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Défense de la Vie - Page 171

  • Le témoignage pro-vie d'un boys band converti à la foi catholique

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    Conversion et engagement chrétien pour le droit à la vie

    Dans un post du 30 mai (cf. http://www.belgicatho.be/archive/2012/05/30/quand-un-boy-band-devient-un-fervent-catholique.html), nous avons fait écho à la conversion de Brad Fishetti, qui fut membre de LFO (Lyte Funky Ones), un boys band. Une conversion qui s’est nourrie de réflexions, d’engagements, pour partager ses convictions avec d’autres, en disant avec confiance : « Me voici Seigneur ! Je viens faire Ta volonté ! ».

    Nous reprenons ici un extrait d’un témoignage de Brad Fischetti, dont l’original se trouve ici : http://www.lifesitenews.com/news/former-boy-band-member-turned-pro-life-activist-shares-testimony

    Avant ma conversion, je n’aimais sans doute pas l’avortement. Mais l’avortement ne m’affectait pas pour autant. D’après moi, il s’agissait simplement de grains de riz qui étaient avortés. Mais ma foi est devenue très importante pour moi. Par ce biais, l’image de l’avortement est devenue plus claire. Quand vous apprenez, quand vous parvenez à réaliser ce qui se passe réellement dans un avortement, cet avortement devient atroce.

    Je n’ai pas recherché cette tribune. Je peux même difficilement comprendre pourquoi les gens se soucient tant des choses que j’ai à dire alors qu’il y en a tant d’autres qui ont combattu depuis plus longtemps et plus difficilement que moi pour le mouvement pro-vie. Mais si Dieu m’appelle à utiliser cette petite tribune pour aider à éduquer les gens, pour aider les gens à comprendre ce qu’est réellement l’avortement, alors : « me voici Seigneur. Je viens faire Ta volonté ! ».

    Beaucoup de gens ne savent pas vraiment ce qui se passe lors d’un avortement. Il est rare qu’une femme soit enceinte seulement de quelques semaines. La plupart des femmes n’ont pas réalisé qu’elles sont enceintes avant quatre, cinq ou six semaines de gestation. Puis elles prennent du temps pour essayer de décider si elles veulent se faire avorter. Et au moment où elles arrivent à la clinique, elles ont 12 ou 13 ou 14 semaines de grossesse. Leurs bébés ont des doigts et des orteils.

    A la clinique d’Orlando, j’ai vu des femmes enceintes de 24 semaines se faire avorter. J’ai vu des femmes qui ont jusqu’à 30 semaines de grossesse envoyées vers une installation d’avortement clandestin appartenant au propriétaire de la clinique, dans la région de Washington DC, où le médecin pratiquera des avortements sur des bébés bien après 30 semaines de grossesse !

    Le concept « pro-choix » est ridicule. Il n’a aucun sens pour moi. « Pro-choix », c’est le choix d’avoir des rapports sexuels ou non. Et c’est vrai, je réalise qu’un petit nombre d’avortements sont pratiqués sur des femmes qui ont été violées ou qui sont victimes d’incestes. Et ces crimes sont aussi méprisables que l’avortement.

    Mais l’avortement n’est pas la réponse. Nous ne devrions pas punir l’enfant pour les péchés du père. Et si on va plus loin, dans des situations comme celles-là, la femme a déjà été violée. Un avortement ne sert qu’à la violer davantage.

    J’ai vu l’exposition « Le corps », à Las Vegas. Ils ont développé un exposé complet sur le développement fœtal. C’était stupéfiant de voir à quel point un bébé est développé en début de grossesse. C’est à ce moment qu’il m’est apparu que l’avortement n’est pas correct, en fonction des circonstances. Je crois qu’un bébé est un don de Dieu, et que l’avortement est un péché atroce et inacceptable, quelles que soient les circonstances.

    En outre, je crois que lorsque l’avortement a été légalisé, il n’a jamais été destiné à être ce qu’il est devenu. Des hommes qui se disent médecins vont à l’intérieur d’un utérus et déchirent le bébé, ou les mettent au monde morts, ou parfois vivants. C’est dégoûtant.

    Je ne fais pas vraiment attention à ce que les gens pensent de ma position contre l’avortement. Je risque de perdre ma famille et des amis. Mais je suis obligé de dire la vérité. Si j’ai une tribune de 500 ou de 5000 personnes, mon travail consiste à dire la vérité. Nous avons Dieu à nos côtés, et en fin de compte, l’avortement ne sera qu’un triste chapitre de notre histoire.

    Ce n’est pas parce que l’avortement est légal qu’il est bien. Il fut un temps dans ce pays où le fait de refuser le droit de vote à une femme était légal. Était-ce bien ? Non. Il fut un temps dans ce pays où l’esclavage était légal. Était-ce bien ? Non plus. Pour citer le grand archevêque Fulton Sheen, « la légalité n’équivaut pas à la moralité ».

  • Euthanasie : la Belgique, pays du flou (confirmation)

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    Toujours aux aguets, Jeanne Smits relève une tribune publiée dans De Standaard par Wim Distelmans, oncologue, spécialiste des soins palliatifs et de l'éthique, militant de l'euthanasie et, un temps, membre de la commission d'évaluation de l'euthanasie en Belgique.

    "Il s'y inquiète de nouvelles manières de donner la mort, et plus précisément nombre de « sédations palliatives », qui ne sont pas « encadrées » par la loi sur l'euthanasie, et qui sont en train de prendre des proportions importantes jusqu'à représenter 10 % des décès en Belgique aujourd'hui, comme je l'annonçais il y a quelques jours ici. Le flou de la frontière entre l'euthanasie et la sédation palliative est enfin devenue un sujet. ...

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  • 10 ans d'euthanasie en Belgique : une carte blanche de Mgr Léonard

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    Catho.be (JDD) fait état de la carte blanche de Mgr Léonard publiée dans la Libre de ce mercredi 30 mai intitulée « Euthanasie : 10 ans après, où est le bien commun ? »

    En voici quelques extraits.

    Mgr Léonard estime d’entrée de jeu que dix ans après l’entrée en vigueur de la loi relative à l’euthanasie, un bilan s’impose, tout en rappelant qu’en 2002, les évêques de Belgique avaient déjà exprimé leurs craintes, notamment « celle d’une grave menace quant au respect non seulement des personnes les plus vulnérables, mais aussi des soignants ».

    Mgr Léonard estime d’entrée de jeu que dix ans après l’entrée en vigueur de la loi relative à l’euthanasie, un bilan s’impose, tout en rappelant qu’en 2002, les évêques de Belgique avaient déjà exprimé leurs craintes, notamment « celle d’une grave menace quant au respect non seulement des personnes les plus vulnérables, mais aussi des soignants ».

    L’archevêque de Malines-Bruxelles entend d’abord redire la sympathie que chacun éprouve à l’égard des personnes qui souffrent intensément, minées par la maladie et bouleversées par la perspective d’une mort prochaine. « Qui pourrait demeurer indifférent à leur désarroi ? », interroge-t-il. Pour lui, toute « demande de mort doit le plus souvent être décryptée comme un appel au secours ». Et de poursuivre : « Ce cri de détresse ne doit donc pas nécessairement être interprété comme une volonté de mourir à proprement parler. La réponse appropriée est alors de soutenir le désir de vivre en dignité qui se cache derrière la demande de mort. Et lorsque toute thérapie se révèle vaine ou, en tout cas, disproportionnée, des soins palliatifs de qualité doivent alors prendre la relève. Il importe de leur donner les moyens, encore insuffisants aujourd’hui, de se développer afin de permettre de vivre et de mourir dans la dignité et la sérénité. On évitera ainsi de mettre fin délibérément à la vie et de transgresser l’interdit, essentiel à toute société, de faire mourir intentionnellement une personne innocente ».

    Admettant qu’il existe des cas où, d’un point de vue technique, « la distinction peut sembler mince entre certaines pratiques palliatives et certaines pratiques d’euthanasie », Mgr Léonard estime que « c’est  le contexte humain, la nature précise des moyens employés et l’intention qui font toute la différence ».

    Il rend aussi hommage « au dévouement admirable et compétent des membres du personnel soignant qui, refusant tout acharnement thérapeutique, luttent contre la douleur, soulagent la souffrance et à, avec beaucoup de cœur, accompagnent  jusqu’au bout les malades et leurs proches ».  Il ajoute : « Je salue aussi le courage des soignants qui, malgré d’éventuelles pressions, exercent leur droit à l’objection de conscience et refusent de pratiquer l’euthanasie ou d’y participer ».

    Liberté individuelle ?

    Partant de l’argument souvent avancé pour plaider en faveur de la dépénalisation de l’euthanasie, à savoir la liberté individuelle de disposer de sa vie et de sa mort, Mgr Léonard estime que « dix ans après, on perçoit mieux que l’euthanasie n’est jamais une décision concernant seulement la liberté de ceux qui la demandent ». Et de préciser que, selon lui, que les craintes exprimées il y a dix ans sont aujourd’hui réalité. « À l’époque, plusieurs précautions avaient été prévues par le législateur afin de circonscrire strictement le champ d’application de la loi. Mais une fois la porte entrouverte, l’entrebâillement s’élargit inévitablement. Aujourd’hui, la Commission fédérale de contrôle est quasiment obligée de fermer les yeux sur des pratiques non conformes à la loi et avoue d’ailleurs explicitement son impuissance à contrôler efficacement son application », écrit-il..

    Ce qui le conduit à s’interroger pour savoir s’il est raisonnable d’envisager un nouvel élargissement du champ d’application de la loi, sachant que des pratiques incontrôlables vont ensuite forcer le législateur à envisager de nouvelles extensions ? « Il est des domaines où le bien commun exige que des « oui » ou des « non » très clairs soient prononcés (…). Dans le domaine de l’accompagnement de la souffrance et de la mort, le « oui » résolu à une présence compétente et aimante auprès des malades et des mourants est le véritable avenir de nos sociétés. Et le développement toujours perfectible des soins palliatifs nous en donne la possibilité ».

    Pour l’archevêque, renoncer à l’euthanasie peut sembler à certains une diminution de leur liberté individuelle, il admet que ce l’est en un sens. « Mais il s’agit, à plus long terme, d’une contribution majeure au bien commun de tous », conclut-il dans les colonnes de La Libre.

    source : http://info.catho.be/2012/05/30/mgr-leonard-revient-sur-les-dix-ans-de-la-loi-sur-leuthanasie/

    Sur Radio Vatican, Mgr Léonard s'exprime sur le même sujet : http://www.radiovaticana.org/FR1/articolo.asp?c=595735

  • Une Marche pour la Vie à Czestochowa

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    Pologne : une marche en faveur de la vie et de la dignité humaine

    2.000 polonais dans les rues de Czestochowa

    ZENIT.org - Don Mariusz Frukacz - Traduction d’Océane Le Gall

    Près de 2.000 habitants de la ville de Czestochowa ont participé dimanche dernier, 27 mai, à la "Marche pour la vie et la famille" qui était organisée au centre-ville, à la lumière de la prochaine Rencontre des familles de Milan.

    Cette marche était une initiative du Bureau pastoral pour les familles de l’archidiocèse de Czestochowa, du Conseil des mouvements et associations catholiques de l’archidiocèse et de la Fondation Jean-Paul II pour la vie et la famille, sous le patronage de l’archevêque métropolitain de la ville, Mgr Wacław Depo, qui a célébré une messe en la basilique cathédrale de la Sainte-Famille.

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  • Avortement : une déclaration forte du premier ministre turc

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    Synthèse de presse quotidienne de gènéthique (29 mai) (lefigaro.fr 25/05/12 - lci.tf1.fr 25/05/12)

    L’avortement : "un meurtre", selon le premier ministre turc.

    Le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré vendredi 25 mai 2012 qu’il considère "l’avortement comme un meurtre." Il ajoute : "Personne ne devrait avoir le droit de l’autoriser. Que vous tuiez le bébé dans le ventre de sa mère ou [...] après sa naissance, il n’y a aucune différence."

    En Turquie, les femmes ont la possibilité d’avorter "au cours des dix premières semaines de grossesse", mais si celles-ci sont mariées, le "consentement [...] du père est également exigé."

    Cela rouvre le débat en Turquie où une proposition de loi restrective devrait être déposée par le gouvernement.

  • USA : Quand Planned Parenthood participe au "genrecide"

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    Nous lisons sur Nouvelles de France (Eric Martin) :

    C’est du lourd ! L’organisation d’investigation « pro-vie » Live Action a mis en ligne à midi, heure de Paris, la première vidéo d’une série intitulée : « Genrecide : La sélection du sexe en Amérique ». Réalisée en caméra cachée, elle a été tournée dans un centre d’avortement de Planned Parenthood à Austin (Texas). La puissante organisation qui condamne officiellement l’avortement tardif réalisé en raison du sexe de l’enfant (en gros, l’avortement des petites filles), l’encourage dans les faits, ainsi que le montrent ces images choquantes.

    De quoi « retourner » certaines féministes déjà choquée par la pratique de l’avortement sélectif des petites filles en Chine ? Affaire à suivre… De quoi, en tout cas, provoquer le buzz national évoqué par Lila Rose cette nuit. Dans la foulée, la jeune femme de 24 ans vient de lancer une pétition contre l’avortement basé sur la sélection par le sexe. Vous pouvez la signer sur ProtectOurGirls.com.

    Lire à ce propos le billet d'Adélaïde Pouchol dans l'Homme Nouveau.

  • Quand un assistant aux FUNDP (Namur) nous adresse un courrier

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    Nous avions signalé (19/04/2012) la publication, dans la Libre, d'une opinion signée par un assistant des FUNDP consacrée au respect de la vie : quand un assistant aux fundp namur defend le droit a l'avortement

    L'auteur réagit à notre publication et nous adresse le courrier suivant que nous publions avec son autorisation. Cette publication, puisqu'il en appelle au dialogue, ne manquera pas de susciter des commentaires et des réactions (controverse-avec-un-assistant-des-facultes-notre-dame-de-la-paix) :

    "Madame, Monsieur,

    Permettez à un modeste observateur de formuler quelques remarques sur votre blog à l'occasion de la lecture amusante, dont j'ai pu faire l'expérience, de propos qui me concernent. Je suis effectivement cet assistant aux FUNDP qui ne défend pas le moins du monde la liberté d'avorter, mais que des lecteurs rapides, non suffisamment instruits, et surtout un peu trop endoctrinés, ont considérés à tort comme: un anti-catho, pro-avortement, mauvais opinioneur, planteur de patates, et j'en passe... Amusant n'est-ce pas? D'abord un commentaire sur votre blog qui - nouvelle technologie le permettant - permet à un microcosme belgico-catholique de se former. Qu'y trouve-t-on? Un relai filtrant très efficace d'informations émanant de l'actualité, et des commentaires prenant la forme de prêches tournant en rond. Rien de plus facile en effet que de prêcher pour sa chapelle auprès d'autres membres de celle-ci. Mais qu'en est-il par contre du courage - pourtant inhérent aux pionniers de votre belle religion - de prêcher ailleurs? Ce blog est un exemple de ce qui risque - comme d'autres lieux de rassemblement de sa catégorie - de rejoindre les catacombes de notre mémoire collective... qu'il a lui même creusées. Un tel lieu d'échanges pourrait pourtant être à l'opposé un lieu de ressourcement, où ses membres les plus fervents puiseraient le courage d'affirmer leurs opinions, d'animer une véritable discussion, d'aller jusqu'au bout d'une réflexion. Point de tout cela ici me semble-t-il.

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  • Pour les couples en attente d'enfant(s) : la procréation naturelle médicalement assistée

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    "LaNaProTechnologie(procréation naturelle médicalement assistée) a été mise en place par un gynécologue-obstétricien américain, le Dr Thomas Hilgers. Interpellé par l’encyclique Humanae vitae de PaulVI (1968), il a dans un premier temps travaillé, dans le cadre du système Fertility Care, à une méthode scientifique de régulation des naissances. Après une vingtaine d’années d’observations des cycles féminins, ayant relevé un certain nombre de dysfonctionnements à la source de problèmes de fertilité, il a développé la NaProTechnologie, qui vise à restaurer la fertilité naturelle en faisant appel à la médecine et à la chirurgie. ..." (Sophie Gueroult)

    Découvrir ce qu'est la NaPro Technologie ici

  • Peines de prison pour les quatre jeunes catholiques jugés au Vietnam

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    (Agence Fides) - Condamnés à la réclusion pour « propagande contre l'Etat » : tel est le sort de quatre étudiants catholiques jugés aujourd'hui par un tribunal de Hanoi pour un délit auquel le Code Pénal associe des peines de réclusion allant de 3 à 20 ans. Duong Van Dau, Tran Huu Duc, Chu Manh Son et Hoang Phong, d'âge compris entre 23 et 25 ans, proviennent de la petite communauté catholique de la province de Nghe An et avaient été arrêtés l'an dernier sous l'accusation d'être des « subversifs » après avoir distribué des tracts contre le régime communiste. Ces tracts, indique une source de Fides, faisaient la promotion de la liberté de religion et d'expression, de la lutte contre l'avortement, du don du sang et des aides aux orphelins et aux victimes des catastrophes naturelles.

    Après une audience durée une demi journée, le tribunal a infligé des peines de réclusion de trois ans et six mois à Duong Van Dau, de trois ans et trois mois à Tran Huu Duc et de trois ans à Chu Manh Son, disposant par ailleurs qu'ils seront placés en résidence surveillée pendant les 18 mois qui suivront la fin de leurs peines respectives. Le quatrième inculpé, Hoang Phong, s'est vu quant à lui infliger une peine de réclusion de 18 mois, ensuite assortie du sursis. (...) (Agence Fides 24/05/2012)

  • Etats-Unis : une mobilisation catholique sans précédent

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    Une information de catho.be : Plus de 40 diocèses et organisations catholiques déposent plainte contre l’administration Obama

    C’est sans doute une « première » : l’archidiocèse de New-York et celui de Washington, ainsi que 40 autres diocèses des Etats-Unis ont déposé une plainte contre le gouvernement  américain pour violation de la liberté religieuse, garantie par le premier amendement de la Constitution. En cause : le plan de santé voulu par le Président .

    Voir l'information sur catho.be

  • L'histoire bouleversante de Gianna, rescapée d'un avortement

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    Sur Benoît-et-moi, notre vaillante amie a traduit ce récit paru  dans Vatican Insider. La bouleversante histoire vraie qui a inspiré un film qu'on ne verra sans doute pas sur nos écrans "October baby". (22/5/2012).

    Elle a survécu à l'avortement, mais ce n'est pas qu'une fiction

    L'histoire de Gianna Jessen, 35 ans; son émouvante histoire est devenu un film intitulé «October Baby» (Domenico Agasso Jr.)

    «Mon nom est Gianna Jessen. J'ai été avortée et je ne suis pas morte. Ma mère biologique était enceinte de sept mois quand elle est allée au Planned Parenthood (ndt: planning familial, chez nous) dans le sud de la Californie, et on lui a conseillé de faire un avortement tardif par solution saline. Un avortement par solution saline consiste en l'injection d'une solution saline dans l'utérus de la mère. Le bébé avale la solution, qui le brûle à l'intérieur et à l'extérieur, puis la mère donne naissance à un enfant qui meurt dans les 24 heures. Cela m'est arrivé! je suis restée dans la solution pendant environ 18 heures et j'ai été accouchée vivante le 6 Avril 1977, à 6 heures du matin dans une clinique d'avortement en Californie».
    Aujourd'hui Gianna Jessen, rescapée de l'avortement, est une femme de 35 ans, et son histoire émouvante est aussi devenue un film intitulé «October Baby», tandis qu'elle continue à parcourir le monde pour répandre son puissant témoignage.

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  • Le rite de bénédiction pour l'enfant à naître diffusé dans les paroisses des Etats-Unis

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    Nous avions relayé l'information le 28 mars; c'est confirmé et d'application : il s'agit de soutenir les parents et favoriser le respect de la vie (Zenit.org - Anne Kurian)

    Un rite de bénédiction pour l’enfant à naître vient d’être diffusé dans les paroisses, aux Etats-Unis, afin de soutenir les parents et de favoriser le respect de la vie.

    Le texte du rite de bénédiction pour l’enfant dans le sein de la mère (Rite for the Blessing of a Child in the Womb) a été approuvé par la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements en mars 2012.Le texte est disponible en anglais et en espagnol, depuis le jour de la fête des mères (13 mai).

    La Conférence des évêques des Etats-Unis (USCCB) explique dans un communiqué que la bénédiction a pour but de « soutenir les parents qui attendent la naissance de leur enfant, encourager les prières paroissiales à cette intention, reconnaître le don précieux qu’est un enfant à naître et favoriser le respect pour la vie humaine dans la société ».

    Le cardinal Daniel N. DiNardo, archevêque de Galveston-Houston et président de la Commission pour la défense de la vie (Pro-Life activities) de l’USCCB, a souligné la joie de la communauté catholique, confiant son émotion devant « la beauté de cette bénédiction pour la vie humaine dans le sein de la mère ».

    La bénédiction peut être donnée durant la liturgie ou à l’extérieur de la messe. Pour Mgr Gregory Michael Aymond, archevêque de la Nouvelle Orléans, président de la Commission pour le culte divin de l’USCCB, les paroisses doivent « réfléchir au moyen d’introduire cette bénédiction dans la vie de la paroisse ». Le texte, a-t-il précisé, pourra être inséré dans le « livre des bénédictions », lorsqu’il sera révisé.

    C’est Mgr Joseph Edward Kurtz, archevêque de Louisville, qui a eu l’initiative de cette bénédiction, après avoir constaté qu’aucun texte de ce type n’existait. Approuvé par les évêques des Etats-Unis, le texte a été envoyé au Saint-Siège pour la recognitio - maintenant obtenue - , en novembre 2008.

    La traduction du rite en espagnol répond à un réel besoin pastoral aux Etats-Unis : aujourd’hui en effet, 35% des catholiques américains sont d’origine hispanique, et même 50% parmi les jeunes.