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International - Page 244

  • Congo : avec un président potiche, Kabila continuera à contrôler les postes clefs

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    De Renaud Girard sur le Figaro via Magistro.fr :

    Faux départ au Congo

    Faux départ pour la démocratie en RDC (Congo)

    CHRONIQUE - L'élection présidentielle qui a vu l'opposant Félix Tshisekedi être proclamé vainqueur masque en réalité la fraude électorale du siècle.

    Dans une quasi-indifférence de l'Occident, une immense tricherie électorale est en train d'être commise dans le plus grand pays francophone d'Afrique, la République démocratique du Congo (RDC, ancien Zaïre, 80 millions d'habitants, quatre fois la superficie de la France).

    Quand le président Joseph Kabila, au pouvoir depuis 18 ans, avait annoncé il y a cinq mois qu'il allait enfin organiser (avec deux ans de retard) des élections présidentielles où, conformément à la Constitution, il ne se représenterait pas, les diplomaties occidentales ont cru un moment qu'elles avaient marqué un point. Elles pensaient tenir un espoir concret de voir un minimum d'État de droit remplacer le régime paresseux, corrompu et prédateur mis en place par Kabila et sa parentèle. Elles comptaient assister enfin au décollage économique de ce pays exceptionnellement doté par la nature (eau en abondance, terres fertiles, ressources hydroélectriques gigantesques), que cinq décennies de mauvaise gouvernance avaient maintenu dans la misère. Constatant la progression de l'économie de la Zambie et du Rwanda voisin, elles espéraient que la RDC finirait par suivre leurs exemples.

    Tous ces espoirs sont en train de s'effondrer avec la mise en œuvre de la fraude électorale du siècle. Homme politique taiseux, détestant autant les débats publics que l'étude des dossiers, Kabila reste, à 47 ans, un redoutable tacticien. Ayant observé tant de chefs d'État s'étant accrochés au pouvoir, Kabila s'est dit qu'il n'y avait aucune raison pour qu'il ne fasse pas pareil. Mais il a eu l'intelligence de celer ses intentions et d'atermoyer face aux milieux internationaux l'invitant à introduire l'alternance en RDC. Il a élaboré un plan en trois phases.

    La première a consisté à écarter, sous des prétextes judiciaires, les personnalités politiques les plus dangereuses, car les plus charismatiques. Ainsi l'entrepreneur Moïse Katumbi, ancien gouverneur du Katanga et très populaire président du meilleur club de football de RDC, exilé en 2016, a été physiquement empêché de revenir dans son pays pour remplir un dossier de candidature auprès de la Ceni (Commission électorale nationale indépendante, qui n'a d'indépendant que le nom). Ainsi l'ancien challenger de Kabila à la présidentielle de 2006, Jean-Pierre Bemba, homme fort de la région de l'Équateur, sénateur en 2007, n'a pas eu le droit de se présenter, sous prétexte d'une condamnation judiciaire pour subornation de témoin.

    La deuxième phase de la manœuvre de Kabila a été de pousser la candidature à la présidentielle de son ancien ministre de l'Intérieur Emmanuel Shadary, avec l'idée de reproduire le célèbre exemple Medvedev-Poutine. Mais conscient de l'impopularité extrême de son poulain, Kabila avait mis un second fer au feu. Il avait secrètement pris langue avec un candidat d'opposition qui présentait deux avantages : porter un nom crédible et être facilement manipulable. Ce joker du régime s'appelle Félix Tshisekedi, le fils du célèbre Étienne Tshisekedi (1932-2017), ancien premier ministre du Zaïre, avant de devenir un strict opposant à Kabila.

    La troisième phase consista à laisser le scrutin se tenir normalement, le 30 décembre 2018, dans la majorité des bureaux de vote du pays. Félicitations des chancelleries occidentales.

    Mais, très inquiète quant à l'avenir du pays, l'Église catholique y avait déployé 40.000 "témoins" (assesseurs), pour avoir son propre comptage, afin de dissuader les fraudeurs du régime. Selon elle, le candidat de l'opposition unie, Martin Fayulu, était largement en tête partout, à l'exception de la province du Kasaï (ouest), où, pour des raisons ethniques, Tshisekedi reste très populaire. Ancien cadre du groupe pétrolier américain ExxonMobil (il finira directeur général pour l'Ethiopie), Fayulu est élu député d'opposition en 2011, avant de devenir le coordonnateur des Forces acquises au changement. Pour que la bonne nouvelle ne se répande pas, le régime coupe Internet et l'antenne de RFI.

    Vint alors la quatrième phase : changer les résultats réels, en descendant Fayulu de 60 à 35 %, et en élevant Tshisekedi de 20 % à 38 %, pour le proclamer président élu (en RDC, la présidentielle se fait à un seul tour). Un scrutin législatif se tenait en même temps. Là, le régime n'a même pas pris la peine de dépouiller toutes les urnes, avant de proclamer élue une majorité parlementaire favorable à Kabila, une "tricherie massive" nous a confié un évêque congolais. Le tour est joué : avec un président potiche, et un premier ministre à sa main, Kabila continuera à contrôler les postes clefs. La répression des manifestations de colère a déjà fait vingt morts. Les Congolais se terrent chez eux, sans pouvoir communiquer, faute d'Internet.

    Beaucoup d'Européens ne se sentent pas concernés par la mauvaise gouvernance en Afrique. Ils ont tort. Car c'est elle qui est la première responsable des migrations sauvages.

    Paru dans Le Figaro, 15 janvier 2019

  • Un expert égyptien dénonce la violation du droit à la vie au Comité des Droits de l'Homme de l'ONU

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    COMITÉ DES DROITS DE L'HOMME DE L'ONU : UN EXPERT ÉGYPTIEN DÉNONCE "LA VIOLATION DU DROIT À LA VIE"

     de genethique.org 

    Dans un article publié ce jour (18 janvier), l’European Centre for Law and Justice rapporte les propos d’un des experts du Comité des droits de l’homme des Nations Unies, Mahmoud Fathalla, un egyptien. Ce Comité, composé de 18 membres, est chargé « de faire respecter le Pacte international des droits civils et politique ».

    Le 30 octobre dernier, les experts ont adopté une « observation » sur l’article 6 du Pacte sur le droit à la vie, et, outrepassant leur mandat, ils ont promu « l’avortement au nom de la santé des femmes et du droit à la vie ». Le texte, discuté pendant trois ans, est marqué essentiellement par « l’abandon de toute protection de la vie humaine intra-utérine » et il ouvre la porte pour les États à la légalisation du suicide assisté » ; le tout en « contradiction avec la lettre et l’esprit du Pacte adopté 1966 et ratifié en 1980 par France ».

    Au paragraphe 8, le texte dispose que « les États parties ne devraient pas introduire de nouveaux obstacles et supprimer les obstacles qui empêchent les femmes et les filles d’accéder effectivement à un avortement légal et sans risques ».

    Au sein du Comité, les voix divergentes ont été très rares et vite étouffées ; personne « n’avait osé mettre en cause la contradiction flagrante et fondamentale entre la protection du droit à la vie et l’avortement ». Au contraire, l’expert français, Olivier de Frouville avait déclaré que « le droit à l’avortement est au cœur du droit à la vie », tandis que l’expert tunisien, Yadh Ben Achour, avait promu le « dépistage prénatal pour éliminer avant leur naissance les enfants atteints d’un handicap »(cf. Fin de vie : la procédure collégiale de nouveau sur la sellette ? et ONU : le retour de la culture de mort).

    Mais juste après l’adoption du texte, Mahmoud Fathalla a souligné ces contradictions : « À mon avis, ce libellé implique une légalisation de l’avortement sans restriction, ce qui reviendrait en soi à nier le droit à la vie d’un enfant à naître ou d’un fœtus, et contredirait le principe énoncé au paragraphe 2 de l’Observation générale sur le droit à la vie : « Il s’agit du droit suprême auquel aucune dérogation n’est autorisée ». Ainsi, autoriser l’avortement sans critère, ni restriction, ni condition et laisser cette décision au libre arbitre d’une femme ou d’une fille sous couvert de respecter leur libre choix et leur vie privée conduira aux résultats suivants. Premièrement, c’est accorder la priorité aux principes de libre choix et de la vie privée sur le droit à la vie qui est un droit primordial dont il faut jouir avant de pouvoir parler d'autres droits énoncés dans le Pacte. Deuxièmement, c’est ignorer toutes les preuves médicales indiquant qu’à une certaine période de la grossesse, le fœtus ou l’enfant à naître a une vie. Troisièmement, priver l’enfant à naître ou le fœtus du droit à la vie sans motif sérieux et donner la liberté de mettre fin à la vie d’un fœtus ou d'un enfant à naître sans motif juridique est considéré en soi comme une violation du droit à la vie. »

    Si l’observation n’a pas de force contraignante, elle remet en question la crédibilité du Comité, Mahmoud Fathalla achevant de réduire la portée de son texte. Se pose aussi, face à cette tentative ultime, la question de la liberté des experts qui siègent au sein de ces institutions.

    Sources: ECLJ (17/01/2019) - CDH: un expert brise le consensus pro-avortement

  • Washington : des dizaines de milliers de personnes ont marché pour la vie dans un froid glacial

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    D'Aleteia.org :

    Aux Etats-Unis, la foule brave le froid pour défendre la vie

    MARCH FOR LIFE
    Jeffrey Bruno

    Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont défilé vendredi sur le National Mall de Washington (Etats-Unis) lors de la « Marche pour la vie ». Cette manifestation annuelle est née il y a 46 ans pour dénoncer l’arrêt emblématique de la Cour suprême américaine légalisant l’avortement. De nombreux jeunes étaient présents, malgré le froid glacial qui sévissait dans la capitale. Le vice-président américain, Mike Pence, et son épouse Karen, ont fait une apparition surprise lors de cette manifestation encouragée par le pape François et dont la déclinaison française aura lieu ce dimanche 20 janvier, à Paris.

  • Réchauffement climatique : la faute aux bébés ?

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    De Joseph Savès sur le site Herodote.net :

    Climat : la faute aux bébés ?

    Dans un document de 2009, les démographes mandatés par l'ONU (UNFPA) ont identifié la cause du réchauffement climatique qui menace l'humanité. Serait-ce notre frénésie de consommation, qui a épuisé en moins d'un siècle des combustibles fossiles accumulés dans le sous-sol pendant 60 millions d'années ? Pas du tout. Selon nos experts onusiens, la faute en reviendrait principalement aux bébés nés ou à naître, autant de consommateurs-pollueurs en puissance.

    En 2017, des scientifiques de l'université de Lund (Suède) récidivent dans une étude publiée dansEnvironmental Research Letters : d'emblée, ils énoncent les quatre mesures les mieux appropriées à leurs yeux pour enrayer le réchauffement climatique, la principale étant de renoncer à avoir un enfant (note)...

    Ces rapports et l'écho qu'ils ont reçu dans la bonne presse témoignent pour le moins d'une grande méconnaissance des enjeux démographiques, pour ne rien dire de la bêtise des personnes susmentionnées (note).

    Pour faire bref, soulignons d'abord que la bombe P (comme population) annoncée par le prophète Paul Ehrlich en 1968 n'explosera pas. La population mondiale a franchi le seuil du milliard au milieu du XIXe siècle et celui des 6 milliards en 1999. Contre toute apparence, elle est en voie de stabilisation rapide avec un indice de fécondité qui n'est déjà plus que de 2,1 enfants par femme en moyenne (hors Afrique subsaharienne).

    Soulignons ensuite que c'est l'american way of life partagé aujourd'hui par un cinquième de la population mondiale qui est tout entier responsable des dérèglements climatiques, du fait d'un usage inconsidéré de l'automobile, de l'avion et des énergies.

    Or, de l'Amérique du nord à la mer de Chine en passant par l'Europe, cette population est déjà en voie de diminution et son indice de fécondité varie généralement de 1 à 1,5 enfant par femme. Dès lors qu'à la différence de nos éminents scientifiques cités plus haut, nous élargissons notre réflexion aux enjeux démographiques, nous voyons que la préconisation d'un enfant de moins par femme revient à quasiment annoncer la disparition physique des sociétés et des populations considérées à l'horizon d'une ou deux générations (un demi-siècle).

    Faut-il s'en réjouir ? D'ores et déjà, la fécondité très faible des pays développés pose de graves problèmes sociaux (poids des personnes âgées, non-transmission des connaissances etc.). L'immigration ne résout en rien ces problèmes et les aggrave plutôt, du fait que les pays d'accueil ont de moins en moins la capacité humaine d'intégrer et former les nouveaux-venus (on ne peut à la fois demander aux jeunes générations de relayer leurs aînés dans les usines et les entreprises, s'occuper des personnes âgées et assurer la formation des nouveaux arrivants de façon à ce qu'ils puissent un jour prendre leur relève).

    Cette fécondité, qui n'assure plus du tout le simple renouvellement des générations, n'est pas elle-même la conséquence d'un choix librement assumé par les couples mais de notre mode de vie : baisse de la fertilité des hommes et des femmes due à la pollution et à l'agro-industrie, stress des transports, pression sociale et chantage à l'emploi sur les travailleurs etc. Les enquêtes d'opinion montrent de façon concordante dans nos pays que les couples ont en général moins d'enfants au final qu'ils n'en auraient souhaité (de l'ordre de 2,3 en moyenne).

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  • Les "élites" seraient-elles complètement indifférentes au sort des chrétiens persécutés ?

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    C'est l'opinion de Jacques Dubuisson sur le site lepolitique.fr :

    Les Chrétiens sont persécutés mais les « élites » s’en foutent absolument

    C’est un constat que la communauté internationale fait depuis longtemps sans pour autant intervenir et le génocide de nombreux Chrétiens d’Orientces dernières années en est une des plus honteuses illustrations.

    Dans un « deux poids deux mesures » perpétuel selon lequel certaines religions seraient toujours plus défendables que d’autres et selon lequel la victime devient même parfois le coupable, les Chrétiens se retrouvent abandonnés par des « élites » (1) auto-proclamées « progressistes » pour qui la tolérance unilatérale, la solidarité et l’humanisme naïfs s’appliquent à tous sauf, bien sûr, aux Chrétiens.

    Leur indifférence vis-à-vis de ces derniers leur est si vive qu’on « assiste depuis six ans à une augmentation constante du niveau de persécution contre les Chrétiens dans le monde, » explique Portes ouvertes, une organisation non gouvernementale (ONG) protestante, dans un nouveau rapport qui souligne la progression dramatique des persécutions anti-Chrétiennes particulièrement en Afrique du nord.

    Selon l’ONG, plus de 245 millions de Chrétiens, soit un sur neuf dans le monde, subissent violences ou discriminations notamment en Afrique – Algérie, Centrafrique, Erythrée, Libye, Mali, Mauritanie, Mali, Somalie, Soudan – et en Asie – Afghanistan, Pakistan, Inde, Corée du Nord.

    En Europe, des attaques terroristes notamment contre les marchés de Noël et de nombreux faits divers sont souvent motivés par des considérations ouvertement anti-occidentales et anti-Chrétiennes que les autorités publiques se gardent bien de reconnaître comme telles considérant l’ampleur effrayante du phénomène qui voit notamment des cimetièresChrétiens et des Eglises être pillés et saccagés chaque semaine dans un silence assourdissant.

    Aussi, les racines Chrétiennes de l’Europe sont-elles progressivement effacées au motif de « mieux accueillir » et de la laïcité, et la Chrétienté est régulièrement moquée, raillée et critiquée sans limite quand il est par ailleurs défendu voire même illégal de critiquer toute autre religion.

    Alors que l’OTAN et la communauté internationale sont intervenues militairement après le massacre anti-musulman de Srebrenica, le génocide et la persécution quasi-généralisée de Chrétiens dans des régions parfois grandes comme dix fois la France n’a jamais motivé quelque intervention « humanitaire » de l’ONU et autres prix Nobel « de la paix » pourtant peu avares de leçons faites aux occidentaux (Chrétiens).

    En plus donc de la persécution quotidienne, les Chrétiens restent les personnes plus discriminées par les institutions internationales, victimes également de l’apathie incompréhensible d’une Papauté immobile. En somme, les mêmes « humanistes » et « progressistes » qui s’émeuvent du moindre fait pour les uns s’en moquent dès lors qu’il s’agit de Chrétiens. Elle est belle « la communauté internationale » !

    Notes

    (1) A l’exception notable de François Fillon sur la scène politique française.

  • Le Vatican vent debout contre la traite humaine

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    De Vatican News (Olivier Bonnel) :

    La feuille de route du Saint-Siège contre la traite humaine

    Ce jeudi dans la salle de presse du Saint-Siège, la section "migrants et réfugiés" du dicastère pour le développement humain intégral a présenté deux documents importants qui résument la ligne de conduite du Saint-Siège pour lutter contre toutes les formes de trafic. Le premier document d'une quarantaine de pages donne des lignes d'action pratique. Le second est un volume des prises de parole du Pape François sur la thématique des migrations ainsi que l'exploitation des plus vulnérables.

    Parmi les deux documents présentés ce jeudi dans la salle de presse du Saint-Siège, figurent «Les orientations pastorales sur la traite des personnes», document de 36 pages, explicitement consacré au trafic humain et aux moyens de le combattre et un volume de textes du Pape François intitulé «Lumières sur les chemins de l'Espérance» qui recense toutes les prises de paroles du Souverain Pontife sur la thématique des migrants, discours, homélies ou appels lors des Angélus.

    Le premier document analyse d'abord les causes de la traite humaine, les moyens de la reconnaître, ses différentes expressions, que ce soit dans le monde économique ou dans les migrations et les réponses que préconise l'Église pour combattre ce fléau.

    La lutte contre la traite des personnes est un thème cher au Pape François, explique ce document, qui rappelle notamment le discours du Saint-Père devant les Nations-Unies le 25 septembre 2015 au cours duquel il affirmait que «la traite des êtres humains, commerce d’organes et de tissus humains, d’exploitation sexuelle d’enfants, de travail esclave - y compris la prostitution» ne peut se combattre seulement par «des engagements assumés solennellement».

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  • Etats-Unis : défiance record à l'égard des religieux

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    De Pierre Sautreuil sur le site du journal La Croix :

    Défiance record des Américains envers les religieux

    D’après un sondage effectué par l’institut Gallup, la confiance des Américains envers l’Église catholique aurait atteint en 2018 son niveau le plus bas depuis 1977.

    La confiance des Américains envers le clergé, toutes confessions confondues, est à son plus bas niveau depuis 1977, selon un rapport publié en décembre par l’institut de sondage américain Gallup. D’après cette étude, seuls 37 % des Américains considèrent que les religieux ont, dans leur ensemble, un niveau éthique élevé ou très élevé.

    Réalisé du 3 au 12 décembre 2018 auprès de 1 025 personnes, ce sondage s’inscrit dans la continuité des études réalisées d’année en année par Gallup, et qui ont illustré une érosion sans discontinuer de la confiance des Américains dans leurs clergés depuis 2009.

    Cette tendance est d’autant plus notable chez les catholiques américains, qui ne sont que 31 % à considérer que les religieux ont un niveau éthique élevé ou très élevé. Les protestants, à l’inverse, sont 48 % à accorder leur confiance au clergé.

    Scandales d’abus sexuels

    « La perception publique de l’honnêteté et de l’éthique du clergé continue de décliner suite à une année marquée par les scandales d’abus sexuels au sein de l’Église catholique », peut-on lire dans les conclusions de l’étude. De nombreux scandales d’abus sexuels visant l’Église catholique ont émergé au cours de l’année 2018 dans divers pays, principalement aux États-Unis, en Amérique latine et en Europe.

    En août 2018, le grand jury de Pennsylvanie a publié un rapport de 1 300 pages révélant qu’au moins 300 prêtres auraient abusé de plus d’un millier d’enfantsdepuis les années 1950 dans six diocèses de l’État, et que ces « prêtres prédateurs » auraient été protégés par leur hiérarchie. La parution de ce rapport avait conduit en septembre à la démission de Mgr Donald Wuerl, archevêque de Washington.

    Le pape accepte la démission du cardinal Donald Wuerl, archevêque de Washington

    Plus tôt dans l’année, en mai 2018, la totalité des 32 évêques chiliens avaient remis leur démission, geste sans précédent, après leur gestion calamiteuse des scandales d’abus sexuels.

    Le pape François avait reconnu le 11 avril 2018, avoir commis « de graves erreurs dans l’évaluation et la perception de la situation » au Chili, après avoir pris connaissance des conclusions d’une enquête sur des abus sexuels commis par le clergé.

  • Chine : la persécution des catholiques clandestins se poursuit

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    Du site "Bitter Winter" :

    Et la persécution des catholiques clandestins se poursuit...

     

    Le gouvernement chinois continue d’utiliser l’accord de principe avec le Vatican pour obliger toutes les églises clandestines à rejoindre celles approuvées par l’État.

    En dépit de l’accord avec le Vatican, le Parti communiste chinois (PCC) renforce la répression et la persécution des églises catholiques clandestines et de ses fidèles. Cet accord conclu il y a près de quatre mois était censé apaiser des tensions qui duraient depuis plusieurs décennies au sujet de la nomination des évêques.

    Dans le cadre de l’accord Vatican-Chine de 2018, le pape François a reconnu la légitimité de sept évêques nommés par le gouvernement chinois qui, n’ayant pas été choisis par le Vatican, avaient été excommuniés. À son tour, Pékin a enfin reconnu l’autorité du pape de manière formelle.

    « La Chine et le Vatican continueront à maintenir la communication et à faire avancer le processus d’amélioration des relations entre les deux parties », a déclaré le ministre chinois des Affaires étrangères dans un communiqué publié alors.

    Et pourtant, le PCC va à l’encontre de cette déclaration : il ne fait qu’empirer ses relations avec les églises du pays.

    Début décembre, des agents d’un poste de police du comté de Taining, dans la ville-préfecture de Sanming, dans la province de Fujian, au sud-est de la Chine, ont fait irruption dans un lieu de réunion clandestin de l’Église catholique dans le but d’arrêter le prêtre et les religieuses de l’église. Quand leur mission a échoué, les agents ont menacé un fidèle âgé : « Si on ne trouve pas le prêtre, on vous emmènera tous ».

    Catholicisme en Chine,Église catholique clandestins,L’accord entre le Vatican et la Chine
    Le dortoir de l’église catholique du comté de Taining. Ce jour-là, la police a utilisé une échelle pour entrer illégalement dans le bâtiment afin de retrouver et d’arrêter le prêtre.

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  • Elections en RDC : Les évêques congolais expliquent au Conseil de Sécurité de l’Onu les balokuta du régime Kabila

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    Ambongo 2017-01-01t064403z_1213149357_rc1ebb7721b0_rtrmadp_3_congo-politics_0.jpgLa Conférence épiscopale congolaise (CENCO) a expliqué au Conseil de sécurité des Nations unies comment elle avait organisé son observation des élections présidentielle et législatives du 30 décembre, observation menée dans le cadre de « l’engagement socio-politique de l’Eglise ». Lu sur le site web de la « Libre Afrique » :

    La Cenco a formé 41.026 observateurs et obtenu l’accréditation de 40.850 d’entre eux, a expliqué Mgr Marcel Utembi, archevêque de Kisangani et président de la Conférence épiscopale. Les 176 observateurs qui n’ont pas obtenu l’accréditationont servi « à l’observation des incidents en dehors des centres de vote ». Les 959 observateurs prévus pour les circonscriptions de Beni, Beni-ville, Butembo-ville et Yumbi n’ont pas été déployés puisque ces circonscriptions ont été privées de vote pour diverses raisons.

    Ce sont donc 39.824 observateurs formés par la Cenco qui ont été déployés, à hauteur de 1 à 2 par bureau de vote et au moins 1 dans chacun des 21.784 centres de vote du pays, « soit une couverture globale de 100% des bureaux de vote prévus par la Ceni » (Commission électorale nationale indépendante).

    600 téléphones satellitaires

    On sait que les autorités congolaises ont coupé la transmission des SMS après le vote. Au moment de la coupure, « la Cenco avait déjà reçu au moins 43% des données ». Une partie de ses observateurs détenaient 600 téléphones satellitaires Thuraya pour les zones non couvertes par la téléphonie mobile et utilisés également « pendant la coupure des SMS ».

    Les observateurs de la Cenco ont travaillé « en synergie » avec ceux de l’Eglise du Christ au Congo (protestants) et de la Symocel (Synergie des missions d’observation électorales citoyennes).

    La mission d’observation de la Cenco disposait d’un Centre de collecte et de traitement des données, dotée d’un call center où travaillaient 408 agents.

    71,5% des suffrages collectés

    Toutes ces dispositions ont permis à la mission d’observation de la Cenco de collecter 13.110.999 suffrages exprimés, sur un total de 18.329.318, soit 71,5% des suffrages.

    Deux systèmes de comptage ont donné les mêmes tendances, qui ont permis à la Cenco de conclure que « les résultats de l’élection présidentielle, tels que publiés par la Ceni, ne correspondant pas aux données collectées » par sa mission d’observation. La conférence épiscopale a donc prié le Conseil de sécurité de demander « à la Ceni de publier le plus vite possible les procès verbaux des centres (de vote) pour donner aux candidats la possibilité de comparer leurs données à celles de la Ceni » en vue « d’enlever les doutes ».

    Ref. Comment l’Eglise a obtenu ses résultats électoraux?

    Cause toujours : il eût été plus avisé de faire pression sur le conseil de sécurité avant les élections en exigeant que, dans le climat menaçant qui prévalait, celles-ci se déroulent en présence d’une mission internationale de contrôle plutôt que de vouloir confier maintenant à la Ceni un exercice supplémentaire de tripatouillage post-électoral.

    A part quelques gesticulations, a posteriori il n’y a rien à attendre des enceintes internationales: d’autant plus que le leurre Tshisekedi semble fonctionner dans l’opinion congolaise elle-même (du moins pour l’instant) …  

    JPSC

  • En 2018, 245 millions de chrétiens ont été persécutés en raison de leur foi

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    https://www.portesouvertes.fr/persecution-des-chretiens

    De Thomas Oswald sur le site aleteia.org :

    Un chrétien sur neuf est persécuté dans le monde 

    L'association protestante Portes Ouvertes publie ce 16 janvier son Index mondial 2019 de persécution des chrétiens. Il met en évidence une aggravation des atteintes à la liberté religieuse.

    Michel Varton, directeur de Portes Ouvertes France commente la sortie de l’Index mondial de persécution des chrétiens 2019 : « Les persécutions contre les chrétiens s’aggravent pour la septième année consécutive ! Si l’on devait les comparer à un lac, il se serait à la fois élargi et approfondi ». D’après cet indes, en 2018, quelque 245 millions de chrétiens auraient été « fortement persécutés » en raison de leur foi, soit un chrétien sur neuf. Globalement, l’indice de persécution établi par l’ONG augmente de 2,7% entre 2018 et 2019.

    Aggravation rapide en Afrique

    Le « lac » dépasse manifestement ses frontières habituelles notamment en Afrique, où de plus en plus de pays sont touchés par l’extension d’un islam radical et intolérant. C’est notamment le cas au Mali, au Niger et en Centrafrique. Le Nigeria, quant à lui, connaît une explosion de violence dans un contexte de conflit entre éleveurs peuls musulmans et agriculteurs chrétiens.

    3.731 chrétiens ont été tués en raison de leur foi en 2018, contre 2.000 en 2017. Encore ces nombres ne concernent-ils que les faits attestés et vérifiables, prévient l’équipe de Portes Ouvertes présentant l’Index. En effet, le nombre de chrétiens assassinés en raison de leur foi serait supérieur.

    Dans beaucoup de pays abonnés aux places de cancres de l’Index annuel, les organismes internationaux rencontrent de grandes difficultés à chiffrer les exactions. À commencer par la Corée du Nord, où résideraient entre 200.000 et 400.000 chrétiens, toujours selon Portes Ouvertes. Numéro un des pays les plus répressifs depuis 18 ans, il ne connaît pas d’ouverture sur le plan intérieur, malgré les récents échanges encourageants avec la Corée du Sud.

    Chine et Inde, leviers de la persécution religieuse

    Mais les deux pays qui « creusent le lit du lac » continue Michel Varton sont les deux plus peuplés au monde, l’Inde et la Chine. Le christianisme y est vu comme un élément étranger à l’identité nationale, qu’il convient de réprimer, voire d’éradiquer. Portes Ouvertes dit avoir cessé de présenter les visages des chrétiens indiens qui témoignent sur son site web.

    Le gouvernement indien, géré par les nationalistes hindous du parti BJP, emploie d’après elle le traçage biométrique pour retrouver les chrétiens. Les prochaines élections, en mai-juin 2019, apportent peu d’espoir de changement, puisque le parti au pouvoir est en tête des sondages. Sans compter que des chrétiens constatent avoir été gommés des listes électorales.

    Il y aurait pourtant une façon optimiste de lire cet Index alarmant, à savoir que si beaucoup de chrétiens sont persécutés en raison de leur foi, c’est parce qu’ils sont de plus en plus nombreux. Cette argumentation pourrait par exemple se fonder sur les étonnantes réussites des Églises protestantes en Iran et en Algérie où des dizaines de milliers d’anciens musulmans se tournent vers le Christ.

    Des signes d’espoir

    Pourtant, prévient Claire Lacroix, la responsable de l’information de Portes Ouvertes France, « cette vision optimiste est démentie par plusieurs exemples, comme celui de la Somalie. Ce pays, que nous classons à la troisième place de notre Index, derrière l’Afghanistan et la Corée du Nord, ne connaît aucune augmentation du nombre de chrétiens, mais ils sont encore plus persécutés qu’auparavant ! »

    Toutefois, des signes d’espoirs viennent, d’une façon inattendue, du Moyen-Orient. En Egypte et en Irak, la situation des chrétiens s’est sensiblement améliorée, selon les évaluations des équipes de Portes Ouvertes. Mais comme le conclut Claire Lacroix : « Le meilleur espoir ne réside pas dans des chiffres, mais dans des témoignages tels que celui de Samiha Tafik ». Cette Copte a été défigurée par l’explosion d’une bombe au Caire, mais elle parcourt le monde pour délivrer son message de paix : « Je ne veux pas me venger. Je prie pour les responsables de cette explosion, que Dieu leur montre le chemin. »

  • Supercherie électorale congolaise : le chat a bien piégé la souris.

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    Excellent résumé de l'impasse actuelle par Hubert Leclerq sur le site de « La Libre Afrique » :

    farine e0c2b829fcfd7eb128f82f967eb8b357.jpg« Deux semaines après le passage par les urnes, cinq jours après l’annonce du verdict provisoire de la présidentielle et deux jours après celle du résultat des législatives, le processus congolais mis sur pied par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) ne convainc plus grand monde

    Le président zambien, Chagwa Lungu, qui préside actuellement l’organe chargé de la politique, de la défense et de la sécurité de la SADC (communauté des Etats de l’Afrique australe) n’a pas chômé ces derniers jours. C’est que toute la sous-région est suspendue aux évolutions du processus électoral en République démocratique du Congo. Et ce processus est loin de faire l’unanimité. Il fait craindre la résurgence d’une période d’instabilité et de violence dans ce pays de plus de 80 millions d’âmes.

    Dans la nuit de mercredi à jeudi, sur le coup de 3 heures du matin, la Ceni a annoncé les résultats provisoires de l’élection présidentielle. Des résultats qui ont donné la victoire à l’opposant Félx Tshisekedi, d’une tête devant l’autre opposant, Martin Fayulu. Le dauphin de Joseph Kabila devant se contenter d’une troisième place, loin des deux autres.

    Un résultat immédiatement rejeté par Martin Fayulu qui annonce, ses chiffres de compilation à la main, avoir décroché plus de 60% des suffrages. L’Église catholique, à travers la commission épiscopale nationale congolaise (Cenco), a répété son incompréhension face à ces chiffres officiels. Pour la Cenco, ce résultat ne correspond pas du tout aux chiffres qu’elle a obtenus en compilant les procès-verbaux des bureaux de vote.

    Le malaise est évident. Aucun pays africain, jusqu’ici, n’a d’ailleurs félicité publiquement les gagnants, quoi que disent leurs QG. Tous les voisins ont félicité les Congolais pour leur détermination à faire entendre leur voix mais personne n’a félicité le lauréat. Tous se sont contentés de prendre acte.

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  • 2019 sera une année clef pour le pontificat du pape François

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    2019, une année clef pour le pontificat du pape François (ANALYSE)

    En 2019, pour sa sixième année à la tête de l’Eglise catholique, le pape François sera confronté à de nombreux défis. Abus sexuels, rôle des femmes ou encore voyages dans le monde entier, l’année qui s’ouvre s’annonce chargée pour le Souverain pontife.

    Pour le pape François, l’année 2018 a constitué un véritable tournant. Alors que le Souverain pontife était encore largement populaire fin 2017, ses propos maladroits sur les abus sexuels au Chili ont engendré une rupture entre le pape argentin et une partie de l’opinion publique. La révélation de nouveaux scandales dans la gestion de ces abus n’a pas amélioré la situation. Pire encore, un ancien nonce, Mgr Carlo Maria Viganò, a directement accusé le pape François d’avoir eu connaissance des abus commis par l’ex-cardinal Theodore McCarrick et d’en avoir pourtant fait un conseiller.

    Si 2018 a été l’année des révélations et des excuses, 2019 doit désormais être celle du passage à l’action et de la prise de mesures concrètes, comme le demandent de nombreuses voix que ce soit chez des fidèles, des victimes ou même des prêtres. Inédite, la convocation à Rome en février prochain de tous les présidents des conférences épiscopales pour aborder le thème de la protection des mineurs sera ainsi un moment décisif.

    Le risque est toutefois grand que les attentes très élevées dans certaines parties du monde soient déçues en raison de l’universalité de ce sommet. En effet, certains épiscopats semblent toujours convaincus que les abus sont avant tout un problème occidental. L'enjeu sera donc de parvenir à ces deux objectifs – véritable prise de conscience chez tous les évêques et réponses sérieuses. Sinon, comme l'affirmait le pape lui-même lors de ses vœux à la Curie le 21 décembre, l'Eglise risque de perdre toute “crédibilité”.

    Nombreux voyages et opération de la cataracte

    Sur un tout autre sujet, le synode sur l’Amazonie, convoqué en octobre prochain, pourra également constituer un moment clef du pontificat. Réunissant tous les évêques de la région amazonienne, ce synode pourrait se prononcer sur l’ordination d’hommes mariés – les viri probati – et le rôle des femmes. Face au manque de prêtres, explique ainsi le document préparatoire publié en juin dernier, il faut trouver de “nouveaux chemins” ce qui suppose “d’évaluer et de repenser les ministères nécessaires”. Sans oublier, poursuit le document, de “discerner le type de ministère officiel qui peut être confié aux femmes”.

    Par ailleurs, 2019 constituera une année importante en termes de voyages apostoliques. Pas moins de quatre voyages sont d’ores et déjà annoncés : le Panama du 23 au 27 janvier, Abou Dabi du 3 au 5 février, le Maroc les 30 et 31 mars et la Macédoine et la Bulgarie du 5 au 7 mai. Parmi ces déplacements, celui à Abou Dabi marquera une grande première puisque jusqu’à présent aucun chef de l’Eglise catholique n’a foulé le sol de la péninsule arabe.

    Outre ces voyages officiellement annoncés, d’autres pourraient également avoir lieu, notamment en Afrique et à Madagascar en septembre et au Japon en novembre. Au total, ce ne sont donc pas moins de six voyages qui sont déjà envisagés ce qui ferait de 2019 l’année où le pape François voyagera le plus, à égalité avec 2016.

    En 2019, le premier pape latino-américain fêtera le 13 mars le sixième anniversaire de son accession au pontificat ainsi que ses 83 ans le 17 décembre. Il n’aura donc plus que deux ans de moins que Benoît XVI quand celui-ci avait renoncé au pontificat, notamment en raison de son âge avancé. Enfin, le pape François devrait subir une opération de la cataracte en 2019. Si cette opération est bénigne, elle n’en concerne pas moins un homme âgé, à la tête de plus d’un milliard de catholiques dans le monde. XLN

    Il faut ajouter un voyage en Roumanie :

    https://www.vaticannews.va/fr/vatican/news/2019-01/c-est-desormais-officiel-le-pape-francois-se-rendra-en-roumanie.html