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Spiritualité - Page 300

  • HolyWins 2019 à Cornillon (Liège) : un joli succès avec 170 participants pour cette fête familiale autour de tous les saints

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    Joli succès pour la 12ème édition de HolyWins, fête familiale autour de tous les saints

    Liège, le 31 octobre 2019. Plus de 170 enfants et adultes ont fêté tous les saints ce mercredi 30 octobre après-midi au sanctuaire de sainte Julienne de Cornillon à Liège. La plupart des enfants étaient déguisés en saints ou saintes, voire en anges avec leurs grandes ailes blanches.

    Tout a commencé par un grand jeu par équipe où chaque stand proposait une animation menant à la découverte d'un saint ou bienheureux belge, connus comme le père Damien, saint Hubert, saint Lambert, sainte Julienne ou moins connus comme Marie-Thérèse Haze, Hugues de Fosses ou Eve de saint Martin. Ensuite, le théâtre de marionnettes de l'Etoile a joué deux pièces qui ont régalés les enfants et leurs parents ou grands-parents. D'abord, un extrait de la vie de saint Hubert, grand chasseur devenu évêque de Maastricht-Liège, célèbre pour sa rencontre avec un cerf dans les bois de Fourons. Ensuite, une histoire très amusante de Tchantchès arrivant chez saint Pierre, donc au paradis. Les enfants ont été ensuite invités à vivre un temps de prière en musique et en chansons. Après un petit temps de prière méditative, ils ont pu déposer une bougie - électrique - au pied du saint Sacrement pour une intention de leur choix. Pour clôturer cette belle fête, un goûter gourmand a régalé petits et grands : gaufres et  chocolat chaud préparés par les soeurs clarisses, et bien entendu des dizaines de crêpes au sucre de canne ou au choco !

    Florence, co-organisatrice explique: "Holywins est une initiative de familles de la Communauté de l'Emmanuel impliquées dans leurs paroisses de la région liégeoise. Depuis 12 ans, nous organisons cette petite fête pour nos propres enfants, nos amis et tous ceux que cela intéresse. C'est intéressant de constater qu'elle grandit d'année en année. Plus de 600 enfants ont déjà participé à cette belle fête durant la semaine des congés de la Toussaint."

    Nathalie, maman participante, dit: "C'est une grande joie de fêter les saints avec nos enfants. Je suis venue à Holywins avec mes enfants pour qu'ils apprennent la vie des saints qui sont un modèle sur nos chemins. Ce genre d'activités ouvre leur coeur."

    Emma, enfant participante, déguisée en ange : "Je trouve que c'était chouette, un bon moment pour se regrouper avec les amis, les jeux étaient bien et le goûter aussi."

    Pierre-Yves, participant, déclare: "Cela me semble important de vivre une après-midi sur le thème de la sainteté, de la lumière, surtout à un moment où certains célèbrent la mort et les ténèbres, car je crois que la mort est un passage vers la lumière."

    Cette fête familiale Holywins, liée à la Toussaint, se développe un peu partout dans le monde, au Brésil, en Espagne, en Chine, en Colombie, aux Philippines, en France, en Italie ... et en Belgique.

    Contact: holywins.liege (at) gmail.com
    Page web d’Holywins: 
    https://www.saintejulienne.org/fr/holywins/
    Page facebook: 
    https://www.facebook.com/HolyWinsBelgique/

    Inscrivez-vous si vous voulez être tenus informés pour Holywins 2020:
    https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSffYX3xBEspIFMM5vlVRFXSK89XICrGHImyc2311D5akI3C1Q/viewform

     

     

  • Que restera-t-il de notre vie?

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    Voici la Toussaint et le jour des morts... (archive 2015)

    ob_b59dd2_tombeau-vide.jpgPerdu dans le cosmos inerte et démesuré, l’homme pressent qu’il vit dans un autre ordre que celui de la matière si éphémère. La matière est sans doute emportée par la dégradation inévitable - la loi d’entropie -, mais n’existe-t-il pas une autre dimension, indépendante de l’espace et du temps, tels que nous les connaissons? Une chronique du P. Charles Delhez dans « La Libre Belgique »: 

    « L’homme sait que sa fiévreuse activité n’est qu’un petit phénomène local, éphémère, sans signification et sans but… Farouchement replié sur lui-même, il se consacre humblement, terrestrement, humainement, à la réalisation de ses desseins chétifs, où il feindra de prêter le même sérieux que s’il visait à des fins éternelles." (Je souligne). L’homme réduit à feindre ! Triste constat de Jean Rostand dans les dernières lignes de "L’homme" (1962). Au nom de la science laissée à elle-même, il réduit à une illusion cette soif d’infini qui nous taraude.

    N’est-il pas aussi juste de dire que, grâce à la pensée et à l’amour, l’homme, "atome dérisoire perdu dans le cosmos inerte et démesuré" (J. Rostand), pressent qu’il vit dans un autre ordre que celui de la matière si éphémère ? Si, par définition, la science est matérialiste, l’être humain, lui, est aussi spirituel. La matière est sans doute emportée par la dégradation inévitable - la loi d’entropie -, mais n’existe-t-il pas une autre dimension, indépendante de l’espace et du temps ? Teilhard de Chardin, observant la montée de l’Esprit (il aimait les majuscules), parlait de néguentropie : à contre-courant de l’entropie, quelque chose grandit ! "Nul homme ne lève le petit doigt pour le moindre ouvrage sans être mû par la conviction, plus ou moins obscure, qu’il travaille infinitésimalement (au moins d’une manière détournée) pour l’édification de quelque Définitif" (Le Milieu Divin, 1927).

    Dans l’univers biblique, la foi en la résurrection est assez tardive. Elle est née progressivement du questionnement face aux "martyrs d’Israël". Sous la domination des Grecs séleucides, deux siècles avant le Christ, des Juifs n’ont pas hésité à mourir plutôt que de renier leur foi à la demande de l’occupant. La fidélité au Dieu de vie les conduisait à la mort ! Dieu pourrait-il, lui, être infidèle ?

    Il ne faudrait cependant pas en déduire que l’au-delà nous comblera au détriment de l’ici-bas qui ne serait qu’une pénible salle d’attente. Au contraire. C’est dans la mesure où nous sommes fidèles à l’"ici et maintenant" que le ciel trouve sa consistance. Si nous n’avons pas déjà un goût d’éternité chaque fois que nous vivons intensément, que nous nous aimons, que nous créons ou que nous nous engageons corps et âme, quel serait le sens d’une vie éternelle ? C’est précisément parce qu’il y a déjà de l’éternité dans ces moments que nous pouvons croire que le néant ne l’emportera pas.

    L’éternité est la profondeur abyssale du présent. " La vie éternelle est immédiate, elle a déjà commencé puisqu’elle est éternelle. C’est donc dès maintenant qu’il nous faut établir entre nous des relations qui pourraient durer toujours", écrivait Louis Evely. Il ajoutait : "Commencez donc tout de suite votre vie éternelle. N’attendez pas." L’éternité, c’est le déploiement de ce qui palpite dans l’instant présent quand il est vécu avec amour. Nous pouvons le pressentir et l’affirmer, mais pas l’imaginer. Ainsi, tout est déjà dans le gland, mais qui peut décrire le chêne qu’il deviendra ?

    Le "ciel" vient donc de la terre, et non pas, tel un deus ex machina, après elle. Il ressemble à une mosaïque que l’on compose peu à peu, avec de nombreux morceaux fabriqués durant cette vie ? Le ciel "n’est pas construit par Dieu seul : il l’est aussi par l’homme. C’est même, à vrai dire, la construction que l’homme fait de lui-même, avec la force de Dieu" (Giorgio Gozzelino). Une question de foi, évidemment, et non un savoir. Quand le croyant se demande ce qu’il restera de sa vie - question que nous nous posons tous un jour ou l’autre -, il ne sait pas répondre grand-chose, mais il fait confiance à son Dieu et lui remet son existence : elle sera en de bonnes mains. Et, en lui, nous retrouverons tous ceux qui nous ont précédés, ceux avec qui des liens d’éternité ont été tissés. »

    Ref. Que restera-t-il de notre vie?

    JPSC 

  • Une vie après la vie ?

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    De Louis Daufresne sur la Sélection du Jour :

    Y a-t-il une vie après la vie ?

    On naît pour mourir mais est-ce qu’on meurt pour naître ? En ce jour de la Toussaint, on pourrait croire que la question ne concerne que le christianisme, Saint-Paul invitant comme on le sait à se dépouiller du « vieil homme » pour revêtir le « nouveau ». L’apôtre recommande d’imiter Jésus-Christ et, à ce titre, se situe dans l’ordre de la foi et de l’esprit. Mais la question peut se lire autrement, dans le registre du corps et de la conscience. C’est ce que montre le film Thanatos, l’ultime passage, sorti en salle cette semaine« Il n’y a pas plus universel que la mort. C’est l’égalité parfaite entre tous les hommes », constate son réalisateur Pierre Barnerias. Mais qui nous parle de ce qui se passe à ce moment-là ? À la vérité, les religions ne communiquent guère sur le sujet, se bornant à la loi des deux f : fidélité et finalité : plus on est fidèle, plus on se rapproche du salut. D’où le rôle-clé joué ici-bas par la persévérance dont tous les rituels servent à entretenir la flamme. Les religions sautent l’obstacle de la mort en canalisant le fleuve de nos angoisses vers l’immense réceptacle capable de les vidanger. Ce fleuve s’appelle l’espérance. Celle-ci est un discours que l’on se raconte. Sauf que la mort n’est pas un discours : ce que l’on en sait découle de l’expérience et non de la croyance. Les religions n’ont pas de prises sur ce phénomène palpable. Car évidemment, pour en parler, il faut l’avoir vécu.

    Victimes d’accidents, des personnes déclarées mortes par la médecine sont revenues à la vie terrestre. Cela s’appelle une expérience de mort imminente (EMI), plus connue son le nom anglais de NDE (near death experience). En passant de l’autre côté, ces anonymes ont fait l’expérience d’une nouvelle naissance, relativisant ainsi la frontière de la mort. Cette expérience n’a rien à voir avec une hallucination. Il s’agit d’une décorporation qui, au lieu d’abolir la conscience du sujet, la déplace dans une autre dimension. De Sydney à Long Island, de Londres à Toulouse, tous les témoignages réunis par Pierre Barnerias concordent : le plus souvent, il y a ce fameux tunnel, cette lumière irradiante, et surtout cet Amour impossible à retranscrire en langage humain. L’enquête confronte des médecins de renom à ce qui contredit toute la doxa matérialiste. « Pourquoi s'obstiner à croire qu'il n'y a rien après la mort ? » interroge Pierre Barnerias. Chez nos ancêtres, aux yeux desquels l’être subsistait dans l’âme, l’ultime passage était vécu comme une migration, pas comme une rupture. Notre société soi-disant évoluée définit la mort en creux : c’est la fin de la vie. Point barre. Cette vision très minimaliste, bas de plafond, sous-tend qu’il n’y a rien à comprendre. Mais (ce qui est le cas dans le film) quand une mère perd brutalement son fils dans un accident de la route, elle va chercher des réponses, exiger une sorte de droit de suite. L’environnement déchristianisé, très peu résilient, n’a rien à lui offrir. Bien au contraire, il augmente la détresse. Puisque la mort est incompréhensible, rien ne peut être dit à son sujet. Et c’est logique, si on considère qu’elle n’est que la porte sur le néant, l’aube du sommeil éternel. C’est pour cela que les « expérienceurs » (comme on les appelle) mettent souvent des décennies à raconter leur voyage dans l’au-delà. De peur d’être pris pour fous. Dans un univers médical ultra technicisé, tout est fait pour maintenir le patient ici-bas, comme si passer de l’autre côté n’était pas concevable. Ceux qui ont vécu des EMI prouvent le contraire. Notre conscience perdure au-delà de nos sens et si invraisemblable que cela puisse paraître, on peut voir les yeux fermés et marcher tout en se voyant allongé dans son lit.

    Qui peut douter que de tels récits révolutionnent notre manière d’envisager la vie ? Les témoignages recueillis par Pierre Barnerias reflètent cette transformation : d’abord, tous ont désiré rester « là-haut », ne pas redescendre, tellement ils s’y sentaient bien. Simplement, « on » leur a dit que leur temps sur Terre n’était pas fini. La seule expérience négative met en scène un tunnel sombre où des êtres méchants maltraitent « l’âme » en l’entraînant vers un monde terrifiant. Et encore, ce cas inouï s’achève sur une rencontre avec… Jésus ! Ensuite, une fois revenus, les expérienceurs ont changé de vie. Ils n’étaient plus animés que par la volonté de répandre l’Amour autour d’eux. On voit ainsi un patron de boîte de nuit new-yorkais rompre avec la seule trinité qui guidait ses pas, sexe - argent - pouvoir. C’est grâce à leur « voyage » que certains ont pu surmonter la mort de leur proche dans l’accident qui les avait plongés dans le coma. Thanatos se feuillette en images comme le Guide du routard de l’au-delà. Très habilement, Pierre Barnerias ne fait de la retape pour aucun clergé. Son précédent opus, (pour Marie) et le 3° secret était plus clivant. Ici, l’Amour transcende toutes les croyances et il est dommage qu’il ait renoncé à inclure la séquence avec l'expérienceur musulman. Quoi qu’il en soit, le documentaire devrait continuer à libérer la parole sur un sujet trop ignoré du grand public et du corps médical. Les EMI changent notre regard sur le vieillissement et sur le soin que peuvent attendre les personnes abusivement dites « en fin de vie ». Car comme nous tous, elles n’en sont pas encore au début.

    Ecouter aussi sur RCF : https://rcf.fr/spiritualite/temoins-de-la-foi/vincent-lafargue-devenir-pretre-apres-une-experience-de-mort-imminent

  • Quand meurent les moines

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    D'Odon de Cacqueray sur le site de l'Homme Nouveau :

    La mort des moines, un témoignage de paix et de joie

    Rédigé par Odon de Cacqueray, entretien avec Nicolas Diat le  dans Religion

    La mort des moines, <br>un témoignage de paix et de joie

    La mort dans les monastères, c'est le thème du livre de Nicolas Diat : Un temps pour mourir (1). À travers ce qu'il a vu et les témoignages collectés, l'auteur nous éclaire sur les derniers instants de ceux qui ont consacré leurs âmes à Dieu. Dans ces grandes citadelles de prière, la mort elle-même est un enseignement.

    Lors de l’écriture de votre livre, avez-vous trouvé un trait commun dans la mort des moines ?

    Je dirais que le trait commun, c’est la paix. Je n’oublie pas qu’un certain nombre de moines que j’ai pu rencontrer, ou les pères infirmiers des abbayes, ont évoqué avec moi des moments d’angoisse, de peur et d’effroi de leurs frères devant la douleur, ou devant la perspective de la mort qui s’annonçait. Mais la paix est ce qui traverse toutes les expériences et tous les témoignages de mon livre. Il ne s’agit pas d’une paix factice, un peu facile, mais une certitude, une évidence.

    Au-delà de la souffrance, de la douleur, des doutes, je pense qu’il y a aussi un trait commun à tous ces témoignages, c’est la joie.

    D’où viennent cette paix et cette joie ?

    J’ai réalisé un travail dans huit monastères. De l’abbaye de Lagrasse à la Grande Chartreuse, en passant par Fontgombault, Solesmes, Cîteaux, Mondaye, Sept-Fons, et En-Calcat, les moines dont je parle ont quitté ce monde avec la conscience d’avoir été jusqu’au bout de ce que Dieu leur demandait. Ce qui n’empêche pas des chemins tortueux ou des dernières heures éprouvantes. La mort n’est jamais facile. À l’exception évidente de la Grande Chartreuse où le chemin de purification des fils de saint Bruno est si fort que la mort des solitaires est très différentes de celle des autres monastères.

    Enfin, je pense que la joie et la paix des moines sont le fruit d’heures et d’heures de prière. Ces hommes ont la certitude d’avoir mené le bon combat.

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  • Bruxelles, 2 novembre : « Le Père Miséricordieux » à Notre-Dame de Stockel : venez nombreux !

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    « Le Père Miséricordieux » à Notre-Dame de Stockel : venez nombreux !

    Des jeunes qui chantent leur Foi dans le Père de Miséricorde, cela ne court pas les rues.  Pourtant vous en rencontrerez des dizaines à Notre-Dame de Stockel, ce samedi 2 novembre à 19h.

    Ils y présenteront une comédie musicale bilingue [avec prompteur] où ils revisiteront de manière interpellante la lumineuse Parabole du Père Miséricordieux (Lc 15, 11-32).  Ce spectacle vous fera pressentir que la Miséricorde du Père dont Jésus nous parle dans cette parabole est toujours d’actualité pour tous, jeunes et moins jeunes.  C’est aussi cette Miséricorde à laquelle sont confrontés les défunts dont l’Église nous propose de nous souvenir chaque 2 novembre.

    Entre 6 et 17 ans, les jeunes de KISI (God’s Singing Kids ; www.kisi.be) vous offriront une comédie musicale de très grande qualité.  Cette joyeuse et talentueuse troupe sera accueillie par les pastorales néerlandophone et francophone de Stockel.  Le Père Benno Haeseldonckx et l’abbé Édouard Marot ont imaginé autour de ce spectacle les « 30 heures de la Miséricorde ».  Depuis le vendredi 1er novembre à midi, à l’issue de la messe solennelle et bilingue de la Toussaint jusqu’au samedi 2 novembre à 16h, le Saint-Sacrement sera exposé.  Venez Le rejoindre et prenez, pourquoi pas ?, une heure d’adoration en vous inscrivant via le Doodle suivant : https://doodle.com/poll/xztg4fkzn39pktwi.

    L’unique représentation de ce magnifique spectacle pour lequel l’entrée est libre, sera jouée dans l’église supérieure de Notre-Dame de Stockel.  Elle se terminera à 21h et sera suivie d’un verre de l’amitié.

    Pendant ce temps comme chaque samedi, dès 18h et jusqu’au lendemain avant la messe de 11h30, des fidèles se seront relayés devant le Saint-Sacrement, à l’initiative de l’infatigable abbé Édouard Marot, afin de prier pour les jeunes, particulièrement en danger chaque week-end en cette nuit du samedi au dimanche... (voir www.ndstockel.be) !

    Venez faire une cure de Miséricorde ce samedi 2 novembre à Stockel et invitez vos amis à faire de même !

    Où : église Notre-Dame de Stockel, rue de l’église à 1150 Bruxelles

    Quand : le 2 novembre 2019 à 19h.

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  • "ô Pachamama, bonne mère, sois propice..." (prière proposée par la Conférence des évêques d'Italie)

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    De Jeanne Smits, sur son blog :

    La prière à Pachamama de la Fondation des missions des évêques italiens

    Une prière à Pachamama, la « Terre Mère » vénérée par des tribus indigènes telles que les Aymaras et les Quechua dans les Andes mais aussi dans les plaines du nord de l'Argentine et au Brésil, près de la Bolivie et du Pérou, se trouve en bonne place dans un livret officiel de la Fondazione Missio de la Conférence des évêques d'Italie.

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  • L'homélie de Monseigneur Rey en la Solennité du Christ-Roi

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    Du blog "Esprit de la Liturgie" :

    Homélie de Monseigneur Rey en la Solennité du Christ-Roi

    Homélie dite dans le cadre du pèlerinage Summorum Pontificum à l’église de la Trinité des Pèlerins.

    Voici le lien du document PDF: homélie de mgr rey-sp


    Crédit photo: Coetus Fidelium Beato Marco da Montegallo (https://beatomarcomontegallo.it/)

  • 28 octobre : les saints apôtres Simon et Jude

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    StsSimon-Jude.jpgEn octobre 2006, Benoît XVI a réussi cette prouesse de consacrer une belle catéchèse à ces deux apôtres dont nous savons très peu de choses :

    Chers frères et sœurs,

    Nous prenons aujourd’hui en considération deux des douze Apôtres : Simon le Cananéen et Jude Thaddée (qu’il ne faut pas confondre avec Judas Iscariote). Nous les considérons ensemble, non seulement parce que dans les listes des Douze, ils sont toujours rappelés l’un à côté de l’autre (cf. Mt 10,4 ; Mc 3,18 ; Lc 6,15 ; Ac 1,13), mais également parce que les informations qui les concernent ne sont pas nombreuses, en dehors du fait que le Canon néo-testamentaire conserve une lettre attribuée à Jude Thaddée.

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  • Réconcilier les catholiques avec leur héritage multiséculaire

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    De l'abbé Claude Barthe sur le site de l'Homme Nouveau :

    Mgr Rey dans la Basilique Saint-Pierre : « réconcilier les catholiques avec leur héritage multiséculaire »

    Mgr Rey dans la Basilique Saint-Pierre : <br>« réconcilier les catholiques avec leur héritage multiséculaire »

    Pendant que, ce 26 octobre, s’achevait l’étrange Synode sur l’Amazonie, comme une parabole de l’entrée dans le néant, à quelques centaines de mètres de la salle des débats synodaux, la longue procession des prêtres et fidèles du pèlerinage Summorum Pontificum, présidée par Mgr Rey, pénétrait dans la Basilique Saint-Pierre. 

    Salué par l’Archiprêtre de Saint-Pierre, le cardinal Comastri, Mgr Rey y célébra un pontifical à l’autel de la Chaire, de qualité assez exceptionnelle. S’accordant au lieu, au rite, à la musique – une des plus belles messes de Lorenzo Perosi, le maître de chapelle de saint Pie X, interprétée par le chœur dirigé par Aurelio Porfiri – l’évêque disait : « Nous nous trouvons au pied de la chaire de St Pierre, expression symbolique de l’autorité exercée par l’évêque de Rome, successeur du premier des apôtres, qui est au service de la foi chrétienne, de son authenticité, de l’unité du peuple chrétien, de la charité de l’Eglise universelle. »

    Il venait de remarquer : « De notre monde postchrétien monte, sans que nous n’osions toujours l’entendre, un immense besoin de christianisme, un christianisme attestataire et confessant. » Et il continuait : « Le geste architectural de Bernin, qui suspend le trône reliquaire entre ciel et terre, souligne que le Magistère de Pierre et de ses successeurs est d’attester d’une Vérité qui nous transcende et qui nous élève jusqu’à Dieu. Cette Vérité a pour visage le Christ Rédempteur de l’homme qui nous prend dans son ascension vers la gloire du Père. La célébration du sacrifice eucharistique ici, dans l’abside de cette basilique, au pied de cette cathèdre surélevée, exprime, plus que tout autre signe, plus qu’en tout autre lieu la démarche et l’esprit de ce congrès Summorum Pontificum. »

    Et en quelques mots, l’évêque de Fréjus-Toulon, donnait le sens de cette manifestation de piété : « Notre rassemblement en cette basilique, sise sur le témoignage du martyre de St Pierre, nous convoque également à nous ressaisir de l’esprit de la liturgie, dans sa Tradition vivante. […] La Tradition n’est pas un musée, mais un fleuve qui prend sa source dans le mystère du Christ et qui, à travers sa doctrine, le culte et la vie de l’Eglise, irrigue à travers les siècles les générations qui se succèdent. Il s’agit de réconcilier les catholiques avec leur héritage multiséculaire, de retrouver dans nos racines qui rejoignent ici le témoignage apostolique de Pierre, la sève qui nourrira notre foi d’aujourd’hui. »

    Et de conclure :. « D’où l’urgence d’une formation liturgique et mystagogique qui accompagne la redécouverte du sens et de la dignité de la liturgie, de l’ars celebrandi, qui donne aussi sa place à la célébration de la forme extraordinaire, pour qu’elle redevienne la source et le sommet de la vie de l’Eglise, pour que les fidèles puissent venir s’abreuver à ce courant d’eau vive et se laissent envahir par la "sobre ivresse de l’Esprit-Saint" »

  • Controverses vaticanes et excuses pontificales autour de la Pachamama

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    De Sandro Magister en traduction française sur diakonos.be :

    « Prosternations devant des objets non identifiés ».  Le Vatican les transmet à la TV avant de le nier.  Le Pape : vive « Pachamama » !

    À la dernière conférence de presse, bondée, du synode sur l’Amazonie de ce vendredi 25 septembre, s’était également joint un pasteur protestant, Nicolau Nascimento de Paiva, de l’Église évangélique luthérienne du Brésil, qui pâtit elle aussi du prosélytisme agressif des sectes pentecôtistes et évangéliques.

    Sandro Magister lui a posé la question suivante, que nous retranscrivons ici textuellement de la vidéo de la conférence de presse à partir de la minute 31’57’’.

    « J’ai reçu ces derniers jours des témoignages, du Brésil et aussi des Philippines qui me disent que parmi les sectes protestantes de type pentecôtiste et évangéliques, la vidéo de la cérémonie qui s’est déroulée le 4 octobre au Vatican en présence du Pape est devenue virale.  Tout ça parce que cette vidéo est utilisée comme une arme pour accuser les catholiques d’être des idolâtres.  En tant que pasteur luthérien, je vous demande : quel est votre jugement sur ces rites qui se sont effectivement déroulés avec des prosternations devant des objets non-identifiés ? »

    Mais avant que le pasteur luthérien ne réponse, Parolo Ruffini, le Préfet du Dicastère pour la communication, est intervenu avec en disant littéralement ceci :

    « Je me permet un instant d’ajouter à la demande de M. Magister [qui dit que ces rites] « se sont effectivement déroulés » qu’il a été dit en ce lieu et qu’il a été répété qu’il n’y avait pas eu de prosternations ni de rites.  Quoi qu’il en soit, je laisse la parole au pasteur.  Je crois que nous devons tous être précis quand nous racontons des choses qui se sont quand même passées devant des caméras. »

    Ces paroles de Ruffini ont été accueillies par les applaudissements de certains des nombreux journalistes présents auxquels s’est même associée – en s’adressant à Ruffini et en s’exclamant ‘Bien !’ – la responsable de la conférence de presse, Cristiane Murray, la vice-directrice de la salle de presse du Saint-Siège.

    On peut écouter la réponse du pasteur luthérien, en portugais, à partir de la minute 33’23’’ de la vidéo.

    Mais quel est l’arrière-plan de cette joute verbale entre Magister et le numéro un de l’information vaticane ?

    Ruffini a raison.  La cérémonie du 4 octobre dans les jardins du Vatican, en présence du Pape François, s’est « déroulée en présence des caméras ».  Elle a été transmise en direct par Vatican News et l’enregistrement vidéo, d’une durée d’une heure et 13 minutes, peut encore être visionné en ligne.

    Et ce direct TV montre justement ce que Ruffini s’obstine inexplicablement à nier, c’est-à-dire des « prosternations devant des objets non-identifiés » (voir photo), avec toutes les conséquences négatives qui en ont découlé.

    Parmi ces effets négatifs en question se trouvent précisément ceux qui nous arrivent du Brésil et des Philippines et que décrit bien cette lettre publiée sur Settimo Cielo en italien et en portugais:

    > Credere di guadagnare l’Amazzonia per perdere il resto del mondo. Una lettera da Mindanao
    > Acreditar que é assim que se ganha a Amazónia para perder o resto do mundo. Uma carta de Mindanao

    En pratique, les sectes pentecôtistes et évangéliques se sont emparées de la vidéo de ces prosternations – qui est devenue virale – et s’en servent comme preuve de cette idolâtrie dont ils accusent l’Église catholique et le Pape.

    Ce qui est surprenant c’est que, malgré leurs demandes répétées, les responsables de l’information du Saint-Siège n’aient jamais éclairci officiellement le sens de ces cérémonies ni de ces objets, dont celui le plus en évidence était la statuette en bois d’une femme nue et enceinte.

    Le bulletin de la salle de presse du 4 octobre s’est limité à un communiqué laconique sur la « plantation d’un arbre arrivé d’Assise comme symbole d’une écologie intégrale, pour consacrer le Synode Amazonien à Saint François » mais n’a pas dit un mot de la cérémonie ni des objets devant lesquels ces prosternations ont eu lieu.

    Pendant la cérémonie dans les jardins du Vatican, le Pape François est resté silencieux, annulant même le bref discours qui avait été prévu.

    Un silence qu’il a conservé jusqu’à l’après-midi de ce 25 octobre, quand la salle de presse a diffusé cette étonnante déclaration improvisée du Pape François prononcée dans la salle du Synode :

    « Bon après-midi, je voudrais vous dire un mot sur les statues de Pachamama qui ont été prises dans l’église de Traspontina, qui s’y trouvaient sans intention idolâtre et qui ont été jetées dans la Tibre.

    Avant tout, ça s’est passé à Rome et en tant qu’évêque du diocèse je demande pardon aux personnes qui ont été offensées par ce geste.

    Ensuite je vous informe que ces statues, qui ont tant fait parler d’elles dans les médias, ont été retrouvées dans le Tibre.  Elles ne sont pas abîmées.

    Le commandant des Carabiniers souhaite vous prévenir de cette trouvaille avant que l’information ne devienne publique.  Pour le moment, cette information est réservée et les statues sont conservées dans le bureau du Commandant des Carabiniers italiens.

    Le Commandement des Carabiniers sera très heureux de donner suite à toute indication qui leur sera fournie concernant la modalité de publication de cette information et en ce qui concerne toutes les autres initiatives que l’on voudrait prendre à cet égard, par exemple, nous rapporte le commandant, « l’exposition des statues durant la Sainte Messe de clôture du Synode », on verra.  Je délègue le Secrétaire d’État qui répondra à cela.

    C’est une bonne nouvelle, merci. »

    Quant aux carabiniers, ils ont diffusé un communiqué de presse, relayé par Vatican News, dans lequel ils informent que les statuettes de Pachamama « étaient utilisées pour la prière de l’équipe itinérante, un groupe catholique basé en Amérique du Sud qui prend part au Synode sur l’Amazonie ».

    Lire également :

  • "Pourquoi le mal ?" Une catéchèse de Mgr Aupetit

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    • L’entretien de Mgr Michel Aupetit du 19 octobre 2019

    RADIO NOTRE DAME - 19 OCTOBRE 2019

    Pendant quelques semaines, Mgr Michel Aupetit propose une catéchèse sur le thème "Pourquoi le mal ?". Le problème du mal, de son existence, figure au cœur des questions philosophiques et spirituelles que se posent les hommes depuis les temps les plus anciens. Cette semaine : le mal, absence de bien.

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  • Un pacte "pour une Eglise servante et pauvre"

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    De Vatican News :

    Des pères synodaux renouvellent le «Pacte des Catacombes»

    A l'image du serment fait en 1965 par une quarantaine de participants au Concile Vatican II de mettre les pauvres au cœur de leur action pastorale, des participants au synode pour l'Amazonie ont, ce dimanche, signé un texte similiare en quinze points afin de "protéger la Maison Commune".

    C'est un évènement plein de symboles: ce dimanche matin, plusieurs père synodaux de l'assemblée spéciale sur l'Amazonie ont participé à une messe célébrée dans les Catacombes de Sainte Domitille situées non loin de la Via Appia à Rome. Une messe présidée par le cardinal brésilien Claudio Hummes, rapporteur général du synode. Ils ont fait mémoire du "Pacte des Catacombes" au cours duquel 42 pères du Concile Vatican II avaient demandé à Dieu la grâce d'«être fidèle à l'esprit de Jésus» dans le service des pauvres. Ce document intitulé «Pacte pour une Église Servante et Pauvre» avait alors pour ambition de mettre les pauvres au centre du ministère pastoral. 

    54 ans plus tard, dans la dynamique de ce synode amazonien, un nouveau Pacte des Catacombes a été signé dans le même esprit, afin de mettre parmi les priorités de la mission de l'Eglise la protection de la Maison Commune. En voici le texte:

    Pacte des Catacombes pour la Maison Commune

    Pour une Église au visage amazonien, pauvre et servante, prophétique et samaritaine

    Nous, participants au Synode panamazonien, nous partageons la joie de vivre parmi de nombreux peuples indigènes, quilombolas, d'habitants des rives de fleuves, de migrants et de communautés des périphéries des villes de cet immense territoire de la planète. Avec eux, nous avons fait l'expérience de la puissance de l'Évangile qui agit dans les plus petits. La rencontre avec ces peuples nous interpelle et nous invite à une vie plus simple, de partage et de gratuité. Marqués par l'écoute de leurs cris et de leurs larmes, nous accueillons chaleureusement les paroles du Pape François :

    “Beaucoup de frères et sœurs en Amazonie portent de lourdes croix et attendent la consolation libératrice de l'Évangile, la caresse de l'amour de l'Église. Pour eux, avec eux, nous marchons ensemble”.

    Lire la suite