C'est ici, dans la Libre : http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/685106/imposer-des-cours-d-education-sexuelle-a-l-ecole.html et vous pouvez participer à un sondage sur le sujet. (Nos adversaires se sont déjà mobilisés de façon efficace.)
Il faut bien se rendre compte que l'introduction de tels cours, imposés dans les écoles, constituerait un véritable endoctrinement de nos enfants, banalisant les pratiques sexuelles dès le plus jeune âge. On se rend compte, en lisant ce genre de littérature, qu'il ne s'agit évidemment pas d'éduquer à une vie affective et amoureuse dans le respect de son corps, du corps de l'autre, et en développant le sens des responsabilités. Il s'agit, au contraire, d'initier les jeunes à des pratiques sexuelles, à des techniques de contraception, etc., qui leur permettront de suivre leurs pulsions sans la moindre référence à des valeurs éthiques en vue de constituer des couples durables et des familles équilibrées. La masturbation, l'amour libre, les relations homosexuelles, le recours à l'avortement, ... tout cela fait partie de ce que ces centres de planning familial proposent aux jeunes dans le cadre des informations qu'ils diffusent, et l'on voit bien où ce laxisme généralisé conduit notre société.
Enfin, il faut que soient respectés les choix éducatifs des familles et que l'on ne vienne pas torpiller à l'école les valeurs que les parents responsables s'efforcent de transmettre à leurs enfants.
"Suite à l'inscription (en France) d'un enseignement inspiré des gender studies dans les programmes de Sciences et vie de la terre (SVT) de la classe de première, le conseil pontifical pour la famille a publié en France un ouvrage intitulé 
SOMMAIRE DU N°229 DE SEPTEMBRE 2011
Dans le n° 229- Septembre 2011 du mensuel « La Nef », Loïc Mérian écrit : « On a enfin donné à ces jeunes une nourriture spirituelle consistante correspondant à ce qu’ils sont et ce à quoi ils aspirent ! Il faut le dire, certaines actions ou rassemblements ecclésiaux donnent parfois l’impression d’être plus destinés à des incroyants qu’aux membres fidèles de l’Église, on lisse le discours, on l’amoindrit, on s’agite comme dans n’importe quelle activité profane, on fait du social, du fraternel, de l’humanitaire… en oubliant le Christ ! N’est-il pas parfois évacué sous prétexte qu’il faut s’adresser « à ceux qui sont loin » ? Le résultat ? Non seulement on ne touche pas ceux qui sont loin de l’Église et qui sont indifférents à un discours aseptisé, mais en plus on fait fuir la jeunesse catholique avide de discours plus exigeants et plus vrais. Pour être missionnaire, il faut croire, fermement, il faut connaître profondément, il faut aimer, non pas un vague idéal mais le Christ et sa Croix. Si on prêche cela sans relâche, comme Benoît XVI l’a fait lors de ces journées, alors les disciples deviendront des témoins et ils toucheront les cœurs qui ignorent le Christ : clairement les jeunes des JMJ 2011 y sont prêts… ardemment. »