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Eglise - Page 1074

  • Avons-nous vraiment confiance dans le Christ ? Homélie du Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine pour le 27e dimanche du temps ordinaire

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    Prédication du père Michel-Marie Zanotti-Sorkine (Lc 17, 5-10) pourle 27e dimanche du temps ordinaire (archive du 6 octobre 2013)

    http://www.delamoureneclats.fr / http://www.unfeusurlaterre.org

    Évangile : La puissance de la foi - L'humilité dans le service (Luc 17, 5-10)

    Les Apôtres dirent au Seigneur : « Augmente en nous la foi ! » Le Seigneur répondit : « La foi, si vous en aviez gros comme une graine de moutarde, vous diriez au grand arbre que voici : 'Déracine-toi et va te planter dans la mer', et il vous obéirait. Lequel d'entre vous, quand son serviteur vient de labourer ou de garder les bêtes, lui dira à son retour des champs : 'Viens vite à table' ? Ne lui dira-t-il pas plutôt : 'Prépare-moi à dîner, mets-toi en tenue pour me servir, le temps que je mange et que je boive. Ensuite tu pourras manger et boire à ton tour.' Sera-t-il reconnaissant envers ce serviteur d'avoir exécuté ses ordres ? De même vous aussi, quand vous aurez fait tout ce que Dieu vous a commandé, dites-vous : 'Nous sommes des serviteurs quelconques : nous n'avons fait que notre devoir.' »

  • L'archevêque de Paris dénonce la dictature d'une vision totalitaire sur l'avortement

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    De Clémence Houdaille sur le site du journal La Croix :

    Le cardinal Vingt-Trois dénonce « la dictature d’une vision totalitaire sur l’avortement »

    L’archevêque de Paris s’exprimait, vendredi 30 septembre, sur l’amendement au projet de loi égalité et citoyenneté, destiné à étendre le délit d’entrave aux sites Internet se rendant coupables d’« allégations » ou de « présentations faussées » sur l’avortement.

    Dans son entretien hebdomadaire sur les ondes de Radio Notre-Dame, le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, s’est exprimé vendredi 30 septembre sur l’amendement au projet de loi égalité et citoyenneté, destiné à étendre le délit d’entrave aux sites Internet se rendant coupables d’« allégations » ou de « présentations faussées » sur l’avortement (rejeté jeudi 29 septembre par la commission spéciale du Sénat chargée du projet de loi).

    Le cardinal Vingt-Trois appelle à une « prise de conscience que l’avortement n’est pas un progrès » mais « un échec social », puisque « la société ne permet pas à des femmes de mener à bien leur grossesse », et « un échec personnel, parce que des femmes sont dans des situations de détresse d’où elles ne pensent pas pouvoir sortir autrement que par l’avortement ».

    « Essayer de faire croire que l’avortement est une intervention banale sous prétexte qu’elle peut être conduite sans grand risque physiologique, c’est une plaisanterie, a poursuivi l’archevêque de Paris. Parce que toutes les personnes qui ont subi un avortement savent que ce n’est pas un acte banal, que c’est un acte traumatisant non pas premièrement physiologiquement mais humainement et psychologiquement et que c’est un acte grave qu’on ne peut pas prendre à la légère. » « En ayant supprimé le temps de réflexion qui était prévu par la loi originelle, on a déjà fait sauter un verrou de prise de conscience, a encore déclaré le cardinal Vingt-Trois. Si on arrive à interdire de s’exprimer sur les conséquences de l’avortement, on entrera complètement dans la police des idées et dans la dictature d’une vision totalitaire sur l’avortement. »

    Interrogé sur le fait que ce sujet n’est pas abordé par les candidats aux prochaines élections, l’archevêque de Paris a estimé que c’était « une question trop difficile et trop délicate, trop nuancée pour en faire un thème de campagne ».

    « Porter atteinte à la vie d’autrui n’est pas un droit, a-t-il encore affirmé. Ça peut être une contrainte, une situation sans issue, mais on ne peut pas en faire un droit ni surtout un signe de progrès. »

    Mercredi 28 septembre, c’est le porte-parole de la Conférence des évêques de France qui s’était exprimé sur le sujet sur le réseau social Twitter. « A-t-on encore le droit de dire qu’il existe des alternatives à l’avortement et que ce dernier n’est pas sans conséquences pour les femmes ? » s’était-il interrogé.

  • En Géorgie, le pape dénonce une "guerre mondiale" contre le mariage

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    Du site de lalibre.be :

    Le pape François dénonce une "guerre mondiale" contre le mariage

    Le pape François a dénoncé samedi à Tbilissi une "guerre mondiale" en cours contre le mariage, évoquant la "théorie du genre", devant des prêtres et catholiques géorgiens.

    Répondant aux interrogations exprimées devant lui par une mère de famille, Irina, le pape a expliqué combien il était indispensable de défendre le mariage, "la plus belle chose que Dieu ait créée".

    "Irina, tu as évoqué un grand ennemi, la théorie du genre, aujourd'hui il y a une guerre mondiale pour détruire le mariage", a lancé le pape devant quelques dizaines de représentants de la petite communauté catholique géorgienne, très minoritaire dans la Géorgie orthodoxe.

    Elle ne se fait pas avec des armes, mais "avec des idées", a-t-il affirmé, évoquant une "colonisation idéologique".

    Durant son voyage aux États-Unis en septembre 2015, le pape François avait déjà dénoncé devant l'ONU "la colonisation idéologique" qui impose aux "peuples" des "modèles de vie anormaux et irresponsables", dans une allusion implicite à la théorie du genre et au mariage gay. Il avait demandé aux Nations unies de reconnaître "une loi morale inscrite dans la nature humaine elle-même, qui comprend la distinction naturelle entre homme et femme".

    "L'homme et la femme qui ne font qu'une seule chair sont l'image de Dieu", et "il faut tout faire pour sauver le mariage", a-t-il insisté. "Quand on divorce, on salit l'image de Dieu", a-t-il encore dit.

    Revenant sur les difficultés des couples mariés, souvent tentés par la séparation, le pape les a encouragés à se quereller autant qu'ils le veulent, "c'est une chose normale", mais à se réconcilier ensuite dans la même journée.

    Car, a-t-il souligné, "la guerre froide du jour d'après est très dangereuse".

    Et si la tentation de l'adultère devait survenir, "vous devez demander tout de suite de l'aide", a-t-il encore dit.

    Le pape François est arrivé vendredi en Géorgie, première étape d'un court séjour dans le Caucase, qui doit le conduire dimanche en Azerbaïdjan.

  • Les intentions du pape pour le mois d'octobre

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    Source

    Intention de prière universelle

    Le pape François invite tous les chrétiens, à travers son Réseau mondial de prière,  à porter plus particulièrement dans leurs prières, les journalistes : 

    « Prions pour que les journalistes, dans l’exercice de leur profession, soient toujours conduits par le respect de la vérité et un réel sens éthique. »

    Il a pu dire: « Dans ce monde, les médias peuvent contribuer à nous faire nous sentir plus proches les uns des autres ; à nous faire percevoir un sens renouvelé de l’unité de la famille humaine, qui pousse à la solidarité et à l’engagement sérieux pour une vie plus digne. »

    Intention pour l’évangélisation

    Le pape François invite aussi les baptisés à prier, en ce mois de la mission,

    pour que « la Journée Mondiale des Missions renouvelle dans toutes les communautés chrétiennes la joie et la responsabilité de l’annonce de l’Évangile ».

  • Eglise du Saint-Sacrement à Liège : le 2 octobre à 10h00, liturgie du Premier Dimanche du mois

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    L’église du Saint-Sacrement, Boulevard d’Avroy, 132 à Liège est particulièrement attentive au soin apporté à la célébration de la liturgie dominicale, en particulier sur le plan de la musique dédiée au culte.

    Dans cet esprit, elle inaugure le dimanche 2 octobre prochain à 10h00 une messe appelée à se renouveler chaque premier dimanche du mois à la même heure, avec le concours du chœur grégorien de l’église, l’organiste Patrick Wilwerth, professeur au conservatoire de Verviers et deux excellents violonistes membres de l’Ensemble instrumental Darius : Anne-Sylvie Primo et Frédéric Vandendunghen :

    Affiche-messe dimanche.jpg

    Ref. Eglise du Saint-Sacrement à Liège : chaque premier dimanche du mois à 10h une messe célébrée en chant grégorien avec le concours de l’orgue et du violon

    JPSC 

  • Quand les rescapés de Saint-Etienne-du-Rouvray se confient

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    Lu sur le site de l'hebdomadaire "Famille Chrétienne" (Luc Adrian) :

    Confidences exclusives des rescapés de Saint-Étienne-du-Rouvray

    Repères

    Le 26 juillet 2016, deux djihadistes interrompent la messe matinale célébrée quotidiennement en l'église Saint-Étienne, à Saint-Étienne du Rouvray, dans la banlieue de Rouen. Y participent trois religieuses et trois laïcs, dont un couple, Guy et Janine Coponet. Après une macabre mise en scène, ils égorgent le célébrant, l’abbé Jacques Hamel, puis tentent de tuer Guy Coponet. Ils sont abattus en sortant de l’église.

    «Vous voyez les vaches ?, interroge la dame au téléphone. – Oui, répond le journaliste parisien. J’aperçois six vaches, on dirait même qu’elles broutent – Ça fait plus de vingt ans qu’elles broutent, ajoute Madame Coponet : elles sont en plastique. Bon, vous prenez à droite des vaches, puis la deuxième à gauche. On vous attend. » Sur ce dialogue surréaliste, on enfile une ruelle de pavillons en briques rouges et silex qui va cogner contre la ligne de chemin de fer Paris-Le Havre. Le « rond-point des vaches » est l’un des nombrils de Saint-Étienne-du-Rouvray, commune ouvrière de la banlieue sud de Rouen. En face, les falaises de la Seine. S’y juchent la basilique de Bonsecours et le cimetière, à flanc de coteau, où repose la dépouille du Père Jacques Hamel, assassiné par deux jeunes djihadistes le 26 juillet alors qu’il célébrait la messe dans l’église Saint-Étienne.

    Guy et Janine Coponet accueillent dans leur jardinet. Ce couple qui fête ses 63 ans de mariage n’a jamais voulu répondre aux questions des journalistes Guy n’est mentionné dans la presse que comme Monsieur C. Ils ont néanmoins accepté de recevoir Famille Chrétienne. Dans leur salon, devant le buffet normand, à côté de la pendule dont le tintinnabulement égrènera les deux heures de l’entretien, nous rejoint Danielle Delafosse, qui assistait elle aussi, avec deux de ses sœurs religieuses, à la messe ce mardi-là, en la Sainte-Anne. C’est elle qui donna l’alerte. Ensemble, Danielle, Janine et Guy partagent ce qu’ils n’ont jamais dit.

    Guy Coponet, vous devriez être mort ?

    Guy Coponet – Oui. Ils m’ont frappé de trois coups de couteau, au bras, au dos et à la gorge. L’urgentiste qui m’a soigné m’a dit : « Il y avait une main divine sur vous car aucun des coups n’a touché un organe vital. Or, ce n’était vraiment pas loin… C’est comme un miracle ! »

    Ce « miracle », vous le voyez comme un signe ?

    Guy – Le Seigneur a permis que je survive pour témoigner de sa miséricorde. Cela m’est pénible : je n’aime pas paraître. Je suis un ouvrier à la retraite, j’aime la vie cachée de Nazareth. Me retrouver sous les feux des projecteurs me fait horreur.

    Quel fut le plus dur pour vous dans cette épreuve ?

    Guy – Filmer. Les deux jeunes tueurs m’ont attrapé par le « colbach », m’ont mis une caméra dans les mains et m’ont dit : « Papy, tu filmes. » Ils venaient même vérifier la qualité des images et constater que je ne tremblais pas trop. J’ai dû filmer l’assassinat de mon ami le Père Jacques ! Je ne m’en remets pas. Car c’est du théâtre leur sale « truc », de la mise en scène. Ils voulaient faire une vidéo destinée à faire le tour du monde sur les réseaux sociaux, ce qui leur permettrait de mériter leur titre de gloire de « martyr » d’Allah. Ils ont même pris le temps de se ceinturer de scotch pour faire croire qu’ils allaient se faire exploser, alors qu’il n’y avait que du scotch. Mais nous ne l’avons appris qu’ensuite…

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  • Bruxelles : le dossier des paroissiens et amis de Sainte Catherine déposé à Rome

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     Les amis et paroissiens de l'église Sainte-Catherine à Bruxelles communiquent :

    « 28 SEPT. 2016 — Les 11, 12 et 13 septembre 2016, deux messagers des amis de la Fraternité des Saints Apôtres, des paroissiens et amis de Sainte-Catherine, se sont envolés vers Rome avec sous les bras, vos lettres de témoignages, pétitions, recours, ... le dossier complet de "Sainte-Catherine et de la Fraternité des Saints apôtres" 

    Il y ont été longuement reçus, pour demander au Pape François et au Cardinal Stella, de poser un acte de justice et de miséricorde en réhabilitant la Fraternité des Saints Apôtres (injustement et brutalement dissoute pendant les vacances) et les séminaristes aujourd’hui exilés et dispersés, au sein de l’Eglise de Belgique »


    Plus d’infos :
    https://paroissiensdesaintecatherine.wordpress.com/ 
    http://www.amisdesaintecatherine.be

    Simultanément, l’évêque auxiliaire de Bruxelles, Mgr Kockerols a fait publier le communiqué qu’on a pu lire ici :  Cinq prêtres de la ci-devant Fraternité des Saints Apôtres affectés à Sainte-Catherine et à Saint-Joseph (Homborch, Uccle). Ces prêtres le seront au titre de vicaires placés sous l’autorité des doyens Claude CASTIAU et  Michel CHRISTIAENS qui resteront jusqu’à nouvel ordre administrateurs paroissiaux respectivement de Ste Catherine (Centre) et S. Joseph (Sud).

    JPSC

  • Cinq prêtres de la ci-devant Fraternité des Saints Apôtres affectés à Sainte-Catherine et à Saint-Joseph (Homborch, Uccle)

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    Via cathobel.be :

    L’avenir pastoral de l’église Ste Catherine (Centre) et S. Joseph (Homborch, Uccle)

    Suite au point de vue exprimé à plusieurs reprises par Mgr Jozef De Kesel, archevêque de Malines-Bruxelles, et après la rencontre que Mgr Kockerols, son évêque auxiliaire pour Bruxelles, a pu avoir avec chacun des 5 prêtres du diocèse qui faisaient partie de la Fraternité des Saints apôtres, aujourd’hui dissoute, et qui résident à Bruxelles :
    • les abbés Carmelo PRIMA et Jérémy SCHAUB sont confirmés dans leur nomination de vicaires dans les paroisses Ste Catherine (doyenné du Centre) et S. Joseph (Homborch) (doyenné du Sud) pour la pastorale francophone;
    • les abbés Paul CHAVANAT et Grégory KIENLEN sont nommés vicaires dans les paroisses Ste Catherine (doyenné du Centre) et S. Joseph (Homborch) (doyenné du Sud) pour la pastorale francophone
    • l’abbé Kurt SUENENS est nommé vicaire dans les paroisses Ste Catherine (doyenné du Centre) et S. Joseph (Homborch) (doyenné du Sud) pour la pastorale néerlandophone.

    Leur souhait de vivre en communauté est accueilli favorablement.
    La cure de la paroisse Ste Catherine sera mise à leur disposition dès que les travaux de rénovation y auront été réalisés, sous la responsabilité de la Fabrique d’église.

    Ils font pleinement partie du presbyterium du diocèse et à ce titre, sont conviés aux rencontres décanales, vicariales et diocésaines. Ils tisseront des liens avec les prêtres des lieux de culte environnants.

    Le doyen Claude CASTIAU et le doyen Michel CHRISTIAENS restent jusqu’à nouvel ordre administrateurs paroissiaux respectivement de Ste Catherine (Centre) et S. Joseph (Sud).

    + Jean Kockerols, le 28/09/2016

  • Le Patriarche russe Kirill a signé un texte appelant à l'interdiction de l'avortement

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    De RT.com :

    Le Patriarche russe part en guerre contre l'avortement

    Le Patriarche russe Kirill a signé un texte appelant à l'interdiction de l'avortement, soutenu par le Grand mufti musulman. Le texte relance le débat sur la question, alors que la Russie reste un des pays ayant le plus recours à l'IVG dans le monde.

    Le texte, qui a été approuvé par la Commission Patriarcale pour la famille, la maternité et la protection de la petite enfance, appelle notamment à ce que le statut d'un enfant «conçu naturellement soit protégé par la loi en tant qu'individu ayant le droit à la vie, à la santé et au bien-être».

    Le document propose par ailleurs d'interdire l'avortement chirurgical et médical, les contraceptifs à action abortive (pilule du lendemain), ainsi que la procréation médicalement assistée, considérée comme «une humiliation de la dignité humaine et un encouragement au meurtre d'enfants, dans les premiers stades du développement embryonnaire.»

    La proposition approuvée par le patriarche suggère également de fournir une aide financière du budget fédéral aux femmes enceintes et aux familles nombreuses à hauteur «au moins» du minimum vital.

    Le leader musulman en renfort

    La démarche du Patriarche Kirill a été approuvée et soutenue par le leader spirituel de la communauté musulmane de Russie, le Grand Mufti et chef de l'administration spirituelle centrale des musulmans (TsDUM) Talgat Tajuddin qui a déclaré être prêt à signer le document, comme l'a indiqué l'agence RIA Novosti.

    «Pour nous aussi Musulmans, [l'IVG] est un acte d'assassinat d'enfants. Je l'ai d'ailleurs rappelé lors des festivités de l'Aïd al-Adha», a déclaré le leader musulman.

    A la question de savoir s'il serait prêt à signer le document, Talgat Tajuddin a répondu : «Oui, sans aucun doute, comme tout croyant devrait le faire [...] notre pays n'est pas si immense par rapport au reste du monde, nous ne sommes que 145 millions d'habitants.»

    Le Grand mufti a par ailleurs rappelé que dans l'Islam, l'IVG n'était autorisée qu'en cas de problèmes médicaux graves pouvant porter atteinte à la vie de la mère et était proscrit dans tous les autres cas de figure qui constituent un meurtre d'enfant.

    Le porte-parole du patriarche clarifie la question

    Alors que la position du chef religieux et spirituel du pays a immédiatement suscité une controverse en Russie, premier pays au monde à avoir légalisé l'avortement dès 1920, le porte-parole du patriarcat, le prêtre Alexandre Volkov a tenu a préciser que le Patriarche Kirill entendait soutenir uniquement «l'interdiction du remboursement de la procédure d'IVG par la sécurité sociale du pays» qui prend en charge intégralement les procédures d'avortement.

    Cela encourage selon lui une banalisation de l'IVG sans réflexion au préalable. Ainsi, rendre la procédure payante, favoriserait une remise en question chez les couples ou femmes seules attendant un enfant, avant de mettre un terme à une grossesse non désirée. Cependant, le Patriarche ne rejette pas selon sa parole le concept même de l'avortement, notamment en cas de danger pour la vie d'une femme attendant un enfant.

    Alexandre Volkov a ajouté qu'à l'heure actuelle, le texte avait reçu l'approbation de 500 000 citoyens. S'il atteint un million de signatures, il pourra être soumis à un vote à la Douma, le Parlement russe.

    La Russie, déjà leader mondial en matière d'avortement

    En Russie, l'avortement est une procédure médicale légale entièrement prise en charge par l'Etat jusqu'à 12 semaines de grossesse en cas de grossesse non désirée. Ce délai peut-être étendu jusqu'à 22 semaine à la demande de la femme si la grossesse est le résultat d'un viol, avec preuves à l'appui. En cas d'urgence médicale pouvant porter atteinte à la vie de la mère, l'IVG peut-être appliquée à tout moment de la grossesse.

    La Russie (à l'époque, la «République socialiste fédérative de Russie») est devenu le premier pays au monde à légaliser l'avortement en 1920. A titre de comparaison, en Grande-Bretagne l'avortement a été légalisé en 1967, aux Etats-Unis en 1973, en France en 1975 et en Allemagne de l'Ouest en 1976. De 1936 à 1955, l'IVG a été interdite par la constitution de l'Union soviétique sauf en cas de danger pour la vie de la mère.

    Au niveau mondial, la Russie reste un des pays ayant le plus recours à l'IVG derrière la Chine et les Etats-Unis. Chaque année, plus d'un million de femmes ont recours à l'IVG sur le territoire de la Fédération de Russie, contre plus de 9 millions en Chine, en raison de la politique de l'enfant unique pour endiguer la sur-population.

  • Bruxelles (Jette), 8 octobre : bénédiction de la nouvelle salle polyvalente de la Communauté Saint-Jean

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    Perspective-salle-poly.jpgCommunauté Saint Jean

    Avenue de Jette 225

    1090 Jette

    Ouverture de la Salle St Jean

    Invitation

    Nous vous invitons à la bénédiction de notre nouvelle salle St Jean, grande salle de conférences et polyvalente, par Mgr Jean Kockerols, qui aura lieu dans notre prieuré

    Samedi 8 octobre à 15h15

    Programme :

    15h15 arrivée des invités

    15h30 présentation des différents corps de métier qui ont œuvré pour la réalisation de la salle, suivie du mot de l’évêque et de la bénédiction de la salle.

    Verre de l’amitié.

    Dans la mesure du possible, merci de nous confirmer par mail ou sms votre venue, aux coordonnées suivantes : fmj@stjean.com et 0485 04 50 84

    Pour se garer : avenues de Laeken et J. Sermon ou autour de la Basilique

  • Les évêques du Canada vent debout contre l'euthanasie et le suicide assisté

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    D'après le journal La Croix (Clémence Houdaille), "les évêques canadiens refusent les funérailles religieuses à ceux qui ont choisi l’euthanasie. Les évêques des diocèses canadiens d’Alberta et des Territoires-du-Nord-Ouest ont publié des directives à propos du suicide assisté et de l’euthanasie dans un document publié le 14 septembre 2016." Selon ce texte, lorsque des personnes malades font connaître publiquement leur volonté de mettre fin à leurs jours par euthanasie ou par suicide assisté, « il ne sera pas possible de célébrer des funérailles chrétiennes » au lendemain de leur décès, énoncent les six évêques catholiques de l’Alberta et des Territoires-du-Nord-Ouest dans cette série de directives remises aux prêtres de leurs diocèses.

    « Une telle demande doit être gentiment mais fermement refusée »

    Si la famille du défunt n’a pas encouragé le recours à l’aide médicale à mourir et« à condition que cela ne provoque pas de scandale public, les rites des funérailles peuvent alors être célébrés », précisent toutefois les évêques, appelant à être attentif à ne pas transformer les funérailles en une « occasion de célébrer la décision de la personne aimée de mourir par suicide assisté ou par euthanasie ».« Cela serait véritablement scandaleux », puisque la cérémonie religieuse serait interprétée « comme un encouragement pour d’autres à recourir à ce mal », poursuivent-ils, prévenant qu’« une telle demande doit être gentiment mais fermement refusée ».

    L’Église accorde pourtant des funérailles chrétiennes aux personnes qui, apprend-on après leur décès, se sont suicidées, reconnaissent les signataires de ces directives, d’après la radio chrétienne Radio VM. Dans ces cas, « nous ne pouvons pas juger les raisons qui ont mené un individu à prendre cette décision, pas plus que nous ne connaissons les dispositions de son cœur », écrivent-ils. Par contre, dans le cas de l’aide médicale à mourir, le consentement de la personne est préalable à son décès. La personne doit être consciente que son geste « est contraire à la foi chrétienne ».

    « Reconnaître une décision qui l’a entraînée à poser un geste contraire à la foi chrétienne »

    En refusant la tenue de funérailles religieuses, le but de l’Église n’est pas de punir la personne décédée mais bien « de reconnaître sa décision, une décision qui l’a entraînée à poser un geste contraire à la foi chrétienne », expliquent encore les évêques des diocèses d’Edmonton, Calgary, Grouard-McLennan, Saint-Paul et Mackenzie-Fort Smith.

    Ce texte s’intéresse aussi au sacrement des malades. Dans le cas des personnes mourantes qui demandent l’euthanasie, les prêtres doivent « implorer avec délicatesse et fermeté la personne malade » de renoncer à ce recours. « Si elle maintient sa décision, l’onction ne peut être offerte », écrivent les évêques.

    Avant l’adoption du projet de loi, l’archevêque canadien d’Ottawa, Mgr Terrence Prendergast, avait déjà souligné que ceux qui demandaient à mourir ainsi n’étaient pas en mesure de recevoir les derniers sacrements. « Demander à être tué est gravement désordonné et constitue un rejet de l’espoir que le rite (de l’onction des malades, NDLR) demande et essaie d’apporter », avait assuré l’archevêque d’Ottawa, Mgr Terrence Prendergast, dans une interview à l’agenceCanadian Catholic News reprise par la presse spécialisée le 27 février 2016.

    Par ailleurs (source), l'Assemblée plénière 2016 de la Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC) a débuté hier et se poursuivra jusqu'au 30 septembre au Centre Nav Canada, à Cornwall, en Ontario. La réunion est présidée par Mgr Douglas Crosby, O.M.I., évêque de Hamilton et président de la CECC, qui a présenté son rapport annuel pendant la séance d'ouverture. En cette première journée de réunion, les évêques ont principalement réfléchi aux conséquences de la loi C-14, qui a légalisé le suicide assisté et l'euthanasie au Canada. Son Éminence le cardinal Willem Eijk, archevêque d'Utrecht, aux Pays-Bas, a donné une conférence sur les répercussions sociales et culturelles de la légalisation du suicide assisté et de l'euthanasie aux Pays-Bas et ailleurs. La journée a commencé par la célébration de l'Eucharistie, présidée par Mgr Crosby avec la participation de l'école secondaire catholique Holy Trinity.

    À titre de théologien moraliste, éthicien médical et médecin, le cardinal Eijk a donné un aperçu de l'expérience vécue dans son pays. Il a dit qu'au début, des arguments en faveur de l'euthanasie et du suicide assisté ont été exprimés en 1969 ; ensuite, l'euthanasie médicale a été fréquemment pratiquée dans les années 1970, puis la première loi réglementant provisoirement l'euthanasie a été adoptée en 1993. Depuis ce temps, dit-il, le sentiment populaire permet l'euthanasie et le suicide assisté par un médecin pour les personnes souffrant de troubles affectifs et de maladies psychiatriques, y compris la dépression, ainsi que le fait d'enlever la vie aux nouveau-nés ayant des handicaps. En même temps, les médecins qui pratiquaient fréquemment l'euthanasie reçoivent maintenant moins de demandes en raison de l'accessibilité croissante des soins palliatifs et du fait que le public en est mieux informé.

    « Qu'est-ce que l'expérience des Pays-Bas peut apprendre aux politiciens, aux décideurs et aux travailleurs des soins de santé des autres pays? » a-t-il demandé. Il a répondu que tout d'abord, on n'a aucun besoin d'une « nouvelle éthique médicale » en plus de celle qui est offerte par les soins palliatifs : « ramener à un degré supportable les souffrances des gens ayant des maladies incurables, et aider ceux-ci à redécouvrir la dignité de leur vie en leur prodiguant avec amour des soins professionnels : des soins humains, médicaux, socio-psychologiques et pastoraux; bref, des soins qui s'adressent à toute la personne ». Deuxièmement, l'expérience des Pays-Bas offre la preuve empirique qu'une fois qu'on ouvre un petit peu la porte, elle s'ouvre davantage très facilement. « Une fois qu'on permet de mettre fin à la vie pour un certain genre de souffrances, pourquoi ne le permettrait-on pas pour des souffrances un tout petit peu moins grandes? » La troisième leçon à apprendre, a-t-il dit, est que les soins palliatifs respecte la capacité des gens qui souffrent grandement, soit d'une maladie, soit de handicaps, de retrouver la dignité de leur vie et de continuer de vivre malgré leur situation.

    Dans son rapport annuel, Mgr Crosby a souligné plusieurs initiatives auxquelles la Conférence a participé, notamment pour promouvoir les soins palliatifs et les soins à domicile et pour mobiliser les appuis locaux en faveur de tels soins, en plus de presser les politiciens fédéraux et provinciaux de respecter la liberté de conscience et de religion des fournisseurs de soins de santé ainsi que des établissements.

    En Suisse également, l'épiscopat a pris fermement position : http://www.eveques.ch/documents/communiques/etude-sur-le-suicide-assiste-des-aines

  • Les effectifs actuels (septembre 2016) du séminaire de Namur

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    Voici la répartition des séminaristes par nationalité:
    Belges 20
    Sud-Américains 14
    Africains 10
    Polonais 4
    Italiens 3
    Vietnamiens 3
    Français 2
    Canadien 1
    Néerlandais 1
    Croate 1
    Indien 1
    Espagnol 1
    Autrichien 1