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Belgique - Page 360

  • Belgique : l'avortement en augmentation

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    RTL-TVI pose cette question "Pourquoi le nombre d'avortement augmente ?

    ... et y répond de la façon suivante :

    "Selon le rapport annuel de la Commission nationale d'évaluation chargée d'évaluer l'application des dispositions relatives à l'interruption de grossesse, l'augmentation du nombre d'avortements  (19.578 interruptions volontaires de grossesse en Belgique) touche principalement les femmes âgées de 20 à 35 ans, et donc pas les adolescentes. Pour ces dernières, les chiffres sont d'ailleurs restés stables ces 5 dernières années. 

    Les différentes raisons

    Près de 7 femmes qui ont subi un avortement sur dix ne sont pas mariées et ne l'ont pas encore été. La moitié n'a pas eu d'enfants. Quarante pour cent s'estiment trop jeunes, sont encore étudiantes ou n'ont pas encore envie d'avoir un enfant. Pour 10% des femmes concernées, des problèmes relationnels ont guidé leur décision d'avorter. Dans près de la moitié des cas, les femmes n'avaient utilisé aucun moyen de contraception et une sur trois n'avait pas utilisé le leur de manière correcte. Certaines femmes disent ne pas avoir assez d'argent pour se payer la contraception et  reviennent donc régulièrement se faire avorter."

    D'où l'urgence de s'associer aux 40 Days for Life comme Daniel Hamiche nous y invite sur Americatho :

    40 Days for Life : c’est dans deux jours !

    La nouvelle campagne des 40 Days for Life s’annonce déjà comme la plus importante jamais organisée aux États-Unis : elle se déroulera dans 314 villes (dans 49 États de l’Union, plus le District de Washington), dans 7 provinces du Canada et également en Angleterre, en Australie, en Espagne et, pour la première fois, en Ouganda ! Pendant 40 jours, et 24 h sur 24, des vigiles vont se succéder devant des centaines d’avortoirs pour prier afin de mettre un terme à l’abomination de l’avortement. Comme pour chaque campagne, je vous invite à vous associer, par une prière de l’“arrière”, à nos frères Américains, en priant une dizaine de chapelet (c’est-à-dire 10 Je vous salue Marie par jour et pendant quarante jours) aux intentions des 40 Days for Life. Cette campagne d’automne commence dans deux jours le 26 septembre et s’achèvera le 4 novembre. Je compte sur vous pour vous y associer et je vous invite à vous inscrire ici. Les inscrits, comme pour toutes les précédentes campagnes, recevront une modeste Lettre quotidienne d’informations accompagnée de la citation de la Sainte Écriture à méditer et de l’intention particulière de prière du jour. J’espère de tout cœur que nous serons cet automne encore plus nombreux que lors du dernier Carême à prier avec ferveur aux intentions des 40 Days for Life. J’attends donc votre inscription ici. Merci !
  • BXL, 2 octobre : Un séminaire sur la discrimination à l'égard des chrétiens en Europe

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    images (3).jpgPour la deuxième année consécutive, la COMECE (Commission des Episcopats de la Communauté Européenne) organise

    un séminaire d'une demi-journée

    sur l'intolérance et la discrimination à l'égard des chrétiens en Europe,

    en coopération avec le Groupe des Conservateurs et Réformistes européens (ECR Groupe) et le Groupe du Parti populaire européen (Groupe PPE) au Parlement de l'Union européenne:

    Mardi 2 octobre, 9H30 - 13H00, salle JAN Q2 (Parlement Européen)

    Le séminaire de cette année mettra l'accent sur les points suivants: présentation des rapports sur la situation des chrétiens en Europe et sur la liberté de religion en Europe: développements positifs et défis actuels. Après avoir acquis une vision claire de la situation actuelle des chrétiens en Europe, nous aimerions en savoir plus sur la réaction des députés à la situation susmentionnée.

    Pour ce séminaire, la participation de journalistes de premier plan tels que l'Observatoire sur l'intolérance et la discrimination contre les chrétiens en Europe, le Centre européen pour le droit et la justice et de l'Office parlementaire de la Conférence épiscopale d'Ecosse sont attendus. Les experts juridiques originaires de Lituanie, d'Espagne et du Vatican sont également invités. Enfin, les députés et autres fonctionnaires de l'UE vont livrer leur propre expertise.

    Le séminaire proposera une réflexion sur les résultats positifs de la lutte contre l'intolérance et de la discrimination à l'égard des chrétiens en Europe. L'affaire Lautsi a été un grand succès, non seulement parce que le droit à la liberté religieuse a été confirmé, mais aussi parce que l'opinion publique en Europe en a entendu parler, les citoyens sont devenus plus conscients du problème et plus actifs. Un autre résultat positif est la mise en place de nouvelles institutions qui travaillent sur l'intolérance et la discrimination contre les chrétiens en Europe. La même chose pourrait être dite au sujet de la discussion du rapport McCafferty au sein du Conseil de l'Europe.

    Télécharger le programme

    Inscription obligatoire. S'inscrire avant le mercredi 26 septembre: http://www.comece.org/site/en/activities/events/article/5131.html

  • La première foire musulmane de Bruxelles sera islamiste

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    Sous le titre "Les Frères musulmans font leur foire", Marie-Cécile Royen présente dans le Vif du vendredi 21 septembre 2012, la première foire musulmane de Bruxelles. D'après elle, "la tonalité générale de la première foire musulmane de Bruxelles (ou de Belgique, selon les ambitions) est donc connotée islamiste." :
    Du 28 septembre au 1er octobre, le site de Tours & Taxis accueillera la première foire musulmane de Bruxelles. Selon les estimations peut-être trop optimistes des organisateurs, 25 000 visiteurs sont attendus au détour de 100 à 150 stands à connotation islamique ou moyen-orientale : services financiers, littérature, nourriture, mode, déco, etc. Un but de sortie en soi, mais pas seulement.
    Comme son aînée française qui se tient chaque printemps au Bourget, près de Paris, l'événement est organisé par la société Gedis. Celle-ci dépend de l'Union des organisations islamiques de France (UOIF), cataloguée Frères musulmans. Dans la partie « forum », les conférenciers ont été choisis par la Ligue des musulmans de Belgique, également d'obédience FM. Son vice-président, Karim Azzouzi, refuse pourtant d'assumer l'étiquette de son organisation. Peur de la légende noire des FM ? « Les musulmans se considèrent comme des citoyens normaux, ils veulent s'impliquer dans la société en mettant en avant les valeurs de solidarité, de liberté et d'égalité, tout en maintenant toujours le rapport à Dieu, à la foi, à la spiritualité. Il y a plusieurs courants chez les musulmans. Certains ont une lecture très rigoriste des textes. D'autres, comme le Conseil européen des avis juridiques [NDLR : fatwa] et de la recherche, cherchent à relire les textes à la lumière du contexte. »

  • Les évêques congolais au coeur de la crise

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    L’ancien Congo Belge s’est-il jamais relevé de l’effondrement brutal advenu dès les premiers jours qui ont suivi la proclamation de son indépendance, voici plus d’un demi-siècle? Ce qui s’y passe aujourd’hui n’est qu’un épisode de plus d’une histoire malheureuse et souvent dramatique qui prend sa source dans la manière désastreuse dont la Belgique a géré la décolonisation de ce grand et beau pays. Un “poto-poto” dans lequel celui-ci s’est embourbé, sous le regard indifférent d’une opinion belge qui, déjà à l’époque, n’en avait que faire. 31039_rdc-cenco_440x260.jpgLes “matinales” du site “La Vie” font le point du jour, ce 21 septembre 2012:

    “Devant la guérilla du Nord-Kivu en la République démocratique du Congo, les évêques catholiques ont célébré une messe en plein territoire rebelle pour marquer leur refus de la partition.

    C'est dans l'église Saint-Aloise de Rutshuru, l'une des villes tenues par la rébellion des guerilleros du M23, que plusieurs évêques de la Conférence épiscopale congolaise (CENCO) ont célébré une messe hier. Un geste fort dans cette région du Nord-Kivu, qui depuis le mois de mai dernier voit ressurgir le spectre de la guerre civile. Car derrière la rébellion du M23, c'est le problème des Tutsis du Congo qui est en ligne de mire. La minorité tutsie de la République démocratique du Congo est en effet traditionnellement discriminée par le pouvoir central, et cela remonte aux sombres années de la dictature Mobutu : en 1998, il y a même eu une véritable chasse aux Tutsis dans la capitale Kinshasa.

    En 2008, quelques anciens officiers de l'armée congolaise créent le CNDP (Conseil national pour la défense du peuple) sous l'égide du général Nkunda. Ils exigent de Kinshasa une plus grande représentativité de la minorité tutsie dans les instances dirigeantes de la  région du Nord-Kivu, où ils sont très majoritairement installés. Mais voilà: le pouvoir congolais ne respecte pas, selon eux, ses engagements. En mai dernier, la rébellion entame une lutte armée.

    Pour les évêques congolais, il est hors de question de laisser la guerre s'installer dans une région extrêmement peuplée, et où les Hutus, marqués par des massacres perpétrés par Laurent Kabila et où des dizaines de milliers de personnes ont péri, pourraient eux aussi prendre les armes et faire basculer toute la région dans un nouveau conflit génocidaire. D'autant que comme souvent, le drame humain se calque sur une problématique économique majeure: l'exploitation des mines de coltan, minerai rarissime utilisé en microélectronique, que plusieurs groupes et milices se partagent. Depuis le début du conflit armé, la CENCO ne cesse de lancer des appels à refuser la "balkanisation du pays", selon un des termes récurrents qu'elle emploie: organisation de marches pour la paix, interventions auprès du gouvernement et des rebelles pour essayer de faciliter les contacts, les évêques font tout pour éviter la guerre.

    La messe célébrée par quelques membres de la CENCO revêt donc une haute valeur symbolique. Restés très discrets durant et après la messe, les évêques ont rencontré les chefs rebelles du M23, et souligné simplement en sortant que "la guerre du M23 est injuste et injustifiée. La RDC reste indivisible. Les ressources minières de la RDC ne devraient pas faire l’objet d’une exploitation illégale par quelque homme armé que ce soit". Et ils sont repartis pour Kinshasa, où ils essaieront encore de jouer les intermédiaires avec le pouvoir - sans certitude d'être entendus.”

    Ici: Les évêques congolais au coeur de la crise

    L’Eglise : la seule institution léguée par la colonisation qui se soit développée en évoluant sans heurts avec son passé et la seule structure qui tienne réellement. Aujourd’hui les fils africains ont succédé aux pères missionnaires, souvent pour le devenir à leur tour…là d’où venaient ceux qui leur ont apporté le Christ. A méditer.

  • BXL, 13 octobre, "Les défis du couple aujourd'hui" par le Père Denis Sonet

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    Denis Sonet, invité par l’équipe de “la Traversée” (www.latraversee.be), viendra parler des défis du couple, le samedi 13 octobre à 20h (veille des élections), au Fanal à Uccle. Cette conférence s’adresse à tous: parents ou jeunes adultes.

    Prêtre et conseiller conjugal, Denis Sonet a toujours été passionné par les questions que se posent les couples, les familles et les jeunes, à propos de la vie affective et sexuelle. En 1962, il fonde le CLER, (Centre de Liaison des Équipes de recherche - Amour et Famille), une association française reconnue d'utilité publique. Il propose des parcours de formation sur le couple, le mariage et sa préparation, les tensions et violences conjugales et familiales, l'écoute et l'éducation des enfants et des adolescents, l'éducation sexuelle, etc, etc,... Incroyablement jeune de coeur et d'esprit, il a suivi depuis longtemps les évolutions sociologiques qui ont traversé notre monde occidental. 

  • Liège : inauguration d’une vitrine numérique pour les paroisses et sanctuaires du centre-ville

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    Le 17 septembre, c’est la fête de saint Lambert – patron du diocèse de Liège – mais aussi de l’Unité Pastorale qui regroupe les paroisses du cœur historique de Liège. C’est donc cette date symbolique qui a été choisie pour lancer le site web de « l’Unité Pastorale Saint-Lambert au cœur de Liège » (UPSL). L’UPSL regroupe – en lien avec la Cathédrale – les paroisses de Liège-centre. Curieusement, l’UPSL n’avait pas encore de présence sur internet, alors que tant d’autres Unités Pastorales avaient franchi le pas. La raison en est que le centre-ville est constitué de très nombreuses réalités catholiques. Regrouper celles-ci dans un site qui soit tout à la fois complet et lisible, n’était pas chose facile. Avec l’aide d’un jeune professionnel et de dynamiques bénévoles, cette lacune est désormais comblée.

    Ce lundi à 11h30, Mgr. JOUSTEN, évêque de Liège, a donc symboliquement ouvert au public le nouveau site web, et ceci au cours d’un point presse qui se déroula dans la salle du chapitre de la cathédrale. Après un mot de bienvenue du chanoine Eric de BEUKELAER, curé-doyen de l’UPSL, l’évêque a inauguré le nouveau site. Ensuite Stéphane FUNTOWICZ, concepteur du site, ainsi que Leonor De MULLEWIE et Jean-Christophe THIRY, les deux administrateurs bénévoles, en ont expliqué le fonctionnement.

    Une diversité insoupçonnée. Pour en savoir plus, cliquez ici :  www.upsl.be

    Contact : Pour l’UPSL – Eric de Beukelaere.debeukelaer@catho.be GSM: +32(0)474.35.90.27

  • Bulletin de l'Institut Européen de Bioéthique (17/9/2012)

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    Sommaire

  • L' "Union" à Liège: Conférence et Messe de Rentrée

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    Rentrée le Samedi 6 octobre 2012

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     Plus d'informations, cliquez ci-dessous: 

    http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com 

  • Cachez cette référence que je ne saurais voir…

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    Le recteur des Facultés universitaires Notre-Dame de la Paix de Namur (FUNDP) a annoncé vendredi la décision de modifier le nom de l’institution universitaire namuroise. Elle s’appellera désormais “Université de Namur”. Le changement de nom des FUNDP en Université de Namur s’inscrit dans une volonté de renforcer la visibilité de l’institution. “Nous ressentions le besoin de proclamer que nous sommes une université. Nous accomplissons de manière complète nos différentes missions”, a expliqué le recteur, Yves Poullet. Ici : Les Facultés universitaires Notre-Dame de la Paix deviennent l’Université de Namur

    La visibilité mondaine s’entend, pas la visibilité catholique. Enfouissement ou apostasie ? Cela se discute, comme disait Jean-Luc Delarue. Un beau cadeau pour le cinquantenaire de Vatican II ?

     

  • 13-14 octobre : Marche des pères de famille de Spa à Banneux

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    Cliquer sur l'image pour avoir accès au dépliant avec les informations concernant cette activité.

  • Le riche programme d'activité de la Famille Saint-Jean pour 2012-2013

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    shapeimage_8.pngNous ne pouvons reproduire ici, tant il est foisonnant, le programme des activités proposées par la Communauté Saint-Jean.

    En cliquant sur l'image ci-contre, vous accéderez à la brochure (en pdf) où vous aurez accès au programme du prieuré de Banneux.

  • Eviter la banalisation de l'humain dans le système des soins

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    9782842761738.pngL'univers médical devient de plus en plus performant mais aussi très "technique", avec le risque de perdre de vue la dimension humaine du patient, dans son intégralité. Un livre approche ce thème et permet d'en approfondir la réflexion :

    La banalisation de l'humain dans le système de soins
    De la pratique des soins à l'éthique du quotidien

    Sous la coordination de : Michel Dupuis, Raymond Gueibe, Walter Hesbeen

    Collection : Seli Arslan
    Editeur : Seli Arslan

    En se fondant sur des apports théoriques, des partages d’expériences et d’observations, les auteurs, issus de structures de santé et de formations, réfléchissent aux moyens d’atténuer le risque de banaliser l’humain dans le système de soins.

    Présentation de l'éditeur :

    Il est indéniable que la recherche et la tech­nologie biomédicales ont permis au sys­tème de soins de s’organiser en vue de pro­poser à la population des moyens d’actions de plus en plus performants voire auda­cieux. Mais il est tout aussi indéniable que la place de l’humain, tant celui qui reçoit des soins que celui qui a choisi pour métier d’en donner, gagnerait à être repensée au sein de ce système.

    Dès lors, comment écarter ou, du moins, atténuer le risque de banaliser l’humain ? Pour tenter de répondre à cette question, les auteurs se fondent sur des apports philosophiques et théoriques tout en ayant recours à des partages d’expériences et d’observations. Ces dernières ont été mises en perspective au cours de séminaires menés dans le cadre du GEFERS. Les participants, issus de structures de soins et de formations, ont ainsi eu l’opportunité de débattre, de mettre par écrit leurs réflexions et expériences, d’exercer leur esprit critique. Celui-ci a été particulièrement aiguisé par la forme théâtrale. Chacun des êtres humains jouant dans une des pièces quotidiennes où entrent en relation personnes soignantes et personnes soignées peut en effet d’un jour à l’autre interpréter différemment son rôle, révéler d’autres facettes de sa singularité.

    La « frénésie du faire » qui caractérise souvent l’organisation des soins et des pra­tiques conduit à un travail plus systématique que subtil. Le risque augmente alors de la mise entre parenthèses de la singularité et de la sensibilité de chacun, ce qui peut déboucher sur sa banalisation. Ce livre vise à mettre en alerte sur une telle situation, et propose de réfléchir à ce que serait un système de soins davantage fondé sur l’humain.