Le 2 juin dernier, nous avons mis en ligne, tel quel, le bulletin de l'Institut Européen de bioéthique : http://www.belgicatho.be/archive/2011/06/02/bulletin-de-l-institut-europeen-de-bioethique.html
Parmi les informations reprises dans ce bulletin, il en est une qui doit être rectifiée : celle concernant l'attribution du Prix Francqui :
"La fondation Francqui récompense une recherche
Pierre Vanderhaeghen, chercheur FNRS à l'Institut de recherche interdisciplinaire en biologie humaine et moléculaire (IRIBHM) à la Faculté de médecine de l'ULB, a été désigné lauréat du Prix Francqui 2011 (250.000 euros) pour ses travaux ayant notamment permis de générer pour la première fois du cortex cérébral à partir de cellules souches embryonnaires. C’est ce qu’a annoncé la Fondation, dont le conseil d’administration multidisciplinaire est présidé par le ministre d’Etat Marc Eyskens. Le nombre d’embryons utilisés et détruits pour mener ces recherches n’a pas été mentionné."
Or, les sources journalistiques (notamment la dépêche de l'agence Belga figurant sur le site de la RTBF et l'info suivante : http://www.rtbf.be/info/societe/detail_le-prix-francqui-recompense-un-chercheur-de-l-ulb?id=6153333) ne précisaient pas qu'il s'agissait de recherches effectuées sur des cellules souches embryonnaires de souris et non sur de l'humain.
Voir le rapport de la fondation Francqui : http://www.francquifoundation.be.
Un de nos visiteurs (le chercheur lui-même?) (dont les commentaires sont repris sous la note du 2 juin) nous l'a fait remarquer, à juste titre, et nous l'en remercions.
Nous avons contacté l'IEB qui nous a confirmé cette erreur qui, même si elle a été commise de bonne foi, n'en reste pas moins une erreur que nous avons reproduite et que nous tenons à rectifier ici.
Nous présentons nos excuses au chercheur injustement visé ainsi qu'à nos visiteurs et nous demandons à chacun(e) de rectifier cette information où l'on constate, une fois de plus, qu'on ne peut faire simplement confiance à la presse ni aux dépêches d'agence.
Il reste à espérer que ces avancées scientifiques ne seront pas transposées du domaine animal au domaine humain, ce qui est déjà le cas dans de nombreux laboratoires.
NEW YORK, June 4 (C-FAM) L’autorisation de l’usage d’un simple produit pharmaceutique par l’OMS a simultanément éveillé l’espoir de sauver les vies de milliers de femmes et des craintes que ce produit soit utilisé pour tuer peut-être des millions d’enfants. Le Misoprostol est utilisé pour mettre fin, lors de l’accouchement, au saignement, qui est la première cause de mort en couche. Cependant il peut aussi être utilisé pour provoquer un avortement chez soi, ce qui est particulièrement dangereux dans les régions rurales des pays pauvres, dû au manque de matériel médical essentiel ou d’urgence.
STRASBOURG, 4 Juin (C-FAM) « La souveraineté de l’Etat polonais en matière de limitation de l’avortement est soumise à des pressions politiques de la part des institutions internationales » a déclaré au Friday Fax M. Grégor Puppinck, directeur du Centre Européen pour le Droit et la Justice.
"En Allemagne, l'Eglise catholique et la Caritas ont condamné les projets de loi visant à autoriser le diagnostic préimplantatoire (DPI) et se sont prononcés pour "une interdiction absolue et sans exception".
Objectif 65 000 signatures, avant le passage du projet de loi au sénat