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Belgique - Page 357

  • BXL, 18 octobre : Concert Bach par le Laudantes Consort et l'Orchestre Osmose

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    Laudantes Consort et l'Orchestre Osmose

    Concert Bach.

    Le jeudi 18 octobre, ne ratez pas le prochain concert Bach du Laudantes Consort, qui se produira pour l’occasion avec le nouvel ensemble instrumental Osmose ! A travers la programmation des messes BWV 235 et 236 de JS Bach, aussi magnifiques que rarement exécutées, le Laudantes et l’ensemble Osmose mettront en lumière l’art de la parodie du génial compositeur allemand, qui s’inspira directement de ses propres cantates pour composer ces messes remarquables. Un moment de découvertes et d’émotions musicales que le Laudantes et l’Ensemble Osmose sous la conduite de Guy Janssens partageront avec vous ce jeudi 18 octobre à 20h30 à la Chapelle du Sacré-Cœur de Linthout. Réservation souhaitée et drink offert à l’issue du concert. Parlez-en autour de vous, le Laudantes a besoin de votre soutien pour continuer à vous faire découvrir ce répertoire avec un œil nouveau !GANISATEUR

    Laudantes Consort Tél. : 0477-65.65.01

    Théâtre du Sacré Coeur de Lindthout, av. des Deux Tilleuls 2, 1200 Woluwé-Saint-Lambert

    15 (€)

  • Et si on laissait les embryons tranquilles ?

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    Lu sur le site de “La Vie”, ce 8 octobre:

    Le prix Nobel de Médecine 2012 vient d'être décerné, ce lundi, au biologiste britannique John B. Gurdon et au médecin et chercheur japonais Shinya Yamanaka pour leurs découvertes sur les cellules souches. "Leurs découvertes ont révolutionné notre compréhension sur la manière dont les cellules et les organismes se développent", précise le comité Nobel. Une récompense à la hauteur de la révolution rendue possible par les travaux de ces deux chercheurs, dans le domaine de la thérapie génique.

    L'objectif poursuivi par la biomédecine, c'est de pouvoir réparer nos organes en utilisant les "cellules souches pluripotentes" qui ont la propriété de pouvoir se différencier en tous les tissus de l'organisme. Or ceux-ci proviennent essentiellement de l'embryon humain, en vertu de son stade de développement.

    En 2006 sur la souris, puis en 2007 sur l'homme, Shinya Yamanaka, a découvert, dans la suite des travaux de John B. Gurdon, que des cellules adultes pouvaient être reprogrammées en cellules souches similaires aux cellules embryonnaires, et que l'on pouvait les produire à volonté. La découverte de ces iPS (cellules souches pluripotentes induites) a ouvert la voie à de nouvelles perspectives de recherche, alors que les travaux réalisés sur l'embryon posent de graves questions éthiques, car ils supposent leur destruction.

    La dimension éthique est d'ailleurs la motivation première du chercheur, qui déclare s'être saisi de cette question suite à une visite dans une clinique de la fertilité. "Lorsque j’ai vu (cet) embryon, j’ai soudain réalisé qu’il y avait si peu de différence entre lui et mes filles. Je me suis dit qu’on ne pouvait pas continuer à détruire des embryons pour nos recherches. Il devait y avoir un autre moyen."

    Cette voie de recherche est soutenue avec force par les Eglises, parce qu'elle "ne pose pas de questions éthiques". En septembre 2006, le Vatican avait accueilli Shinya Yamanaka lors du premier congrès international sur l'avenir des thérapies avec cellules souches organisé par l'Académie pontificale pour la vie. C'est là que nous l'avions rencontré. C'était la première fois qu'il présentait en public ses travaux tout juste publiés quelques semaines auparavant dans une revue internationale.

    Passée inaperçue de l'opinion publique, son expérience démontrant la capacité d'une cellule à se régénérer grâce à l'introduction de quatre gènes commençait à secouer les milieux scientifiques. «Notre méthode présente l'avantage de n'avoir besoin ni d'embryon, ni d'ovocyte. Mais nous n'avons pas encore réussi à le prouver sur l'homme», avait alors expliqué le petit homme d'un ton modeste.A l'époque, en effet, ces travaux n'avaient pas été reproduits et méritaient d'être analysés avec prudence.

    Mais dans les milieux médicaux, on évoquait déjà une « révolution ». Ainsi Jean-Claude Ameisen, à l'Inserm, n'hésitait pas à parler d'une «révolution scientifique et éthique.  "L'originalité de ce travail, c'est qu'il ne s'inscrit pas dans la course à l'embryon que l'on constate ailleurs. Les Japonais ont pris le problème à l'envers et ont peut-être apporté la réponse que tous les autres cherchaient", ajoutait-il. Même enthousiasme chez Axel Kahn: «C'est une piste scientifique passionnante qui permettrait de disposer de cellules aux potentiels quasiment équivalents à ceux de l'embryon!»

    Reste que le chemin est encore long avant de pouvoir traiter des malades. Il s'agit d'apprendre à se servir de ces cellules, qui restent différentes de cellules embryonnaires, et dont il faut s'assurer qu'elles ne génèrent pas de cancer suite à leur mutation.

    Mais la mise en lumière de ces travaux par le comité Nobel représente un signal donné à la communauté scientifique internationale, au moment où la volonté d'aboutir des scientifiques dans ce domaine se fait toujours plus pressante, sans que les questions éthiques aient été résolues.

    En France, la loi cadrant la recherche sur l'embryon a été revue à plusieurs reprises, et justement, le Sénat est actuellement saisi d'un projet de loi qui ferait passer d'un régime d'interdiction avec dérogation à un régime d'autorisation encadrée. Le texte, déposé par le radical de gauche Jacques Mézard et adopté par les sénateurs en commission, y sera discuté le lundi 15 octobre 2012.

    Référence: Prix Nobel de médecine pour Yamanaka : une révolution scientifique et éthique

    Inutile de dire qu’en Belgique on est depuis belle lurette sous le régime de l’autorisation "encadrée", instaurée en 2003 sous le gouvernement des gauches socialo-libérales, le même qui fit passer aussi l’euthanasie (2002) et le mariage “gay” (2003).

    La loi du 11 mai 2003 relative à la recherche sur les embryons in vitro stipule en effet que cette recherche sur les embryons -surnuméraires ou créés spécialement aux fins de la recherche-  est autorisée "si toutes les conditions de la présente loi sont remplies et notamment si elle a un objectif thérapeutique ou vise l'avancement des connaissances en matière de fertilité, de stérilité, de greffes d'organe ou de tissus, de prévention ou de traitement de maladie"… 

  • Outrager Dieu, outrager l’homme…

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    LLChristians_photo.jpgNous avons déjà commenté ici , sous le titre Du blasphème contre Dieu à l’insulte contre l’homme , la réflexion que le chanoine Eric de Beukelaer a consacrée à ce sujet, sur son blog (un minisite de catho.be)

    Dans l’édition du 29 septembre de « M » le magazine du Monde, Louis-Léon Christians, revient sur la question précise du blasphème comme délit dans les législations européennes.  

    Louis-Léon Christians est professeur de droit des religions à l’université catholique de Louvain (U.C.L) et expert auprès du Conseil de l’Europe. Il est interviewé ici par Louis Couvelaire :

    « En France, le délit de blasphème n’existe pas. En revanche, il reste inscrit dans la loi dans d’autres pays d’Europe…

    Oui, c’est le cas en Allemagne, en Italie, au Danemark, aux Pays-Bas, en Grèce ou encore en Irlande. Mais la quasi-totalité de ces pays ne l’appliquent plus depuis la fin de la seconde guerre mondiale. La plupart sont de « vieilles » législations discriminatoires qui protègent exclusivement la religion établie. La Grande-Bretagne, par exemple, ne réprimait que les blasphèmes  à l’encontre du Dieu des chrétiens avant d’abolir sa législation en 2008. Quant à l’Italie, elle n’a pas renoncé au principe du délit de blasphème mais a abandonné la référence au Dieu des chrétiens dans les années 1990 et ouvert la protection anti-blasphème aux non catholiques. Cette législation n’a cependant jamais été appliquée, pas plus qu’en Irlande, qui est pourtant allée à contresens de l’histoire en votant une loi anti- blasphème il y a trois ans. Seule la Grèce orthodoxe fait appliquer le délit de blasphème. Aujourd’hui, le Conseil de l’Europe préfère mettre en avant le délit d’ « incitation à la haine religieuse ». Quelle que soit la religion.

    Que recouvre exactement ce délit ?

    Les interprétations divergent. Les Etats-Unis ne reconnaissent que l’incitation à la haine « directe », c'est-à-dire appelant directement à l’éradication d’un peuple, par exemple. S’il n’y a pas de « danger clair et immédiat » ou de propos spécifiques appelant à la violence, les lois sur la liberté d’expression prévalent. En revanche, les Européens acceptent l’incitation à la haine « indirecte », cachée derrière des propos ambigus. Toute la question est de savoir comment les juges interprètent ces discours non explicites. Il n’y a pas d’unanimité juridique sur la question en Europe. En Belgique, un prêtre a déclaré que « tous les bébés musulmans sont des bombes à retardement ». Ces propos tombent-ils sous le coup de l’incitation à la haine religieuse ?  Aujourd’hui, c’est au petit bonheur la chance.

    L’Europe ne tranche-t-elle pas ?

    Elle a du mal. D’autant que la Cour européenne des droits de l’homme applique également un test peu connu, appelé « le test de l’offense gratuite », qui fait référence à un propos qui ne « contribue à aucune forme de débat public capable de favoriser le progrès dans les affaires du genre humain ».

    En clair, aux yeux de la Cour européenne des droits de l’homme, il existe des offenses inutiles et des offenses constructives ?

    Exactement. On peut être condamné pour « offense gratuite » sans qu’il y ait « incitation à la haine », comme parler de la sexualité de Mahomet par exemple.

    Référence : « M » Le magazine du Monde, 29 septembre 2012, page 34.

    L’évolution de la jurisprudence européenne des « droits de l’homme »  est intéressante. Elle est sans doute due davantage au « revival » religieux des musulmans qu’à celui de l’Eglise…

  • Le sanctuaire de Banneux fait face aux difficultés de l'heure

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    Nous lisons sur L'Avenir.net :

    Au sanctuaire de la Vierge des Pauvres à Banneux, lieu bien connu des pèlerins en Belgique, même constat qu'à Lourdes: le nombre de visiteurs individuels reste assez stable, mais les pèlerins qui viennent en groupe pour un séjour plus long, eux, sont de moins en moins nombreux. Et avec eux, les dons et les offrandes qui sont les seules ressources du sanctuaire, qui ne reçoit aucun financement public.

    «Nous accueillons les pèlerins, les personnes malades ou handicapées. Nous ne sommes pas là pour faire du bénéfice, mais nous devons payer le personnel et les infrastructures… », dit un des employés du sanctuaire.

    En comptant les religieuses, 30 à 40 personnes travaillent sur le site pendant la «saison des pèlerinages » qui doit se terminer le 14 octobre. Un peu moins le reste de l’année.

    Heureusement, le sanctuaire de Banneux peut compter sur ses bénévoles : «Il y a toute une équipe et chacun a son rôle. Sans eux, certains postes ne seraient pas maintenus. »

    Pourtant, à Banneux, on ne se plaint pas de la situation : «Les gens donnent moins, c’est compréhensible, chacun regarde dans son porte-monnaie. C’est pareil dans toutes les structures, même dans la structure familiale : les gens vont partir en vacances une semaine au lieu de deux, ou ils iront moins loin. Parfois, on doit vraiment tirer sur la ficelle et reporter certains travaux à plus tard. Mais c’est comme ça partout et pour tout le monde… »

    A.Vt.

  • Bruxelles, 9-11 novembre : week-end "Jeunesse 2000"

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    tract j2000.pngtract paint.png" Tu ne sais plus où tu en es dans ta foi?"

    "Tu veux renconter d'autres jeunes croyants?"

    "Tu veux découvrir une Eglise jeune?"

    "Tu es fatigué(e) et as besoin d'un plein d'énergie?"

    Alors viens au week-end JEUNESSE 2000.

    Jeunesse 2000, c'est un weekend pour les jeunes de 16-30 ANS organisé par des Jeunes (ce qui garantit donc un week-end vivant !) . Le week-end aura lieu du 9 au 11 novembre 2012 au centre scolaire "Marie la Sagesse" (plus d'infos en lien)

    C'est un rendez-vous immanquable pour rencontrer Dieu, découvrir d'autres jeunes (croyants ou non, pratiquants ou non), pour redécouvrir qui on est et partager ses doutes et ses joie.

    Mais parce que nous avons besoin de témoins, et de points de repères, des enseignements seront donnés par différents prêtres. Mais après, en groupe de partage, chacun aura la possibilité de donner son avis, et de se situer. Des jeunes témoigneront de leur foi. De comment ils sont devenus cathos, et comment ils vivent leur foi au quotidien. Et puis, il y a tout le reste. Des temps de louange, l’eucharistie, le sacrement de réconciliation…

    Convaincu ou pas, tu es le bienvenu. Je t’invite à être curieux, et à venir découvrir les multiples trésors dont recèle notre Eglise. N'hésite pas à venir avec tes amis...

    PS : inscriptions et plus d'information: www.jeunesse2000.org (weekend - novembre- Bruxelles)

  • Belgique : des avortements plus nombreux, et plus que ne le disent les rapports...

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    L'Institut Européen de Bioéthique analyse le Rapport 2010-2011 de la Commission d’évaluation avortement

    Ci-dessous, les chiffres officiels[1]révélés dans ce 12e Rapport de la Commission d’évaluation de la loi dépénalisant l’interruption de grossesse.

    2006 : 17.640 2009 : 18.870
    2007 : 18.033 2010 : 19.095
    2008 : 18.595 2011 : 19.578

     Soit une augmentation de 1.938 interruptions volontaires de grossesse en 5 ans.
     
    Quelques traits pour l’année 2011

    Comme dans les précédents rapports, près de 42% des femmes ayant recours à l’avortement n’utilisaient pas de moyen de contraception pendant le mois qui a précédé la grossesse. Parmi les femmes qui utilisaient un moyen de contraception (principalement la pilule et le préservatif), 33% disent l’avoir employé de façon incorrecte, et 16 % affirment que la méthode a été inefficace.
     
    L’âge moyen des femmes ayant recours à l’avortement reste de 27 ans.

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  • Du blasphème contre Dieu à l’insulte contre l’homme

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    Lu sur le blog du chanoine Eric de Beukelaer :

    « Ce mardi 2 octobre, une interview dans le quotidien « La Libre »  a retenu mon attention.  “La Libre” a rencontré Sewif Abdel Hady, imam et orateur du Centre islamique et culturel de Belgique, qui est aussi le représentant en Belgique de la prestigieuse université/mosquée Al Azhar. Fondée au Xe siècle au Caire, Al Azhar est aujourd’hui l’institution sunnite la plus influente du monde musulman. Elle forme une bonne part des religieux du Moyen­-Orient.
    Le commentaire de La Libre ajoute: « Al Azhar promeut un islam modéré et ouvert sur le monde. Les paroles de cet homme de 43 ans, qui est aussi directeur de l’Institut islamique européen de Bruxelles, sont empreintes de sagesse et de tolérance. Des principes consubstantiels à l’islam, rappelle­-t-il » .

    Deux sagesses

    En lisant cette interview, je suis d’accord  que l’imam Sewif est un homme au propos sage et modéré. Il se situe à des années-lumières des furies ultra-salafistes ou de la caricature d’islam qu’offre « Sharia4belgium ». Ceci rend l’analyse de son propos d’autant plus intéressante. La sagesse dont il témoigne fut sans doute celle d’un certain catholicisme pré-conciliaire, mais elle n’est plus celle de l’Occident ou de l’Eglise catholique d’aujourd’hui. Imaginons un seul instant Mgr Léonard déclarant lors d’une interview à « La Libre »: « Le catholicisme refuse toute sorte de critique contre sa foi et les autres religions. Dès qu’il y a une insulte à l’égard d’une religion, quelle qu’elle soit, il est normal de se mettre en colère ». Ce n’est pas du tout ce que pense l’archevêque, qui est un homme de débat. Mais, s’il l’avait fait, cela ferait un beau pétard. Les médias en feraient leur « une » pendant des semaines, s’indignant à qui mieux-mieux. Pourtant, c’est exactement ce qu’à dit l’imam, en parlant des musulmans.

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  • Salzinnes, 17 octobre : un film et un débat autour de "l'affaire Michelle Martin"

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    Suite à "l'affaire Martin",

    le ciné-club de la paroisse Ste Julienne à Namur consacre
    sa séance du mercredi 17 octobre
    au thème:
    "Vengeance ou pardon?"
     
    Au programme:

    le film d'Alejandro Iñarritu, "21 grammes",
    suivi d'un échange avec le Père Xavier Dijon sj, prêtre et juriste

    (Foyer Ste Anne, entrée rue Simonis, à 20 heures précises, PAF 3,5 euros)

  • L'Eglise doit relancer le dialogue avec l'homme moderne

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    L’hebdomadaire « Le Vif » du 3 octobre écrit, sous ce titre : « Début octobre, on célèbre les 50 ans du deuxième concile œcuménique du Vatican, mieux connu sous le terme de Vatican 2. Un demi-siècle plus tard, le théologien Jürgen Mettepenningen, ancien porte-parole de Monseigneur Léonard, trouve qu’il est grand temps de lancer un nouveau concile. « Pour sauver l’église »  

    Et voici ce que déclare au magazine l’ancien et éphémère oracle des évêques belges :

     « Est-ce qu’un nouveau concile pourrait sauver l’église ? », c’est la question centrale du nouvel essai de Jürgen Mettepenningen, théologien et essayiste. Connu pour avoir démissionné il y a deux ans de son poste de porte-parole de Monseigneur Léonard. Une démarche en accord avec le personnage puisque, en tant que catholique croyant, il estime de son devoir de faire un état des lieux de situation. Pour lui, point de place au doute : l’Église catholique qui lui tient tant à cœur ne va pas bien du tout.

    Jürgen Mettepenningen : Lorsque je compare Jean XXIII et Benoît XVI, je ne peux avoir qu’un respect immense pour la vision affutée et les intuitions du premier. Jean XXIII avait intuitivement compris que l’église s’érodait de l’intérieur : son message sonnait creux et une crise latente en résultait. L’église était tout simplement en train de passer à côté des évolutions de notre société. C'est pour cette raison- et à la surprise générale - qu'il a réuni un concile pour discuter des problèmes fondamentaux et pour trouver une manière de les aborder. Et ce, alors que l’église trouvait qu’il n’y avait pas de problèmes, ou si peu. C’est étrange. À l’époque il y avait peu de demandes du monde catholique envers un concile et pourtant Rome en a organisé un et maintenant qu’il y a un large consensus au sein du monde catholique pour en organiser un, Rome n’en veut plus.

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  • Battice, 15 octobre : Frigide Barjot aux grandes conférences du lundi au Pays de Herve

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    Saison 2012-2013 des grandes conférences du lundi au pays de Herve

    LUNDI 15 OCTOBRE 2012, 20H00 : Frigide BARJOT

    « De Saint-Tropez au Saint-Esprit, de Laurent Ruquier à Jésus-Christ » 

    Ancienne gloire de l’actualité « people », habituée des émissions « chaudes » sur les télévisions françaises, Frigide Barjot est devenue aujourd’hui une véritable militante de la foi chrétienne. Avec son dynamisme et sa jovialité, elle nous partagera son étonnant parcours de vie et nous invitera à la suivre sur les chemins de Jésus-Christ.

    Au Cercle Saint-Vincent (rue du Centre, 30 à 4651 Battice).

    Participation aux frais : 5 euros (gratuit pour les jeunes); pas de réservation. C’est une organisation du Doyenné de Herve, avec le soutien de « Médias Catholiques ». Renseignements : 0477/345431.

  • Oser parier sur l'avenir de la Belgique

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    Le Vif titre : "La Belgique a de beaux jours devant elle". Il s'agit d'une recension d'un livre intitulé "Singulière Belgique", "qui sort aujourd’hui chez Fayard, et rame à contre-courant du climat actuel, qui annonce comme inexorable la fin à plus ou moins long terme de la Belgique." Sans avoir eu le loisir de le lire, nous prenons le risque d'attirer votre attention sur cette publication qui va, semble-t-il, dans la bonne direction, à contre-sens des pronostics habituels, et ose affirmer qu'il y a un avenir pour la Belgique. 

    "...Un ouvrage, rédigé par 22 experts belges – francophones, néerlandophones, germanophones  – et dirigé par Astrid von Busekist, professeure de sciences politiques à Paris, destiné à des lecteurs non belges mais qui en apprendra beaucoup à un large public noir-jaune-rouge, intervient 230 pages plus loin, en guise de conclusion : « Vers 1918, la Tchécoslovaquie naissante inspirait à Franz Kafka un Procès d’intention permanent, un Château de toutes les conspirations et une Métamorphose dégradante et apparemment involontaire. De nos jours, ces symboles s’appliquent à merveille à un autre Etat antinomique qui, en voie de dédoublement et rendant kafkaïenne jusqu’à sa loi fondamentale, a de plus en plus prise sur l’individu, notamment sur sa langue, donc sur sa pensée. De ce fait, cet Etat a finalement encore un bel avenir devant lui. » "

    Lire la suite mais retenons cette conclusion :
    "Bref, comme indiqué en préambule, « aucun des contributeurs à cet ouvrage, malgré la critique quelquefois rude adressée à leurs compatriotes, n’envisage la scission du royaume. On pourrait y voir une simple position de raison (que faire de Bruxelles ? comment assurer l’indépendance économique des parties ?), mais l’attachement semble plus profond et l’optimisme plus raisonné. » 

    Un livre qui tranche, dans l’atmosphère mortifère quasiment généralisée, volontiers relayée et entretenue, selon Singulière Belgique, par les dirigeants politiques et les médias. Un livre qui affirme, en somme, que face aux innombrables forces centrifuges qui l’éliment, la Belgique résistera en tant qu’Etat en s’appuyant ses gènes centripèdes." 

    Singulière Belgique, sous la direction d’Astrid von Busekist, Editions Fayard, 292 pages, 22, 50 euros
  • Wanfercée-Baulet, 15 octobre : messe et veillée en l'honneur de Notre-Dame des Affligés

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    wpe1.gifLe lundi 15 octobre, on fête Notre-Dame des affligés,

    en sa chapelle à Wanfercée-Baulet.

    à 10h, messe avec bénédiction des familles

    à 20h, veillée aux flambeaux avec l'accordéoniste Pierre Caseau.

    (Sur l'autoroute E42 Liège -Mons, c'est la sortie 14 Sambreville; se diriger vers l'église Saint Pierre de Wanfercée-Baulet puis descendre la rue de la chapelle.)


    Notre-Dame consolatrice des Affligés à Wanfercée-Baulet

    On trouve dans un feuillet de la paroisse et dans La Belgique à Marie de l’abbé Maho, Bruxelles, 1927, les indications suivantes concernant la chapelle de Notre-Dame des Affligés à Wanfercée-Baulet.

    Cette Sainte Madone est d’une vénération séculaire, non seulement dans la paroisse et les environs mais aussi dans une grande partie des diocèses de Malines et de Namur.

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