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Actualité - Page 1514

  • Délires pédagogiques : un salubre coup de gueule

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    Les Médias Catholiques nous offrent cette recension d'un livre où un enseignant tonne contre les pédagogues et didacticiens qui ont pourri le métier de professeur (et dont nous avons dit précédemment tout le mal que nous en pensons, voir ICI).

    Dans « Vocation Prof « , publié en 2000, Franck Andriat disait son bonheur d’enseigner. Mais s’il reste ce professeur heureux il est aussi un professeur en colère. Et quand cet amoureux des belles lettres, écrivain prolixe, prend la plume pour exprimer son ras-le-bol, ça déménage!

    Dans son nouveau livre paru ce 23 août, « Les profs au feu et l’école au milieu », il décrit en dix com­mandements cin­glants et pleins d’humour, la situation d’un métier dont notre société a de plus en plus besoin et qui, paradoxalement, at­tire de moins en moins de jeunes.

    Au centre des critiques, les pédagogues et les didacticiens à l’origine des maux actuels de l’école qui ne parvient plus à remplir sa mission essentielle, celle d’amener le plus grand nombre à savoir lire, écrire et calculer.  Mais qui continuent à imposer leur vision « idéaliste » des choses. « Depuis les années 90, c’est réformette sur réformette. Les professeurs essaient se suivre au mieux mais c’est de plus en plus difficile. J’entends souvent des enseignants autour de moi dire ne plus savoir ce qu’ils doivent enseigner à leurs élèves ».

    Lire la suite sur Info.catho.be où l'on trouvera également le podcast d'une interview de l'auteur.

  • Allô, c'est François

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    Quand un étudiant converse 8 minutes au téléphone avec le pape

    C'est un fait que rapportent plusieurs journaux et notamment le Vatican Insider.

    "Allo, à qui ai-je l'honneur ?" "Je suis le pape François, tu peux me tutoyer." Stéphane Cabizza, étudiant (19 ans) en ingénérie à Padoue ne pouvait en croire ses oreilles lorsqu'il a reçu cet appel dimanche dernier. La voix qu'il a entendue n'était autre que celle du pape qui s'est adressé à lui comme un ami. "Crois-tu que les apôtres vouvoyaient Jésus" lui a demandé François, "ou qu'ils l'appelaient Son Excellence? C'étaient des amis comme nous le sommes toi et moi aujourd'hui, et je suis habitué à tutoyer mes amis."

    Tout a commencé à l'Assomption, lorsque Stéphane avait participé avec sa famille à la messe célébrée par le pape à Castel Gandolfo. Il avait pris avec lui une lettre dans l'espoir de pouvoir la lui remettre. "Honnêtement, je ne croyais pas y parvenir, a-t-il raconté au Gazzettino, mais à la fin je l'ai mise entre les mains d'un des cardinaux qui distribuaient la communion. Et, dimanche dernier, la réponse du pape est arrivée de cette façon lorsqu'il a voulu s'entretenir directement avec le jeune homme. Un jeune homme normal, passionné de football et qui n'a fait référence dans sa lettre à aucun drame particulier ni à des expériences traversées; simplement à son désir de le connaître et de parler avec lui sans doute de la foi.

    "Il m'a demandé de prier beaucoup saint Etienne et de prier aussi pour lui" rapporte Stéphane Cabizza. "Il m'a donné sa bénédiction et j'ai senti une grande force en moi qui m'a donné la volonté de croire en moi-même jusqu'au plus profond." Une conversation particulière de huit minutes environ qui a fait de cette journée la plus belle de sa vie, dit l'étudiant qui explique avoir voulu évoquer cette "expérience fantastique" dans le seul but "de mettre en lumière ce geste de grande humilité et de proximité posé par le pape François" à l'égard de fidèles. 

    Ce fait ne fait que confirmer le style adopté par le pape qui affectionne ces contacts directs comme celui qu'il a eu avec un habitant de Ferrare dont le frère avait été assassiné. Le pape lui avait confié avoir pleuré en lisant sa lettre.

  • Les chrétiens de Syrie : une extrême urgence

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    Nous relayons volontiers cet appel de Mgr Gollnisch (L'Oeuvre d'Orient) :

    SYRIE : EXTREME URGENCE : un appel des chrétiens syriens !

    Alors que les violences perpétrées contre les coptes en Egypte mobilisent à juste titre les médias, n'oublions pas le drame des Chrétiens de Syrie.

    Chers amis, 

    La Syrie brûle ! Son économie s’effondre !  100 000 morts, 600 000 blessés. Un million de réfugiés à l’étranger. 4 millions de déplacés dans leur propre pays. « Il n’y a plus ni travail, ni nourriture !  Les conséquences de cette guerre sont catastrophiques », nous écrit Mgr Samir Nassar, l’archevêque maronite de Damas.

    Dans ce contexte terrifiant, les chrétiens se sentent très seuls ! Ils ne peuvent s’appuyer que sur leurs communautés. Mais tous ces prêtres, ces religieux  et ces religieuses au courage exemplaire manquent de moyens ! Débordés par l’ampleur de la catastrophe, ils nous appellent à l’aide !

    « Les ¾ des familles “moyennes“ sont passées sous le seuil de la pauvreté et sont venues s’ajouter à celles que nous aidions déjà. Les prix ont été multiplié par dix. Depuis trois mois il n’y a plus de lait pour les bébés. On a besoin de tout. Pour 400 familles, il nous faut 10 000 € par mois » nous dit Mgr Benham Hindo, archevêque d’Hassaké. 

    « Dans certains quartiers de Homs, les gens vont bientôt s’entretuer pour de la nourriture » nous confiait  récemment un prêtre. Se nourrir est devenu une véritable obsession pour les familles. Les paniers alimentaires qui leur sont distribués par les communautés religieuses sont leur seul secours. Mais pour combien de temps encore ? Faute de soutien, les Maristes bleus d’Alep, comme tant d’autres, risquent de devoir arrêter leur distribution. Que va-t-il advenir de ces familles sans notre aide ? 

    Les médicaments sont aussi rares. Heureusement, les dispensaires et les hôpitaux des religieuses fonctionnent encore. La responsable de l’hôpital St-Louis de Damas demande de l’aide pour « acheter le matériel de premiers soins des blessés »

    Au Liban, en Jordanie et en Turquie, les chrétiens ne se sentent pas bienvenus dans les  camps et préfèrent se réfugier dans les paroisses, les écoles,  les monastères, les jardins… Les problèmes sont les mêmes qu’en Syrie : logement, nourriture, soins, déscolarisation des enfants…

    Nos frères vivent l’apocalypse ! Notre devoir de chrétiens est de les aider. « Nous n’avons pas de mots pour vous remercier de votre solidarité et de vos prières », nous écrit Sr Marguerite Slim, directrice  de l’hôpital St-Louis d’Alep.

    Ajoutons à nos prières une aide concrète. 

    Chaque intention, chaque euro seront un miracle pour eux.

    N’abandonnons pas les chrétiens de Syrie à leur sort. Donnons-leur un signe d’espérance ! 

    Merci infiniment.                                                       

    Mgr Pascal Gollnisch - Directeur général

    Vous voulez aider les chrétiens syriens ? 

    Faites un don en cliquant ICI

  • Combattre l'esclavage moderne

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    Le Vatican déclare la guerre à l'esclavage moderne

    Radio Vatican

    A l’occasion de la célébration, le vendredi 23 août, de la journée internationale de commémoration des victimes de l’esclavage, instituée en 1994 par l’UNESCO, le Vatican a annoncé la convocation d’une conférence sur ce thème, à la demande du pape François. Cette conférence se tiendra les 2 et 3 novembre au Vatican sous les auspices des Académies pontificales des Sciences et des Sciences sociales, avec la collaboration de la Fédération Mondiale des Associations Médicales Catholiques.

    Le pape François a toujours été sensible au thème de l’esclavage moderne : trafics d’êtres humains, exploitation sexuelle, travail domestique forcé…. qui figurent, selon lui, parmi les principaux scandales du monde contemporain. A sa demande, un groupe de travail sera mis en place pour analyser l’étendue de ce fléau et mettre au point un plan d’action international de lutte contre cette pratique. Selon Mgr Marcelo Sànchez Sorondo, chancelier de l’Académie des sciences, la traite des personnes pourrait dépasser dans un proche avenir le trafic de drogue et le commerce illégal des armes, devenant l’activité criminelle la plus lucrative au monde.

  • Rome - 12 et 13 octobre : journées mariales au Vatican

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    Radio Vatican

    Des journées mariales se dérouleront les 12 et 13 octobre au Vatican en présence du Souverain pontife et avec la participation de toutes les associations de spiritualité mariale. Ces journées sont organisées par le Conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation dans le cadre de l’Année de la Foi.

    Les Journées Mariales coïncident avec l’anniversaire de la sixième et dernière apparition de la Sainte Vierge à Fatima, le 13 octobre 1917, apparition suivie du « miracle du soleil ». La statue originale de Notre Dame de Fatima sera portée sur la place Saint-Pierre et exposée à la vénération des fidèles. Samedi soir, le pape François proposera une catéchèse mariale aux fidèles et dimanche matin il célèbrera la messe en plein air.

  • L'Egypte et les Coptes : les possibles pièges de la propagande

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    Un article de Nicolas Gauthier paru sur Boulevard Voltaire concernant la persécution des chrétiens coptes nous met en garde contre les pièges d'une possible désinformation. Décidément, rien n'est simple et cet article rend bien compte de la complexité des choses:

    Égypte : qui veut la peau des coptes ?

    Les médias vont parfois un peu vite en besogne : « Les chrétiens d’Égypte martyrisés par les islamistes », titre Le Figaro, le 17 août dernier. Il est un fait que depuis la destitution du président Morsi, 38 églises ont été détruites et 23 partiellement endommagées. Les coupables ? Les Frères musulmans, bien sûr.

    Pour autant, est-ce aussi simple ? Rien n’est moins sûr. Ainsi, le même Figaro, en pages intérieures, révise son accroche de une à la baisse, surtout à propos d’un autre incendie d’église, perpétré au début des manifestations anti-Moubarak, en 2011 : « Signe de l’exaspération des milieux coptes, des militants ont même accusé le ministre de l’Intérieur d’avoir fomenté l’attentat – toujours pas élucidé aujourd’hui – pour l’attribuer aux islamistes. » Il est un fait qu’à l’époque, l’hebdomadaire Valeurs actuelles, pas véritablement connu pour ses sympathies à l’égard de la confrérie, admet que cette hypothèse d’attentat « sous faux drapeau » est parfaitement plausible. Des images, diffusées par France 2, nous montrant les Frères musulmans assurer la sécurité des églises à l’heure de l’office, peuvent aussi semer le doute.

    De fait, il y a en Égypte plusieurs sons de cloche, ne serait-ce qu’au sein d’une communauté chrétienne on ne peut plus divisée entre de nombreuses confessions. Dans L’Orient-Le Jour, quotidien libanais de référence, monseigneur Youhanna Golta, évêque auxiliaire catholique d’Alexandrie, assure : « Aussi bien les chrétiens que les musulmans sont persécutés en Égypte par les Frères musulmans. (…) Nous ne devons pas en faire un problème chrétien/musulman, car il s’agit d’un problème égyptien. » Information intéressante, même s’il elle est loin de conforter un éventuel tropisme christianophobe chez les Frères musulmans. En revanche, cité par havredesavoir.fr, site français musulman, le père Ayoub Youssef, prêtre égyptien de l’église de la Vierge Marie, affirme quant à lui : « Ce sont les “baltajia” [milice pro-Moubarak NDLR] qui ont incendié les églises dans la ville de Al-Minya. Vendredi, tous les imams appelaient à protéger les églises. » Et le même de dénoncer ces « baltajia » qui « n’ont cessé d’agresser les églises depuis le 3 juillet, suite à l’annonce du coup d’État, ces derniers ayant même pillé un monastère ancien de 1.500 ans ».

    De son côté, le site officiel des Frères musulmans, sis en Angleterre, rappelle : « Les autorités coptes se plaignent que le gouvernement refuse de faire son devoir en protégeant les églises et de ne pas avoir éteint des incendies qu’il aurait pu faire circonscrire. (…) Même si certaines autorités coptes ont soutenu le coup d’État, de telles attaques contre les chrétiens sont absolument injustifiables. »

    Évidemment, ces déclarations n’ont pas forcément force d’évangile, si l’on peut dire en la circonstance. Il n’empêche qu’il demeure étrange que tout ce qui peut infirmer, ne serait-ce qu’en partie, la vulgate médiatique officielle est passé sous silence.

    Logique, puisque les responsables, les Frères musulmans, sont jetés en pâture sans autre forme de procès. Frères dont on se demande d’ailleurs quel intérêt, à court ou moyen terme, ils auraient à s’en prendre à la minorité chrétienne, à moins de vouloir, par on ne sait quel plaisir masochiste, se mettre l’opinion internationale à dos. On les a autrefois connus meilleurs stratèges…

    En attendant, et quelles que soient les responsabilités, réelles ou avérées, des uns ou des autres, on notera que d’autres bobards se sont déjà dégonflés auparavant : bébés koweïtiens tués dans leurs couveuses, l’armée irakienne, quatrième du monde, armes de destruction massive à Bagdad, charniers de Timişoara, accusation de génocide au Kosovo, responsabilités de la France dans les massacres au Rwanda. Alors, pourquoi foncer tête baissée dans ce qui pourrait bien n’être qu’une énième opération de propagande, laquelle profite objectivement plus aux putschistes égyptiens et à leurs sponsors saoudiens, wahhabites dont on ignorait jusqu’alors que le sort des chrétiens d’Orient figurait au premier rang de leurs préoccupations ? Pourquoi le principe de précaution ne saurait s’appliquer qu’en seule matière de sécurité alimentaire ? (...)

    A lire également : 

    http://www.causeur.fr/egypte-coptes-freres-musulmans,23816

  • Les chrétiens d'Egypte sous le choc

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    De Portes Ouvertes :

    Egypte : chrétiens sous le choc

    Après plusieurs jours d’émeutes et de violences extrêmes, l’Eglise égyptienne, sous le choc, fait le bilan des pertes et dégâts subis.

    En apercevant les fourgons se diriger vers sa maison, Damiana se mit à crier. Fusil en main, un des hommes ordonna de piller la maison des infidèles. Une heure plus tard, devant une habitation désormais vide, Damiana et sa famille n’en revenaient pas d’être encore en vie. Comme la famille de Damiana, de nombreux chrétiens égyptiens ont souffert des violences perpétrées la semaine dernière par les partisans de l’ancien président destitué, Mohammed Morsi.

    73 églises et monastères endommagés

    Des prêtres et pasteurs ont reçu des menaces. Un chrétien de Haute-Egypte a été kidnappé et une rançon de 150 000 livres égyptiennes (16 000 €) a été réclamée contre sa libération. Certains agriculteurs chrétiens, pour rester en vie, ont été forcés de vendre leurs terres à moitié prix. Un couvent contenant une école primaire a été pillé. Trois religieuses ont été traînées dans la rue en tant que prisonnières de guerre…

    Selon le Centre culturel copte, 73 églises et monastères, ainsi que 22 bâtiments liés à l’Eglise (orphelinats, écoles et librairies bibliques) ont été endommagés et/ou brulés. En outre, 212 habitations appartenant à des coptes ont été pillées et/ou incendiées. On déplore également la mort d’au moins sept chrétiens. Voir la liste

    « Je sais que Dieu est à l’œuvre »

    Au cœur de la tempête, un responsable chrétien égyptien nous écrit : « Nous avons besoin d’un miracle pour pardonner et aimer nos ennemis alors que nous sommes haïs et rejetés, pour que les cœurs brisés soient guéris et que chaque chrétien égyptien réalise que les promesses de Dieu sont infiniment plus grandes et fortes que ce que nous subissons aujourd’hui.

    Je sais que Dieu est à l’œuvre dans notre pays. Mais devant toutes ces atrocités je me demande comment je vais aider mes frères et sœurs à regarder la situation à travers les yeux de notre Seigneur car Ses plans sont merveilleux.»

  • Un monastère catholique attaqué en Israël

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    Lu sur RadinRue :

    Attaque d’un monastère catholique en Israël

    En Israël un monastère catholique a fait l’objet d’une attaque à la bombe incendiaire, puis il a été vandalisé par des inconnus.

    Les dégradations contre le monastère de Beit Jamal, près de la ville de Beit Shemesh ne sont pas importantes selon des informations ecclésiastiques obtenues par Radin rue. Selon la police israélienne aucune personne n’a souffert dans cet acte criminel.

    Les policiers ont noté des termes en hébreux tagués sur les murs du monastère, ont pouvait y lire entre-autre « vengeance » ainsi que des menaces de morts. « Toutes les pistes sont envisagées, y compris celle des nationalistes », a annoncé le service qui s’occupe de l’enquête.

    radinrue.com

    voir aussi : 

    http://www.oeuvre-orient.fr/2013/08/21/israel-le-monastere-catholique-de-beit-jamal-vise-par-un-cocktail-molotov-et-des-graffitis/
  • Iran : condamné pour avoir diffusé la bible

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    ASIE/IRAN (Fides.org) - Chrétien condamné à dix années de réclusion pour avoir diffusé des copies de l’Evangile

    Téhéran – Un iranien converti au Christianisme en provenance de l’islam a été condamné à dix ans de réclusion pour « crime contre la sécurité de l’Etat ». La faute à expier est d’avoir distribué des copies de l’Evangile dans le pays. Mohammad-Hadi Bordbar, connu sous le nom de Mostafa, originaire de la ville de Rasht, a été accusé de conspiration et condamné. Ainsi que cela est indiqué à l’Agence Fides, des actes judiciaires, il ressort que l’homme aurait confessé « avoir quitté l’islam pour adhérer au Christianisme » et « considérant l’Evangélisation comme un devoir, il a distribué 12.000 Evangiles en version de poche ».

    Après son baptême, Mostafa avait mis sur pieds une « house church », assemblée de culte domestique, avec des rencontres de prière à son domicile, rencontres qui sont considérées comme illégales. Mostafa a été arrêté à Téhéran le 27 décembre 2012, après une opération de police à son domicile. Les agents de sécurité ont arrêté et interrogé pendant des heures les participants à la réunion, soit une cinquantaine de chrétiens. Dans l’habitation, la police a trouvé du matériel et des publications chrétiennes, telles que des films, des livres, des CD et plus de 6.000 copies de l’Evangile.

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  • Ce 22 août, à Beauraing : clôture du 80e anniversaire

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    source

    Le diocèse se prépare à vivre un beau et grand moment auquel chacun est convié. Le 22 août marque la clôture de l'année du 80 eme anniversaire des apparitions de la Vierge à des enfants de Beauraing. A cette occasion, l'église supérieure des sanctuaires sera élevée au rang de basilique.
    Rendez-vous à 11h, le jeudi 22 août, pour la messe solennelle présidée par l'évêque, Mgr Rémy Vancottem. Le cardinal Danneels sera présent ainsi que de nombreux évêques belges et étrangers.
    Un espace est prévu pour permettre aux enfants de suivre une liturgie de la Parole adaptée.
    A 14h, chapelet médité.
    A 15h, procession eucharistique au départ du Castel Sainte Marie suivie, au Jardin des apparitions, de la bénédiction des malades.
    A 19h, messe de clôture.
    La fête du Coeur Immaculé de Marie se déroule sur deux jours.
    La veille, le mercredi 21 août, à 20h30, veillée mariale animée par l'abbé Pierre Renard, doyen de Ciney. Veillée suivie d'une procession aux flambeaux dans les rues de Beauraing. Au retour, messe solennelle internationale présidée par Mgr Vancottem. (...)

    En direct sur RCF
    Logo émission basilique2 copie.jpgA noter que l'eucharistie du jeudi 22 août sera retransmise, en direct, de la nouvelle 
    basilique, par RCF. Si vous ne pouvez donc rejoindre la cité mariale n'hésitez pas à vous brancher sur RCF. La fréquence au départ de Namur est le 106.8. Pour ceux qui habitent dans la région de Bastogne, bloquez la fréquence de votre radio sur le 105.4. Une écoute de qualité est encore assurée en écoutant vos programmes préférés au départ du site internet: www.rcfsudbelgique.be Il suffit de cliquer ensuite sur l'icône ''nous écouter en direct''. (Diocèse de Namur)
     
  • Quand Martine Cornil interviewe Eric de Beukelaer

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    ... cela donne ceci :

    http://www.rtbf.be/radio/podcast/player?id=1847059&channel=lapremiere

    ... avec cette question centrale : faut-il que le message spirituel du Christ soit porté par une institution ?

  • Pourquoi on brûle des églises en Egypte

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    Du Figaro via Riposte Séfarade :

    Pourquoi brûle-t-on des églises en Égypte?

    En «représailles» à l’action de l’armée pour les déloger par la force de leurs sit-in au centre du Caire, les Frères musulmans s’en sont pris aux chrétiens d’Égypte, une communauté remontant au Ier siècle et à saint Marc. L’islam n’est arrivé sur les bords du Nil qu’à la fin du VIIe siècle, à la faveur des invasions arabes. Jusqu’au Moyen Âge, les coptes restèrent majoritaires en Égypte. Mais, notamment pour ne pas payer l’impôt réservé aux dhimmis (gens du Livre, protégés mais ne jouissant pas de l’égalité juridique), de nombreux chrétiens se convertirent et c’est ainsi que l’islam devint la religion majoritaire en Égypte. En brûlant des églises, des librairies et des couvents chrétiens à travers l’ensemble du pays, les Frères musulmans ont montré leur vrai visage. Un fanatique a même assassiné dans la rue une petite fille de dix ans, qui revenait du catéchisme, une bible sous le bras. Le scénario est toujours le même avec les islamistes dans le monde arabo-musulman. Quand ils sont confrontés à une force qui les dépasse, ils se vengent contre la minorité chrétienne, même si cette dernière n’est en rien responsable de leurs vicissitudes. On a vu le cas en Irak, en Palestine, au Pakistan, au Nigeria, etc.

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