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  • La mort de Jean de Viguerie, historien brillant et engagé

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    De Charles-Henri d'Andigné sur le site de l'hebdomadaire Famille Chrétienne :

    Jean de Viguerie, historien engagé, est mort

    16/12/2019

    Historien de l’éducation, Jean de Viguerie est mort le 15 décembre, à l’âge de 84 ans. Un de ses anciens élèves lui rend hommage.

    L’auteur de ces lignes a eu Jean de Viguerie comme professeur à l’université d’Angers, dans les années 80. Il en garde un grand souvenir et il n’a cessé, depuis, d’être en relation avec lui, en lisant ses livres, en l’interviewant, en bavardant avec lui. L’amitié nous réunissait, malgré la différence d’âge et le fossé séparant son érudition de nos maigres connaissances. 

    ▶︎ À LIRE AUSSI Jean de Viguerie : « De tout temps, l’Église s’est voulue éducatrice des peuples »

    Né en 1935 à Rome, agrégé d’histoire et docteur ès lettres, Jean de Viguerie était un historien des idées, et l’un de nos meilleurs spécialistes de l’Education. Auteur d’une vingtaine de livres et d’une centaine d’articles parus dans des revues spécialisées, il a publié plusieurs ouvrages qui ont fait date. Citons-en quatre :

    • Histoire et dictionnaire du temps des Lumières, dans la célèbre collection Bouquins chez Laffont en 1995 est un livre-somme. C’est le plus long de ses livres, lui qui écrivait court. Il part de la mort de Louis XIV (1715) et va jusqu’à 1789, et au-delà des faits qu’il raconte, il analyse ce siècle qui précéda la tourmente révolutionnaire. Ne pas réduire la Révolution à 1789, prévenait-il : c’est tout le XVIIIe siècle qui est révolutionnaire. Il prolongera ce livre par deux belles biographies, une de Louis XVI (Le roi bienfaisant,Le Rocher), qui fut, rappelait-il, le premier chef d’Etat à affronter la tourmente révolutionnaire, l’autre de Madame Elisabeth (Le sacrifice du soir, Cerf), dont il soulignait la sainteté. 
    • Les deux patries (DMM, 1998) fut celui de ses livres qui fit le plus de bruit. C’est une histoire de l’idée de patrie. L’auteur y montre comment la patrie révolutionnaire a capté la patrie traditionnelle. La patrie révolutionnaire, c’est celle des Lumières et de la Révolution. La patrie traditionnelle, c’est la terre des pères, qui a toujours existé. L’ouvrage, lors de sa sortie, heurta certains milieux traditionnels et royalistes, voyant dans ce texte une critique de l’Action française, que l’auteur, en effet, ne ménageait pas. Mais avec le temps les Deux patries s’est affirmé comme un classique, incontournable pour comprendre la notion de patrie – qu’on soit d’accord avec lui ou non. 
    • Itinéraire d’un historien (DMM, 2000) est un recueil d’articles parus dans des revues scientifiques. Mais c’est un livre important par sa préface, où l’auteur exprime sa conception du métier d’historien. S’élevant contre « l’histoire plate, l’histoire petite » des Lavisse, Seignobos, Febvre et autres Bloch, qui nient l’homme et décrètent l’inexistence des héros et des saints, l’auteur promeut une histoire humaine, celle de Fustel de Coulanges : « L’histoire n’étudie pas seulement les faits matériels et les institutions ; son véritable objet d’étude est l’âme humaine ». 
    • Dans L’Eglise et l’éducation(DMM, 2010), enfin, il montre le rôle d’éducatrice qu’a eu l’Eglise en France et en Europe. Au cours de l’histoire, nous expliquait-il en 2015« l’Eglise s’est faite école, s’est faite enseignement. Non seulement pour la religion, mais pour les matières profanes. (…) L’éducation de l’Eglise ne peut se concevoir sans ce principe que le concile de Trente réaffirmera : l’union de la raison et de la foi ». 

    Et l’homme ? L’homme se livrait peu. Il était, comme son style, tout en retenue et en pudeur. On sentait tout de même une sensibilité vive derrière la maîtrise et l’éducation. Il avait levé un coin du voile sur son parcours et sur lui-même dans un délicieux recueil de souvenirs, Le passé ne meurt pas (Via Romana), où il évoquait son enfance à Rome, sa jeunesse à Toulouse, son service militaire en Algérie, sa carrière universitaire à Angers et à Lille, ses ouvrages les plus marquants… Il confirmait dans ce livre ce que nous savions déjà : Jean de Viguerie n’était pas seulement un historien. C’était aussi un écrivain classique, au style concis, limpide et pur, ponctuant ses écrits de fines touches d’humour et de pointes d’ironie qui faisaient la joie de ses lecteurs. Et qui continueront à faire leur joie.

    Charles-Henri d’Andigné

  • Est-il opportun de forcer les institutions de soins à ce que l’euthanasie se pratique en leurs murs ?

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    Du Frère René Stockman en opinion sur le site de La Libre :

    Faut-il vraiment forcer les institutions de soins à ce que l’euthanasie se pratique en leurs murs ?

    Le 22 octobre dernier, une proposition de loi a été présentée concernant l’abrogation de la durée de validité de la déclaration anticipée d’euthanasie. Par ce document, une personne demande à être euthanasiée pour le cas où, se trouvant dans une situation de coma ou d'état végétatif irréversible, elle ne pourrait plus s’exprimer. Jusqu’à présent, cette déclaration anticipée était valable cinq ans, et devait ensuite être renouvelée. Une proposition d’étendre la validité à dix ans a été faite, mais après discussion, les députés en sont venus à ne plus limiter la validité du dit-document. Un ‘compromis’ qui n’est pas si innocent.

    Par contre, la proposition de loi a également ajouté un article ayant des conséquences graves, - bien plus graves - que ce que le titre de la proposition ne fait croire. Je cite : "Aucun médecin ne peut être empêché de pratiquer une euthanasie en vertu d’une convention. Le cas échéant, une telle clause d’interdiction est réputée non écrite." Ceci revient en clair à attenter à la liberté des hôpitaux d’accepter ou non la pratique de l’euthanasie en leurs murs. Lors des discussions, il a été dit laconiquement qu’on n’avait pas connaissance d’hôpitaux où l’euthanasie n’était pas autorisée. Si cela était vraiment le cas, ce paragraphe de la proposition de loi serait inutile.

    Cette nouvelle proposition de loi, implique des éléments essentiels: l’euthanasie sera considérée comme un droit et aussi comme un acte médical, et de plus, la liberté des institutions d’accepter ou de refuser l’euthanasie sera réduite à néant (1).

    En déclarant que l’on peut forcer les hôpitaux à la pratique de l’euthanasie en leurs murs, cela veut dire que l’on considère de facto l’euthanasie comme un droit et un acte médical. En effet, un hôpital ne peut imposer aucune restriction aux médecins dans l’exercice de ce qui est propre à leur profession. Au contraire, il doit donner la possibilité aux médecins de poser tous les actes médicaux qui sont nécessaires pour le traitement du patient. Par contre, pour des actes qui ne sont pas des actes médicaux, l’hôpital a normalement le droit d’inclure des restrictions et de mettre des limites. Cela vaut a priori pour des actes qui peuvent nuire à la pratique d’une bonne médecine. Les hôpitaux de droit privé peuvent alors, pour des raisons philosophico-religieuses et médico-éthiques, objecter au fait que certains actes non médicaux soient pratiqués dans la structure hospitalière.

    Et voilà qu’aujourd’hui, cette proposition de loi forcerait l’hôpital à tout accepter. Si on en vient à considérer l’euthanasie comme un droit, la question immédiate est de savoir combien de temps un médecin et d’autres personnes impliquées de l’équipe médicale pourront encore refuser de pratiquer l’euthanasie. Si l’euthanasie devient un droit, le médecin sera sanctionné s’il refuse de le considérer comme droit. Ceci constitue une grave violation du droit à la liberté religieuse et à la liberté de conscience, garanties par la Constitution belge

    Il est de plus en plus clair que nous évoluons vers un modèle de société où la fragilité d’une vie n’est presque plus admise ni acceptée. C’est pourquoi, si l’on présente l’euthanasie comme étant la seule issue possible dans certains cas, nous mettons de façon insidieuse et cachée la pression sur les personnes les plus faibles et sans défense de notre société, les mettant ainsi en danger. En effet, le niveau de développement d’une société se mesure aux soins et aux moyens qu’on donnera aux plus démunis d’entre nous.

    Quand l’euthanasie sera considérée comme un acte médical, que restera-t-il de la beauté du serment d’Hippocrate, qui est toujours le code éthique pour l’exercice la médecine ? Faudra-t-il bientôt inclure la mise à mort du patient, même à sa demande, dans les dispositions de ce qu’on considère comme la médecine ?

    Et que restera-t-il de la liberté d’association des hôpitaux issus d’un mouvement philosophico-religieux qui souhaitent développer leurs soins conformément à leur conviction ? Ces opinions sont également en totale contradiction avec l’évolution au niveau européen où "l’objection de conscience institutionnelle" a été reconnue (voir la Résolution 1763 du Conseil de l’Europe en date de 7 octobre 2010) pour les hôpitaux et les institutions, en ce qui concerne entre autres l’avortement et l’euthanasie.

    Pouvons-nous demander à ceux qui voteront cette proposition de loi, de bien réfléchir ? Après tout, c’est bien plus qu’une note de bas de page, puisqu’il s’agit d’une proposition par laquelle on ouvrira encore un peu plus la boîte de Pandore.

    (1) Voir aussi le Dossier de l'Insitut Européen de Bioéthique : “La liberté des institutions de soins eu égard à la pratique de l'euthanasie” https://www.ieb-eib.org/docs/pdf/2016-10/doc-1554801216-16.pdf

    Qu’est-ce que la déclaration anticipée d’euthanasie ? https://www.ieb-eib.org/docs/pdf/2019-11/doc-1574944935-979.pdf

  • L'autorité ecclésiastique a fait retirer une video choquante projetée dans une église bruxelloise

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    Du site de BX1 (Médias de Bruxelles) :

    L’Eglise fait retirer une vidéo jugée “immorale” d’une exposition Bruegel dans l’Eglise de la Chapelle

    Si Pieter Bruegel l’Ancien repose sous l’église bruxelloise de Notre-Dame de la Chapelle, près du Sablon, l’exposition qui lui y était dédiée n’était pas du goût de l’évêque de Bruxelles. Jean Kockerols a demandé aux artistes de retirer l’une des vidéos projetées, jugée “scandaleuse et immorale” par des paroissiens.

    C’est l’asbl anderlechtoise Beeldenstorm qui est à l’origine de l’exposition, qui consiste en une réinterprétation moderne de l’oeuvre du maître brabançon, dont on célèbre cette année le 450e anniversaire de la mort. Quatre vidéos sont notamment projetées à l’intérieur-même de l’église, tandis qu’un gibet a été installé sur le parvis. C’est l’une des vidéos qui a provoqué le courroux des fidèles, jugée “scandaleuse et immorale”, voire pornographique, et qui n’aurait pas été mentionnée à la fabrique d’église lors de la conception de l’exposition. “Ces images n’ont aucune place dans une exposition située au coeur d’une église, ni dans une église“, explique ainsi un porte-parole de la conférence épiscopale de Belgique, interrogé par l’agence Belga.

    La vidéo montre notamment l’histoire d’un musulman, qui décide de désobéir à toutes les règles, et commet donc une série de pêchés capitaux“, explique le directeur artistique Nik Honinckx à nos confrères de Bruzz, “Nous avons reçu une lettre indiquant que l’oeuvre était offensante. Je ne comprend pas bien. Alors que la Bible parle de Marie-Madeleine, selon moi il est possible de suggérer que d’autres personnes puissent transgresser les règles. Et cela sans tomber dans la pornographie, ce qui n’était pas le cas ici“.

    Seule la vidéo jugée fautive a été retirée de l’église. Le reste de l’exposition, inaugurée ce week-end par le ministre bruxellois Sven Gatz (Open VLD), reste donc bien présente au sein de l’église.

  • Pour le cardinal Eijk, un parler vrai s'impose en matière d'euthanasie et de suicide assisté

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    Du Catholic Herald (Andrea Gagliarducci) :

    Selon le cardinal Eijk (Pays-Bas), les prêtres devraient «parler clairement» de l'aide au suicide

    17 décembre 2019

    Un prêtre doit dire clairement à une personne optant pour le suicide assisté ou l'euthanasie volontaire qu'il commet un grave péché, a déclaré cette semaine le cardinal néerlandais à l'AIIC.

    Pour la même raison, un prêtre ne peut être présent lors de l'euthanasie volontaire ou du suicide assisté. Cela pourrait impliquer que le prêtre n'a aucun problème avec la décision ou même que «ces actes moralement illicites ne le sont pas dans certaines circonstances selon l'enseignement de l'Église», a déclaré le cardinal Willelm Eijk, archevêque d'Utrecht et expert en questions d'euthanasie. CNA.

    Médecin avant sa vocation, Eijk a consacré sa thèse de doctorat au milieu des années 1980 aux lois sur l'euthanasie. Il dirige un diocèse situé dans l'un des pays ayant le projet de loi sur l'euthanasie le plus libéral au monde.

    Le cardinal Eijk a expliqué à l'AIIC qu '"un prêtre doit clairement dire à ceux qui optent pour le suicide assisté ou l'euthanasie [volontaire] que ces deux actes violent la valeur intrinsèque de la vie humaine, c'est un grave péché".

    Le cardinal n'a pas nié la possibilité d'un accompagnement spirituel. Pourtant, Eijk a souligné que «le prêtre ne doit pas être présent lors de l'euthanasie ou du suicide assisté. La présence du prêtre pourrait suggérer que le prêtre soutient la décision ou même que l'euthanasie ou l'aide au suicide ne sont pas moralement illicites dans certaines circonstances. »

    Le cardinal Eijk a fait une distinction entre l'euthanasie volontaire et l'aide au suicide. Il a dit que «avec le suicide assisté, c'est le patient qui prend les médicaments que le médecin lui a intentionnellement prescrits pour se suicider. Il y a ensuite l'euthanasie volontaire, lorsque le médecin lui-même donne les médicaments pour mettre fin à la vie du patient après la demande du patient. Cependant, les responsabilités du patient et du médecin sont les mêmes dans les deux cas. »

    Le cardinal Eijk dit que «la responsabilité du patient est tout aussi grave à la fois dans le suicide assisté et dans l'euthanasie [volontaire] parce qu'il a pris l'initiative de mettre fin à sa vie, et c'est la même chose s'il met fin à sa vie ou si un médecin le fait. "

    Les médecins sont également responsables dans les deux cas, a déclaré le cardinal.

    Réalisant l'euthanasie, le médecin «viole directement la valeur de la vie, c'est-à-dire une valeur intrinsèque. En aidant au suicide assisté, le médecin coopère avec la volonté du patient, ce qui signifie qu’il partage l’intention du patient. Pour cette raison, même une simple coopération est un acte intrinsèquement mauvais, aussi grave que si le médecin mettait personnellement fin à la vie du patient. »

    Le cardinal Eijk a concédé que «le suicide assisté est peut-être moins lourd psychologiquement pour le médecin. Cependant, il n'y a pas de différence morale significative entre les deux choses ».

    Le cardinal Eijk a également abordé la question d'un éventuel enterrement pour les personnes qui ont opté pour le suicide assisté ou l'euthanasie.

    "Si un patient demande au prêtre de lui administrer les sacrements (confession ou onction des malades) et prévoit des funérailles avant que le médecin ne mette fin à ses jours à sa demande ou qu'il ne se suicide, le prêtre ne peut pas le faire", a déclaré Eijk.

    Il a ajouté qu'il y avait trois raisons à cette interdiction.

    La première est qu '«une personne ne peut recevoir les sacrements que lorsqu'elle est en bonne disposition, et ce n'est pas le cas lorsqu'une personne veut s'opposer à l'ordre de création, violant la valeur intrinsèque de sa vie».

    La deuxième raison est que la personne «qui reçoit les sacrements met sa vie entre les mains miséricordieuses de Dieu. Cependant, qui veut mettre fin personnellement à sa vie veut prendre sa vie en main. »

    La troisième raison est que «si le prêtre administre les sacrements ou prévoit des funérailles dans ces cas, le prêtre est coupable d'un scandale, car ses actions pourraient suggérer que le suicide ou l'euthanasie sont autorisés dans certaines circonstances».

    Eijk a également expliqué qu'un prêtre ne peut célébrer les funérailles d'une personne décédée par suicide assisté ou euthanasie volontaire que dans certaines circonstances, bien que le suicide soit toujours illicite.

    «Depuis les temps anciens, les prêtres ont accepté de célébrer les funérailles des personnes qui se sont suicidées ou ont demandé l'euthanasie en cas de dépression de toute autre maladie psychiatrique. Dans ces cas, à cause de leur maladie, la liberté des individus est diminuée, et ainsi mettre fin à la vie ne peut pas être considéré comme un péché mortel », dit le cardinal Eijk.

    Il ajoute que le prêtre doit «juger prudemment s'il est face à un cas de liberté diminuée. Si c'est le cas, il peut célébrer les funérailles. »

    Pour combattre la tendance pro-euthanasie, l'Église doit «annoncer que Dieu a fait l'être humain à son image dans sa totalité, son âme et son corps. La constitution du Concile Vatican II, Gaudium et Spes, décrit l’être humain comme «une unité de l’âme et du corps». Cela signifie que le corps est une dimension essentielle de l’être humain et fait partie de la valeur intrinsèque de l’être humain. Il n'est donc pas licite de sacrifier la vie humaine pour mettre fin à la douleur. »

    Le cardinal a également ajouté que les soins palliatifs sont une réponse positive, et l'Église recommande souvent de demander des soins palliatifs, alors qu' "il existe de nombreux groupes chrétiens ou religieux qui fournissent des soins palliatifs dans des centres spécialisés".

    Eijk a également déclaré que pour lutter contre la tendance pro-euthanasie de l’Occident, l’Église «devait faire quelque chose contre la solitude. Les paroisses accueillent souvent des communautés où les gens ont des liens sociaux et prennent soin les uns des autres. Dans la société contemporaine hyperindividualiste, les êtres humains sont souvent seuls. Il y a une énorme solitude dans notre société occidentale. »

    L'Église «encourage à former des communautés pour ne pas laisser les gens seuls. Une personne qui vit dans la solitude, sans l'attention et les soins des autres, est moins capable de supporter la douleur », a déclaré le cardinal.

    Eijk a ajouté que l'Église «annonce une spiritualité chrétienne et une foi vécue. Cela implique que vous pouvez aussi vous joindre au Christ souffrant et supporter la douleur avec lui. Donc, nous ne sommes jamais seuls. »

  • Le rôle de la conscience dans les choix bioéthiques par le Père Xavier Dijon sur RCF

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    De RCF

    Le rôle de la conscience dans les choix bioéthiques - Père Xavier Dijon

    Présentée par Carine Brochier

     DURÉE ÉMISSION : 25 MIN

    Quel est le rôle de la conscience dans le processus de décision en matière de bioéthique ? Le Père Xavier Dijon s.J. est notre invité.