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Foi - Page 913

  • BXL 11-13 octobre 2013 : 2nd European Encounters

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    cliquer sur le logo pour accéder au site des EE

    La Foi et les valeurs chrétiennes dans la vie active

    INVITATION

    Si vous avez entre 25 et 45 ans

    Si vous voulez vivre votre foi au quotidien

    Si vous voulez donner de l’intelligence à la foi de votre coeur
    et comprendre l’actualité et l’urgence du message du Christ aujourd’hui

    CES RENCONTRES SONT FAITES POUR VOUS !

    télécharger le dépliant du programme en pdf

  • L'impératrice Zita à Ter Ham (Steenokkerzeel)

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    Un ami a la gentillesse de nous adresser le message suivant :

    Les lecteurs de belgicatho qui s'intéressent à la famille impériale des Habsbourg et plus particulièrement à l'impératrice Zita (1892-1989) pourront lire l'entrefilet paru récemment dans le périodique "Den Beiaard" édité par la commune de Steenokkerzeel dans le Brabant flamand: le dimanche 8 septembre, à l'occasion du 25e anniversaire de la journée du patrimoine, la commune de Steenokkerzeel, le conseil de la culture et le cercle historique ouvrent le château "Ter Ham" au grand public.

    Sans titre.mg.pngDes visites guidées du château seront organisées par le cercle historique "Ter Ham". Dans la cour intérieure se joueront également des scènes du Moyen Age tardif (XIV et XVè siècles).
    Sera évoquée également la dernière habitante célèbre du château, l'impératrice Zita qui, exilée avec ses huit enfants dans les années 30, séjourna dans notre pays.

    Nous vous en dirons davantage un peu plus tard, mais vous pouvez déjà noter la date dans vos agendas: le dimanche 8 septembre 2013!

    Source: "Den Beiaard, infomagazine Steenokkerzeel, editie juli-augustus 2013"
     
    En marge du texte, on peut noter que l'impératrice Zita est décédée en odeur de sainteté, et qu'un procès en béatification la concernant est ouvert dans le diocèse du Mans.
    On lira avec intérêt l'ouvrage de Jean Sévillia qui lui est consacré (Zita, impératrice courage); on pourra également se référer au très beau film de Carine Poidatz (Zita, princesse servante), accessible sur KTO.
  • L'Etat du Vatican consacré à l'archange Michel et à saint Joseph

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    (Zenit.org) « Le mal est vaincu, l’accusateur est démasqué, sa tête écrasée… » car « Dieu est plus fort ; la victoire est à Lui », a déclaré le pape François en consacrant la Cité du Vatican à saint Joseph et à saint Michel Archange, ce 5 juillet 2013.

    Le pape a inauguré une statue représentant saint Michel Archange, sur la place du gouvernorat de la Cité du Vatican ce matin à 8h45, en présence du personnel du gouvernorat.  

    Benoît XVI était également présent pour l’occasion, à l’invitation du pape François, qui l’a remercié « du fond du cœur » de sa présence.

    Après les salutations du cardinal Giuseppe Bertello, président du gouvernorat et du cardinal Giovanni Lajolo, président émérite, le pape a adressé le discours ci-dessous. Puis, revêtant son étole, il a récité deux prières de consécration à saint Joseph et à saint Michel Archange, avant de bénir la statue.

    Allocution du pape François :

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  • Pas de miracle requis pour la canonisation de Jean XXIII

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    Lu sur News.va:;

    “Deux papes, Jean Paul II et Jean XXIII, seront prochainement canonisés à une date qui reste à définir. Elle sera décidée par un consistoire convoqué par le pape François ; selon le directeur du Bureau de presse du Saint-Siège, la cérémonie pourrait avoir lieu d’ici la fin de l’année. On a tout lieu de croire – a ajouté le père Federico Lombardi que les deux canonisations auront lieu au même moment.

    Le pape François a en effet approuvé, ce vendredi matin, deux décrets de la Congrégation pour la Cause des saints ouvrant la voie à la canonisation de deux de ses prédécesseurs : le pape qui a convoqué le Concile, Jean XXIII, surnommé le bon pape pour sa simplicité et sa bonhomie, et le pape polonais qui a tant œuvré en faveur de la chute des régimes communistes sur le Vieux continent, le très charismatique Jean-Paul II. Au cours d’une rencontre vendredi matin avec le préfet de la Congrégation pour la Cause des saints, le Saint-Père a donné son aval formel à un 2° miracle attribué à Jean-Paul II. En revanche, Jean XXIII va accéder à la sainteté sans deuxième miracle, en vertu d’une procédure simplifiée, approuvée par le pape François. Devant la presse, le père Federico Lombardi a expliqué qu’il s’agissait d’un cas particulier qui intervient alors que l’on célèbre le cinquantenaire du Concile Vatican II. Le pape a le pouvoir d’accorder une dispense en ce qui concerne le deuxième miracle.

    D'autres canonisations sont prévues Parmi les nombreux autres décrets approuvés par le Souverain Pontife ce vendredi matin figure un miracle attribué à l’intercession du prélat de l’Opus Dei, Alvaro del Portillo, mort en 1994, ainsi que des décrets concernant le martyre d’un prêtre et de nombreux religieux et religieuses appartenant à différentes congrégations, tués en raison de leur foi, dans les années 30 en Espagne, pendant la guerre civile. Parmi les futurs bienheureux figurent également un français, membre des Frères des Ecoles chrétiennes, Jean Fromental Cayroche et une grande figure du catholicisme italien, l’historien et homme politique Giuseppe Lazzati

    Manuella Affejee a recueilli la réaction de Bernard Lecomte, journaliste et écrivain français, spécialiste de la papauté contemporaine :

    Ici: Les papes Jean-Paul II et Jean XXIII seront prochainement canonisés

    La canonisation de Jean XXIII ne requiert pas de miracle. Est-ce encore un aggiornamento attribuable à Vatican II ?  Toujours pas de Pie XII à l’horizon, mais, côté Opus Dei, Mgr Alvaro del Portillo va suivre Mgr Escriva de Balaguer sur les autels. JPS

  • Lumen Fidei : Les lumières de l’encyclique ne sont pas celles des philosophes de la modernité.

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    Plusieurs maîtres intellectuels de nos contemporains sont épinglés dans l'encyclique. Comme le note Michel Janva sur le « salon beige » :

    « Jean-Jacques Rousseau :

    "14. Dans la foi d’Israël apparaît aussi la figure de Moïse, le médiateur. Le peuple ne peut pas voir le visage de Dieu ; c’est Moïse qui parle avec YHWH sur la montagne et qui rapporte à tous la volonté du Seigneur. Avec cette présence du médiateur, Israël a appris à marcher en étant uni. L’acte de foi de chacun s’insère dans celui d’une communauté, dans le « nous » commun du peuple qui, dans la foi, est comme un seul homme, « mon fils premier-né » comme Dieu appellera Israël tout entier (cf. Ex 4, 22). La médiation ne devient pas ici un obstacle, mais une ouverture : dans la rencontre avec les autres, le regard s’ouvre à une vérité plus grande que nous-mêmes. J.J. Rousseau se plaignait de ne pas pouvoir voir Dieu personnellement : « Que d’hommes entre Dieu et moi ! »[Emile]; « Est-ce aussi simple et naturel que Dieu ait été chercher Moïse pour parler à Jean-Jacques Rousseau ? » À partir d’une conception individualiste et limitée de la connaissance, on ne peut comprendre le sens de la médiation, — cette capacité à participer à la vision de l’autre, ce savoir partagé qui est le savoir propre de l’amour. La foi est un don gratuit de Dieu qui demande l’humilité et le courage d’avoir confiance et de faire confiance, afin de voir le chemin lumineux de la rencontre entre Dieu et les hommes, l’histoire du salut."

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  • Le “digest” de Lumen Fidei: dernière encyclique de Benoît, première de François

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    Pour les gens pressés, l’agence VIS propose un résumé de la première encyclique du Pape François intitulée Lumen Fidei (la lumière de la foi), publiée ce matin:

    1011452_634201909924184_1767964088_n.jpg Ce texte, qui s'articule en une introduction, quatre chapitres et une conclusion, est en réalité l'encyclique presque achevée de Benoît XVI sur la foi, à laquelle le Pape François a apporté sa propre contribution.

    L'introduction expose les buts et, tout particulièrement, la nécessité de redécouvrir le caractère lumineux de la foi, qui éclaire l'existence, aide l'homme à distinguer le bien du mal alors que la foi est souvent perçue comme une illusion, un saut dans l'inconnu qui entrave la liberté de la personne. En cette Année de la foi et en ce cinquantième anniversaire de Vatican II, "un concile sur la foi", il convenait de raviver une large perception de la foi, confessée dans son unité et son intégrité. Il ne s'agit pas d'un préjugé acquis mais d'un don de Dieu qu'il faut nourrir et renforcer. Qui croit, voit! Car la lumière de la foi, qui vient de Dieu, éclaire toute l'existence humaine. Elle vient du souvenir de la vie de Jésus et ouvre un vaste horizon.

    La suite ici: RESUME DE L'ENCYCLIQUE LUMEN FIDE

    Ne cherchons pas à déterminer la part de l’un et celle de l’autre des deux pontifes. C’est un document didactique sans être ennuyeux, très clair et profond à la fois, une porte ouverte sur l'acte de foi,  la réflexion spirituelle et la prière. Tout ce qu’il faut pour plaire aux « zelanti » et déplaire aux « politicanti , qui ne manqueront pas de la snober, car elle ne dogmatise sur aucune des grandes controverses qui agitent l'Eglise postconciliaire. JPS

  • Lumen Fidei, la première encyclique du pape François

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    LETTRE ENCYCLIQUE
    LUMEN FIDEI
    DU SOUVERAIN PONTIFE
    FRANÇOIS
    AUX ÉVÊQUES
    AUX PRÊTRES ET AUX DIACRES
    AUX PERSONNES CONSACRÉES
    ET À TOUS LES FIDÈLES LAÏCS
    SUR LA FOI

     

    1. La lumière de la foi (Lumen Fidei) : Par cette expression, la tradition de l’Église a désigné le grand don apporté par Jésus, qui, dans l’Évangile de Jean, se présente ainsi : « Moi, lumière, je suis venu dans le monde, pour que quiconque croit en moi ne demeure pas dans les ténèbres » (Jn 12, 46). Saint Paul aussi s’exprime en ces termes : « Le Dieu qui a dit ‘Que des ténèbres resplendisse la lumière’, est Celui qui a resplendi dans nos coeurs » (2 Co 4, 6). Dans le monde païen, épris de lumière, s’était développé le culte au dieu Soleil, le Sol invictus, invoqué en son lever. Même si le soleil renaissait chaque jour, on comprenait bien qu’il était incapable d’irradier sa lumière sur l’existence de l’homme tout entière. En effet, le soleil n’éclaire pas tout le réel ; son rayon est incapable d’arriver jusqu’à l’ombre de la mort, là où l’oeil humain se ferme à sa lumière. « S’est-il trouvé un seul homme qui voulût mourir en témoignage de sa foi au soleil ? »[1] demande le martyr saint Justin. Conscients du grand horizon que la foi leur ouvrait, les chrétiens appelèrent le Christ le vrai soleil, « dont les rayons donnent la vie »[2]. À Marthe qui pleure la mort de son frère Lazare, Jésus dit : « Ne t’ai-je pas dit que si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ? » (Jn 11, 40). Celui qui croit, voit ; il voit avec une lumière qui illumine tout le parcours de la route, parce qu’elle nous vient du Christ ressuscité, étoile du matin qui ne se couche pas.

    La suite sur vatican.va

  • Joseph Ratzinger : Pourquoi suis-je encore dans l’Eglise ?

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    Une réflexion exprimée à Munich le 4 juin 1970 et qui n’a rien perdu de son étonnante actualité, à l’heure où l’on parle à nouveau de réformer l’Eglise.  

    Le pape émérite était à l’époque titulaire de la chaire de dogmatique de l’université de Ratisbonne.  Quelques extraits de la conférence du futur Benoît XVI :

    «  J'aimerais (…) fournir une première réponse sous forme d'une analogie. (…) Nous avions dit qu'en examinant l'Eglise de trop près nous avions fini par perdre de vue l'ensemble. On peut approfondir cette idée en la rapprochant d'une image que les Pères de l'Eglise ont mise en évidence dans leur interprétation symbolique du monde et de l'Eglise. Ils expliquèrent que la lune figurait dans l'organisation du cosmos ce qu'était l'Eglise dans l'organisation du salut, au sein du cosmos intellectuel et spirituel. (…)

    L'Eglise reflète la lumière du Christ

    Pour les Pères, l'application à l'Eglise de la symbolique de la lune découlait de deux idées principales : d'une part de la correspondance entre la lune et la femme (la mère), d'autre part de l'idée que la lune n'est pas source de lumière, puisqu'elle la reçoit d'Hélios. Sans lui, elle ne serait qu'obscurité ; elle brille, mais sa lumière n'est pas sa lumière, c'est la lumière d'un autre. Elle est lumière et obscurité à la fois. Elle-même n'est qu'obscurité, mais elle dispense une clarté, qui lui vient d'un autre, dont la lumière se propage par son intermédiaire. C'est exactement en cela qu'elle représente l'Eglise, qui illumine bien qu'elle ne soit elle-même qu'obscurité : elle ne puise pas la lumière en elle-même, mais elle la reçoit du véritable hélios, le Christ, si bien qu'elle peut, bien qu'elle ne soit elle-même qu'un amas de pierre (...), éclairer les ténèbres dans lesquelles nous vivons de par notre éloignement de Dieu — « la lune nous raconte le mystère du Christ » (Saint Ambroise).

    L'astronaute ou la sonde lunaire ne découvrent sur la lune qu'un désert, des pierres, du sable et des montagnes, mais aucune source de lumière : la lune n'est en définitive que cela, elle n'est qu'un désert de sable et de pierres. Et pourtant, elle est, non pas en soi, mais parce qu'elle reçoit et réfléchit la lumière, source de lumière et elle le reste à l'époque des voyages dans l'espace. (…) Alors je pose la question : n'avons-nous pas là une image véritable de l'Eglise ? [1]

    L'Eglise est l'Eglise du Christ

    Ce que recouvre cette image me paraît être essentiel. Néanmoins (…) j'aimerais l'expliquer en m'appuyant sur une autre observation. (…) Notre Eglise ainsi que toutes les nombreuses églises se sont substituées à Son Eglise ; chacun a désormais la sienne. Les églises sont devenues nos entreprises dont nous sommes fiers ou dont nous avons honte ; beaucoup de petites propriétés privées se juxtaposent, il ne s'agit que de nos églises « à nous », que nous bâtissons nous-mêmes, qui sont nos œuvres et nos propriétés, et que nous voulons donc en conséquence transformer ou maintenir en place. Derrière « notre église » ou aussi derrière « votre église », « Son Eglise » a disparu. Mais la seule qui compte, c'est la Sienne et, si elle n'existe plus, alors notre église doit aussi démissionner. Une église qui ne serait que la nôtre serait une entreprise vaine et puérile (…).

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  • 3 juillet : l'apôtre Thomas

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    1215005756381.jpgLors de l'Audience générale du 27 septembre 2011, le pape Benoît XVI a consacré sa catéchèse à l’apôtre Thomas que l'on fête aujourd'hui, 3 juillet.

    Chers frères et sœurs,

    Poursuivant nos rencontres avec les douze Apôtres choisis directement par Jésus, nous consacrons aujourd'hui notre attention à Thomas. Toujours présent dans les quatre listes établies par le Nouveau Testament, il est placé dans les trois premiers Evangiles, à côté de Matthieu (cf. Mt 10, 3; Mc 3, 18; Lc 6, 15), alors que dans les Actes, il se trouve près de Philippe (cf. Ac 1, 13). Son nom dérive d'une racine juive, ta'am, qui signifie « apparié, jumeau ». En effet, l'Evangile de Jean l'appelle plusieurs fois par le surnom de «Didyme» (cf. Jn 11, 16; 20, 24; 21, 2), qui, en grec, signifie précisément « jumeau ». La raison de cette dénomination n'est pas claire.

    Le Quatrième Evangile en particulier, nous offre plusieurs informations qui décrivent certaines caractéristiques significatives de sa personnalité. La première concerne l'exhortation qu'il fit aux autres Apôtres lorsque Jésus, à un moment critique de sa vie, décida de se rendre à Béthanie pour ressusciter Lazare, s'approchant ainsi dangereusement de Jérusalem (cf. Mc 10, 32). A cette occasion, Thomas dit à ses disciples : « Allons-y nous aussi, pour mourir avec lui ! » (Jn 11, 16). Sa détermination à suivre le Maître est véritablement exemplaire et nous offre un précieux enseignement : elle révèle la totale disponibilité à suivre Jésus, jusqu'à identifier son propre destin avec le sien et à vouloir partager avec Lui l'épreuve suprême de la mort. En effet, le plus important est de ne jamais s’écarter de Jésus. D'ailleurs, lorsque les Evangiles utilisent le verbe « suivre » c'est pour signifier que là où Il se dirige, son disciple doit également se rendre. De cette manière, la vie chrétienne est définie comme une vie avec Jésus Christ, une vie à passer avec Lui. Saint Paul écrit quelque chose de semblable, lorsqu'il rassure les chrétiens de Corinthe de la façon suivante : « Vous êtes dans nos cœurs à la vie et à la mort » (2 Co 7, 3). Ce qui se produit entre l'Apôtre et ses chrétiens doit, bien sûr, valoir tout d'abord en ce qui concerne la relation entre les chrétiens et Jésus lui-même : mourir ensemble, vivre ensemble, être dans son cœur comme Il est dans le nôtre.

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  • François : bon sang, mais c'est bien sûr !

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    IOR, Curie, nominations, Lampedusa, discours et prédications incisives... Les plus perspicaces commenceraient-ils à voir où le pape veut aller ? C'est ce que l'on peut penser à la lecture d'un article du journaliste espagnol J.L. Restan traduit sur le site de notre amie de Benoît-et-moi. C'est à lire ici : http://benoit-et-moi.fr/2013-II/articles/tout-devient-clair.html

  • Lumen fidei, la première encyclique de François, sera présentée vendredi

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    (Anita Bourdin - Zenit.org) - "Lumière de la foi" - "Lumen Fidei" - : c'est le titre de la première encyclique du pape François qui sera présentée vendredi prochain, 5 juillet, au Vatican, dans le cadre de l'Année de la foi.

    Elle sera publiée en français, espagnol, italien, anglais, allemand et portugais, pour commencer. 

    Le pape a dit lui-même - avec une métaphore musicale - qu'elle avait été "écrite à quatre mains" : le pape François a décidé d'assumer le texte et de le compléter le texte commencé par Benoît XVI. Le Vatican indique qu'elle ne sera pas longue.

    L'encyclique sera présentée par le cardinal Marc Ouellet, P.S.S., préfet de la Congrégation pour les évêques, Mgr Gerhard Ludwig Müller, préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, et Mgr Rino Fisichella, président du Conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation. 

    Le pape François avait annoncé son texte aux membres du XIIIe Conseil ordinaire du secrétariat général du synode des évêques, le 13 juin dernier.

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  • Nouvelle direction pour les Editions du Cerf

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    Lu  dans le journal « La Croix », sous la signature de Nicolas Senèze (extraits)

    La province dominicaine de France a annoncé mardi 25 juin la nomination de Jean-François Colosimo, 52 ans, démissionnaire le même jour de la présidence du Centre national du livre, comme président du directoire des Éditions du Cerf. Premier laïc à la tête de ce fleuron de l’édition religieuse, il succède au P. Éric de Clermont-Tonnerre.

     (…) Jean-François Colosimo possède une connaissance du milieu éditorial qui sera essentielle à une vénérable maison en difficulté – après trois années consécutives de pertes importantes – mais que les dominicains, principaux actionnaires, veulent « ardemment » pérenniser. (…)

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