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Défense de la Vie - Page 165

  • France : faire le pari de la vie

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    Communiqué de l’Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon

    La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) révèle dans son dernier rapport que 225 000 interruptions volontaires de grossesse (IVG) ont été réalisées en France en 2010[1].

    Contrairement aux pouvoirs publics qui semblent se satisfaire d’un « nombre stable d’IVG depuis 2006 », l’Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon s’alarme d’un taux de recours à l’avortement qui plafonne à un niveau très élevé, soit plus du double de celui observé en Allemagne (15,1 femmes âgées de 15 à 49 ans pour 1000 contre 6,5 de l’autre côté du Rhin). D’après la Drees, « 36,2% des Françaises auront au moins une IVG au cours de leur vie féconde » et ce « malgré la généralisation de la contraception ».

    L’Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon rappelle que c’est justement l’injonction contraceptive qui pèse sur les Françaises, et ce dès le collège pour les adolescentes, qui rend précisément plus forte la propension à recourir à l’avortement en cas de « grossesse non désirée » : « la vie qui pourrait naître de la relation sexuelle devient l’ennemi à éviter absolument, et l’avortement devient l’unique réponse possible en cas d’échec de la contraception [2]».

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  • La loi belge sur l’avortement n’est pas un tabou

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    Un de nos correspondants revient sur la question de l’avortement que nous avions traitée, notamment ici Sur le blog de Jeanne Smits :L’avortement : un droit humain ? et là : Avortement : jeunes socialistes et jeunes MR, même combat, en  nous demandant de faire écho au post qu’il vient de publier sur facebook. Voici :

    « La question de l'avortement est revenue discrètement dans les journaux depuis un avis du Conseil de la Jeunesse qui suscite la colère des Jeunes Socialistes et des Jeunes MR et, partant, de la ministre écolo, Evelyne Huytebroeck .

    Observant l'évolution de la question ces dernières années sur le plan purement politique, je ne résiste pas à écrire ici deux remarques :

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  • Sur le blog de Jeanne Smits :

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  • Le DPN sur le banc des accusés

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    Le diagnostic prénatal sur le banc des accusés

    Source : http://www.hommenouveau.fr/index.php?id_billet=475

    Les affaires se multiplient concernant les législations propres à chaque pays en matière de bioéthique, portées devant la Cour pénale internationale de la Haye (CPI) ou la Cour européenne des Droits de l'homme (CEDH). Ici une femme qui porte plainte contre son médecin au motif que sa fille est née trisomique, là une autre pour un avortement qui a échoué et malgré lequel elle a mis au monde un petit garçon… Chaque jugement rendu pourra faire jurisprudence et les juges tiennent entre les mains les vies de plusieurs petits d'homme.

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  • "En avortant, vous avortez du futur"

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    Source : ZENIT.org

    Le gouvernement de la Corée du Sud rejoint l’Eglise sur l’urgence d’une politique nataliste, rapporte « Eglises d’Asie » (EDA), l’agence des Missions étrangères de Paris, dans une dépêche du 13 juillet 2012.

    L’Institut coréen de la santé et des affaires sociales (KIHASA), a publié mercredi 11 juillet 2012, un rapport « accablant » sur l’avenir démographique du pays, note EDA : « Nous devons relever notre taux de fécondité à 1,8 [enfants par femme] durant la prochaine décennie, sinon nous disparaitrons », a averti l’organisme dépendant du ministère de la Santé.

    « Si nous ne nous maintenons pas cet indice au niveau minimum de 1,8, nous passerons sous la barre des 50 millions d’habitants [d’ici une vingtaine d’années] et nous ne pourrons plus garder notre place sociale, économique et militaire dans le monde. », poursuit le KIHASA.

    La Corée du Sud compte aujourd’hui près de 49 millions d’habitants. Le taux de fécondité des Sud-Coréennes – l’un des plus bas du monde – se situe à 1,22 enfant par femme en âge de procréer et ne montre aucun signe de reprise, après vingt ans d’une politique résolument antinataliste, précise EDA.

    L’Eglise catholique a toujours lutté contre les politiques antinatalistes, avec en ligne de mire la « loi sur la santé de la mère et de l’enfant » de 1973 et son article 14 qui légalise de facto l’avortement.

    Aujourd’hui, explique la même source, l’avortement est largement pratiqué en Corée du Sud où les chiffres officiels évoquent 340 000 interruptions volontaires de grossesses (IVG) par an. L’Eglise catholique en dénombre quant à elle 1,5 million. La plus grande part des avortements échappe en effet aux statistiques officielles, l’acte n’étant ni remboursé ni comptabilisé dans les actes médicalisés.

    Toujours selon EDA, l’Eglise catholique a lancé ces dernières années de nombreux programmes en faveur des familles et de la « culture de vie », pilotant entre autres des programmes d’aide aux futures mères en difficulté, mettant à leur disposition des maisons d’accueil ainsi qu’un encadrement social, psychologique et médical.

    Dans cette lignée, les conclusions du rapport du KIHASA enjoignent les autorités d’augmenter les dépenses de l’Etat pour la politique familiale (actuellement inférieures à 1 % du PIB) et de mettre en place des dispositifs permettant d’aider financièrement ceux qui « décident de fonder une famille ».

    Selon le KIHASA, le problème le plus difficile est le changement des mentalités, après des décennies d’incitation à la diminution des naissances : « Beaucoup trop de Sud-Coréens cherchent à éviter de se marier et d’avoir des enfants », notamment par « peur des conséquences financières ».

    EDA indique qu’une grande campagne d’affichage interpellait récemment les Sud-Coréens en leur disant : « En avortant, vous avortez du futur ».

  • Barbara Castro Garcia

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    Barbara Castro Garcia a quitté cette vie le 4 juillet dernier, victime d'un cancer dont elle avait choisi de retarder le traitement pour protéger la vie de l'enfant qu'elle portait. Elle était journaliste à la délégation des médias du diocèse de Cordoba. Son mari, Ignacio Cabezas, a déclara que sa femme avait donné sa vie par amour « pour sa fille, pour moi et pour Dieu ». Et il veut lui rendre honneur « comme elle le mérite » : témoigner.

    A découvrir ici : une-mere-courage

  • Bulletin de l'Institut Européen de Bioéthique - 14 juillet 2012

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    Sommaire

  • La politique du refus de la vie promue par l'ONU

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    Austin Ruse, du C-FAM, nous adresse ce message (Friday Fax) :

    Chers amis,

    Wendy Wright et Lisa Correnti vous ont rédigé un rapport du Sommet sur le planning familial qui vient de se terminer à Londres sous l’égide de la milliardaire Melinda Gates, de la Fédération international du planning familial, du Fonds de l’Onu pour la population et du Département ministériel britannique pour le développement. Grâce à cet événement, les organisateurs ont pu collecter 4,6 milliards de dollars, qui seront utilisés pour « convaincre » les femmes victimes de pauvreté de ne pas avoir d’avantage d’enfants.

    Le sommet de madame Gates collecte des millions au bénéfice des militants de l’IVG

    L’article de Stefano Gennarini traite d’une requête déposée auprès de la Haute commission aux droits de l’homme par les organisations chrétiennes C-FAM, l’Alliance Defending Freedom et Focus on the Family. Les organisations abordent la réforme du bureau onusien des traités, et la tendance du bureau de suivi des traités à d’excéder son mandat pour proclamer l’existence d’un droit à l’IVG.

    La Haute commissaire de l’ONU dédaigne les craintes des chrétiens sur la réforme des organes conventionnels

    Je tiens à souligner combien nous sommes fiers que nos collègues Wendy Wright et Lisa Correnti soient parties pour Londres pour suivre cette conférence. Nous sommes très fiers que Wendy ait pu intervenir lors de la conférence. Nous sommes probablement les seuls militants de la vie à avoir pu assurer une présence.

  • Faux-semblant ou compromis de dupes ?

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    Selon l’agence Belga relayée par « La Libre », les évêques ont accepté de perdre leur droit de vote au sein du pouvoir organisateur de la Katholieke Universiteit Leuven tout en conservant un droit de veto en ce qui concerne l'identité catholique de l'université :

    « Les évêques qui siègent au pouvoir organisateur de l'université catholique de Louvain (KUL), parmi lesquels l'archevêque André-Joseph Léonard, vont perdre leur droit de vote pour ne conserver qu'un rôle d'avis, indique vendredi De Morgen.

    Ils garderont toutefois un droit de veto en ce qui concerne l'identité catholique de l'université, a précisé un porte-parole de l'évêque d'Anvers Johan Bonny. Mais ils ne pourront l'utiliser dans d'autres domaines, parfois sensibles comme la recherche scientifique sur les cellules-souches.

    Les cinq évêques de Flandre sont traditionnellement membres de l'organe de gestion de l'université louvaniste, pouvoir organisateur qui détermine et contrôle la politique de l'université et nomme le recteur. Trente et une autres personnes siègent dans cet organe." Ici : Les évêques auront moins voix au chapitre à la KUL

    Jusqu'à plus ample informé, un faux-semblant en forme d'accord pour un veto inefficace : qu’est-ce que l’identité catholique, si le respect de la vie des embryons humains ne fait pas partie de ses fondements doctrinaux ? Dans ce genre de négociations relative au gouvernement d'une institution labelisée "catholique", ne doit-on pas définir ce dont on parle dans un règlement négocié avec toute la  précision juridique souhaitable ? 

  • Il ne suffit pas de s'indigner, par Mgr Claude Dagens

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    Pour le respect de la vie humaine de son commencement à sa fin

    Source : ZENIT.ORG

    « Devant les questions graves posées face au commencement et à la fin de la vie humaine, il ne suffit pas de s'indigner et de crier », fait observer Mgr Claude Dagens, évêque d’Angoulême dans cette réflexion intitulée « Pour le respect de la vie humaine de son commencement à sa fin » publiée sur le site Internet de l’Eglise catholique en France.

    « Dire « non à l'avortement, non à l'euthanasie » est légitime, mais n'est pas suffisant. Il faut aussi pouvoir rendre compte de notre indignation et de notre souffrance face à des attitudes ou à des législations qui, en dernière instance, ne respectent pas la vie humaine et la dignité des personnes.

    Il faut donner des raisons du combat pacifique que nous menons dans ces domaines si sensibles », écrit Mgr Dagens avant de les développer :

    1 - Ce combat pour le respect de toute vie humaine est indivisible. Il vaut pour l'embryon dans le ventre de sa mère et pour la personne âgée ou malade en fin de vie, mais il vaut tout autant pour des hommes et des femmes que l'on manipule comme des objets en fonction des impératifs exclusifs de la rentabilité financière ou technique.

    2 - La vie humaine, toute vie humaine, porte en elle une sorte de transcendance concrète. Elle est constituée par des éléments biologiques, mais elle ne se réduit pas à ces éléments : elle est porteuse et révélatrice « d'un être d'esprit », d'une réalité spirituelle qui nous dépasse. Pour comprendre ce phénomène, il suffit d'être témoin d'une naissance et de voir une femme devenir mère, un homme devenir père, en prenant dans ses bras l'enfant qui vient de naître. Et il suffit aussi d'apercevoir, sur le visage d'une personne apparemment inconsciente, une larme couler, un sourire s'esquisser.

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  • Vérité et Espérance/ Pâque Nouvelle

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    Vérité et Espérance/Pâque nouvelle: le n° de juin 2012 est disponible

    2eme trimestre 2012

    SOMMAIRE

     EDITORIAL

     AU FIL DU CALENDRIER : BELGIQUE

    Dix ans d’euthanasie légale

    Homophobie : la RTBF manipule l’information

    Cathophobie médiatique ordinaire

    Liège, berceau de la Fête-Dieu

    FORMATION

    Onction des malades ou Extrême-onction ?

    Avortement : que répondre aux arguments courants ?

    AU FIL DU CALENDRIER : ROME ET LE MONDE

    Triste week-end de Pentecôte pour le pape

    Vers la fin des échanges sans fin entre Benoît XVI et les intégristes ?

    DANS VOTRE BIBLIOTHÈQUE

    L’hérésie du XXIe siècle : le démocratisme

    L’écho du silence

    Fête-Dieu à Liège : une parution bienvenue

    Magazine trimestriel illustré (24 pp. in quarto, quadrichromie) de l’asbl Sursum Corda, Vinâve d’île, 20 bte 64 à B-4000 Liège

    Exemplaire gratuit disponible sur simple demande au secrétariat de rédaction. Renseignements : sursumcorda@skynet.be ou téléphone (+32) (0) 4.3441089 

  • Parlement européen: résolution sur les avortements forcés

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    Le cas d'une jeune maman chinoise suscite l'indignation

    Source : ZENIT.ORG

    Le Parlement européen a adopté une résolution d'urgence sur les violations des droits de l'homme, à l'exemple de l'avortement forcé en Chine.

    Après la médiatisation et les nombreuses réactions concernant une jeune femme chinoise    « forcée d’avorter à sept mois de grossesse, faute de pouvoir payer l’amende pour non respect de la politique de l’enfant unique », le Parlement Européen a souhaité réagir.

    Dans une résolution adoptée à Strasbourg, le Parlement « dénonce avec vigueur » cette décision des autorités chinoises et « condamne de manière générale la pratique des stérilisations et des avortements forcés, en particulier dans le contexte de la politique de l’enfant unique ».

    Les députés européens déplorent que « la politique chinoise de l’enfant unique » se traduise par « une multiplication des avortements illégaux sélectifs en fonction du sexe du fœtus, créant un déséquilibre entre le nombre d’hommes et de femmes ».


    La photo d’une jeune femme chinoise de 27 ans, Feng Jianmei, sur son lit d'hôpital, après un avortement forcé, son foetus auprès d'elle, publiée en ligne, a suscité l'indignation dans le monde entier.

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