Le 18 août, nous avons fait mention de l’autorisation donnée aux prêtres par l’archevêque de Madrid, le Cardinal Antonio Maria Rouco Varela, de confesser eux-mêmes le péché de l’avortement (voir ici : http://www.belgicatho.be/).
Les commentaires que nous avons livrés, et qui reproduisaient pour l’essentiel les informations provenant du diocèse de Madrid, permettent de se faire une idée assez précise du sens voulu par l’Eglise dans la démarche propre au pèlerinage, qui est, pour rappel, celle de la conversion, du retour au Christ, par rapport à la blessure qui demeure dans le cœur de celles et de ceux qui, d’une façon ou d’une autre, ont été concernés par l’avortement.
En rapport avec cet article, nous avons reçu le commentaire suivant, que nous reproduisons tel quel :
« Qu'est-que c'est encore que ce truc ? L'avortement est un crime et donc peut être absous par un confesseur quelconque? Sinon le meurtre et l'assassinat seraient-ils moins graves qu'un avortement ? Je souhaiterais une réponse. »
Selon le blog de Jeanne Smits, « aux termes d'une
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La nouvelle directive législative passe outre le minimum même de la conscience personnelle, en tendant à rendre obligatoire le remboursement de la contraception et de la stérilisation volontaire dans toutes les offres d’assurance maladie elle cloisonne les hôpitaux catholiques qui ne « s’enferment » pas uniquement aux personnes partageant la foi catholique, bien au contraire il s’agit d’institutions de santé très importants surtout pour ceux qui ne peuvent pas se permettre le luxe de soins en cliniques privées. Ainsi le cardinal Daniel DiNardo, président le département de la Défense de la Vie au sein de l’Episcopat américain a publié hier un communiqué dans lequel il explique que les nouvelles dispositions empêchent les non-catholiques de fréquenter les institutions hospitalières catholiques.