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Défense de la Vie - Page 193

  • Le n°1500 de l'Homme Nouveau

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    1500 numéros! Toutes nos félicitations à cette publication amie qui a su garder le cap sur cette mer agitée.

    Voici ce qu'écrit à ce sujet Denis Sureau (éditeur et journaliste) :

    Ce numéro 1500 est exceptionnement imprimé à 80 000 exemplaires afin de faire découvrir (ou redécouvrir) L'Homme Nouveau à des lecteurs potentiels. Nous espérons qu'il incitera un grand nombre d'entre eux à rejoindre la grande famille de nos abonnés qui, année après année, décennie après décennie, témoignent fidèlement de leur attachement à ce journal pas comme les autres. Né en 1946, L'Homme Nouveau n'a pas eu toujours exactement le même visage. Le Père Fillère, l'abbé Richard, Luc Baresta ou Marcel Clément l'ont marqué chacun à sa façon de leur forte personnalité. Et pourtant le code génétique de L'Homme Nouveau est resté le même.

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  • De l'acceptation de l'avortement à celle de l'infanticide, n'y aurait-il qu'un pas à franchir?

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    C'est ce que l'on peut craindre lorsqu'on lit cet attendu formulé par une juge canadienne :

    « Bien qu'incontestablement de nombreux Canadiens considèrent l'avortement comme une solution qui est loin d'être idéale au problème du sexe non protégé et des grossesses non désirées, ils comprennent et acceptent en général et ont de la sympathie pour les femmes qui portent la lourde charge de la grossesse et de l'accouchement, spécialement les femmes qui personne ne soutient. Naturellement, les Canadiens sont attristés par la mort d'un nouveau-né, spécialement lorsqu'il meurt par l'acte de sa mère, mais les Canadiens pleurent aussi pour la mère. »

    à lire dans la note publiée hier sur le blog de J. Smits

  • Ne pas révéler le sexe de l'enfant en gestation pour protéger les petites filles à naître ?

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    La Libre rapporte ces informations parues sur le site 7sur7.be :

    "Une directive européenne pourrait interdire aux futurs parents de connaître le sexe de leur enfant à venir, rapporte le site 7sur7.be. C'est la proposition faite par la Commission européenne pour faire face au taux inquiétant d'avortements dû au sexe de l'enfant (avortement sélectif) dans certains pays de l'est.

    En Arménie, et en Albanie notamment, le nombre de filles nées chute contrairement au nombre de garçons.

    Nous ne sommes pas à l'abri pour autant dans les pays de l'Ouest. En effet, cette directive européenne s'appliquerait à tous les pays membres de l'Union. Cette proposition risque donc de provoquer de vives réactions de la part des futurs parents et des médecins. Sur Internet, les commentaires négatifs commencent à tomber.

    Interrogé par 7sur7.be, le professeur Gillian Lockwood estime que cela sera difficile à appliquer, de nombreux couples ayant appris à reconnaître eux mêmes le sexe de leur future progéniture.

    Gilliam Lockwood fait remarquer également que de nombreux parents souhaitent savoir à l'avance s'ils vont accueillir une petite fille ou un petit garçon seulement afin de préparer son arrivée."

  • Paradoxal...

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    "Les électeurs du Mississippi vont pouvoir décider à quel moment commence la vie humaine à la suite d'une initiative de référendum populaire que vient d'approuver la Cour suprême de cet Etat américain. L'amendement 28, qui viendra donc devant les électeurs le 8 novembre, vise à affirmer la « personnalité » de l'embryon dans la constitution de l'Etat, autrement dit son identité en tant qu'être humain et les droits y afférant."

    Jeanne Smits commente cette nouvelle paradoxale sur son blog : http://leblogdejeannesmits.blogspot.com/2011/09/mississippi-une-belle-victoire-pro-vie.html

  • " La mort en face " : une exposition laïque à l'U.C.L.

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    Christian Laporte exulte dans la Libre de ce week-end en nous faisant part d'une initiative conjointe sur la mort menée par le Centre d'Action Laïque et l'Université "catholique de Louvain. C'est la victoire du dialogue sur l'exclusion réciproque mais on a la forte impression que l'ouverture est à sens unique et que ceux qui la portent sont loin d'être représentatifs de l'Eglise dont ils se revendiquent...

    Extraits (nous soulignons en mettant en gras les passages qui nous paraissent les plus significatifs):

    "Depuis le concile Vatican II (ah! l'"esprit" du concile!) et l’ouverture de l’Eglise catholique au monde, chrétiens et laïques - entendez en l’occurrence les incroyants et les agnostiques - ont appris à se parler et à mener des dialogues fructueux. En même temps, le cardinal Danneels et des religieux de tous rangs ont été accueillis ces dernières décennies dans des ateliers maçonniques mais à ce jour, la laïcité organisée n’avait jamais été reçue en ses titres, grades et qualités dans une université catholique pour une réflexion commune sur un sujet fondamental.

    C’est fait ! Pendant cinq semaines, l’UCL accueille le Centre d’action laïque en ses murs néolouvanistes pour une exposition et une imposante série de conférences communes et d’animations autour de la mort.

    Une initiative qui part d’une solide et interpellante exposition du CAL de la province de Namur (...)   ...les organisateurs ont construit un programme qui a débuté en fanfare, jeudi soir puisqu’après le vernissage de l’expo à la bibliothèque des Sciences, l’abbé Gabriel Ringlet et le président du CAL, Pierre Galand ont confronté leurs conceptions de la mort. Dans les jours et semaines à venir, aucune thématique ne sera éludée, qu’il s’agisse de l’euthanasie et des soins palliatifs, de la manière de gérer sa vie et de penser sa mort, de la délicate question du suicide des jeunes ou encore de la place du mort dans notre société."

    Et bien, voulez-vous qu'on vous dise? Au vu des organismes et institutions qui s'impliquent dans cette initiative et des personnalités qui s'y mettent en avant, cela ne nous inspire pas vraiment! Comme le souligne un lecteur de la Libre :

    "Tout cela ne m'inspire que méfiance! Lorsque l'on apprend que la séance d'ouverture a été animée par un ennemi de l'Eglise de l'intérieur, l'abbé Ringlet et un ennemi actif de l'extérieur, Pierre Galand! Une université catholique n'a-t-elle rien de plus salvateur à proposer sur les soins palliatifs?"

  • L'après 11 septembre selon le Père Lombardi

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    La réponse aux attentats du 11 septembre a été pour beaucoup une réponse d’amour et de solidarité. C’est ce qu’a relevé le P. Lombardi, directeur de la Salle de presse du Saint-Siège, lors de la présentation le 6 septembre dernier d’un livre intitulé « 11 Settembre - una storia che continua » (« 11 septembre – une histoire qui continue »), d’Alessandro Gisotti, journaliste à Radio Vatican.

    « Je me souviens des jours qui ont suivi le 11 septembre » et « de la générosité des pompiers et des policiers de New York », a confié le P. Lombardi. « Je me suis vraiment dit : ‘Pensons aux paraboles évangéliques, pensons au Bon Samaritain. Si Jésus vivait aujourd’hui, il y aurait certainement une parabole qui nous parlerait du pompier de New York, du policier du 11 septembre qui sont des figures qui ont touché toute la jeunesse et toute l’humanité en donnant l’exemple de la charité, de la générosité, en donnant leur vie pour les autres’ ».

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  • Royaume-Uni : quand l'aide au suicide est décriminalisée

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    "En février 2010 au Royaume-Uni, le CPS (Crown Prosecution Service, autorité judiciaire chargée d’inculper ou non une personne après enquête judiciaire), a publié une nouvelle directive interprétant la loi sur "l’aide au suicide". Si celle-ci reste officiellement illégale et passible de 14 ans de prison, cette nouvelle directive, de fait, la décriminalise. En effet, lorsque la décision du suicide a été prise "en toute indépendance", que la personne qui "aide" au suicide n'y trouvait aucun intérêt et a "clairement agi par compassion", alors cette dernière n’est pas poursuivie. Sur les 31 cas qui ont été rapportés par la police entre avril 2009 et mars 2011, aucun n’a fait l’objet de poursuite.

    Cette dépénalisation a été mise en place suite à la demande d’éclaircissement de la loi sur l’aide au suicide de Debbie Purdy, atteinte d’une sclérose en plaques. Celle-ci s’était demandé si son mari serait poursuivi s’il l’aidait à aller en Suisse pour qu’elle soit euthanasiée. En août 2009, elle a obtenu gain de cause en justice. C’est alors que le CPS a publié la nouvelle directive qui interprète la loi différemment et entérine des pratiques qui existaient déjà : les britanniques accompagnant leurs proches en Suisse pour qu’ils soient euthanasiés n’étaient pas poursuivis en justice.

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  • Ne plus vouloir que des " enfants parfaits "

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    Dans son éditorial intitulé "Elimination de l'imparfait", l'Osservatore Romano dénonce le rejet des enfants "imparfaits", atteints de maladies génétiques, dans les sociétés occidentales.

    "Nous nous en apercevons lorsque nous regardons autour de nous. Nous ne voyons plus d'enfants 'imparfaits', touchés de maladies génétiques. Ces enfants sont censurés par les médias, tenus par les familles à l'abri d'une société qui ne les accepte pas en dépit des proclamations", écrit Carlo Bellieni, professeur en néonatologie et éditorialiste de l'Osservatore Romano. "Ils sont dépistés de manière systématique avant de naître et, une fois repérés, trop souvent, il leur est interdit de naître. Ce qui est grave c'est que ce passage au crible et cette sélection ne nous étonnent plus : c'est la norme ", ajoute-t-il, dénonçant la banalisation des avortements.

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  • A propos du 11 septembre

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    Voici ce que déclarait Benoît XVI aux membres du Corps diplomatique le 9 janvier 2006 (extrait) :

    "...De telles considérations peuvent s’appliquer de manière plus large dans le contexte mondial actuel, où l’on parle non sans raison du danger d’un choc des civilisations. Ce danger est rendu plus aigu par le terrorisme organisé, qui s’étend désormais au niveau planétaire. Les causes en sont nombreuses et complexes, les causes idéologiques et politiques, mêlées à des conceptions religieuses aberrantes, n’en sont pas les moindres. Le terrorisme n’hésite pas à frapper des personnes innocentes, sans aucune distinction, ou à mettre à exécution des chantages inhumains, suscitant la panique de populations entières, dans le but de contraindre les responsables politiques à satisfaire les desseins des terroristes eux-mêmes. Aucune circonstance ne peut justifier cette activité criminelle, qui couvre d’infamie celui qui l’accomplit et qui est d’autant plus blâmable qu’elle se pare du bouclier d’une religion, rabaissant ainsi au niveau de son aveuglement et de sa perversion morale la pure vérité de Dieu."

    http://www.vatican.va/

  • Pays-Bas : pression accrue en faveur de l'euthanasie et restrictions pour l'objection de conscience

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    Jeanne Smits suit attentivement les progrès de l'euthanasie aux Pays-Bas :

    "Le message précédent montrait la pression qui s'exerce au Pays-Bas pour que les personnes en voie de devenir démentes puissent être informées de leur droit de « choisir » l'euthanasie. Mais cela ne suffit pas. Il faut aussi étendre l'euthanasie aux personnes qui ne souffrent pas d'une maladie grave. Et ce par le jeu autour de la notion de « souffrances insupportables ». Les médecins n'y sont semble-t-il pas assez sensibles. D'où ce très récent communiqué du KNMG (Société royale néerlandaise pour la promotion de la médecine,  qui regroupe 53 000 médecins et étudiants en médecine) qui détaillait mardi les possibilités ouvertes, et les limites imposées aux médecins dans une prise de position présentée comme novatrice."

    Et Jeanne Smits d'analyser ce communiqué : voir ICI

    Voir également cette note concernant un symposium qui sera organisé le 13 octobre prochain par l'Hôpital Albert Schweitzer de Dordrecht sur "l'Euthanasie en cas de démence"  : http://leblogdejeannesmits.blogspot.com/2011/09/pays-bas-symposium-euthanasie-pour-les.html

  • Philippines :les évêques réaffirment que leur « position est non négociable » au sujet de loi sur la santé reproductive

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    07/09/2011 - http://eglasie.mepasie.org/asie-du-sud-est/philippines

    Les évêques catholiques des Philippines ont réaffirmé leur opposition au projet de loi controversé « de santé reproductive » (Reproductive Health, RH Bill), que le gouvernement Aquino tente de faire passer en force au Parlement ce mois-ci (1). Cette loi, dont l’intitulé a été récemment modifié pour devenir « Responsible Parenthood, Reproductive Health and Population and Development Act », est combattue par l’Eglise depuis des années, les évêques lui reprochant de mettre en place un financement public obligatoire de tous les moyens de contraception, l’introduction de l’éducation sexuelle dans les écoles, et surtout l’autorisation de l’avortement, pour le moment toujours interdit par la Constitution des Philippines.

    L’opposition des catholiques (fortement majoritaires dans l’archipel) ne s’est pas relâchée de tout l’été, les manifestations succédant aux campagnes de sensibilisation et aux sessions de travail des évêques avec les parlementaires favorables à la loi, à défaut de débattre avec le gouvernement du président Benigno Aquino, qui, selon la Conférence des évêques catholiques de Philippines (CBCP), a depuis mai dernier « claqué la porte à toute possibilité de dialogue (...) en refusant de céder sur des points incompatibles avec la doctrine de l’Eglise » (1).

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  • Un site et une Charte pour les personnes en fin de vie

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    France : le site sos.findevie.org coordonné par le Docteur Xavier Mirabel répond aux situations suivantes :

    En outre, il propose une

    Charte des droits des personnes en fin de vie

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