien pratique (uniquement dans ce cas) de la « laïcité », l’Union européenne a donc suggéré au ministère des Finances andorran « de reconsidérer le projet pour ne pas rompre le principe de neutralité en matière de croyance religieuse » ! Lol, dirait l’autre.

    Andorre, curieuse survivance médiévale codirigée, rappelons-le, par la France et l’Espagne, donc par Rajoy et Hollande, a (évidemment) immédiatement obéi : le visage du Christ a été effacé.

    La Slovaquie avait récemment essuyé les mêmes tracas lorsqu’elle avait voulu faire figurer l’image des saints Cyrille et Méthode avec leur croix sur les pièces de deux euros. Les Slovaques, à force d’insister, finirent par obtenir gain de cause, enfin presque : il aura quand même fallu supprimer les auréoles de la tête des personnages…

    Faire table rase de notre identité, de notre culture, effacer autoritairement le moindre symbole de notre long passé. L’UE sert, semble-t-il, d’obscurs intérêts. Tout sauf européens.

  • Intolérance et discrimination à l'égard des chrétiens en Europe

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    De l'Observatoire sur l'intolérance et la discrimination des chrétiens en Europe :

    1000 Cases of Intolerance and Discrimination Against Christians in Europe
    Switzerland: Plans to Remove God From National Anthem
    Ireland: Government Says No Opt Out Of Performing Abortions for Faith-Based Hospitals
    France: Consultation Center for Handicapped People Vandalized by Left Wing Radicals
    United Kingdom: British Gay Couple to Legally Challenge Church for Not Offering Gay Marriage
    Austria: Art Work Depicting Crucified Chicken Hurts Feelings of Believers
    Germany: Lutheran Church Burnt Down in Hannover
    Spain: Church Set on Fire Leads to Arrests of Four Young Adults
    Italy: Facebook Page Claims “Mary Should´ve Aborted”
  • Le beau cadeau d'Arte pour l'Assomption

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    Avec un sens de l'à-propos qui n'appartient qu'à cette chaîne, Arte nous offre "Lourdes" à la veille de l'Assomption (et le resservira le lendemain).

    Dans "Lourdes", nous dit-on ICI, "la réalisatrice autrichienne (Jessica Haussner) ne calque pas le brutal anticlericalisme scientiste d'Émile Zola, et ne fait pas la description de la "bête crédulité populaire et de l'hystérie", commencée avec la bergère Bernadette (comme le voulait prouver Zola), même si en conclusion elle arrive aux mêmes conclusions. Dans le sanctuaire des dévotions on ne manifeste pas la divinité, mais le désir simplement humain de vaincre la souffrance et la maladie. En autres phrases, le christianisme est mort et enterré : ce qui reste est seulement crédulité, peut-être naturelle crédulité, et affaires."

    Voir également : 

    http://benoit-et-moi.fr/2013-II/articles/15-aout-le-cadeau-darte-aux-catholiques.html

  • Le Président de la Russie fustige l’Occident sécularisé

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    Tous ceux qui ont connu les années de plomb de l’U.R.S.S. peuvent se frotter les yeux une fois encore en lisant ceci sur le site de  Campagne Québec-Vie

    "Vladimir Poutine a exorté les dirigeants politiques du monde entier à faire cesser les persécutions violentes qui ont éclaté contre les chrétiens dans de nombreux pays du Moyen-Orient.

    S'exprimant récemment à Moscou, lors d'une réunion avec les chefs des églises orthodoxes, le président russe a noté « avec inquiétude » que « dans de nombreuses régions du monde, notamment au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, les tensions interconfessionnelles s'intensifient et les droits des minorités religieuses sont violés, y compris ceux des Chrétiens et des Orthodoxes ».

    "Ce problème pressant devrait faire l'objet d'une attention étroite de l'ensemble de la communauté internationale", a déclaré M. Poutine. "Il est particulièrement important aujourd'hui de faire des efforts pour prévenir les conflits interculturels et interreligieux, car ils sont associés aux bouleversements les plus graves." Poutine a fait l'éloge de la coopération croissante entre les Églises orthodoxes et l'État russe, en disant: « Nous agissons en tant que partenaires et collègues authentiques pour résoudre les tâches domestiques et internationales les plus pressantes, et pour mettre en œuvre des initiatives conjointes pour le bénéfice de notre pays et de ses habitants».

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  • L'affaire Galilée : une supercherie du "stupide XIXe siècle" ?

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    51ZgQ9a7r-L._.jpg“L’Affaire Galilée. Une supercherie du sot XIXe siècle !”

    Bernard Plouvier

    Médecin, membre de l’Académie des sciences de New-York, auteur d’une dizaine d’essais historiques.

    Un entretien réalisé par Philippe Randa paru ICI :

    • Vous avez publié un livre sur l’affaire Galilée. S’agit-il vraiment de l’archétype du conflit entre “science” et “obscurantisme religieux” ?

    Le géocentrisme était partout enseigné lorsque Johannes Kepler a prouvé l’héliocentrisme évoqué par Aristarque de Samos au IIIe siècle avant J.-C. Contrairement à ce que prétendent certains historiens, Copernic ne démontrait rien dans son livre, truffé d’erreurs et d’arguments grotesques, auquel Kepler – génie modeste, lui –, rendit alors un hommage excessif.

    En 1609, Kepler a décrit les orbites elliptiques des planètes autour du Soleil, expliquant les aberrations apparentes de leur course par les variations de la vitesse de leur trajectoire en fonction de leur éloignement ou de leur rapprochement du Soleil. Il anticipait ainsi le principe de gravitation universelle, énoncé par Isaac Newton en 1687. Jusque-là, héliocentrisme et rotation de la Terre sur elle-même furent combattus, aussi bien par nombre d’universitaires et de théologiens protestants, que par les moins évolués des catholiques. Dans les écoles juives et les universités musulmanes, on a continué d’enseigner le géocentrisme jusqu’au XVIIIe siècle. Paradoxalement, ce sont les jésuites des observatoires astronomiques de Rome et de Bavière qui, les premiers, ont admis les thèses de Kepler et les ont enseignées, alors que Galilée professait encore le géocentrisme à Padoue, puis à Pise.

    • Alors, pourquoi le procès de Galilée en 1633 ?

    Parce que Galilée, parjure et fraudeur, a compromis la papauté au pire moment de la guerre de Trente Ans. Contrairement aux règles de l’Inquisition, Galilée fut fort bien traité. De sa propre initiative, il renia son œuvre à trois reprises, avant l’abjuration solennelle, sur ordre, du 22 juin 1633 (où les règles de procédure furent adoucies à la demande du pape Urbain VIII). Ni enchaîné, ni emprisonné, ni affamé et encore moins molesté, Galilée fut ensuite fêté par l’archevêque de Sienne, conserva ses pensions octroyées par le duc de Toscane et Urbain VIII, et résida dans sa villa d’Arcetri (en Toscane), où il mourut en 1642, d’insuffisance cardiaque, après avoir fait accomplir sa pénitence par ses deux bâtardes, nonnes toutes deux : réciter les sept psaumes de la pénitence, une fois par semaine trois ans durant ! Ce qu’il est convenu d’appeler « l’affaire Galilée » n’est donc qu’une machine de guerre que divers polémistes, au XVIIIe siècle, ont montée, sans grand succès alors, contre l’Église catholique. Et ce n’est qu’au XIXe siècle que cette polémique anticatholique remporta un énorme succès, jamais démenti depuis.

    • Pourquoi un athée revendiqué comme vous peut-il consacrer une biographie admirative à Jésus de Nazareth, prendre la défense de l’Église catholique dans cette affaire et celle du pape Pie XII durant la Seconde Guerre mondiale ?

    Le sens de l’équité ne dépend pas de l’adhésion à un dogme, politique ou religieux. Seule importe la quête de la probable vérité.

    L’affaire Galilée : une supercherie du sot XIXe siècle ? 208 pages.

  • La Fondation Jérôme Lejeune attaquée par les extrémistes d'Act Up

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    Communiqué de presse de la Fondation :

    L'attaque par Act Up de sa consultation médicale n'intimide pas la Fondation Jérôme Lejeune mais choque le monde du handicap

    Après l'agression violente d'Act up dont elle a été victime (le dimanche 4 août), la Fondation Jérôme Lejeune a immédiatement porté plainte contre l'association militante extrémiste.

    Ce matin, en arrivant, les médecins et les patients devaient passer devant des affiches injurieuses et marcher parmi des préservatifs et poches remplis de peinture rouge sang lancés contre les murs portes et fenêtres. Le Pr. Marie-Odile Réthoré, directrice de la consultation médicale, présente sur les lieux à 7h30, a considéré que ce spectacle était de nature à choquer les enfants et les familles en consultation aujourd'hui.

    Pour Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation : « Je dénonce cet acte d'intimidation d'autant plus scandaleux qu'il porte sur un espace médical accueillant des personnes atteintes de déficience intellectuelle et leur famille. Il est toujours plus facile de s'attaquer aux plus faibles et de les prendre comme bouc émissaire.»

    La Fondation souligne également sa totale solidarité avec sa salariée Ludovine de la Rochère par ailleurs présidente de La Manif pour tous. Elle note la confusion du message véhiculé par l'agression d'Act Up qui n'apporte aucun élément en mesure de faire comprendre cette violence gratuite.

    La Fondation attend des responsables de l'ordre public une réaction officielle contre ce terrorisme d'Act Up :

    • dont la violence porte en germe des éléments de stigmatisation et d'handiphobie qui se développent depuis 20 ans en France, particulièrement à l'encontre des personnes trisomiques,
    • qui porte atteinte à l'image d'une fondation reconnue d'utilité publique qui assure une mission capitale en matière de recherche et de soins au profit des plus déshérités.

    Elle remercie les nombreux sympathisants qui lui témoignent depuis hier leur soutien et les assure de son intention de continuer l'ensemble de ses engagements, notamment ceux consistant à participer au débat sur les enjeux bioéthiques.

  • Que nous veux-tu ?

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    L'Evangile du jour : Mt 13, 54-58

    Jésus alla dans son pays, et il enseignait les gens dans leur synagogue, de telle manière qu'ils étaient frappés d'étonnement et disaient : « D'où lui viennent cette sagesse et ces miracles ? N'est-il pas le fils du charpentier ? Sa mère ne s'appelle-t-elle pas Marie, et ses frères : Jacques, Joseph, Simon et Jude ? Et ses soeurs ne sont-elles pas toutes chez nous ? Alors, d'où lui vient tout cela ? » Et ils étaient profondément choqués à cause de lui.

    Jésus leur dit : « Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie et dans sa propre maison. » Et il ne fit pas beaucoup de miracles à cet endroit-là, à cause de leur manque de foi.

    L'homélie du Père Joseph-Marie Verlinde (archive 2007) :

    « Jésus alla dans “son” pays » : le possessif témoigne de l’enracinement humain de Notre-Seigneur. Certes, par sa résurrection il est « l’Homme Nouveau » (Ep 4, 24), en qui « il n’y a plus ni Juif ni païen, il n’y a plus ni esclave ni homme libre, il n’y a plus l’homme et la femme » (Ga 3, 28) ; mais pour nous élever au-dessus de nos particularismes et faire notre unité sans gommer nos diversités, le Verbe a voulu assumer les conditions de notre humanité : il est né au sein d’une race, d’un peuple, d’une famille bien concrète - « sa mère ne s’appelle-t-elle pas Marie, et ses frères (c’est-à-dire ses cousins) : Jacques, Joseph, Simon et Jude ? Et ses sœurs ne sont-elles pas toutes chez nous ? » Il a « planté sa tente parmi nous » (Jn 1, 14) en un lieu précis, sur la terre de Galilée, dans le village de Nazareth, et à une date précise, qui servira de référence pour nos calendriers ultérieurs. On ne peut dire plus clairement que la Révélation divine, qui s’accomplit dans l’Incarnation rédemptrice, s’inscrit au cœur même de notre histoire.

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  • Chili : la cathédrale de Santiago attaquée par des militants pro-avortement

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    Attaque de la cathédrale de Santiago au Chili par des extrêmistes pro-avortement (source)

    C’est « l’irrationalité violente » et une « grave offense envers Dieu et à la communauté » qui résulte de l’attaque de la Cathédrale, à dit l’Archevêque de Santiago

    www.radinrue.com par : Agence FIDES.

    L’Archevêque de Santiago, S.Exc. Mgr Ricardo Ezzati, a condamné l’attaque qu’a subi la Cathédrale de la ville de la part des manifestants en faveur de l’avortement et a fait état de « sa consternation face à ceux qui ont l’obligation de garantir la sécurité des personnes ».

    La note envoyée à Fides par l’Archidiocèse de Santiago fait état de ce que Mgr Ezzati a écrit dans la lettre adressée à la communauté nationale à propos des faits intervenus dans la Cathédrale métropolitaine, le jour même de la fête patronale de la ville, Saint Jacques (25 juillet). « L’entrée violente d’un groupe d’anarchistes qui a pris d’assaut l’église avec des slogans contre la vie et pour l’avortement, l’intolérance des fanatiques et leur irrationalité violente ont constitué une grave offense envers Dieu et la communauté des croyants dans le Christ. Elle a laissé des empreintes douloureuses au travers des agressions et des mauvais traitements (infligés) à différentes personnes et de la destruction et des dommages faits au patrimoine artistique et religieux de la principale église du pays ».

    « La Cathédrale métropolitaine est un lieu public, ouvert, déclaré monument national, où se rendent chaque jour des centaines de personnes, bien que ces derniers temps, elles aient été menacées par des bombes et d’autres attaques. Nous espérons pouvoir bénéficier à l’avenir d’une protection à laquelle nous avons droit ».

    L’Archevêque de Santiago a également annoncé que les avocats de l’Archidiocèse ont déposé plainte devant le tribunal contre les auteurs de l’attentat.

    Par ailleurs, l’agence de presse Fides annonce que le Président chilien, Sebastián Piniera, a condamné l’attaque menée contre la Cathédrale de Santiago, qui a eu lieu jeudi 25 juillet au cours de la célébration de la fête patronale de la ville, en la fête de l’Apôtre Saint Jacques. « Je désire exprimer notre condamnation absolue et le refus de tels actes, dans la mesure où cela signifie ne pas respecter les droits des autres » a déclaré le Président.

    Jeudi soir, environ 5.000 personnes ont manifesté dans le centre de Santiago afin de demander « l’avortement libre ».

    Un groupe de manifestants est entré dans la Cathédrale métropolitaine, a interrompu la Messe provoquant le chaos, détruisant une partie de l’église, barbouillant de peinture des autels latéraux et tentant d’incendier les bancs de l’église.

    « J’ai parlé avec l’Archevêque de Santiago afin de lui exprimer notre complète solidarité et de ratifier l’engagement de ce gouvernement en faveur de la liberté religieuse, de la liberté de culte et de la sauvegarde de la vie de l’enfant à naître » a ajouté le Président chilien.

    Le Maire de Santiago, Carolina Toha, a indiqué aux journalistes qu’elle « n’est pas croyante » mais qu’elle considère que « les personnes qui se trouvaient dans la cathédrale à ce moment-là ont été agressées de manière gratuite, ce qui est inacceptable ». Mme Toha faisait partie de ceux qui assistaient à la Messe célébrée par l’Archevêque métropolitain de Santiago, S.Exc. Mgr Ricardo Ezzati, à l’occasion de la fête de Saint Jacques, patron de la ville.

    radinrue.com

  • Les "couillons de Compostelle" ou les propos injustifiables d'une conseillère MR

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    Lu ICI :

    "Les couillons de Compostelle", l'éthique sans tact d'une conseillère MR

    BELGIQUE "Ce tweet n'était pas fait pour heurter quiconque".

    Le drame ferroviaire de Compostelle est aussi et avant tout un drame humain: 78 personnes ont perdu la vie dans ce terrible accident survenu il y a quelques jours non loin du lieu saint de Compostelle. 

    L'information a fait le tour du monde. Aujourd'hui en Espagne, l'heure est au recueillement et au deuil, alors que tous les yeux sont rivés sur le conducteur du train accidenté, qui roulait beaucoup trop vite. 

    Pour beaucoup, difficile d'ironiser sur ce terrible drame. Mais pas pour tout le monde. 

    En effet, nos confrères de LaLibre.be ont été contactés par un membre du Mouvement Réformateur actif au niveau local, qui relate que plusieurs élus MR ont été choqués par les propos tenus par une proche de Charles Michel. Dans un tweet, Gaëlle Smet déclare que "Les couillons qui ont marché pendant des semaines pour joindre Compostelle sont privés de célébrations à cause de ceux qui arrivaient en train."  

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    Certains élus MR auraient donc du mal à comprendre que l'on puisse ironiser sur un tel événement et traiter de la sorte les pèlerins de Compostelle. Surtout quand on connaît le poste de l’intéressée: conseillère en matière éthique de Charles Michel, le président du Mouvement Réformateur. 

    Même si, comme elle s'en défend "les propos sur Twitter n'engagent que moi".

    "Ce tweet n'était pas fait pour heurter quiconque"

    Contactée par LaLibre.be, Gaëlle Smet  "s'étonne du procédé" de ses collègues qui "auraient du me contacter directement au lieu de passer par voie de presse." 

    Concernant le dérapant tweet - retiré depuis la parution de cet article - "il n'était pas question de choquer quiconque, c'était juste un peu d'humour noir par rapport à la situation des pèlerins qui avaient été marcher et étaient privés de cérémonie. Ce tweet n'était pas fait pour heurter quiconque et si tel est le cas, je ne peux que m'en excuser."

    Quant au fait de sa fonction qui rend "inacceptable" de tels propos d'après les élus, Gaëlle Smet se défend en assurant qu'il "s'agit d'un compte privé qui ne lie pas le MR ni les fonctions que je peux y avoir."

    Charles Michel est "furieux" et a pris contact avec la conseillère

    C'est en lisant l'article sur Lalibre.be que Charles Michel a découvert le tweet. "Charles Michel est furieux. Il ignorait l'existence de ce tweet totalement déplacé et de mauvais goût." assure Fred Cauderlier, porte-parole du MR. "Le Mouvement Réformateur se distancie des propos tenus par Gaëlle Smet et déplore bien évidemment la terrible tragédie de Compostelle." 

    Par ailleurs, le président du MR a pris contact avec la conseillère pour un "entretien sévère", ajoute Fred Cauderlier.

    Le commentaire de notre ami Jean-Pierre Snyers :

    Quelle haine !

    « Les couillons qui ont marché pendant des semaines pour rejoindre Compostelle sont privés de célébrations à cause de ceux qui arrivaient en train. »  Permettez-moi, madame Gaëlle Smet, conseillère éthique de Charles Michel, de trouver vos propos odieux, scandaleux et orduriers. Vous n'oseriez pas tenir un langage aussi haineux à l'égard d'une autre communauté que celle des chrétiens. Evidemment, ceux-ci sont sans doute pour vous des citoyens de seconde zone. Sachez, madame, que ces « couillons », comme vous dites, vivent un drame épouvantable suite à cet accident horrible. Si les larmes de  de ces êtres humains vous incitent à la plaisanterie, de grâce, allez vous faire soigner. Sûr qu'un psychiatre aura du boulot !

    Jean-Pierre Snyers - Blindef 2 - 4141 Louveigné - jpsnyers.blogspot.com