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Défense de la Vie - Page 175

  • Barrer la route à l'eugénisme en Europe

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    Dénoncé à juste titre par les défenseurs de la dignité de la personne lorsqu'il était de règle dans l'Allemagne nazie, l'eugénisme s'est réintroduit insidieusement dans nos moeurs et dans certaines pratiques médicales; il risque à présent de s'inscrire dans nos législations. Il est plus que temps de se mobiliser.

    Europe : arrêter l'eugénisme, maintenant

    L'enjeu de l'affaire Kruzmane contre Lettonie (ndbelgicatho : du nom d'une femme qui se plaint d'avoir donné la vie à un enfant "anormal", faute d'avoir pu l'avorter après "dépistage")

    (ZENIT.org) – C’est la première fois que des organisations en faveur de la trisomie 21 agissent ensemble au niveau européen pour une telle affaire : comment l’eugénisme pourrait-ilêtre considéré comme un « droit humain » ?

    La Fondation Jérôme Lejeune se mobilise aux côtés d’autres associations et familles européennes de personnes porteuses de trisomie 21 pour dénoncer une possible reconnaissance de l’eugénisme des enfants à naître, handicapés ou malades, comme un droit fondamental en Europe par la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH). Tel est l’enjeu de l’affaire Kruzmane contre Lettonie en cours de jugement à Strasbourg.

    Les associations européennes d’ores et déjà co-signataires de la déclaration en ligne sur le site www.stopeugenicsnow.org font part de leur action commune de mobilisation et sensibilisation sur ce grave sujet à travers ce communiqué en ligne.

    Outre les citoyens européens appelés à signer individuellement la déclaration, d’autres associations et organisations européennes prolongeront la liste des organisations signataires pour apporter leur soutien à cette mobilisation dans les jours à venir.

  • Quand un assistant aux FUNDP Namur défend la liberté d'avorter...

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    Suite à la publication en opinion, dans la Libre, d'un mauvais papier commis par un assistant aux Facultés Notre-Dame de la Paix à Namur (!!!) refusant de reconnaître le caractère sacré de la vie de l'enfant à naître, une amie de ce blog nous propose cette réponse :

    Cher Nathanaël,

    Je suis sans voix et sans conscience. C’est ce que tu dis toi-même dans ton « opinion » publiée ce 14 avril dans La Libre. Tu voudrais me faire croire que je n’ai pas droit au chapitre, moi l’embryon ou le fœtus, car je n’ai pas encore de vie psycho-sociale ? Ma vie est réalité. Je suis dans le ventre de ma mère. Comme tu le soulignes, je ne suis « qu’un fœtus » dont la vie ou la mort dépend du choix de grands « sages » éclairés qui estiment qu’ils sont libres de décider si je dois vivre ou mourir, selon que je gène ou que je suis désiré.

    Cher Nathanaël, tu es plus fort que moi et tu mets la main sur moi. Tu saisis ta liberté de choix pour briser ma liberté de ma vie. Ta liberté ne s’arrête-t-elle pas là ou la mienne commence ? Ce que tu appelles ta liberté, je la vois plutôt comme synonyme d’égoïsme, comme un choix totalitaire, centré sur toi et toi seul, réduisant les sans voix que nous sommes à des objets, des esclaves du maître que tu es.

    J’aime beaucoup le philosophe que tu cites et qui nous incite à agir de façon à augmenter le nombre de choix. Oui, donne-moi aussi MON choix, ma liberté.
    Agis pour que je puisse, moi aussi légiférer !

    Quitte ta logique scientifique souveraine, et ton enfermement égoïste. Pense à me faire vivre, car toi aussi tu as un cœur qui peut se laisser aimer…par moi …

    Embryon Nathanaël, en hébreux « Donné à Dieu »

  • F.I.V. et D.P.I. obligatoires dans le meilleur des mondes de demain ?

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    Ces perspectives hallucinantes trouvent aujourd'hui droit de cité dans des publications "scientifiques" qui laissent augurer le pire comme l'écrit Jeanne Smits sur son blog :

    Obliger les parents à utiliser le diagnostic pré-implantatoire ?

    C'est l'idée avancée par deux bioéthiciennes américaines qui verraient bien les parents qui choisissent la fécondation in vitro contraints par la loi de recourir au « DPI » pour assurer le bien-être de leur progéniture, augmenter son autonomie et réduire les inégalités.

    Janet Malek de la East Carolina University et Judith F. Daar, de la Whittier Law School de Californie en font une obligation morale qui pourrait se traduire en une obligation légale, en tout cas lorsque des parents qui se savent porteurs d'une maladie génétique rare et transmissible décident « de manière indépendante d'avoir recours à la fécondation in vitro ». A défaut de le faire, ils devraient encourir une responsabilité légale s'ils n'ont pas recours au DPI « en vue d'éviter de donner le jour à un enfant souffrant de sérieux dommages du fait de l'affection héréditaire », assurent les deux bioéthiciennes.

    Lire la suite ici : obliger-les-parents-utiliser-le-diagnostic-pré-implantatoire
  • La femme serait-elle une espèce menacée ?

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    Signée par Sabine Pérouse, l'hebdomadaire Dimanche Express publie une réflexion sur ce phénomène inquiétant :

    La femme, une espèce menacée ? Président du Groupe de travail "Dignité humaine" au Parlement européen, le député Gay Mitchell a réuni quelques experts, le 19 mars dernier, pour jeter un coup de projecteur sur un drame d’une ampleur méconnue…

    à lire ici : http://www.dimanche.be/Gendercide.html

  • La laïcité dans le cadre des institutions de l'Union européenne

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    article-3651-img1.jpgLe mardi 28 février dernier, Mgr Piotr Mazurkiewicz (1), secrétaire général de la COMECE (Commission des Episcopats de la Communauté Européenne)(2), était l’invité d’un lunch-débat organisé à l’Université de Liège par l’Union des étudiants catholiques liégeois et le Groupe éthique sociale, associés au forum de conférences Calpurnia. Le thème de la communication que Mgr Mazurkiewicz a prononcée, à titre personnel, portait sur la laïcité dans l’Union européenne (3). Ce thème s’inscrit dans le cadre d’un cycle de rencontres « Neutralité ou pluralisme : dialogue entre religions et philosophies non confessionnelles ».  Voici la transcription officieuse  de l’exposé réalisée par un auditeur (les intertitres sont de sa plume) :

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  • Le statut juridique de l'embryon...

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    ...fait l'objet d'une discussion au Canada (genethique.org) :

    Le 26 avril 2012, la "motion" déposée par le député Stephen Woodworth fera l'objet d'un débat aux Communes. La question est la suivante : "Quand le fœtus devient-il un être humain?".

    Pour le député, il est nécessaire de redéfinir le statut de l'être humain. En effet, selon la loi canadienne, "l'être humain est une personne née vivante". Si ce sujet est susceptible d'ouvrir un grand débat au Canada, c'est précisément parce que actuellement l'avortement y est légal et qu'il peut avoir lieu à tout moment de la grossesse.

    Pour Sophie de Cordes, porte-parole de la Fédération du Québec pour le planning des naissances, cette "motion" est "une menace [...] pour le droit à l'avortement" et "l'accès à certaines formes de contraception". En effet, "si l'on considère le fœtus comme un être humain dès sa conception, cela veut dire que certaines méthodes comme [...] la pilule du lendemain et même le stérilet  pourraient être remises en question".

    Mais pour Margaret Somerville, éthicienne médicale à l'Université Mc Gill, cette "motion" est doublement nécessaire: d'une part pour "rouvrir le débat sur l'avortement" et d'autre part parce que "l'enfant qui n'est pas né [...] a besoin d'une certaine forme de protection". (cyberpresse.ca)

  • Cançao Nova ? Qu'est-ce ?

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    Une découverte étonnante dans l'univers médiatique; à faire ici : http://webtvcn.fr/?page_id=33039

    Accueil du site : http://webtvcn.fr/

  • France : une lettre ouverte aux candidats aux prochaines élections

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    Lettre ouverte aux candidats aux élections

     A l'attention des candidats aux élections présidentielles et législatives

    Mesdames, Messieurs,

    Observateurs attentifs de l'actuelle campagne, nous sommes contraints de noter que cette dernière n'est pas à la hauteur des enjeux.

    Les querelles de personnes et les luttes de coulisses empoisonnent l'esprit public.

    Malgré cela, nous ne pouvons pas nous désintéresser de ces importantes échéances électorales et nous tenons à vous faire connaître, loin des appartenances partisanes et des affinités légitimes, ce qui motivera notre vote, espérant que cette intervention de simples citoyens élèvera un peu le niveau d'une campagne trop médiocre.

    Catholiques pratiquants ou Français de bonne volonté, nous voterons, conformément à la loi naturelle et aux indications du Pape Benoît XVI, en fonction des principes non négociables : la promotion de la vie de la conception à la mort naturelle, le soutien de la famille traditionnelle, et la liberté éducative des parents, nous semblent un minimum au-dessous duquel nous quittons l'Etat de droit pour entrer dans la barbarie.

    Nous sommes, certes, bien conscients que d'autres sujets, qu'il s'agisse de la fiscalité, de l'immigration, de la protection sociale, ou de l'Europe sont cruciaux pour notre avenir.

    Pourtant, aucun de ces sujets ne peut avoir le moindre sens si l'Etat, au service d'un clan politique, choisit délibérément de rayer la dignité de l'être humain de ses préoccupations.

    Souhaitant que vous puissiez entendre les centaines de milliers de Français qui pensent, comme nous, que ces fameux principes non négociables sont le strict minimum que l'on puisse exiger d'un programme politique, nous vous prions instamment de nous rassurer sur ce thème dans les quelques semaines qui restent avant les échéances. Nous attendons votre positionnement définitif, qui orientera sans aucun doute notre vote et ceux de nos amis sur ces questions fondamentales pour le bien commun de la société.

    Vous priant de bien vouloir agréer, Mesdames, Messieurs, l'expression de nos sentiments respectueux, nous vous assurons de nos prières et notre attention vigilante.

    Signataires :

    • Mgr Marc Aillet (évêque de Bayonne-Lescar-Oloron)
    • Philippe Carhon
    • Rémi Fontaine (journaliste)
    • Daniel Hamiche (journaliste)
    • Michel Janva
    • Jean Lahire
    • L'abbé Hubert Lelièvre (prêtre du diocèse de Rome et fondateur de la famille missionnaire l'Evangile de la vie)
    • Jean-Pierre Maugendre (Président de Renaissance catholique)
    • Jean-Marie Le Méné (président de la Fondation Lejeune)
    • Hervé Rolland (président de Notre-Dame de Chrétienté)
    • Jeanne Smits (journaliste)
    • Guillaume de Thieulloy (journaliste)
    • Yves Weiss (président de Catholiques en campagne)

    Nos amis français peuvent signer cette lettre : ici

  • Une rencontre inattendue... Excellent !

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    La bataille de l'euthanasie par A-D-V

  • Défense de la Vie : la victoire d'une infirmière britannique

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    C'est une information que rapporte le Catholic Herald (merci Marie G.!)et dont nous vous donnons la traduction :

    Une infirmière catholique menacée de licenciement pour avoir refusé de travailler dans un service d'avortement a gagné son procès, sans aller devant les tribunaux. L'infirmière, qui  ne souhaite pas donner son nom, a convaincu le trust NHS qui l'emploie que son droit à l'objection de conscience est protégé par l'article 4 de la loi de 1967 sur l'avortement, et qu'elle ne devrait pas être forcée de travailler dans une clinique d'interruption de grossesse attachée à l'hôpital.

    Neil Addison du Centre juridique Thomas More, l'avocat qui a représenté l'infirmière, a également informé le trust dans une lettre que sa conviction que la vie humaine commence dès la conception était une croyance «philosophique» et religieuse protégée par la Loi de 2010 sur l'égalité, ainsi que par l'article 9 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a averti le trust que toute tentative de faire pression sur l'infirmière pour la faire changer d'avis ou pour lui suggérer que ses perspectives de carrière pourrait en souffrir enfreindraient les lois contre le harcèlement et la discrimination.

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  • Bioéthique : liens du jour (11/4/2012)

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    Sur Généthique.org :

    Institut Européen de Bioéthique