Défense de la Vie - Page 168
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Sur le blog de Jeanne Smits (23/7/2012)
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Le malthusianisme, une fausse solution à la pauvreté
AFRIQUE - Produits abortifs et contraceptifs : une fausse solution à la pauvreté (Agence Fides) –
Inonder le Sud du monde de contraceptifs et de spécialités abortives pour réduire la croissance de la population ne constitue pas la clef permettant de réduire la pauvreté. Il s’agit d’une fausse solution, par ailleurs dangereuse, promue par des organisations telles que la Bill & Melinda Gates Foundation. En outre, induire les femmes africaines à prendre de telles spécialités pharmaceutiques constamment, de manière routinière, constitue une atteinte à leur santé. Toute réponse à la pauvreté doit être mise en œuvre dans le respect plein et entier de la dignité des peuples pauvres et non pas dans le but de les éliminer. C’est ce qu’affirme l’organisation catholique Human Life International dans une note envoyée à l’Agence Fides, note qui stigmatise les programmes de diffusion d’un nouveau contraceptif intraveineux analogue au trop connu DMPA (Depo-Provera) lancés par la Fondation Gates. A la différence du Depo-Provera, qui doit être administré par un médecin, la nouvelle spécialité se base sur l’automédication, par le biais d’une injection sous-cutanée. La Fondation Gates entend l’offrir à plus de 120 millions de femmes du monde entier, en particulier en Afrique sub-saharienne et dans le sud de l’Asie. « Ce que les promoteurs de cette campagne ne disent pas – remarque HLI – est que cette « solution » comporte la mort des enfants qui viennent d’être conçus, qu’elle peut doubler la vitesse de transmission du virus du SIDA et augmenter le risque de cancer du sein. En outre, les contraceptifs progestatifs sont associés à des risques significatifs d’embolie et d’ictus, éléments qui constituent une atteinte notable à la santé des femmes ».
La planification familiale proposée par des organisations telles que le Planned Parenthood, suivant des principes malthusiens, pousse avec force les communautés afro-américaines à limiter leur croissance, comme unique modalité d’affronter la pauvreté. « Mais – note HLI – un facteur déterminant consiste dans l’instruction : les femmes ont le pouvoir lorsqu’elles sont instruites. Hommes et femmes ont besoin d’instruction et de culture afin de contribuer au débat public et à la formulation des politiques sociales ». « La maternité – poursuit la note d’HLI – doit être considérée comme une vocation de valeur et non pas comme un prix à payer par la société. Alors seulement pourront être affrontées et combattues les véritables racines de la pauvreté » conclut HLI.
La Fondation Gates et ses partenaires ont lancé une campagne de 4 milliards de dollars en faveur du contrôle des naissances en Afrique, en Asie et en Amérique latine. Human Life International est pour sa part un mouvement pro-vie gérant des projets dans plus de 80 pays du monde. (PA) (Agence Fides 21/07/2012)
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Une lettre à Melinda Gates, et une pétition à signer

Lettre ouverte à Melinda Gates
Chère Mme Gates,
Nous vous adressons cette lettre de tous les pays du monde. Nous sommes des mères et pères, des frères et sœurs, cousins, tantes et grands-parents.
Nous sommes des étudiants, enseignants, médecins, avocats, agriculteurs, travailleurs et membres d’un parlement ou d’un gouvernement, riches ou pauvres ou de classe moyenne. Nous sommes des personnes aux chemins de vie variés.
Nous sommes très inquiets de ce prochain Sommet du planning familial. Les partenaires principaux de la Fondation Gates sont des ONG et des gouvernements engagés dans des campagnes pour l’avortement ou le contrôle démographique. Le but de ce sommet consiste à lancer une campagne mondiale pour faire pression sur les gouvernements à encourager les femmes à concevoir les enfants comme des fardeaux encombrants mais éventuellement jetables.
Tout d’abord, il nous est apparu que la participation à ce sommet est limitée seulement à ceux qui font campagne pour une augmentation des financements de planning familial. Nous nous demandions si vous dialogueriez avec ceux qui auraient une perspective différente ?
Vous affirmez que les femmes du monde entier vous disent qu’elles veulent la contraception. Peut-être est-ce parce-que les personnes qui vous entourent sont engagées en faveur de la contraception et de l’avortement. Votre sommet est organisé par – et limité à – les militants chargés de la promotion de l’avortement et du contrôle démographique.
Ensuite, il nous a été expliqué que la Fédération Internationale du Planning Familial se mobilise en faveur de la participation de la société civile. Vous avez spécifiquement affirmé dans votre discours TED que cette initiative n’aurait en aucun cas de relation avec l’avortement. Nous sommes curieux de savoir comment cela est possible, puisque vos partenaires principaux sont les principaux fournisseurs de services abortifs au monde ?
Troisièmement, nous craignons que de tels efforts à l’échelle mondiale conduiront inévitablement à des abus. A chaque fois que les gouvernements et les ONG travaillent ensemble pour encourager les femmes victimes de pauvreté d’utiliser des contraceptifs, le résultat est souvent mêlé de pression et d’abus. De fait, tous vos partenaires impliqués dans ce sommet – le DFID du Royaume-Uni, IPPF et UNFPA – ont été impliqués dans des scandales d’abus à l’encontre des femmes ayant un lien avec le planning familial.
Ecouterez vous les voix des femmes et des hommes qui aiment et désirent des enfants et de ceux qui ont été les victimes des campagnes pour la contraception, l’avortement et le contrôle démographique ? Inviterez-vous ces gens à débattre des conséquences du fait de ne pas avoir ou d’avoir trop peu d’enfants ? Allez-vous améliorer ce sommet en mettant de place des programmes de soutien à la naissance des enfants ?
Nous vous demandons instamment de reconsidérer ce Sommet sur le Planning Familial.
Nous vous demandons de regarder de plus près, et vous verrez que ce projet familial n’est pas sans danger, et qu’il ne répond peut-être pas aux besoins réels des femmes de ce monde.
Nous voulons vous encourager à écouter nos centaines de milliers de voix !
Très cordialement,
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Fronde à l'ONU contre le CEDAW

Riposte des États contre le comité CEDAW par Elizabeth Charnowski (C-FAM)
Suite à un interrogatoire biaisé sur l'IVG et la mortalité maternelle, les États membres de l'ONU se sont décidés à engager la riposte contre le comité CEDAW. Leur plainte porte, entre autres, sur l'inexactitude des informations sur lesquelles s'appuyait cette semaine l'institution, et sur la l'orientation idéologique de ses experts. Ces représentants du comité soutiennent en effet que l'accès à l'IVG permettrait une diminution du taux de la mortalité maternelle, et ce malgré l'existence de preuves contraires. Ils se servent de cet argument pour convaincre les États membres de libéraliser leurs législations sur l'avortement.
C'est sous le signe du 30ème anniversaire de la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discriminations à l'égard des femmes (CEDAW) qu'a débuté la semaine dernière la 53ème session du Comité à New York. Le Comité, dont le rôle consiste à examiner les rapports des États sur l'application de la Convention, se penchait sur les cas de l'Indonésie, de la Guyane, du Mexique et de quelques autres États.
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La résolution du Parlement européen sur les avortements forcés
Le Salon Beige commente la résolution du Parlement européen :
Le Parlement européen condamne l'avortement comme outil de planification familiale
Après le scandale récent d'un avortement forcé d'un foetus de 7 mois en Chine, le Parlement européen s'insurge contre la politique de l'enfant unique dans une résolution adoptée le 5 juillet. Au vote final, la gauche vote contre la résolution.
Anna Zaborska, député européen de la Slovaquie, explique qu'il s'agit de « maintenir les éléments non négociables de l'éthique universelle dans un système politique communiste »
Dans une Résolution du 5 juillet 2012 sur le scandale suscité par un avortement forcé d'un foetus de 7 mois en Chine (2012/2712(RSP)), le Parlement européen (Strasbourg) condamne fermement la Chine pour le maintien de l'avortement forcé dans le cadre de la politique de l'enfant unique.
Le Parlement européen souligne avec insistance que, selon le plan d'action de la Conférence internationale sur la population et le développement, l'objectif des programmes de planification familiale doit être de permettre aux couples et aux individus de prendre des décisions libres, responsables et éclairées sur la procréation et de mettre à leur disposition une gamme complète de méthodes sûres, efficaces et acceptables pour une planification familiale librement choisie, et sans aucune forme de contrainte.
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La livraison de La Nef de juillet-août
Voici le sommaire de cette excellente publication; certains articles en lignes sont accessibles (cliquer sur les liens) :
SOMMAIRE DU N°239 DE JUILLET-AOÛT 2012ÉDITORIAUX
Abandonner le politique ?, par Christophe Geffroy
La pornographie, par Jacques de Guillebon
ACTUALITÉ
Rome recadre la théologie, par l’abbé Christian Gouyaud
Développement durable : Rio ne répond plus, par Falk van Gaver
« Vatileaks » : esquisse de bilan, par Pierre Mayrant
Milan, capitale de la famille, par Robert Chermignac
Vie de l’Église : Un pape serein, par Loïc Mérian
Syrie et Égypte : vers le chaos ?, par Annie Laurent
Série Vatican II (7) : Le concile et les clercs, par l’abbé Laurent Spriet
Chronique : Lady Gaga et l’islam, par Marc Fromager
Chronique Vie : Dieu et la bioéthique, par Pierre-Olivier Arduin
ENTRETIEN
« La foi doit être fortifiée »,
entretien avec le Père Dominique-M. de Saint Laumer
DOSSIER : RÉFLEXIONS POST-ÉLECTORALES
L’impuissance du politique, par Jacques de Guillebon
Une classe politique usée, par Thomas Hude
Un cœur intelligent, par François-Xavier Bellamy
Une forme supérieure de la charité, par Falk van Gaver
Chrétiens et postmodernité, entretien avec le P. Thierry-D. Humbrecht, op
La droite fantôme, par Michel Toda
VIE CHRÉTIENNE
« Tu ne voleras pas », par Guillaume de Lacoste Lareymondie
Proclamer l’Évangile, par le Père Pavel Syssoev, op
Question de foi : « Combinazioni », par l’abbé Hervé Benoît
CULTURE
Gustave Thibon, mystique et réaliste, par Jacques de Guillebon
Au fil des livres : P.D. James, par Philippe Maxence
Notes de lecture, chroniques musique, cinéma, sortir
Internet, livres jeunes
Un livre, un auteur : abbé Gérald de Servigny
BRÈVES
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France : faire le pari de la vie
Communiqué de l’Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon
La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) révèle dans son dernier rapport que 225 000 interruptions volontaires de grossesse (IVG) ont été réalisées en France en 2010[1].
Contrairement aux pouvoirs publics qui semblent se satisfaire d’un « nombre stable d’IVG depuis 2006 », l’Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon s’alarme d’un taux de recours à l’avortement qui plafonne à un niveau très élevé, soit plus du double de celui observé en Allemagne (15,1 femmes âgées de 15 à 49 ans pour 1000 contre 6,5 de l’autre côté du Rhin). D’après la Drees, « 36,2% des Françaises auront au moins une IVG au cours de leur vie féconde » et ce « malgré la généralisation de la contraception ».
L’Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon rappelle que c’est justement l’injonction contraceptive qui pèse sur les Françaises, et ce dès le collège pour les adolescentes, qui rend précisément plus forte la propension à recourir à l’avortement en cas de « grossesse non désirée » : « la vie qui pourrait naître de la relation sexuelle devient l’ennemi à éviter absolument, et l’avortement devient l’unique réponse possible en cas d’échec de la contraception [2]».
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La loi belge sur l’avortement n’est pas un tabou
Un de nos correspondants revient sur la question de l’avortement que nous avions traitée, notamment ici Sur le blog de Jeanne Smits : là L’avortement : un droit humain ? et là : Avortement : jeunes socialistes et jeunes MR, même combat, en nous demandant de faire écho au post qu’il vient de publier sur facebook. Voici :
« La question de l'avortement est revenue discrètement dans les journaux depuis un avis du Conseil de la Jeunesse qui suscite la colère des Jeunes Socialistes et des Jeunes MR et, partant, de la ministre écolo, Evelyne Huytebroeck .
Observant l'évolution de la question ces dernières années sur le plan purement politique, je ne résiste pas à écrire ici deux remarques :
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Sur le blog de Jeanne Smits :
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Le DPN sur le banc des accusés
Le diagnostic prénatal sur le banc des accusés
Source : http://www.hommenouveau.fr/index.php?id_billet=475
Les affaires se multiplient concernant les législations propres à chaque pays en matière de bioéthique, portées devant la Cour pénale internationale de la Haye (CPI) ou la Cour européenne des Droits de l'homme (CEDH). Ici une femme qui porte plainte contre son médecin au motif que sa fille est née trisomique, là une autre pour un avortement qui a échoué et malgré lequel elle a mis au monde un petit garçon… Chaque jugement rendu pourra faire jurisprudence et les juges tiennent entre les mains les vies de plusieurs petits d'homme.
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"En avortant, vous avortez du futur"
Source : ZENIT.org
Le gouvernement de la Corée du Sud rejoint l’Eglise sur l’urgence d’une politique nataliste, rapporte « Eglises d’Asie » (EDA), l’agence des Missions étrangères de Paris, dans une dépêche du 13 juillet 2012.
L’Institut coréen de la santé et des affaires sociales (KIHASA), a publié mercredi 11 juillet 2012, un rapport « accablant » sur l’avenir démographique du pays, note EDA : « Nous devons relever notre taux de fécondité à 1,8 [enfants par femme] durant la prochaine décennie, sinon nous disparaitrons », a averti l’organisme dépendant du ministère de la Santé.
« Si nous ne nous maintenons pas cet indice au niveau minimum de 1,8, nous passerons sous la barre des 50 millions d’habitants [d’ici une vingtaine d’années] et nous ne pourrons plus garder notre place sociale, économique et militaire dans le monde. », poursuit le KIHASA.
La Corée du Sud compte aujourd’hui près de 49 millions d’habitants. Le taux de fécondité des Sud-Coréennes – l’un des plus bas du monde – se situe à 1,22 enfant par femme en âge de procréer et ne montre aucun signe de reprise, après vingt ans d’une politique résolument antinataliste, précise EDA.
L’Eglise catholique a toujours lutté contre les politiques antinatalistes, avec en ligne de mire la « loi sur la santé de la mère et de l’enfant » de 1973 et son article 14 qui légalise de facto l’avortement.
Aujourd’hui, explique la même source, l’avortement est largement pratiqué en Corée du Sud où les chiffres officiels évoquent 340 000 interruptions volontaires de grossesses (IVG) par an. L’Eglise catholique en dénombre quant à elle 1,5 million. La plus grande part des avortements échappe en effet aux statistiques officielles, l’acte n’étant ni remboursé ni comptabilisé dans les actes médicalisés.
Toujours selon EDA, l’Eglise catholique a lancé ces dernières années de nombreux programmes en faveur des familles et de la « culture de vie », pilotant entre autres des programmes d’aide aux futures mères en difficulté, mettant à leur disposition des maisons d’accueil ainsi qu’un encadrement social, psychologique et médical.
Dans cette lignée, les conclusions du rapport du KIHASA enjoignent les autorités d’augmenter les dépenses de l’Etat pour la politique familiale (actuellement inférieures à 1 % du PIB) et de mettre en place des dispositifs permettant d’aider financièrement ceux qui « décident de fonder une famille ».
Selon le KIHASA, le problème le plus difficile est le changement des mentalités, après des décennies d’incitation à la diminution des naissances : « Beaucoup trop de Sud-Coréens cherchent à éviter de se marier et d’avoir des enfants », notamment par « peur des conséquences financières ».
EDA indique qu’une grande campagne d’affichage interpellait récemment les Sud-Coréens en leur disant : « En avortant, vous avortez du futur ».
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Barbara Castro Garcia
Barbara Castro Garcia a quitté cette vie le 4 juillet dernier, victime d'un cancer dont elle avait choisi de retarder le traitement pour protéger la vie de l'enfant qu'elle portait. Elle était journaliste à la délégation des médias du diocèse de Cordoba. Son mari, Ignacio Cabezas, a déclara que sa femme avait donné sa vie par amour « pour sa fille, pour moi et pour Dieu ». Et il veut lui rendre honneur « comme elle le mérite » : témoigner.
A découvrir ici : une-mere-courage