Revue de presse de Généthique.org :
"Jack Kevorkian, praticien américain auquel sa défense du droit à l'euthanasie avait valu le surnom de Dr Death (Dr Mort), est décédé à l'âge de 83 ans à l'hôpital Beaumont de Royal Oak dans le Michigan. Il y était hospitalisé pour des troubles rénaux et cardiaques et aurait succombé à une embolie pulmonaire.
Mr Kevorkian, dont la licence de médecine avait été révoquée en 1991, était connu pour avoir pratiqué euthanasies et suicides assistés et avoir porté le débat sur la place publique. Au final, il estimait avoir provoqué la mort de 130 personnes grâce à l'invention d'une machine permettant au patient de s'auto-injecter les substances létales en intra-veineuse ou de respirer des gaz sous un masque. "Mon but ultime est de faire de l'euthanasie une expérience positive", expliquait-il.
En 1999, après avoir envoyé à la chaîne CBS une vidéo le montrant en train d'injecter lui-même des produits mortels à un jeune homme, il est condamné pour meurtre et passe 7 ans en prison avant d'être libéré pour raisons de santé. Je n'ai pas de regrets, pas le moindre", avait-il déclaré en 2010 sur CNN estimant que son but était de mettre fin à une souffrance. Aux Etats-Unis, le Dr Egbert, directeur médical d'un groupe appelé Final Exit Network, est "encore plus efficace". Il aurait contribué à la mort de 300 personnes et explique ne pas se sentir coupable de quoi que ce soit même quand il s'agit de patients qui ne sont pas en fin de vie."
NEW YORK, June 4 (C-FAM) L’autorisation de l’usage d’un simple produit pharmaceutique par l’OMS a simultanément éveillé l’espoir de sauver les vies de milliers de femmes et des craintes que ce produit soit utilisé pour tuer peut-être des millions d’enfants. Le Misoprostol est utilisé pour mettre fin, lors de l’accouchement, au saignement, qui est la première cause de mort en couche. Cependant il peut aussi être utilisé pour provoquer un avortement chez soi, ce qui est particulièrement dangereux dans les régions rurales des pays pauvres, dû au manque de matériel médical essentiel ou d’urgence.



Combler un vide juridique oui, mais dans un tout autre sens que la loi belge en la matière. Selon Anne Le Nir, la correspondante à Rome du journal « La Croix » le gouvernement italien veut combler le vide juridique sur la fin de vie. Les députés italiens doivent prochainement étudier un projet de loi interdisant l’euthanasie.