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  • L'accusation d'hérésie contre le pape réfutée par Arnaud Dumouch

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    Des théologiens accusent le pape François de sept hérésies. Réponse d’Arnaud Dumouch (64 mn).

    Une première fois, le 24 sept 2017, des théologiens (prêtres et professeurs) avaient posté une lettre publique portant sept questions, sept reproches présentés comme « de possibles hérésies du pape François ». Ils attendaient une réponse du Vatican qui n’est jamais venue.

    En ce 1er mai 2019, leur démarche devient officielle et canonique, et est formulée comme suit : « Eminence, Béatitude, Excellence, nous vous adressons cette lettre pour deux raisons : premièrement, pour accuser le Pape François du délit canonique d'hérésie, et deuxièmement, pour vous demander de prendre les mesures nécessaires pour réagir à la situation grave d'un pape hérétique. »

    https://leblogdejeannesmits.blogspot.com/2019/04/universitaires-catholiques-accusent-pape-francois-heresie-texte-francais-integral.html

    Dans cette vidéo, je voudrais montrer une fois de plus à quel point ces accusations sont sans objet et relèvent d’une confusion entre l’ordre de la doctrine universelle (ce dont s’occupent avec raison ces théologiens) et l’ordre de la pastorale pratique (ce dont s’occupe en ce moment le pape François).

    Ces deux domaines sont ici artificiellement opposés, alors qu’ils doivent toujours être unis selon cette maxime : « Vérité et amour doivent marcher ensemble comme deux affectionnées ».

    Dans cette vidéo, je reprends une à une les « hérésies » dénoncées dans cette lettre et dont voici le résumé : 

    Le pape soutiendrait une « doctrine hérétique » résumée dans ces sept propositions :

    1. Certains commandements du Seigneur sont inaccessibles à certains hommes, même avec la grâce de Dieu.

    2. La vie sexuelle des chrétiens divorcés remariés n’est pas obligatoirement un état de péché mortel et peut parfois coexister avec la grâce.

    3. Un chrétien pourrait volontairement choisir de la violer une loi divine connue de lui sans commettre un péché mortel.

    4. Il pourrait arriver qu’une personne pèche en en obéissant à la loi divine.

    5. Un chrétien divorcé pourrait juger en conscience qu’il est des cas où une vie conjugale dans un nouveau mariage civil serait bonne.

    6. Il n’y aurait pas d’interdits négatifs et d’actes qui par soi, seraient toujours gravement illicites.

    7. Les religions non chrétiennes seraient voulues par Dieu et non seulement permises par Dieu.

  • Chine : désintégrer l'Eglise catholique clandestine pour l'anéantir

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    De  sur le site "Bitter Winter"

    Désintégrer l’Église catholique clandestine pour l’anéantir

    Une église catholique dans un diocèse en Chine
    Une église catholique dans un diocèse en Chine (Image tirée d’Internet)

    Wang Yong

    Les leçons de l’Histoire

    L’accord Vatican-Chine de 2018 continue d’être un sujet de discorde. L’interprétation du PCC va dans le sens de l’intégration des prêtres et des évêques de l’Église catholique clandestine dans l’Église catholique patriotique, sinon gare. Le Vatican a estimé que cette interprétation de l’accord n’était pas juste, mais en Chine, ceux qui refusent de se rallier à l’Église patriotique continuent d’être persécutés. Bitter Winter a demandé à un prêtre catholique du diocèse de Yujiang dans la province du Jiangxi, au sud-est du pays, de faire un état des lieux de la situation. Son nom n’est pas mentionné pour des raisons de sécurité. Il nous a confié qu’il était nécessaire d’examiner les débuts du catholicisme en Chine pour comprendre les derniers événements.

    « Au cours des premières années de pouvoir du PCC », se souvient le prêtre, « les autorités ont mené une répression violente à l’encontre de l’Église catholique clandestine qui s’est manifestée par l’arrestation de prêtres chinois et de membres du clergé, le rapatriement forcé de tous les missionnaires étrangers, y compris des très populaires Lazaristes, ainsi que la confiscation des biens de l’Église. Toutefois, non seulement les arrestations ordonnées par le PCC n’ont pas anéanti l’Église, mais elles ont au contraire encouragé plus de gens à croire en Dieu. »

    En fait, le prêtre a soutenu qu’« en un peu plus de dix ans seulement, le nombre de pratiquants a crû de manière exponentielle. Jamais le PCC n’aurait imaginé une telle évolution. Cela lui a aussi permis de prendre conscience que se contenter de procéder à des arrestations était stérile. »

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  • France : vols et dégradations d'églises se poursuivent

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    De Mélinée Le Priol sur le site du journal La Croix :

    De la Manche à la Côte d’Azur, les vols et dégradations d’églises se poursuivent

    Les faits 

    Au moins cinq églises ont fait l’objet de vols et de dégradations en France dans le courant du mois d’avril. Certains gestes, comme l’ouverture du tabernacle et le vol d’hosties consacrées, peuvent laisser croire à une volonté de profanation.

    De la Manche à la Côte d’Azur, les vols et dégradations d’églises se poursuivent

     L’église Saint-Vivien de Pons. JLPC/WIKIMEDIA COMMONS

    C’est au lendemain du week-end pascal, mardi 23 avril, que le père Philippe Teullé, curé des paroisses de Pons et de Gémozac (Charente-Maritime), a fait part à ses paroissiens d’une « bien désagréable nouvelle ».

    « L’église Saint-Vivien de Pons, haut lieu marial diocésain, sanctuaire à Notre Dame de Recouvrance, vient d’être profanée », indique-t-il gravement sur le site Internet de la paroisse, mentionnant la « profanation » du tabernacle, le vol de calices et d’hosties consacrées.

    Après avoir été exceptionnellement fermée, l’église Saint-Vivien accueillera vendredi 3 mai une messe dite de réparation, comme il est d’usage en cas de profanation d’un lieu sacré, afin de rendre l’édifice à sa fonction.

    Présence réelle

    Selon le droit canon, la profanation est établie lorsqu’on s’attaque à ce que les catholiques considèrent comme la présence réelle du Christ : les hosties consacrées (ou le tabernacle où elles sont entreposées) ou encore l’autel, où est célébré le sacrement de l’eucharistie.

    Plus de 500 km au nord des côtes charentaises, face à l’île anglo-normande de Jersey, deux autres églises avaient déjà été détériorées la semaine précédente : les églises Saint-Jean de Créances et Saint-Martin de Pirou (Manche).

    Des individus s’y sont introduits dans la nuit du mercredi 17 au jeudi 18 avril, renversant du mobilier liturgique, ouvrant les tabernacles et, à Pirou, jetant les hosties à terre. La mairie de Pirou a d’ores et déjà porté plaine.

    Trois actes par jour ?

    Le 9 avril, c’est à Montluçon (Allier) que l’église Saint-Pierre a été profanée. Le curé avait alors constaté que la porte du tabernacle avait été fracturée et que le ciboire contenant les hosties avait été dérobé. « Un acte terrible et dramatique », avait commenté le diocèse de Moulins, estimant que cela « nous touche dans le cœur de notre foi ».

    Selon une enquête publiée le 28 mars dans Le Figaro, le Service central de renseignement criminel (SCRC) de la gendarmerie a recensé, en 2018, 129 vols et 877 dégradations ciblant des édifices catholiques en France. Le journal évoque « près de trois actes de vandalisme commis par jour ». (....)

  • Décider de provoquer la mort de Vincent Lambert, c’est tout sauf laisser le doute bénéficier à la vie

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    D'Adélaïde Pouchol sur le site de l'Homme Nouveau :

    Vincent Lambert à nouveau condamné à mort : 
    quelques rappels importants

    Rédigé par Adélaïde Pouchol, suite à un entretien avec le professeur Xavier Ducrocq, neurologue, Chef du Service de Neurologie du CHR Metz-Thionville le  dans Culture de Vie / Contreculture de mort

    Vincent Lambert à nouveau condamné à mort : <br>quelques rappels importants

    Pour la quatrième fois, le Conseil d’État autorisait l’arrêt de l’alimentation et de l’hydratation de Vincent Lambert le 245 avril dernier, une décision inique validée par la Cour européenne des Droits de l’Homme le 30 avril. Tandis que ses avocats tentent un recours auprès de l’ONU, le professeur Xavier Ducrocq rappelle quelques vérités essentielles sur l’état de Vincent Lambert.

    Vous êtes neurologue, engagé pour le respect de la vie de Vincent Lambert. Quel rôle avez-vous joué auprès de lui ?

    C’est en effet parce que neurologue, professeur de Neurologie à l’Université de Lorraine, mais aussi à l’époque — on est fin avril 2013 — Président du Comité d’éthique du CHU de Nancy, que les parents de Vincent Lambert m’ont contacté via leurs avocats pour les conseiller sur le plan médical dans le litige qui les opposait au CHU de Reims. J’ignorais tout de cette histoire qui m’est d’emblée apparue incroyable. Leur fils, en état paucirelationnel, était privé depuis près de 30 jours de toute nutrition et simplement hydraté a minima. Ils avaient découvert accidentellement la mise en œuvre d’une décision, dite concertée, à laquelle non seulement ils n’avaient pas été associés, mais dont ils n’avaient même pas été informés. La raison avancée par l’équipe du CHU de Reims en charge de Vincent Lambert était que celui-ci avait manifesté, par son comportement depuis quelques mois, une volonté certaine de mourir. Il m’est tout de suite apparu évident que si le patient était bien en état paucirelationnel, il ne pouvait pas manifester une telle volonté. Mes compétences, sans connaître personnellement le patient, me permettaient d’en être certain, ce que je me suis fait confirmer par un confrère familier de la prise en charge de ces personnes depuis une trentaine d’années, le Dr Bernard Jeanblanc. J’ai donc fait savoir ce qu’il en était à mes yeux, rien d’autre qu’une euthanasie, le seul but recherché étant la mort. 

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  • Ces martyrs d'aujourd'hui, si nombreux...

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    D'Aymeric Pourbaix sur le site de France Catholique :

    Les martyrs, notre héritage

    Saint Érasme flagellé en présence de l’empereur Dioclétien. Crypte de l’église Santa Maria in Via Lata à Rome
    Photo : Marie-Lan Nguyen

    « Étrange.  » Ainsi le cardinal Malcolm Ranjith, archevêque de la capitale du Sri Lanka, a-t-il qualifié la vague d’attentats qui a ensanglanté son diocèse et son pays, le dimanche de Pâques, faisant 253 morts et plus de 500 blessés dans trois églises et des hôtels de luxe, et revendiquée par l’État islamique. Étrange parce que depuis dix ans, aucun incident n’avait eu lieu contre la minorité chrétienne dans ce pays. Et pourtant, il s’agit bien de l’attaque la plus meurtrière contre des chrétiens depuis 1970, a souligné Le Monde, citant une équipe de l’université du Maryland, qui a recensé plus de 180 000 actes terroristes dans le monde. Le quotidien note aussi l’intensification de la violence à l’égard des églises à partir des années 2010, en lien avec le djihadisme international, notamment aux Philippines (2019), en Indonésie (2018), au Pakistan (2016), au Kenya (2015) ou au Nigeria (2012 et 2011), pour ne citer que les plus récentes. Souvent au moment des grandes fêtes chrétiennes, Noël et Pâques.

    Sous-évaluation

    Étrange aussi, a relevé en France Jean-Luc Mélenchon, que l’on ne peut soupçonner de partialité, qu’il y ait une «  une sous-évaluation dans les médias français des agressions spécifiques dont font l’objet des chrétiens dans le monde  ». Et le leader de La France insoumise d’enfoncer le clou : «  On ne saurait se taire ou noyer le poisson dans les explications qui nieraient ce fait central : les chrétiens du Sri Lanka ont été assassinés parce qu’ils étaient chrétiens et pratiquants de cette foi.  » On ne saurait mieux dire.

    Ainsi, il ne suffit pas que le toit de Notre-Dame brûle pour que la France se réveille, retrouve ses racines et soulève, enfin, le couvercle – la chape de plomb – de sa fameuse «  laïcité  », qui est plutôt un laïcisme. C’est-à-dire une négation consciente de ce qui constitue le pays. Il faut encore qu’à l’autre bout du monde, des chrétiens meurent pour leur foi, parmi les quelque 240 millions de chrétiens persécutés chaque année – un chiffre en augmentation.

    Accélération foudroyante

    Puisque les chiffres parlent parfois mieux que les mots, notons encore que le nombre de martyrs reconnus par l’Église catholique a été de 262 entre 1800 et 1999, selon l’Index causarum. Chiffre qui monte à 146 entre 2000 et 2007 ! Une accélération foudroyante !

    «  Ils sont si nombreux !  », affirmait Jean- Paul II en l’an 2000, en demandant que leur mémoire ne soit pas perdue. Car ces martyrs sont notre héritage, poursuivait-il, «  l’héritage de la Croix vécu à la lumière de Pâques  »
    Cet héritage, il nous enrichit et nous soutient. Il exalte l’extraordinaire puissance de Dieu qui continue d’agir malgré la violence, et il doit être transmis de génération en génération, ajoutait encore le Souverain pontife, «  afin d’être semence féconde d’un profond renouveau chrétien !  »

  • USA : l'Alabama criminalise l'avortement

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    USA : L’ALABAMA CRIMINALISE L’AVORTEMENT

     

    Le Parlement de l’Alabama, aux Etats-Unis, a voté mardi, à 74 voix contre 3, un projet de loi qui ferait de l’avortement un crime de classe A, c’est-à-dire passible d’une peine de prison pouvant aller jusqu’à 99 ans. La tentative d’avortement deviendrait quant à elle un crime de classe C, passible d’une peine de prison pouvant atteindre 10 ans. Tous les Républicains ont voté pour, sauf deux qui se sont abstenus. La plupart des démocrates ont refusé de voter, en signe de protestation.

    L’objectif affiché de cette proposition de loi est de contester devant les tribunaux la décision de la Cour Suprême qui autorise l’avortement aux Etats-Unis depuis 1973 : c’est « un moyen de revoir la décision Roe c. Wade, qui est entachée d'un vice constitutionnel » explique Terri Collins, la marraine du projet de loi.

    Les deux amendements démocrates, qui ont été refusés, proposaient, pour le premier, d’ajouter une exception en cas de viol et d’inceste, et pour le deuxième de financer les frais juridiques générés par ce projet de loi avec les salaires personnels des députés ayant voté favorablement.

    La loi va désormais être présentée au Sénat, où les Républicains sont aussi majoritaires.

  • Al-Baghadi lance une nouvelle guerre contre les chrétiens mais en Occident aussi l'Eglise est attaquée

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    De Sandro Magister (Settimo Cielo) en traduction française sur le site diakonos.be :

    La nouvelle guerre d’al-Baghdadi contre les chrétiens.  Mais l’Occident aussi attaque l’Église

    Le dimanche et le lundi de Pâques, place Saint-Pierre, le pape François a fait tout ce qui était possible – au nom du dialogue avec l’Islam – pour faire passer comme de vagues actes n’étant cependant “jamais justifiables” les attentats terroristes en chaîne qui ont tué des centaines de chrétiens réunis à l’église pour célébrer le Christ ressuscité.  Un cinquième de ces victimes étaient des enfants. 

    Mais le lundi 29 avril, soit une semaine plus tard, la “justification” sans équivoque est tombée.  Cinq ans après sa mémorable prédication depuis la grande mosquée de Mossoul, le chef suprême de l’État islamique, Abu Bakr al-Baghdadi, a refait surface non seulement pour revendiquer l’hécatombe du Sri Lanka mais surtout pour présenter cette dernière comme étant le modèle d’une nouvelle offensive sur le point d’éclater à l’échelle mondiale, surtout en Afrique et en Asie, avec comme première cible les chrétiens. 

    Entretemps, dans toutes les églises du Sri Lanka, aucune messe n’a été célébrée le dimanche après Pâques, par peur de nouveaux attentats.  Là-bas, les chrétiens représentent environ 7% de la population et ils ont été comme touchés en plein cœur. 

    Après avoir été chassé des territoires qu’il avait initialement conquis en Syrie et en Irak, al-Baghdadi a déclaré une nouvelle “guerre d’usure”, en arabe “niqaya”, contre les “croisés”, sans armée sur le terrain mais avec des actes de guérilla, des assauts, des attentats, perpétrés par des militants éparpillés et cachés un peu partout, même en Europe, à en juger par les nombreux “foreign fighters” rentrés en France, en Grande-Bretagne, en Italie, en Belgique, en Allemagne, etc. après avoir combattu en Syrie et en Irak dans les rangs de l’État islamique vaincu.

    Et tout cela au nom d’une idéologique islamique radicale dont se prévaut non seulement “l’émir des croyants” al-Baghdadi mais qui est “encore largement répandue et qui jouit du soutien, notamment financier, de plusieurs personnes, une vision djihadiste empreinte d’esprit de vengeance basée sur des textes datant du septième siècle et sur une interprétation rigoureuse de la loi islamique”, a déclaré le patriarche chaldéen de Bagdad et cardinal Louis Raphael Sako le 30 avril à “Asia News”.  “La responsabilité de combattre cette idéologie incombe aux autorités musulmanes”, a-t-il ajouté. 

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