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Eglise - Page 1223
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Le Carême et Pâques à Bruxelles
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BXL, Aux Minimes, 15-16 février : 40 heures d'adoration
Dimanche 15 février à partir de 14h, commence l'adoration solennelle du Très Saint Sacrement pendant 40 heures, selon la Tradition de l'Église catholique romaine. Chacun est invité à s'associer selon ses capacités à cet élan de prière. Pour assurer une permanence d'adoration devant le Très Saint Sacrement exposé, une feuille d'inscription est mise à disposition dans l'église. L'inscription se fait heure par heure: par exemple de 14 à 15h, de 9h à 11h, etc. La nuit de dimanche à lundi sera une nuit d'adoration, celle de lundi (20h) à mardi (8h) une nuit de pause. Les 40 heures s'achèveront mardi 4 mars à 18 heures.
Église Saints-Jean-et-Étienne aux Minimes, rue des Minimes 62, 1000 Bruxelles
source : Espérance Nouvelle
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Syrie : Maaloula a retrouvé son curé
Vu sur le « Salon Beige : dans le cadre du journal télévisé de TV Libertés de vendredi, le Père Toufik, le curé de Maaloula, ville martyre, est intervenu sur le quotidien de la communauté chrétienne. Son entretien poignant mérite d’être écouté par tous.
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Des cardinaux incardinés et dociles
(Radio Vatican) Le Pape François a remis la barrette à 19 nouveaux cardinaux, ce samedi matin, lors d'un consistoire ordinaire public,en la basilique St Pierre, en présence de nombreux fidèles, ainsi que du pape émérite Benoît XVI, que François avait invité. Ces nouveaux cardinaux viennent du monde entier, de Birmanie, de Thaïlande, des îles Tonga, d’Ethiopie ou du Panama notamment. Mgr José Dépiniento Rodriguez, archevêque émérite de Manizales en Colombie, et qui devait lui aussi se voir remettre la barrette cardinalice, n’a pu faire le déplacement.
Devant ces nouveaux frères dans le cardinalat, le Pape a souhaité revenir, au cours de son allocution, sur le sens même de la mission de cardinal, "une dignité mais pas honorifique".
Le cardinalat est certainement une dignité, mais elle n’est pas honorifique. Avertissement ou simple rappel, ces premiers mots du Pape sont sans équivoque. Le titre n’est pas une décoration. Le cardinalat explique François est un pivot, un point d’appui et de mouvement essentiel à la vie de la communauté. Incardinés dans l’Eglise de Rome, François encourage les nouveaux cardinaux à se montrer dociles à l’Esprit saint, car plus s’élargit la responsabilité dans le service de l’Eglise, plus le cœur doit s’élargir et se dilater à la mesure du cœur du Christ.
Aimer sans limite, avoir l’intention ferme et constante de vouloir le bien toujours et pour tous, telle est la première recommandation du Pape aux nouveaux cardinaux. Il les invite à se montrer attentifs aux situations particulières, petite ou grandes, avec des gestes concrets. Un cardinal doit avoir un sens fort de la justice. Toute injustice est inacceptable, même celle qui pourrait lui être favorable, à lui ou à l’Eglise. « Comme tout le monde, nous sommes enclins à la jalousie et à l’orgueil », mais il faut échapper à cet écueil. La force divine de l’amour peut faire surgir davantage en nous.
Les cardinaux doivent se décentrer d’eux-mêmes : le Christ qui vit en eux est le véritable centre. Autre mise en garde de François : si un coup de colère momentané peut être excusé, la colère entretenue, la rancune ne peuvent pas l’être. Finalement, l’hymne à la charité est un programme complet de vie spirituelle et pastorale résumable en 4 constantes : pardonner, faire confiance, infuser de l’espérance et supporter avec patience toute situation, chaque frère et sœur en Union à Jésus qui a supporté avec amour le poids de tous nos péchés.
Ci-dessous l'allocution du Pape François en intégralité :
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L'abbé Ringlet cautionne la transgression de l'interdit de tuer
Ce qu'on peut lire sur lavenir.net :
"L'euthanasie n'est pas banalisée"
Dans «Vivre sa mort», Manu Bonmariage suit aussi Manu de Coster. Ce chirurgien a fait le choix de l’euthanasie. Gabriel Ringlet l’a accompagné.
«Si on m’avait dit il y a quelques années que je me retrouverais sur ce chemin-là, je ne l’aurais jamais cru», entame d’emblée Gabriel Ringlet.
Prêtre, écrivain et libre penseur, il a un jour été contacté par le docteur Corinne Van Oost. Catholique, elle est directrice du service des soins palliatifs à l’hôpital Saint-Pierre d’Ottignies. «Elle m’a expliqué qu’ils étaient régulièrement confrontés à des situations extrêmement difficiles, face à des personnes demandant l’euthanasie. Elle souhaitait que j’intervienne, pour le côté spirituel, pour ne pas les laisser seuls.»
Face à cette demande peu banale, Gabriel Ringlet a dû se positionner. «J’ai été appelé là où je ne m’attendais pas à être appelé. J’y ai réfléchi. Théologiquement, je me suis dit que cela avait du sens. Je suis sûr que Jésus aurait fait la même chose.»
Depuis, Gabriel Ringlet a accompagné quatre personnes, catholiques et laïques, dans un cheminement intérieur. Dans le film de Manu Bonmariage, il accompagne Manu de Coster, un chirurgien atteint d’un cancer, jusqu’à son dernier souffle. «J’ai rencontré Manu à de nombreuses reprises. Le dialogue est déterminant. Il est aussi important de mettre les cinq sens en éveil».
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"Ne nous oubliez pas!" Le cri de Mgr Sako
Livre : « Ne nous oubliez pas ! le SOS du patriarche des chrétiens d’Irak » par Laurence Desjoyaux et Mgr Sako (source)
Préface du cardinal Barbarin, aux Éditions Bayard
sako
Le constat est sans appel : l’histoire des chrétiens en Irak, pourtant vieille de deux mille ans, est peut-être sur le point de se terminer dans la douleur. Dans ce témoignage poignant, le patriarche des chaldéens raconte le calvaire des chrétiens, chassés et soumis à la terreur de Daesh. Il montre l’importance de leur présence pour l’Église et pour le pays tout entier, et défend le vrai dialogue entre les religions, celui qui cherche à comprendre le point de vue de l’autre, à le respecter et à l’approfondir. Une urgence qui concerne tous les peuples, toutes les religions. Laurence Desjoyaux, journaliste à La Vie, est spécialiste des minorités religieuses en Irak. En 2014, au cœur de l’offensive de l’État islamique, elle retrouve Mgr Louis Raphaël Sako, alors devenu patriarche. Il porte aujourd’hui la voix des chrétiens d’Irak.
Pour se le procurer grâce à la Procure
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Quand le grand rabbin de Rome se convertissait au Christ
Cette traduction d'un article de Giuseppe Brienza sur la Nuova Bussola Quotidiana figure sur le site "Benoît-et-moi" :
ZOLLI, LE GRAND RABBIN QUI SE RENDIT AU CHRIST
Dans la "Ville sainte", occupée pendant la Deuxième Guerre Mondiale par les allemands, à la liste dressée par l'historien Renzo De Felice (1929-1996), des juifs sauvés par la charité de Pie XII, il faut ajouter Israel Zolli (1881-1956): pas moins de 4447 personnes qui trouvèrent asile et protection entre 1943 et '45 dans les instituts religieux de Rome et en des maisons privées du réseau clandestin catholique dirigé directement par le Vatican (voir Renzo De Felice, Storia degli Ebrei sotto il Fascismo, 4ème édition. Editions G. Einaudi, Torino 1988).
Il y a tout juste 70 ans, le 13 février 1945, la guerre n'étant pas encore terminée, l'ancien grand rabbin de Rome (1940-1944) demanda avec son épouse d'être admis dans l'Eglise catholique après une conversion qui avait une origine lointaine, mais qui se produisit grâce à la fulgurante vision de Jésus Christ, dans la Synagogue, pendant qu'il célébrait la fête de l'expiation-Yom Kippur en septembre 1944. Depuis ce moment, Zolli changea son propre nom d'Israel en celui d'Eugenio, en honneur du Pape Pacelli. Pour quelle raison? En raison de l'hommage reconnaissant à Pie XII qui l'avait d'abord accueilli à bras ouverts et ensuite aidé aussi matériellement, comme tant d'autres juifs alors persécutés par les nazis.Lire la suite sur "Benoît-et-moi"
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Ou va la réforme de la Curie ?
De Matteo Matzuzzi, dans Il Foglio (13/2/2015), traduit par "Benoît-et-moi" :
LE GRAND DÉBAT ENTRE CEUX QUI VOUDRAIENT DONNER TOUT LE POUVOIR AUX ÉGLISES LOCALES (COMME LE PAPE, ET BEAUCOUP D’AUTRES L’AIMERAIENT) ET CEUX QUI CRAIGNENT LE GRAND CHAOS.
Voici pourquoi, après deux ans, il n'existe pas encore un projet de la grande réforme de la Curie.
Ce qui est sûr est que, avant de voir rédigée noir sur blanc la réforme de la curie romaine, un autre Noël va passer (et même peut-être un autre Carême). C'est ce qu'a laissé entendre le Père Lombardi, directeur de la Salle de presse vaticane, à l'issue d'une matinée de débats consistoriaux dans la Salle nouvelle (Aula nuova) du Synode (160 présents sur 227; 25 ont envoyé une lettre pour justifier l'absence, a précisé le doyen Angelo Sodano): "Ce n'est pas comme si nous étions dans des horizons de finalisations imminentes de ce document. Il doit être mûri, très bien étudié, aussi du point de vue théologique et canonique, bien finalisé dans tous ses détails. Les temps sont donc assez consistants, assez longs". Aussi parce que le document tant attendu, le projet, la proposition finale qui devrait révolutionner la gouvernance vaticane, conformément à la demande formulée haut et fort par les cardinaux lors des congrégations générales du pré-Conclave, n'existe pas.
Hier matin, le cardinal Oscar Rodriguez Maradiaga, coordinateur du conseil de la couronne qui assiste le Pape dans le gouvernement de l'Eglise universelle et étudie la nouvelle constitution apostolique, s'est limité à illustrer le travail accompli par les neuf cardinaux en presque deux ans de travaux. C'est le secrétaire de cet organisme, Mgr Marcello Semeraro, qui a esquissé les bases théologiques et ecclésiologiques qui sous-tendent le projet auquel ils sont attelés.
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Rome : les cardinaux réunis en consistoire
Sur le site de l’agence Zenit, Anne Kurian a, entre autres, noté :
ROME, 13 février 2015 (Zenit.org) –« Benoît XVI a accueilli bien volontiers l’invitation du pape François à participer au consistoire ordinaire public qui aura lieu le 14 février 2015, à 11h en la basilique Saint-Pierre », annonce Radio Vatican ce 13 février.
Durant le consistoire, le pape François « créera » vingt nouveaux cardinaux. Il leur remettra notamment leurs insignes cardinalices - barrette, anneau, parchemin - et présidera aussi un consistoire pour les causes de canonisations de trois bienheureuses : Jeanne Émilie de Villeneuve (1811-1854), Marie-Alphonsine Daniel Ghattas (1843-1927), et Mariam de Jésus Crucifié – au siècle : Mariam Baouardy – (1846-1878).
Quelque 165 cardinaux sont déjà réunis en consistoire extraordinaire ces 12 et 13 février, sur la question de la réforme de la Curie romaine. Mais le pape émérite n'est pas présent.
En revanche, il participera à la rencontre de demain, comme il l'avait fait l'année dernière, pour la création de 19 cardinaux le 22 février. Lors de cet événement, prenant place sur un siège semblable à ceux des autres cardinaux, le pape émérite avait retiré sa calotte blanche pour saluer le pape François venu à lui fraternellement, avant et après la célébration. Une façon de montrer son respect devant le seul pape ‘régnant’. »
De son côté, le cardinal Sodano, doyen du Sacré Collège, a adressé au pape régnant un salut formulé en des termes mesurés et courtois que rapporte également l’agence:
ROME, 13 février 2015 (Zenit.org) – « Les cardinaux « sont heureux de pouvoir offrir au successeur de Pierre leur collaboration... Nous travaillerons fraternellement, ensemble, afin que tout soit fait pour la plus grande gloire de Dieu », affirme le cardinal Angelo Sodano, doyen du Collège cardinalice au pape François.
Le cardinal est intervenu à l'inauguration des travaux du consistoire sur la réforme de la curie, hier, 13 février 2015. Ses paroles sont rapportées par L'Osservatore Romano.
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Université de Liège, le mercredi 4 mars à 18h00: la famille, nature et culture: l'équivoque freudo-marxiste
Une initiative du groupe éthique sociale et de l'union des étudiants catholiques de Liège:

La famille : nature et culture, l’équivoque freudo-marxiste
Lunch Débat à Liège avec Paolo Sorbi,
Professeur ordinaire de Sociologie à l’Università Europea de Rome.
L’analyse d'un sociologue catholique italien qui, après avoir adhéré à l’idéologie marxiste dans les années ’60, a redécouvert les valeurs sociales chrétiennes comme celles de la famille naturelle et a des affinités intellectuelles avec le magistère de Benoît XVI.
La crise actuelle de la famille est attribuée à une culture qui refuse la stabilité de la nature humaine. Cette culture a été développée par le courant freudo-marxisme de l’Ecole de Francfort (« Frankfurter Schule») : la pensée de Freud et de Marcuse a voulu détruire la figure du « père-maître » qui aurait été la cause de l'autoritarisme allemand et la pensée de Marx a servi d’instrument pour promouvoir un égalitarisme entre homme et femme à tous les niveaux .Sous l’effet de ce coktail explosif, destructeur de la notion de «père» et de «mère», la famille est alors perçue comme une «prison» liberticide.
Mercredi 4 mars 2015 à 18h00, Université de Liège, Bâtiment du Rectorat, Salle des Professeurs, Place du 20 août, 7, 1er étage (accès par l’entrée principale, parcours fléché).

Si vous désirez prendre part à ce lunch débat, votre inscription est requise (avant le 27 février).
A cet effet, cliquez ici :http://www.ethiquesociale.org/conference/la-famille-nature-et-culture-lequivoque-freudo-marxiste/, remplissez le formulaire et cliquez sur la case réserver. Vous pouvez aussi téléphoner au n° 04.344.10.89
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Mgr Gaillot : vingt ans après
« Si l'Eglise n'évolue pas, elle disparaîtra » déclare celui qui, vingt ans après, n’a lui non plus guère évolué. Lu sur le blog du « Parisien » :
« Mariage gay, précarité... A 80 ans, Mgr Gaillot, l'évêque mis sur la touche depuis vingt ans, est toujours aussi engagé sur les sujets de société et se montre admiratif envers le pape.
Il y a vingt ans jour pour jour, devant quelque 20 000 fidèles supporteurs, Mgr Jacques Gaillot célébrait sa dernière messe à Evreux en tant qu'évêque de ce diocèse. Il venait d'être destitué de ses fonctions par le Vatican qui sanctionnait là ses sorties publiques jugées provocantes. « L'affaire Gaillot » provoquera des blessures et des divisions au sein du clergé français.
A la tête depuis deux décennies de l'évêché fantôme de Parténia, le trublion continue de défendre les exclus. Rencontre à la maison des spiritains à Paris (Ve), qui l'héberge.
Comment exister quand on est un évêque sans diocèse et sans responsabilités ?
MGR GAILLOT. On fait sa vie. Je ne suis pas à la rue. J'ai la santé. Je suis le président de l'association Droits devant ! ( NDLR : qui lutte, notamment, contre la précarité ). Je soutiens l'association Droit au logement. Les mal-logés se disent : « Lui, il peut nous comprendre ! » Moi-même, j'ai été exclu, c'est un bon passeport que l'Eglise m'a donné là. Je m'investis aussi aux côtés des prisonniers. Je visite Yvan Colonna à la prison d'Arles, cela fait une dizaine d'années qu'on se fréquente et je vais voir ses parents en Corse.
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Quand il faut se résigner à retirer le Saint-Sacrement des tabernacles
Les profanations se multiplient et l'évêque de Belley-Ars a décidé de recourir au retrait du Saint-Sacrement des tabernacles :
ORDONNANCE SUR LES TABERNACLES PAROISSIAUX
PASCAL ROLAND
Par la grâce de Dieu et l’autorité apostolique du Saint-Siège
ÉVÊQUE DE BELLEY-ARSVu la lettre du vicaire général à tous les curés
et le communiqué de l’évêché sur la profanation des tabernacles et le vol des ciboires,
en date du lundi 09 février,
Vu les canons 934, 937, 938, 1213 du Code de Droit canonique.DEMANDE
À tous les curés de paroisse de procéder aux mesures suivantes :
- Le Saint-Sacrement sera retiré des tabernacles de toutes les églises et chapelles paroissiales et sera déposé en un lieu sécurisé.
- La porte de ces tabernacles restera ostensiblement ouverte.
- Pour les besoins de la prière publique ou privée, le Saint-Sacrement pourra être remis temporairement dans ces tabernacles à condition qu’une présence suffisante de fidèles soit assurée.
- Seuls feront exception à ces mesures les tabernacles métalliques bien fixés et munis d’une serrure résistante.
Ces mesures entrent en vigueur à dater de ce jour et le resteront jusqu’à nouvel ordre.
L’évêque forme le vœu que ces mesures exceptionnelles manifesteront à tous la gravité de ces faits et contribueront à décourager leur renouvellement.Donné à Ars-sur-Formans,
Le mardi 10 février 2015,
En la fête de sainte Scholastique.+ Pascal ROLAND
