Le gouvernement irlandais a annoncé jeudi 3 novembre dans la soirée la fermeture, pour des raisons économiques, de son ambassade au Vatican.
Les relations tendues entre l'Irlande et le Vatican sur fond de scandale de pédophilie "ne sont pas en cause" dans cette fermeture, selon le ministère des Affaires étrangères irlandais.
L'Eglise irlandaise s'est dite "profondément déçue".
"Afin de répondre aux objectifs du programme de l'Union européenne et du Fonds monétaire international et rétablir les dépenses publiques à un niveau viable, le gouvernement a été contraint de faire des coupes dans de nombreux services publics", a expliqué le ministère irlandais des Affaires étrangères dans un communiqué. Il faisait référence au plan de sauvetage de l'UE et du FMI de 85 milliards d'euros en faveur de l'Irlande , mis en place fin 2010.
"C'est avec un immense regret et avec une grande réticence que le gouvernement a décidé de fermer les ambassades d'Irlande au Vatican et en Iran, ainsi que son bureau de représentation au Timor oriental", a-t-il ajouté, estimant qu'"aucun secteur de dépenses du gouvernement ne pouvait être épargné" par les économies.
C’est le Salon beige qui relève l’incohérence du maire de Paris, ou plus exactement sa vision différenciée du respect dû aux religions.
« A cause de leur Foi dans le Christ, beaucoup souffrent en eux-mêmes de la discrimination, qui conduit à la dépréciation ouverte ou larvée, qui afflige des régions déterminées de certains pays.
Le Saint-Père a reçu 26 prélats de la Conférence épiscopale d'Angola en visite Ad Limina. Il a d'abord évoqué sa visite à Luanda de mars 2009, au cours de laquelle, il se rappelle “avoir pu les rencontrer et célébrer Jésus-Christ au milieu d'un peuple qui ne se lasse pas de le chercher, de l'aimer et de le servir avec générosité et joie”. Il a ensuite rappelé qu'il se rendra en Afrique en novembre pour signer au Bénin l'Exhortation apostolique post-synodale de la deuxième Assemblée spéciale pour l'Afrique du Synode des évêques. A ce propos, il a cité le message final de l'assemblée qui dit que “en tant qu'Eglise, notre contribution première et spécifique pour le peuple africain est la proclamation de l'Evangile de Jésus-Christ, ainsi que l'annonce que le Christ est le premier et principal facteur de développement. En effet, le fait de se consacrer au service du développement vient de la transformation du cœur, et la transformation du cœur vient de la conversion à l'Evangile”.
C’est à notre excellente consoeur de Benoît et moi que nous devons la traduction d’un article de réflexion de Massimo Introvigne à propos de la dernière rencontre d’Assise, voulue par le Saint-Père.
"En Tunisie, en Libye et en Egypte, les islamistes sont les grands gagnants du printemps arabe. Faut-il s'en inquiéter? Décryptage avec Mathieu Guidère, professeur d'islamologie à l'université de Toulouse.