Dans "Dimanche" de cette semaine (4 septembre), l'éditorial du Père Charles Delhez rejoint tout à fait notre regard sur le "remodelage" du monde. Notre foi (confiance), notre espérance et notre charité sont mises à l'épreuve par des perspectives inquiétantes qui ont tendance à revenir à l'avant-plan après l'euphorie des JMJ.
"La carte géopolitique de demain ne sera plus celle d’aujourd’hui. Et demain est proche. Nous assistons à un brassage de peuples et de religions comme il n’y en a sans doute jamais eu. Mais ce n’est pas nouveau pour autant. Notre histoire est faite de guerres, d’invasions et de flux migratoires, d’empires qui naissent ou s’effondrent…
Sous nos yeux, le monde arabe connaît une révolution impressionnante qui pourrait se solder par la disparition en son sein des chrétiens, les plus anciens habitants de ces contrées..."voir la suite ici : http://www.dimanche.be/Editorial-du-4-septembre-2011.html

C’est sur fond de révolution que le Ramadhan a lieu cette année en Egypte. Mais, révolution ou pas, la plupart des égyptiens, connus pour être des gens très pieux, respectent scrupuleusement le quatrième pilier de l’Islam. Au pays d’Al Azhar, la plus haute autorité de l’Islam sunnite, résident également huit millions de Coptes. Comment ces chrétiens d’Egypte (10% de la polulation) vivent-ils cette période de jeûne ? Rencontres et témoignages dans les rues du Caire :
Sous la signature d’Isabelle Lasserre, dans « Le Figaro » : « Pour les États-Unis, la France et la Grande-Bretagne, l'après-guerre en Libye est un casse-tête qui commence par la question suivante: qui aider dans les rangs des rebelles ? Tout au long de la guerre, le CNT a lutté pour présenter Libye :l'insurrection comme un mouvement laïque, uni et libéral. Mais cette image est loin de refléter la réalité. L'organe politique de la rébellion est en fait traversé par de nombreuses fractures, notamment celle qui oppose les insurgés laïques et modérés aux rebelles islamistes radicaux.
Les Salésiens