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Actualité - Page 1863

  • Inde/Karnataka : un institut universitaire jésuite attaqué par des radicaux hindous

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    Bangalore (Agence Fides) – Journée de terreur pour les Jésuites et pour les étudiants de l’Institut universitaire Saint Joseph d’Anekal, dans les environs de Bangalore (Etat du Karnataka). L’agression perpétrée par plus de 100 membres de groupes radicaux hindous, hostiles aux chrétiens et en particulier à leurs instituts d’instruction, pouvait avoir des conséquences beaucoup plus sérieuses. Hier, 30 janvier, une foule d’extrémistes et des éléments violents des groupes radicaux hindous « Vishwa Hindu Parishad », « Bajrang Dal », « Rashtra Sakthi Sene » et « Karnataka Rakshana Vedike » a fait irruption sur le campus universitaire, interrompant les cours. Le prétexte de cette action – explique à Fides l’ONG « Catholic Secular Forum » - a été l’absence d’exposition du drapeau national à l’occasion de la Fête de la République, ayant eu lieu hier en Inde.

    Le Doyen de l’Institut, le Père Melwin Mendonca, SJ, raconte à Fides avoir vécu des heures de grande peur, surtout du fait de la connivence entre les institutions civiles, les forces de sécurité et les extrémistes. Dans la foule des violents se trouvaient en effet également un certain nombre de Conseillers municipaux de la ville. Lorsque les Jésuites ont appelé la police, raconte le Doyen, « l’inspecteur et les agents se sont contentés d’être spectateurs des violences, permettant même que l’agitation sur le campus dure encore pendant deux heures ».

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  • Pétitionner pour sauver Asia Bibi

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    Plus de 580.000 du monde entier ont signé une pétition demandant au gouvernement pakistanais de relâcher Asia Bibi, la jeune femme chrétienne condamnée à mort injustement pour blasphème. Les défenseurs de la jeune femme ont porté l’affaire en appel devant la Haute Cour de Lahore. Le cas est devenu un symbole des persécutions subies par les chrétiens au Pakistan et des abus de la loi sur le blasphème.

    La pétition en ligne a été lancée par l’organisation « Voice of Martyrs » (VOM) ayant son siège aux Etats-Unis et est encore disponible sur le site Internet www.CallForMercy.com. L’organisation l’avait lancé après que, voici un an, environ 150.000 chrétiens pakistanais aient commencé à recueillir des signatures, demandant justice pour Asia Bibi et une plus forte protection des minorités religieuses au Pakistan.

    Les signatures, indique VOM à Fides, sont parvenues de plus de 100 pays du monde et d’autres associations chrétiennes des cinq continents ont appuyé la campagne. Les signatures ont été présentées à l’Ambassade pakistanaise à Washington DC mais leur recueil se poursuit, pour parvenir à un million d’adhésions.

    Selon des fonctionnaires pakistanais, il est bon de laisser le cas suivre son cours au plan légal : la sentence de la Cour d’Appel et éventuellement celle de la Cour Suprême et finalement la possibilité d’un recours direct au Président du Pakistan. Ainsi que le notent des sources de Fides, les ONG qui s’occupent de la jeune femme constatent cependant que ses conditions de santé en prison empirent et que « le temps presse si l’on veut la sauver ». (PA) (Agence Fides 01/02/2012)

  • Un ensemble chantant de prêtres belges? Mgr Léonard ne serait pas contre...

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    D'après Kerknet,

    "Mgr. André-Joseph Léonard, archevêque de Malines-Bruxelles, a déclaré en marge de la prestation du groupe français "Les Prêtres" à Forest National, qu'il ne serait pas réticent à l'égard d'un groupe chantant constitué de prêtres belges. Les prêtres français ont vendu leur dernier album "Gloria" en un peu plus d'un demi-million d'exemplaires. Une partie importante du produit est répartie entre des organismes de bienfaisance.

    Mgr. Leonard considère que des prêtres qui se sentiraient appelés à témoigner de cette manière peuvent faire oeuvre pastorale. "C'est une façon magnifique et unique de contribuer à la nouvelle évangélisation." L'archevêque a déclaré que leur action sur le terrain attire une grande variété de publics de tous âges. S'il se constituait un groupe de prêtres belges chantants, il aimerait que le groupe soit composé d'un Flamand, d'un Wallon, d'un Bruxellois, et d'un germanophone. L'archevêque est déjà plein d'espoir: "Il ya un proverbe belge qui dit que s'il pleut à Paris, il tombe des gouttes à Bruxelles." Toutefois, prévient-il, il ne suffirait pas de singer l'exemple des prêtres chantants français ou irlandais, parce que cela risquerait d'en banaliser la formule.

    "Les Prêtres" ont commencé une tournée en mai, l'année dernière. Cela les a amenés en France, à travers la Belgique et même à Tahiti; la tournée a commencé en juin à Lourdes. Les concerts de samedi et de dimanche (à Bruxelles et à Banneux) ont eu lieu à guichets fermés. L'évêque français Di Falco, qui, à l'époque, a encouragé le trio à chanter, a assisté aux concerts dans notre pays."

  • Un vrai ratzingérien devient patriarche de Venise

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    903179-cattedra.JPGLe siège patriarcal de Venise est prestigieux. Le futur saint Pie X, le futur Jean XXIII et le futur Jean-Paul Ier l'ont occupé. D'après Sandro Magister, le nouveau patriarche a été désigné par le pape et c'est un vrai "ratzingérien" :

    "...Mgr Moraglia est connu du grand public depuis que, lors de l’inondation qui a durement frappé son diocèse de La Spezia au mois d’octobre dernier, il a immédiatement décidé que les séminaristes de son diocèse (leur nombre a augmenté depuis qu’il est évêque de La Spezia) se rendraient sur les lieux du désastre afin d’aider la population. Mais il y a déjà longtemps qu’il est apprécié par d’importants ecclésiastiques qui l’ont connu de près.

    Né à Gênes il y a 59 ans, le 25 mai, il est ordonné prêtre le 29 juin 1977 par le cardinal Giuseppe Siri, qui le nomme vicaire puis, en 1986, professeur de théologie à l’Institut supérieur de sciences religieuses de Ligurie. Sous l’épiscopat du successeur de Siri, le cardinal Giovanni Canestri, il devient en 1989 enseignant à la section génoise de la Faculté de théologie d’Italie du Nord, en 1990 assistant diocésain du MEIC [Mouvement Ecclésial d’Engagement Culturel], en 1994 président de l’Institut de sciences religieuses cité plus haut. Sous l’épiscopat du successeur de Canestri, le cardinal Dionigi Tettamanzi, il est nommé en 1996 directeur du service diocésain de la culture. Tarcisio Bertone succède à Tettamanzi et Moraglia devient en 2004 chanoine effectif du chapitre métropolitain de la cathédrale Saint-Laurent. Nommé évêque de La Spezia à la fin de 2007, il est consacré évêque à Gênes, le 3 février 2008, par le cardinal Angelo Bagnasco, archevêque de Gênes et président de la conférence des évêques d’Italie (CEI), et par l’archevêque Mauro Piacenza, aujourd’hui cardinal préfet de la congrégation pour le clergé, qui a toujours suivi de très près le parcours ecclésiastique de Moraglia."

    Toute l'information ici : chiesa.espresso

  • Scouts : une lettre ouverte

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    Les-scouts-belges-s-interrogent-sur-leur-identite-catholique_article_main.jpgUne lettre ouverte à tous les membres de la fédération, au président fédéral, aux cadres, aux chefs (ou animateurs), animés et parents; ainsi qu'aux aumôniers et paroisses concernés (source : "Touche pas à mon Dieu")

    Vendredi 2 mars, les Scouts ASBL voteront en assemblée fédérale un nouveau texte de loi.

    Selon le mouvement, cette idée part d’animateurs, ou « chefs », appelés par l’ASBL à représenter leurs sections lors du congrès fédéral, dit Odyssée, qui en rassemblait 700, en février 2011.

    Mais  je pense que cette « reformulation » a une conséquence bien plus importante que l’adaptation du texte au langage contemporain.

    Selon moi, ce déplacement de valeurs est une étape supplémentaire d'une sécularisation de la fédération. Depuis 1999 quand l’ASBL Fédération des Scouts Catholique est devenue la Fédération Catholique des Scouts ; et 2008 quand elle a abandonné le qualificatif « catholique », il semble qu’on délaisse, de plus en plus, (plus seulement de fait mais également de droit) ce qui se rapprochait d’abord de l’Église et aujourd’hui, toute référence déiste. Il ne s’agit pas là d’une ouverture à la diversité confessionnelle, mais d’une fermeture à tout le passé du mouvement depuis Baden-Powell.

    Faire partie d’une association sans référence à Dieu ne me dérange pas en soi, mais la question est toute différente quand il s’agit d’une association qui a retiré de ses fondements une valeur aussi importante que celle que le mot « Dieu » représente.

     

    L'ensemble des propositions sont disponible sur le site officiel des Scouts

    C'est signé Paul Forget
  • La politique d'Obama inquiète Benoît XVI

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    Source :  synthèse de presse de genethique.org

    "Le 27 janvier 2012 dans le cadre de la campagne électorale aux Etats-Unis, le pape Benoît XVI a exprimé son regret de constater "les efforts concertés accomplis afin de refuser aux catholiques leur droit à l'objection de conscience". Il a critiqué les plans santé du Président américain Barack Obama, qui prévoient de rembourser la contraception et la pilule abortive de contraindre tous les employeurs d'ici août 2013 à en faire autant (Cf Synthèse de presse du 24/01/12).

    N'exemptant aucune institution ou hôpital, cette mesure des "plans santé" du gouvernement américain a fait naître une polémique aux USA. Selon Kathleen Sebelius du Department of Health and Human Services (HHS), "cette proposition bouscule l'équilibre nécessaire entre le respect de la liberté religieuse et l'augmentation de l'accès aux services préventifs importants".
    Déjà le 19 janvier, s'adressant aux évêques américains, le Pape avait évoqué certaines "pratiques intrinsèquement mauvaises" contraires au respect de la vie humaine."

    Notre amie, sur son site "Benoît et moi", consacre à cette question une note circonstanciée : "Quatre ans après, l'imposture Obama explose"

  • Le regard d'un économiste flamand sur le message chrétien

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    Un économiste flamand souligne le « sens du message chrétien » : Geert Noels interviewé par Boudewijn Van Peteghem dans « Tertio » (source : zenit.org)

    “Le message chrétien a beaucoup de sens (…). Je n’exclus pas de revenir un jour à l’Eglise”, confie l’économiste flamand Geert Noels interviewé par Boudewijn Van Peteghem dans « Tertio », hebdomadaire flamand chrétien qui traite de thèmes politiques, sociaux, économiques, culturels, éthiques et religieux (Cf.Tertio n. 622 du 11 janvier 2012, http://www.tertio.be/sitepages/index.php?page=archief&id=2401). Pour l’économiste, il s’agit de bien autre chose que d’histoires d’argent. Pour sortir de la crise, il prône le retour à la « solidarité », en famille, entre amis.

    Mieke Derde, doctorante en théologie biblique à l'université de Leuven (Louvain) et professeur de physique-chimie, retient l'essentiel de cet entretien, pour les lecteurs de Zenit.

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  • Liège : quand Catholiques et Franc-Maçons se rencontrent…

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    Nul n’est une île, a fortiori dans une société plurielle.  Mais écouter le discours d’autrui ne signifie pas nécessairement y adhérer. C’est ce que démontre le lunch-débat organisé pour une centaine de participants le 25 janvier  à l’Université de Liège, le 25 janvier dernier, sur le thème «Questions et compatibilité entre Christianisme et Franc-Maçonnerie ». L’initiative de cette rencontre revient à l’Union des étudiants catholiques (cercle Ethique sociale) avec le concours du Forum « Calpurnia ».

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  • L'économie a besoin d'éthique pour fonctionner en vue de l'homme

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    C'était le 18 août dernier. Dans l'avion qui l'emmenait vers Madrid pour y retrouver les jeunes présents aux JMJ, le pape répondait ainsi aux questions des journalistes :

    «La crise économique actuelle confirme ce qui était déjà apparu lors de la précédente grande crise économique à savoir que la dimension éthique n'est pas une chose extérieure aux problèmes économiques mais une dimension intérieure et fondamentale.

    L'économie ne fonctionne pas seulement selon une autorégulation mercantile mais elle a besoin d'une raison éthique de façon à fonctionner en vue de l'homme. Il apparait donc de nouveau, comme Jean-Paul II l'avait écrit dans une encyclique sociale, que l'homme doit être le centre de l'économie et que l'économie ne peut se mesurer par les profits maximum mais pour le bien de tous et pour la responsabilité de l'autre. L'économie fonctionne bien si elle fonctionne de façon humaine et pour la responsabilité des autres. Mais cette responsabilité a aussi plusieurs dimensions. Responsabilité non seulement vis-à-vis de soi même mais aussi envers les autres nations, pour le monde.

    L'Europe est responsable pour l'entière humanité et il faut toujours penser les problèmes économiques avec cette clé de la responsabilité pour les autres, pour les parties du monde qui souffrent, pour ceux qui ont faim et ceux qui n'ont pas de futur.

    Troisième dimension, il faut penser l'économie en termes de responsabilité pour le futur. Nous savons que nous devons protéger notre planète et protéger le fonctionnement du service du travail économique pour tous. Nous devons aussi penser pour demain mais aussi pour aujourd'hui : si les jeunes d'aujourd'hui ne trouvent pas de prospectives dans leur vie, notre 'aujourd'hui' est dans l'erreur, il est mauvais. La doctrine sociale de l'Église ouvre la capacité de renoncer au maximum du profit et voir les choses dans la dimension humaniste et religieuse. C'est-à-dire : être l'un pour l'autre. On peut ainsi ouvrir des routes où les gens, dans les différentes parties du monde ne travaillent pas seulement pour eux mais aussi pour les autres.

    Ceci est possible. C'est un grand défi. Il faut une éducation le travail pour cela, c'est fondamental pour notre futur.»

    source : religioblog

  • La foi risque de s'éteindre

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    Selon Radio Vatican, le pape, vendredi, a exhorté les chrétiens à parler d'une seule voix et a insisté sur la gravité de la crise actuelle qui mettrait en péril la foi elle-même. Voilà qui nous éloigne de certains discours lénifiants qui tendent à relativiser la crise que nous connaissons, qui serait censée n'être pas plus grave que d'autres crises survenues dans le cours de l'histoire. Pour celui qui veut bien entendre, cette préoccupation du pape sous-tend nombre de ses interventions. Le Christ Lui-même n'a -t-il pas posé cette question : "quand le Fils de l'homme viendra sur terre, y trouvera-t-il la foi?" (Luc, 18,8).

    Benoît XVI s’est adressé, ce vendredi 27 janvier, en fin de matinée, aux membres de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi réunis ces jours-ci pour leur assemblée plénière. Le Pape a consacré l’essentiel de son discours aux aspects doctrinaux du dialogue œcuménique, insistant sur le devoir de cohérence avec l’enseignement du Concile Vatican II et avec la Tradition tout entière. S’il réaffirme l’importance de rétablir l’unité entre les chrétiens, Benoît XVI souhaite davantage de rigueur dans les dialogues.

    Les dialogues œcuméniques ont porté de nombreux fruits, mais Benoît XVI décèle quelques risques, en premier lieu celui de l’irénisme et de l’indifférentisme : autrement dit la tentation est de se focaliser sur ce qui nous unit en ignorant ce qui nous divise et de croire qu’on peut trouver son salut dans toutes les confessions, puisque de toute manière la vérité n’est pas accessible à l’homme. Une attitude contraire à l’esprit du Concile Vatican II et qui requiert la plus grande vigilance. Pour le Pape, il faut veiller à ne pas remplacer la foi par un moralisme dépourvu de fondement profond. Le cœur de l’œcuménisme doit être au contraire la foi dans laquelle l’homme rencontre la vérité qui se révèle dans la parole de Dieu. Sans la foi, le mouvement œcuménique serait réduit à une forme de contrat social auquel il serait dans l’intérêt de tous d’adhérer.

    Autre mise en garde, les documents produits par les divers dialogues œcuméniques ont un caractère provisoire. Seule l’Autorité ecclésiale peut les rendre définitifs après les avoir soigneusement étudiés.

    Enfin, 3è point important, le Pape estime que les questions morales, la vie humaine, la famille, la sexualité, la bioéthique, la liberté, la justice, la paix… constituent un nouveau défi pour les dialogues œcuméniques qui ne peuvent les ignorer. Il serait bon – souligne Benoît XVI – que sur ces questions nous puissions parler d’une seule voix en nous appuyant sur l’Écriture Sainte et la tradition de l’Église.

    Pour le Pape la foi aujourd’hui risque de s’éteindre, la crise est profonde, c’est le plus grand défi pour l’Église actuelle. Benoît XVI compte beaucoup sur l’Année de la foi qui s’ouvrira le 11 octobre prochain. Il s’agira d’un temps propice pour proposer à nouveau le don de la foi, l’enseignement lumineux du Concile Vatican II et la précieuse synthèse doctrinale offerte par le catéchisme de l’Église universelle. (Radio Vatican)

  • Crise financière : l'irresponsabilité de notre système collectif

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    Liberté politique propose une analyse de Pierre de Lauzun, directeur général-délégué de la Fédération bancaire française; il se demande si notre système collectif n’organise pas sa propre irresponsabilité :

    "Devant l’ampleur des crises que nous subissons, parler d’irresponsabilité va quasiment de soi. Mais elle va au-delà de ce qu’on dit habituellement.   

    Les marchés et les acteurs

    La première crise, celle de 2007, portait sur des crédits bancaires, empaquetés comme valeurs mobilières. La crise en a révélé les failles : des prêts trop souvent octroyés n’importe comment par n’importe qui, des instruments illisibles ou trop compliqués,  des notations peu fiables, un filtre insuffisant des professionnels qui mesuraient mal leurs risques. Des erreurs professionnelles graves, personnelles et collectives, qui sont en même temps des erreurs morales. On a péché, moralement, contre des exigences élémentaires de juste prix et de conseil. Encore faut-il rappeler le lien étroit entre compétence technique et moralité. Qui ne comprend pas la technique considérée a du mal à discerner ce qui est bien ou mal. Et qui ne respecte pas des règles morales ne peut être un bon professionnel sur la durée." ...

    Lire la suite : libertepolitique.com

  • Des nouvelles des chrétiens de Syrie

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    Source : legrandsoir.info

    "Chers amis, en ce jour où nous célébrons la fête majeure de notre communauté, celle de l’Unité, notre coeur est dans l’amertume mais non sans lever les yeux au ciel d’où vient tout secours.

    Notre vision s’éclaircit petit à petit : elle perce le mur inexpugnable de la désinformation. La réalité n’est pas binaire comme on nous l’assène. Elle est complexe. Les chrétiens de Syrie ont-ils encore une place au sein de la destabilisation entamée d’une société composite ? Le sort de la Syrie sera-t-il calqué sur celui de l’Iraq ? Nous ne savons pas. Nous prions...
    Ne nous oubliez pas !

    Pour mémoire et pour l’histoire :

    Les chrétiens du diocèse de Homs, Hama et Yabroud sont intégrés au tissu social comme des citoyens à part entière. Avant les évènements qui ensanglantent la Syrie il était inconvenant de décliner sa confession religieuse. Aujourd’hui il n’en est plus ainsi. Le conflit qui s’instaure est passé d’une réclamation populaire de liberté et démocratie à une révolution islamiste. Le vendredi 20 janvier le slogan fatidique a été brandi par les comités de coordination de la révolution : « le peuple veut déclarer le Jihad ! ». Jusqu’à présent nous n’avons pas fait état d’une « persécution » directe qui frapperait les chrétiens. Ils étaient englobés dans les sévices ciblant la population participant à la vie civile. Mais il semble que la donne commence à changer. Comme si la tendance qui couvait devenait dorénavant une consigne. Le futur le dira. Toujours est-il que nous portons à votre connaissance diverses agressions désormais franchement antichrétiennes :

    1- Aujourd’hui 25 janvier le Père Basilios Nassar, curé grec orthodoxe du village de Kafarbohom, province de Hama, a été abattu par des insurgés alors qu’il venait en aide à un homme agressé par les insurgés dans la rue Jarajima de Hama. C’est la première fois, depuis l’insurrection, qu’un prêtre est la cible de la violence aveugle qui est devenue l’arme redoutable d’une insurrection de plus en plus manipulée...

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