Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Société - Page 944

  • Un nouveau livre de Jean SEVILLIA : "Historiquement incorrect"

    IMPRIMER

    historiquement.jpg

    Présentation de l'éditeur : " En France, plus que jamais, le passé s’invite dans le débat d’idées,mais sur le mode polémique.

    Qu’il s’agisse de définir l’identité nationale ou de s’interroger sur la place de la religion dans l’espace public, que la controverse porte sur l’héritage de l’Occupation ou sur les séquelles de la décolonisation, qu’il soit question de la réforme des programmes d’histoire à l’école ou de la création d’une Maison de l’histoire de France, tout est matière à division. Mais la discussion est biaisée au départ, car les préjugés idéologiques, les tabous du moment et les intérêts partisans interfèrent dans le débat.

     En dix chapitres, en voici autant de grands exemples. Quelle a été vraiment la part des Arabes dans la transmission du savoir antique au Moyen Âge ? L’Église a-t-elle fait obstacle à la science ? À qui a profité la colonisation ? La Première et la Deuxième Guerre mondiale ont-elles été menées au nom des droits de l’homme ? Quel rôle l’immigration a-telle joué dans la construction de la France ? Quelle est la place de l’islam dans notre histoire nationale ? "

    On peut se le procurer dans toutes les bonnes librairies. Ce livre fait suite à "Historiquement correct". (cite et culture.com)

  • Joseph II n’est pas mort

    IMPRIMER

    dyn003_original_468_265_pjpeg_2662382_772a5f43904a6d1cb5daa675ba72122a.jpgUn Joseph peut en cacher un autre : selon un communiqué de l’agence Belga intitulé Déclarations Léonard: réprobation unanime au parlement de la Fédération  le rappel de la morale catholique exprimé par Mgr André-Joseph Léonard concernant les enseignants divorcés remariés "a fait l'unanimité contre lui ce mardi au parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles"  et c’est ce que rapporte « con amore » le site web de « La Libre Belgique » :

    Lire la suite

  • Un pays en pleine déchéance

    IMPRIMER

    Il est de plus en plus désespérant d'habiter ce pays. La mesquinerie linguistique hypothèque le "vivre ensemble" et accapare les énergies des politiques alors qu'il y a tant d'autres urgences. L'économie belge est menacée par les agences de cotation qu'inquiète notre instabilité chronique. L'immigration massive déstabilise peu à peu certaines régions. L'insécurité gagne du terrain et les actes d'incivilité deviennent monnaie courante.

    Mais ce qui nous inquiète le plus, c'est que, dans notre pays, aucun homme ou femme politique ne se fait entendre pour défendre les valeurs non négociables : le respect de la vie humaine de la conception à la mort naturelle, la défense de la famille fondée sur l'union entre un homme et une femme et ouverte à l'accueil de la vie, la liberté d'éducation où les parents sont considérés comme les premiers responsables de l'éducation de leurs enfants. Alors qu'en France, en Italie (même à gauche), en Espagne... des hommes politiques relaient ces valeurs, nous n'en trouvons aucun chez nous. C'est comme si notre pays avait contracté une espèce de sida mental et était devenu incapable de résister à toute forme de mal susceptible de dégrader le climat politique, social, culturel et moral. Toute voix qui se ferait entendre pour contester ce processus de délitement généralisé est aussitôt dénoncée, stigmatisée, condamnée sans appel.

    Au milieu de ce processus de dégradation, l'Eglise ne fait malheureusement pas exception. Ses institutions ("piliers") ne sont plus chrétiennes que de nom, ses pasteurs sont muets; seuls sont entendus ceux qui contestent l'institution et se singularisent par des prises de position subversives. Mgr Léonard est le seul qui ose faire entendre un discours différent mais on voit le sort qui lui est réservé tandis que ses confrères restent "planqués". Ce qui arrive à notre archevêque confirme étrangement les théories de René Girard selon lesquelles une société en proie à tous les facteurs de dissociation peut tenter de retrouver une cohérence en se réunissant dans le même rejet du bouc émissaire.

  • Tant qu'il y aura encore des trisomiques...

    IMPRIMER

    C'est sur genethique.org

    Danielle Moyse, chercheuse associée à l’Iris, au CNRS, à l'Inserm et à l'EHESS, publie dans La Croix une chronique intitulée "l’humanité à l’épreuve de la trisomie 21" dans laquelle elle rappelle la publication de l'ouvrage Supplément d'âme, Trisomie 21, le chromosome en plus, édité par le Collectif Les Amis d'Éléonore (Cf. Synthèse de presse du 15/09/11). Elle rapporte les propos de Ryadh Sallem, triple champion d’Europe de basket en fauteuil roulant. Ce dernier rappelle combien le handicap est "contextuel". Il raconte sa jeunesse de garçon handicapé, aux yeux de qui les enfants trisomiques étaient les valides, particulièrement aptes aux relations directes et chaleureuses. Plus qu’à changer notre regard sur les personnes trisomiques, le sportif nous appelle à avoir une autre vision du monde. Danielle Moyse rappelle que "l’éradication anténatale" de plus de 90% des enfants trisomiques est l’héritage d’une vieille conception archaïque (Cf. Synthèse de presse du 22/06/10). Elle met en garde contre le danger que court l’humanité elle-même en prévenant la naissance de certains enfants. Elle explique que "l’excellence […] se mesurerait [plutôt] à la capacité d’embrasser dans une unité véritable, toutes les figures, fussent-elles déstabilisantes, de la réalité". Reprenant les propos de Ryadh Sallem, elle conclut avec force : "Tant qu’il y aura des trisomiques, on sera encore des êtres humains".

  • France : des évêques qui n'ont pas peur de se mouiller

    IMPRIMER

     

    Christianophobie : plusieurs évêques demandent aux chrétiens d’agir

    Mgr Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron, Mgr Aubertin, archevêque de Tours, Mgr Aumonier, évêque de Versailles, Mgr Bagnard, évêque de Belley-Ars, Mgr Brouwet, évêque auxiliaire de Nanterre et Mgr Raffin, évêque de Metz, ont récemment appelé les laïcs à se mobiliser contre la « christianophobie » qui sévit en France, notamment dans les milieux culturels.

    (Nouvelles de France)

     

  • Mgr Léonard : les loups ne lâchent pas leur proie

    IMPRIMER

    Une autorité religieuse a-t-elle le droit de rappeler aux fidèles les exigences de la foi et de la morale de la communauté à laquelle ils appartiennent sans être clouée au pilori par la classe politique sévissant au "parlement" de la Fédération Wallonie-Bruxelles?

    Oui ou non, les écoles libres appartiennent-elles encore à la communauté catholique? Celles et ceux qui y enseignent ou qui les dirigent ne sont-ils pas censés être catholiques et vivre en cohérence avec leur engagement?

    Est-il concevable que des politiques interviennent dans les questions religieuses pour imposer leurs vues et discréditer un responsable religieux qui agit "dans son rôle"? Oseraient-ils en faire autant dans les mosquées qui sont non seulement des lieux de prière mais aussi des lieux d'enseignement et de formation culturelle?

    Est-il acceptable que des journalistes fassent preuve de parti-pris et de mauvaise foi, profitant notamment de la position ambiguë d'une feuille jadis catholique qui abuse de son ancienne clientèle en l'abreuvant d'informations tronquées et malhonnêtes?

    Sommes-nous déjà résignés à vivre dans un état totalitaire où une ligne politique et culturelle jugée "correcte" est imposée à tous et propagée par une presse servile?

    L'acharnement dont font preuve les détracteurs de Mgr Léonard ne constitue-t-il pas déjà une forme de persécution verbale qui semble ouvrir la voie à ceux qui ont déjà recouru contre lui à des insultes et à des voies de fait, sans égard au respect de la dignité des personnes?

    Autant de questions auxquelles nous invitons chacun à répondre, en toute sincérité et honnêteté, et sans se laisser dicter ses réponses par la propagande conformiste.

  • Le groupe communiste du Parlement Européen veut intenter une procédure d'infraction contre la Roumanie pour sa défense acharnée du mariage et de la famille

    IMPRIMER

    Le 1er octobre dernier, l'article 277 du nouveau Code civil de la Roumanie est entré en vigueur.

    C'est un excellent texte de loi qui stipule sans ambages ce dont tout état chrétien devrait exiger le soutien auprès de l'Union européenne, en pleine conformité avec le dessein divin lors de la création de l'homme et de la femme:

    (1) Le mariage homosexuel est interdit.

    (2) Les mariages homosexuels conclus ou contractés à l'étranger, que ce soit par des citoyens roumains ou par des citoyens étrangers, ne sont pas reconnus en Roumanie.

    (3) Des partenariats civils entre personnes de sexe opposé ou de même sexe, conclus ou contractés à l'étranger, que ce soit par des citoyens roumains ou par des citoyens étrangers, ne sont pas reconnus en Roumanie.

    (4) Les dispositions légales sur la libre circulation des citoyens roumains et pour les citoyens des États membres de l'Union Européenne et de l'Espace économique européen, restent applicables.

    Lire la suite

  • Arrêt de la Cour européenne de Justice : Les embryons humains ne peuvent faire l’objet d’un brevet

    IMPRIMER

    COMMUNIQUE de PRESSE de la COMECE

    Les embryons humains ne peuvent faire l’objet d’un brevet

    La COMECE salue l’arrêt de la Cour européenne de Justice (CEJ). Dans l’affaire Oliver Brüstle v. Greenpeace, la CEJ a décidé, dans un jugement préliminaire, que les procédés de recherche destructifs d’embryons humains ne sont pas brevetables.

    Dans ce contexte, la CEJ a été amenée à donner une interprétation juridique claire de la notion d’ « embryon humain ».  Cette notion était restée sans définition dans la Directive 98/44/EC. La Cour définit désormais l’embryon humain comme :

    - un ovule humain, dès le stade de sa fécondation, et dès lors que cette fécondation est de nature à déclencher le processus de développement d’un être humain ;

    - un ovule humain non fécondé, dans lequel le noyau d’une cellule humaine mature a été implanté ;

    - un ovule humain non fécondé induit à se diviser et à se développer par voie de parthénogenèse ;

    Lire la suite

  • Rock, sexe, et révolution

    IMPRIMER

    "Le Barde" poursuit son passage au crible du phénomène "rock". C'est la huitième partie de son analyse qui paraît ici : http://www.citeetculture.com/

    En voici le fil pour ceux qui en auraient manqué l'un ou l'autre "épisode" : http://www.citeetculture.com/categorie-12048726.html

  • Les indignés : conformistes, contradictoires et sélectifs

    IMPRIMER

    Dans "Valeurs Actuelles", le 29 septembre dernier, Chantal Delsol proposait son analyse sous le titre "Si conformes “indignés”

    "... Les “indignés” ressemblent très peu à leurs parents soixante-huitards. Ils sont souvent chômeurs ou intermittents. Leur stabilité dans la vie est aléatoire, qu’il s’agisse des sentiments ou de la profession. Ils ont peu de projets à long terme, peu d’ambition. Ils ne rêvent pas de s’enrichir, car ils ont eu dans leur enfance à peu près tout ce que l’on peut désirer...
    Les indignations des “indignés” sont à la fois contradictoires et sélectives. Où l’on peut repérer à la fois leur multiplicité et leurs tendances. Mais dans l’ensemble, ils sont terriblement les fils de leur temps, et si politiquement corrects que peu de médias les désavoueraient. Ils réclament à la fois un État très providentiel, distributeur de prestations et de nouveaux droits créances, et le retrait des avantages des fonctionnaires ; ou bien, le développement des services publics et la fin de la dette… Ils récusent les centrales nu­cléaires et la corruption politique, les désastres écologiques. Ils réclament des droits pour l’animal. Ils sont tellement comme tout le monde que, sur la place de la Bastille, ils brandissent une pancarte “L’alcool non merci”, et à Madrid finissent par se dissoudre dans les procès pour harcèlement sexuel… tout cela est si peu original, si “comilfo”, si désespérément conforme ! ..."

    Lire la suite ici : http://www.valeursactuelles.com/

  • L'impact de la crise sur les familles

    IMPRIMER

    http://www.radiovaticana.org/fr1/articolo.asp?c=529330

    Benoît XVI demande des solutions pour concilier famille et travail, surtout dans le contexte de crise actuel. Il l’a souligné en recevant ce samedi matin les participants au congrès international annuel organisé par la Fondation Centesimus annus, sur le rapport entre familles et entreprises. Le Pape a évoqué les difficultés actuelles, la crise économique et celle de l’emploi, qui ont des répercussions sur la famille; il a cité les conflits au sein des couples et entre les générations, le malaise qui touche les rapports sociaux. Les règles économiques doivent dépasser la seule logique du profit et tenir compte des intérêts et de la sauvegarde de la famille, cellule de base de la société – a martelé Benoît XVI en soulignant que l’étymologie du mot économie contient une référence à la famille : Oikia et nomos, autrement dit la loi de la maison (l'économie est l'art de bien administrer une maison).
    Même s’il ne revient pas à l’Eglise de définir une stratégie de sortie de crise, les chrétiens ont le devoir de dénoncer les problèmes actuels, de témoigner des valeurs sur lesquelles est fondée la dignité de la personne et de promouvoir les formes de solidarité qui favorisent le bien commun. Mais le Pape a averti que le devoir de solidarité ne peut être délégué à l’État. La famille a son rôle à jouer. Dans son exhortation apostolique Familiaris consortio, publiée il y a 30 ans, Jean-Paul II a énoncé les quatre tâches prioritaires de l’institution familiale, toutes fondées sur l’amour et la gratuité : la formation d’une communauté de personnes ; le service à la vie ; la participation sociale et la participation ecclésiale. Aujourd’hui, plus que jamais, l’économie a besoin de la famille pour être au service de la personne, pour avoir un visage humain.

  • Quand les "indignés" dérapent méchamment...

    IMPRIMER

    Deuxième "emprunt" au site de notre amie de "Benoît et moi" ce matin :

    "Gentils" indignés, à Rome

    Ils ont mis la ville à feu et à sang, fait irruption dans une église, détruit une statue de la Vierge et un crucifix. (15/10/2011)

    Source: il suffit de taper "indignati roma" ou "indignés rome" dans le moteur de recherche, rubrique actualités...

    ----------
    Le vicariat de Rome condamne les profanations et les actes blasphématoires.
    Dans une paroisse de Rome, San Marcellino e Pietro, les aimables manifestants ont fait irruption et détruit une statue de la Sainte Vierge et un Crucifix. (http://paparatzinger4-blograffaella.blogspot.com/)

    Et bien entendu, on nous refait le coup des quelques violents qui ont pollué la pureté des intentions des manifestants (argument qui ne vaut que quand les cibles sont catholiques).
    Bien sûr qu'il y a quelque chose qui ne tourne pas rond, dans cette société.
    Mais cette façon d'aborder les problèmes est la pire de toutes, et les gens qui la cautionnent sont des irresponsables.

    On peut se demander qui tire les ficelles, et trouver étrange de découvrir derrière tout cela la "grande main" (entre autres) d'une ONG www.avaaz.org/fr (voir notice wikipedia - neutre, mais instructive)

    Sur Radio Vatican :

    Le cardinal vicaire de Rome, Agostino Vallini, s’est dit profondément troublé par l’irruption de casseurs dans une église située dans le centre de Rome, en marge du défilé des indignés le samedi 15 octobre. Une statue de la Vierge et un Crucifix ont été détruits. Des incidents ont éclaté dès le début du cortège. Des éléments incontrôlés, masqués de foulards noirs, ont fracassé les vitrines. mis le feu à des voitures, transformé en champ de bataille la place historique de Saint Jean de Latran où se trouve la cathédrale de Rome. La police a chargé des centaines de jeunes qui lançaient fumigènes, cocktails Molotov et bouteilles contre les forces de l'ordre, tandis que les manifestants pacifiques quittaient les bras en l'air pour ne pas être confondus avec les casseurs.
    Le cardinal Vallini fait part de sa profonde préoccupation souhaitant que soit rétabli au plus vive un climat de dialogue et de convivialité. Les Associations catholiques ont elles aussi élevé leur voix pour condamner ces violences. C’est un jour de profonde tristesse, presque de deuil – affirment les jeunes de l’Action catholique dans un communiqué. Les violences, provoquées par des groupes de black block, équipés pour une guérilla urbaine, ont transformé cette manifestation en un rituel macabre et effrayant. Les jeunes catholiques italiens souhaitent que justice soit faite pour les manifestants pacifiques, pour les jeunes italiens, pour la ville de Rome, pour les forces de l’ordre. D’autres associations catholiques soulignent que ce qui s’est passé ce samedi à Rome soulève des interrogations sur le climat de tension qui s’est emparé des Italiens surtout des plus jeunes. (Avec agences)