Le Président de l'Aide à l'Eglise s'exprime ainsi dans le bulletin n°8 de 2011 (auquel on peut s'abonner ici : http://www.aed-france.org/newsletter/) :
"Chers Amis,
L'auteur anglais C.S. Lewis fut longtemps athée. Puis, comme il le raconte dans son autobiographie « Surpris par la joie », ça lui est tombé dessus : Enfin, « je cédais, j’admettais que Dieu était Dieu, je m’agenouillais et je priais ; peut-être en cette nuit étais-je le plus abject et le plus réticent des convertis de toute l'Angleterre ». Alors, il écrivit des livres sur la foi. On connaît « Pardon, je suis chrétien ». Son expérience lui avait appris que la foi ne pouvait pas être imposée, qu'elle devait venir de l'intérieur. Comme l'Église nous l’enseigne, la foi a trois composantes : la grâce, l’intelligence, la volonté. Ce cadeau nous est fait si nous saisissons que la foi nous apporte la joie, la profondeur et la beauté.
Qui est ce grand saint, patron des orfèvres, que l'on fête aujourd'hui? Missel.free lui consacre une notice circonstanciée :
Saint André, apôtre
Si la formulation latine du Pater et de l’Ave Maria n’a pas changé, la traduction des deux prières les plus familières aux catholiques s’est « babélisée » depuis le concile Vatican II. Dans les assemblées de prières les tutoiements et vouvoiements s’entremêlent, que le Règne du Père adveniat se traduit « vienne » pour les uns, « arrive » pour les autres, le pain quotidianus est quotidien ici ou de ce jour là-bas, sans parler du fameux contresens « et ne nos inducas in tentationem » (ne nous soumets pas à la tentation, ou pire, ne nous y induis pas) traduction latine issue d’une transposition grecque malhabile d’un hébraïsme originel, que l’on corrigeait autrefois en disant : « ne nous laissez pas succomber », formule à laquelle d’aucuns se tiennent toujours.![Affiche_Noel2011_web[1].jpeg](http://www.belgicatho.be/media/00/00/2917516976.jpeg)