"Les députés russes viennent d’adopter un projet de loi visant à prévenir les risques liés à l’interruption volontaire de grossesse (IVG). 10% de l’espace des publicités prônant l’avortement devront informer des possibles conséquences médicales, comme l’infertilité, qu’il peut provoquer. "Ces publicités font croire aux jeunes filles que l’avortement ne leur fera courir aucun risque sur leur santé", note le député Viktor Zvagelsky avant de souligner que la situation russe en matière d’IVG est des plus alarmantes. Le nombre d’avortements pratiqués est l’un des plus élevés du monde ; en 2007 il a même égalé celui des naissances dans le pays. Selon l’ONU, la population russe pourrait diminuer d’un cinquième d’ici 2050.
Le projet de loi doit être voté par le Sénat avant d’être promulgué par le président Dmitry Medvedev."
source : http://www.genethique.org/
Sur le site du diocèse de Namur:
NEW YORK, June 4 (C-FAM) L’autorisation de l’usage d’un simple produit pharmaceutique par l’OMS a simultanément éveillé l’espoir de sauver les vies de milliers de femmes et des craintes que ce produit soit utilisé pour tuer peut-être des millions d’enfants. Le Misoprostol est utilisé pour mettre fin, lors de l’accouchement, au saignement, qui est la première cause de mort en couche. Cependant il peut aussi être utilisé pour provoquer un avortement chez soi, ce qui est particulièrement dangereux dans les régions rurales des pays pauvres, dû au manque de matériel médical essentiel ou d’urgence.