Voir la chronique consacrée par Lily Portugaels dans le supplément "Gazette de Liège" de la Libre du 4 avril. Cliquer ICI.
Culture - Page 389
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Huy commémore la pose de la première pierre de sa Collégiale
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Axelle Red diagnostique le mal belge
La Libre d'aujourd'hui publie une interview d'Axelle Red pleine de bon sens et de générosité.
Nous retenons ce passage :
"La Belgique vit des jours plutôt gris. Vous êtes native d’Hasselt où votre père est engagé politiquement, vous chantez en français et parlez la langue de Vondel. Alors que pense la Belge moderne que vous êtes de cette situation?
C’est un peu la maladie des Belges. Notre plus grande qualité et notre pire défaut. A trop être modeste, on pèche par antichauvinisme et cela se traduit par une sorte d’apathie typiquement belge. Beaucoup de gens votent par défaut, pour sanctionner le "fautif" de l’équipe précédente ou parce qu’ils font l’amalgame entre un personnage public sympa vu à la télé et le discours politique qu’il tient le reste de la semaine. Si certains dans le Nord du pays ont voté extrême-droite, ce n’est pas par haine du francophone, mais seulement parce qu’ils ne s’ouvrent pas aux autres. Parce qu’ils gardent leur petit jardin et ne cherchent pas plus loin... Le mouvement vert, il y a dix ans, m’avait inspirée, même si mes combats sont davantage centrés sur l’être humain. Certains craignaient ces écologistes qui voulaient changer le monde. Aujourd’hui, d’autres que nous se battent pour réécrire l’histoire et s’inventer leur démocratie. Ici, personne ne se lève, nous restons immobiles, passifs... Etre politicien est mal vu et difficile. Mais les jeunes ont des idéaux qu’ils se contentent d’hurler dans des concerts de rock. Ce n’est pas logique. Car le monde ne changera pas si l’on ne fait rien."
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La capote et la burqa
Jacques de Guillebon est essayiste et journaliste indépendant.
Il est notamment l'auteur de Nous sommes les enfants de personne (Xénia, 2010), du Nouvel ordre amoureux (L'Oeuvre, 2008) et publiera prochainement un nouvel ouvrage intitulé L'anarchisme chrétien.
Il vient de consacrer une note, sur Atlantico, où il se livre à un curieux rapprochement entre la capote et la burqa. Surprenant mais pertinent :
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Kundera et les révolutions arabes
Sur Causeur.fr, nous découvrons avec plaisir cette réflexion de Bruno Maillé, intitulée : "Révolutions arabes : l’illusion anti-lyrique; On va vers l’inconnu, et alors ?"
Ce texte est d'une écriture rafraîchissante, mais aussi très approprié aux temps que nous vivons. Nous avons en effet tendance à vouloir dire ce qui va se passer en fonction de ce que nous croyons savoir.
"Gardons-nous, dit l'auteur, de la joie mauvaise de prétendre ramener l’inconnu au déjà-connu. Renonçons au mensonge de la fausse familiarité tentant de toute force de conjurer et d’abolir l’événement. Les prophéties annonçant doctement que l’inconnu va vite rentrer au bercail du déjà-connu, qu’il ne peut que glisser gentiment dans les ornières du déjà-connu, sont stériles et impuissantes."
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Concilier science et foi
RAPPEL !
Le mardi 5 avril à 20h, à L-L-N, auditoire Coubertin (ou Socrate?)
Mgr André-Joseph LEONARD et le Professeur Jean BRICMONT :
Conférence-Débat :"Concilier la science et la foi : est-ce raisonnable ?"
modérateur : Michel GHINS
Renseignements : institutsophia@yahoo.frLien permanent Catégories : Actualité, conférences, spectacles, manifestations, Culture, Foi, Idées 0 commentaire -
Anvers : sauvetage d'un chef d'oeuvre d'Antonello da Messina

"Anvers possède un joyau de l’histoire de l’art. Il avait fort et mal vieilli. Un travail de restauration de deux ans lui a rendu sa magie extraordinaire."
Voir ici, sur LaLibre
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Le chant grégorien : une vocation universelle
Dans L'Homme Nouveau du 26 mars, on peut lire ce témoignage d'Apollinaire Mengoumou, membre du Chœur grégorien de Paris :"Originaire du Cameroun, je suis né et j’ai grandi dans un village dont la paroisse a été fondée il y a juste cinquante ans. C’est à l’école primaire paroissiale que j’ai suivi mon initiation au chant grégorien, comme tous les jeunes de mon âge. La méthode était simple, on faisait recopier les textes en latin à tous ceux qui savaient lire et écrire facilement. Au bout de quelque temps du fait de la répétition de la mélodie en regardant le texte, la mémoire intègre aussi les mots et, à partir de ce moment, on peut se passer du texte et chanter par coeur. De cette façon, nous avons appris et retenu par coeur les ordinaires et les chants propres à chaque dimanche de l’année liturgique correspondant au temps scolaire.
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La religion est-elle vraiment condamnée à disparaître comme le prétendent des "scientifiques" ?
Nous prenons la liberté de traduire ici l'article de Massimo Introvigne, "Davvero la religione starebbe per estinguersi?" paru dans la Bussola de ce matin, en espérant ne pas avoir déformé ses propos.
"La semaine dernière, l'université américaine du Northwestern - pas très connue dans le domaine des religions, mais qui doit avoir un bureau de presse très performant - a fait son apparition dans les principaux journaux italiens, au sujet de deux études assez curieuses. La première, critiquable parce que fondée sur un échantillonnage relativement faible, prétend tirer des conclusions générales. Ainsi, cette première étude affirme que la religion fait du tort parce qu'elle fait grossir! En effet, si vous allez à l'église ou vous en prie de vous asseoir et c'est du temps soustrait au "fitness". Curieuse thèse dans un pays, les Etats-Unis, où des milliers de "coureurs chrétiens" courent tout en continuant de prier. -
Fabrice Hadjadj et le transhumanisme
Lors de la séance inaugurale du "Parvis des Gentils" à l'UNESCO, Fabrice Hadjadj, on l'a déjà souligné dans la note précédente, a fait une intervention remarquée, consacrée à une réflexion sur le "transhumain". S. Magister en a sélectionné quelques passages que nous reproduisons ici. La totalité de l'intervention est accessible en cliquant sur le lien suivant : chiesa.espresso.repubblica.it -
Parvis des Gentils : déficit de communication et richesses des contenus
Sandro Magister consacre sa chronique d'aujourd'hui au Parvis des Gentils et souligne la richesse de l'intervention de Fabrice Hadjadj à l'UNESCO. "Malheureusement, ajoute-t-il, on a su trop peu de choses de ce qui a été dit au "Parvis des gentils". Une grande initiative, mais victime d'une mauvaise communication." "Le Parvis des gentils qui s’est tenu ces jours derniers à Paris a laissé paraître un spectaculaire déficit en termes de communication."
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2 avril : le Requiem de Verdi à Saint-Jacques (Liège)

Lieu : Eglise Saint-Jacques , place Saint-Jacques à 4000 Liège - Belgique.
Paf : 15 ou 20 euros
Réservations : FNAC Liège - Stand d’Information de Belle Île -
choeur@ulg.ac.be - 0498 42 34 17 -
Parvis : et si les "gentiles" étaient les jeunes et non les intellectuels patentés ?
Cette initiative de Benoît XVI, destinée à ouvrir un lieu d'échange et de dialogue avec ceux qui ne partagent pas la foi de l'Eglise, a commencé à Paris les 25 et 26 mars dernier. L'évènement a été répercuté très discrètement par les médias et n'a guère soulevé l'enthousiasme. On a parlé de "succès relatif" car "malheureusement, ce sont surtout les catholiques qui ont répondu à cette invitation de l’Église. Les athées, eux, ont plutôt boudé cet événement qui était pourtant organisé à leur attention, à l’exception de quelques intellectuels, dont le généticien Axel Kahn, l’écrivain Jean Clair et le chef d’entreprise Bertrand Collomb." (dépêche de Catho.be)