Tournai
Cathédrale de Tournai le 15 août à 10h, Eucharistie de la Solennité de l’Assomption de la Vierge Marie, en la Cathédrale, présidée par Monseigneur Harpigny.
Charleroi
Eglise Saint-Antoine de Charleroi Ville-Basse le 14 août de 18h à 18h45, veillée de prière préparatoire à la fête de l’Assomption.
Croix-lez-Rouveroy
Ducasse du 15 août. Messe de l’Assomption à 10h30, présidée par l’abbé Daniel Louchart, ancien professeur à l’école des Arts et Métiers d’Erquelinnes, et Procession eucharistique en l’honneur de Notre-Dame dans les rues du village. www.rouveroy.be - www.croixlezrouveroy.be
Bonne-Espérance
Le 15 août à 17h, messe de l’Assomption, animée par la chorale paroissiale de Jumet-Gohyssart.
Havré
Chapelle N.D. de Bon-Vouloir à Havré le 15 août à 10h, Messe de la solennité de l'Assomption chantée intégralement en grégorien. Après la messe, arrivée à la chapelle de la traditionnelle procession mariale et salut au St-Sacrement. La célébration sera suivie d'une apéritif et d'une "table ouverte" sous forme de buffet champêtre : chacun est le bienvenu et est prié d'apporter dans ce cas un met(s) et/ou boissons à partager en toute convivialité. Infos : 0474 21 74 71
Thoricourt
Le 15 août à 15h30 : Chapelet. A 16h : Messe solennelle. A 17h : Procession et salut du Saint-Sacrement. Infos : 067 45 85 57
Gerpinnes
Eglise Saint Michel de Gerpinnes, le 14 août à 17h30 : Office des premières vêpres de l'Assomption de Notre-Dame, célébré intégralement en chant grégorien. L'assemblée disposera d'un livret avec les traductions afin de pouvoir participer pleinement à l'office.
Spiritualité - Page 528
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L'Assomption dans le diocèse de Tournai
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Assomption de Notre-Dame: un grand signe apparut dans le ciel
Introït de la messe de l'Assomption chanté par les moines de l'abbaye de Fontgombault (Indre)
Signum magnum apparuit in coelo: mulier amicta sole et luna sub pedibus eius et in capite eius corona stellarum duodecim: Un grand signe apparut dans le ciel: une femme revêtue de soleil, la lune sous ses pieds et sur sa tête une couronne de douze étoiles (Apoc. 12, 1).
Messe grégorienne de l'Assomption
à l'église du Saint-Sacrement à Liège
Mercredi 15 août 2012 à 10h
renseignements: cliquez ci-dessous
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Célébrer selon les deux formes du rite romain : un exemple venu d’Afrique
Extrait de la préface du cardinal Barbarin, primat des Gaules, à la brochure La forme extraordinaire du rite romain, sous-titrée L’expérience de Natitingou en Afrique, à l’initiative de Mgr Pascal N’Koué (photo)
et de l’abbé Denis Le Pivain, curé de la paroisse personnelle dont il va être question« Si, depuis 150 ans, ce sont des missionnaires européens qui ont apporté l’Évangile au Bénin, c’est maintenant le Bénin qui nous envoie des prêtres et nous offre des expériences pastorales réussies.
« Nous avions déjà eu connaissance de belles réalisations dans la catéchèse des adultes et de l’ensemble de la communauté chrétienne, dans la recherche théologique spécifiquement africaine, dans l’apostolat auprès des non-chrétiens et dans le soin apporté aux vocations naissantes par des groupes de fidèles guidés par leur curé. Ici, nous est rapportée l’expérience d’une paroisse conjuguant la célébration de l’Eucharistie selon l’usage actuel – dit de Paul VI – et selon la forme dite “extraordinaire” du rite romain. L’origine en a été l’arrivée à Natitingou d’un prêtre et d’une communauté de religieuses pratiquant, sans exclusive, la forme ancienne.
« Prêtres et fidèles ont cherché à bien la mettre en œuvre, tout en l’adaptant à la situation résultant de la réforme qui a suivi le concile Vatican II, et en pratiquant aussi la forme liturgique actuelle à laquelle les fidèles sont habitués. C’est la première fois qu’un ouvrage présente et décrit un exemple de cet “ enrichissement mutuel ” des deux formes de célébration, souhaité depuis longtemps par le pape Benoît XVI. Et il est heureux que cela nous vienne d’une “ jeune Église ”. (…)
« La célébration de l’ordinaire de la Messe sous les deux formes a permis aux fidèles, voire à des prêtres n’ayant connu que la forme nouvelle, d’être introduits dans une célébration riche en signes et en attitudes qui manifestent le mystère présent dans l’offrande du Christ à son Père pour le salut du monde. Ils perçoivent avec acuité que la liturgie, son langage et son déroulement, ne sont pas seulement intellectuels et ils goûtent intensément des moments tels que la Consécration et la Sainte Communion reçue à genoux.
« Dans les gestes et usages de la liturgie traditionnelle, les Africains ont reconnu un symbolisme et des attitudes corporelles présents dans leur culture : célébration qui oriente résolument le prêtre et les fidèles “ vers Dieu ”, génuflexions et inclinations profondes, amour du silence, paroles essentielles prononcées en un “ langage sacré ”, venu du fond de la Tradition... (…)
« Comme une certaine unité fondamentale de célébration est signe de l’unité ecclésiale, il est à espérer que, peu à peu, “ l’enrichissement mutuel ” des deux formes du rite romain fasse se rejoindre les deux façons de célébrer – en commençant par l’utilisation d’un même calendrier et des mêmes lectures bibliques –, sans imposer une uniformité de style. Ce sera un signe marquant de l’unité ecclésiale à laquelle sont conviés tous les disciples du Christ et que j’ai adoptée comme devise épiscopale : “ Qu’ils soient un ! ” (Jean 17, 21).
Cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon".
L’inculturation n’est pas toujours celle que voudrait imposer l’idéologie conciliaire…
Référence ici: Cardinal-archevêque de Lyon, Mgr Barbarin
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Le pain de l'homme intérieur exige que l'on ait faim
Pour croire en la divinité de Jésus, il faut avoir faim de la Parole de Dieu (source)
Avant la prière de l’Angélus de ce dimanche, le Pape a affirmé que ceux qui doutent de la divinité de Jésus s’opposent à l’œuvre de Dieu. Commentant le sixième chapitre de l’Evangile selon Saint Jean, Benoît XVI a expliqué que dans la pensée juive, le pain du ciel qui nourrit Israël, c’est la Loi, la Parole de Dieu. Le peuple hébreu, qui avait reçu la Torah, pensait que ce qui le distinguait des autres peuples de la terre c’était la possibilité de connaître la volonté de Dieu et de suivre le droit chemin. Dans l’Évangile de ce dimanche, Jésus affirme qu’il est lui-même la nourriture qui donne la vie éternelle, la Parole de Dieu incarnée. Grâce à lui, l’homme peut se nourrir de la volonté de Dieu qui oriente et soutient son existence.
Mais comment croire à un pain qui défie la mort ? Citant Saint Augustin, le Pape a souligné que si les Juifs qui écoutent Jésus ne le comprennent pas c’est « parce que le pain de l’homme intérieur exige qu’on ait faim ». Nous devons alors nous demander si nous avons faim de la parole de Dieu, faim de connaître le sens authentique de la vie. Pour croire en Jésus, il faut être attiré par Dieu le Père et l’écouter. Nous pouvons alors trouver le chemin de la vie, de la justice, de la vérité et de l’amour.
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Les chemins de Saint-Jacques de Compostelle : une foule comme au moyen âge
Dans « La Libre », sous la plume de Christophe Lamfalussy (extraits) :
(…) Tous les observateurs et familiers du "Camino" le constatent : la part des jeunes augmente dans ces pèlerins qui convergent toute l’année vers Saint-Jacques-de-Compostelle. "Cet été", nous dit Francine Gaffard, une ancienne pèlerine qui tient un gîte d’étapes à Figeac, "j’ai vu passer plus de jeunes que de gens âgés. De nombreux pèlerins ne disent pas pourquoi ils sont partis mais on sent une prise de conscience personnelle qui n’existait pas auparavant" (…).Le "Chemin", comme on dit simplement, en voit passer, de ces jeunes venus de tous les coins de l’Europe, à la recherche d’une plus grande profondeur. Sophie, une jeune Parisienne BCBG, s’est lancée cet été après avoir terminé un boulot d’intérimaire. Régine a passé une semaine sur le chemin après avoir perdu son emploi de caissière. Matthijs, un Hollandais multilingue, avait aussi perdu son travail. Stéphane est lui aussi parti après avoir été jeté dehors de son travail. "Je voulais me vider la tête, trouver un sens à la vie et amortir le choc", dit-il. "Mes deux filles suivent mon itinéraire avec des épingles sur une carte."
Adeline Rucquoi, historienne et présidente de l’Association française des amis de Saint-Jacques, estime que 30 à 40 % des jeunes entreprennent le chemin avec un but religieux mais que la majorité ne sait pas pourquoi ils partent. Cette randonnée parfois épuisante serait en quelque sorte un révélateur plus que l’aboutissement de convictions. "Quand ils partent, ils ne savent pas", dit-elle. "Et puis, le chemin fait son travail. Petit à petit, ils se rendent compte qu’ils cherchaient autre chose."
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Embourg : un an après le départ des carmélites de Mehagne…
Lu dans "La Libre-Gazette de Liège" aujourd'hui:
Cela fait un an quel a Communauté du Chemin-Neuf a succédé aux carmélites. Les résidents dressent un bilan positif et entendent poursuivre dans cette voie.D’une communauté à l’autre", titrait la "Gazette" il y a quasi un an suite à l’installation au sein du carmel de Mehagne de la Communautédu Chemin-Neuf en lieu et place des sœurs. On s’en souvient, c’est la mort de l’âme que ces dernières avaient dû se résoudre à quitter le carmel, véritable institution à Mehagne, et à gagner d’autres communautés religieuses. Et c’est donc une communauté œcuménique, fondée dans les années 70 en France au départ d’un groupe de prière et qui compte plus de 2 000 membres, qui fut amenée, en concertation avec l’évêque de Liège et les sœurs carmélites, à leur succéder. Ainsi qu’évoqué, l’idée était ainsi que le carmel de Mehagne demeure "une présence priante" tout en s’ouvrant sur le monde. Un an après leur installation au sein d’un lieu dédié à la prière et au recueillement, c’est un bilan positif que tirent ses nouveaux occupants. A savoir la jeune sœur Muriel d’Hoffschmidt, qui a à son actif plusieurs missions à l’étranger, ainsi que Monette et Jean-Claude Lange, arrivés l’an dernier de Tigéry en France. Ainsi qu’évoqué, le carmel de Mehagne est depuis un an l’unique lieu en Belgique francophone dédié par l’Eglise à la Communautédu Chemin-Neuf, dont la philosophie peut se résumer ainsi : "Vivre ensemble sa foi dans le monde". "Nous nous sommes inscrits dans la continuité des sœurs carmélites, explique Muriel d’Hoffschmidt, mais avec cette différence que le carmel est désormais un lieu ouvert". Sur le monde, certes, mais également sur son environnement proche, lequel a selon les résidents du carmel répondu présent lors de cette première année de présence de leur communauté. "On a senti une curiosité du voisinage ainsi qu’un besoin de dédramatiser ce que nous faisons", dit Jean-Claude Lange. Les diverses activités proposées par les nouveaux occupants du carmel de Mehagne ont semble-t-il ainsi rencontré leur public. Qu’il s’agisse des animations pour les familles et les couples, de celles dédiées aux jeunes (une formule de kots à projets a été testée) ou encore des moments ponctuels organisés au cours d’une première année riche de plusieurs rencontres. "On a senti que cela répondait à un besoin des gens du quartier et, au-delà, de la région liégeoise", conclut Muriel d’Hoffschmidt, qui en appelle comme Monette et Jean-Claude Lange à toutes les bonnes volontés. "Car nos moyens ne sont pas énormes ".
Référence ici: Un carmel désormais ouvert
Le « Chemin neuf » installé par l’évêque de Liège à la place des carmélites fait son premier bilan annuel : Curiosité du voisinage, besoin de dédramatiser, promouvoir l’oecuménisme, vivre sa foi dans le monde…
Qu’en pensent les Embouriens, Belfagétains Calidifontains, Valcaprimontois et autres Liégeois lecteurs de ce blog ?
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Mettre les vacances à profit pour la prière
Les vacances : un temps propice pour prier avec tranquillité
Benoît XVI invite à profiter des vacances pour consacrer du temps à la prière et parler avec Dieu. Il a renouvelé son appel à l’audience générale ce mercredi, devant quelque 1500 personnes du monde entier, venues l’écouter dans la petite cour intérieure de la résidence estivale de Castelgandolfo, dans les monts albins à une trentaine de km de Rome. Parmi elles, un groupe de cyclotouristes japonais et un groupe de chinois de Macau.
Poursuivant sa catéchèse sur la prière, le Pape est revenu sur l’enseignement de Saint Dominique de Guzman, fondateur de l’Ordre des frères prêcheurs, les Dominicains ; exemple d’intégration harmonieuse entre l’activité apostolique et la contemplation des mystères divins. Dans une précédente catéchèse, il avait déjà approfondi la contribution apportée par Saint Dominique au renouvellement de l’Eglise de son temps.
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L'Assomption de Marie au Ciel
Dans quelques jours, nous célébrerons la fête de l'Assomption. Le site "Marie de Nazareth" offre une présentation approfondie de ce point de la doctrine catholique qui ne doit pas être interprété à la légère.
L'Assomption de Marie au Ciel
Dans l'Eglise catholique, l'Assomption de la Vierge Marie est un dogme (c'est-à-dire une vérité de la foi qui fait autorité, si bien que l'on ne peut se dire catholique si l'on n'adhère pas à cette vérité). Le dogme de l'Assomption a été proclamé par le pape Pie XII, en 1950. Extrait de l'article 966 du Catéchisme de l'Eglise catholique, qui rappelle le contenu et la signification de ce dogme :
"Enfin la Vierge immaculée, préservée par Dieu de toute atteinte de la faute originelle, ayant accompli le cours de sa vie terrestre, fut élevée coprs et âme à la gloire du ciel, et exaltée par le Seigneur comme Reine de l'univers, pour être ainsi plus entièrement conforme à son Fils, Seigneur des seigneurs, victorieux du péché et de la mort" (LG § 59).
L'Assomption de la Sainte Vierge est une participation singulière à la Résurrection de son Fils et une anticipation de la Résurrection des autres chrétiens[...]"
(CEC, § 966)
Bien longtemps avant la promulgation du dogme, la chrétienté croyait en l'assomption de la Mère de Dieu et la fêtait
En réalité, bien longtemps avant la promulgation du dogme, la chrétienté croyait en l'assomption de la Mère de Dieu et l'honorait par une fête. Comme l'écrit Mgr Michel Dubost (évêque de France) dans son livre "Marie" (ed. Mame, Paris 2002),
"La fête de l'Assomption est née à Jérusalem, mais il est difficile de savoir à quelle époque. L'origine de la fête vient peut-être de la consécration par l'évêque Juvénal (422-458) d'une église dédiée à Marie, à Kathisma (étape supposée de la Vierge entre Nazareth et Bethléem). Elle a plus probablement pour origine la consécration d'une autre église à Gethsémani, à côté de Jérusalem, au VIè siècle.
Quoi qu'il en soit, la fête fut étendue à tout l'Empire par l'empereur Maurice (582-602) sous le nom de Dormition de la Vierge Marie. Elle fut toujours célébrée le 15 août. L'année liturgique des Orientaux commençant le 1er septembre, elle s'ouvre vraiment avec la Nativité de la Vierge et se clôt avec son entrée dans la gloire le 15 août."
Voir également :
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Dépasser nos préoccupations matérielles
Angélus du 5 août 2012 : Jésus nous invite à dépasser nos préoccupations matérielles
Source : http://www.news.va
Les perspectives de l’existence ne sont pas simplement celles des préoccupations quotidiennes : manger, s’habiller ou faire carrière. Ce que veut Jésus, c’est « aider les gens à aller au-delà de la satisfaction immédiate procurée par les nécessités matérielles, même si celles-ci sont importantes (…) Jésus nous invite à ne pas nous arrêter à l’horizon humain, mais à nous ouvrir à l’horizon de Dieu et de la foi », le Pape l’a rappelé ce dimanche lors de l’Angélus, récité dans la cour du Palais apostolique de Castelgandolfo, la résidence d’été des papes.
Benoît XVI a commenté face aux fidèles l’Evangile selon Saint Jean, le chapitre 6 lors duquel Jésus est dans la synagogue de Capharnaüm après la multiplication des pains. La foule veut que le miracle se prolonge et demande au Christ ce qu’il faut faire pour travailler aux œuvres de Dieu et la réponse de Jésus est simple : « L'œuvre de Dieu, c'est que vous croyiez en celui qu'il a envoyé » dit l’Evangile de Jean (v 29). Car, a expliqué le Pape : « Jésus est le vrai pain de vie qui rassasie notre faim de sens et de vérité. Il ne peut pas s’obtenir avec le travail humain, il vient seulement comme un don d’amour de Dieu à chercher et accueillir. » Aussi, a affirmé Benoît XVI « le centre de l’existence, ce qui donne du vrai sens et une ferme espérance à notre cheminement parfois difficile, est la foi en Jésus, la rencontre avec Dieu. »
« En ces journées pleines d’occupations et de problèmes, mais aussi de repos et de détente, le Seigneur vous invite à ne pas oublier que s’il est nécessaire de se préoccuper du pain matériel et de se redonner des forces, il est encore plus fondamental de faire croître son rapport avec Jésus, de renforcer notre foi en Lui qui est le « pain de vie », qui remplit notre désir de vérité et d’amour. »
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Alzheimer, la prière et saint Thomas
Une excellente note est consacrée à "Alzheimer et la prière"
Une étude parue il y a quelques jours dans Le Figaro indique que les gens qui prient sont moins souvent touchés par la maladie d'Alzheimer que les autres. Sujet d'été... Il ne faut évidemment pas prendre au pied de la lettre les chiffres fournies par l’enquête américaine dont Le Figaro se fait l'écho, mais c'est une occasion - et me semble-t-il une bonne occasion - de réfléchir à ce qu'est la prière.
Quand vous priez ne soyez pas comme ces gens qui rabâchent..." nous demande le Christ. Certes la répétition est un aspect de la prière, une manière de conjurer le temps qui passe et de rentrer dans l'Absolu à travers la multiplication des invocations. Si nous prenons les choses du plus haut (sub specie aeternitatis disait Spinoza) le temps, après tout n'est que le déploiement de l'éternité. Répéter une même formule, c'est donner une durée à l'instant et, en quelque sorte imaginer l'éternité.
Mais si la répétition est purement mécanique, si nous n'entrons pas dans ce que nous répétons, si nous restons extérieurs aux paroles et extérieurs aux intentions de la prière, alors la répétition est contre productive. En revanche, elle peut constituer comme une musique d'ambiance qui calme l'esprit, l'aide à se centrer, à cesser son vagabondage, et là, nous retrouvons la thématique du Figaro. Prier, c'est vivre de l'esprit, vivre par l'esprit, aider notre esprit trop souvent plaqué à la surface de lui-même, butinant, passant d'une sollicitation à une autre : l'aider à se ramasser et à trouver son centre.
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6 août : la Transfiguration du Seigneur
Deux leçons de la Transfiguration (source : http://missel.free.fr)Au jour de la Transfiguration, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean pour les conduire sur une montagne élevée et solitaire. Il est délicat le travail qu'impose la Transfiguration du Seigneur, aussi le bon Maître prend soin de nous indiquer de quelle façon nous l'accomplirons. Sa leçon tient en deux mots : 1° Sur une montagne élevée, 2° Solitaire.
1° Sur une montagne élevée. A propos de ces paroles, saint Thomas d’Aquin écrit : « Jésus nous enseigne en cela qu'il est nécessaire à tous ceux qui désirent contempler Dieu de ne pas s'attacher aux basses voluptés mais de s'élever sans cesse par l'amour vers les biens célestes. » Pour se transfigurer il est requis de s'élever. Tant qu'on reste incliné vers la terre, courbé lourdement sous le poids des passions, esclave des jouissances qu'elles réclament, on doit renoncer à tout embellissement de l'âme. Pour arriver à ressembler à Dieu, il faut le contempler donc, il faut monter. Or, on s'essouffle à gravir une montagne, on peine pour gagner un sommet. Au fait, toute transformation en mieux est conditionnée par un douloureux effort : le laboureur brise la terre afin qu'elle fructifie ; le savant travaille pour savoir plus et mieux.
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5 août : fête de la dédicace de la basilique Sainte-Marie-Majeure
Présentation sur le site de la Basilique :"La Basilique Patriarcale de Ste Marie Majeure est un authentique bijou riche en beautés d'une valeur inestimable. Elle domine la ville de Rome depuis prés de seize siècles: temple marial par excellence et berceau de la civilisation artistique, elle représente une référence pour les "civites mundi" qui arrivent de toute les parties du globe dans la Ville Eternelle pour y apprécier ce que la Basilique offre à travers sa monumentale grandeur.
Elle est la seule, parmi les basiliques majeures de Rome, à avoir conservé les structures originales de son temps. A l'intérieur, certaines particularités la rendent unique: les mosaïques de la nef centrale et l'Arc de triomphe qui remonte au Vème siècle, réalisé durant le pontificat de Sixte III (432-440), et celles de l'Abside dont l'exécution fut confiée au moine Fransiscain Jacopo Torriti sur ordre de Pape Nicolas IV (1288-1292); le pavement cosmatesque offert par les cavaliers Scoto Paparone et leurs fils, dans les années 1288; le plafond à caissons en bois doré dessiné par Giuliano San Gallo (1450); la Crèche du XIII siècle de Arnolfo di Cambio; les nombreuses chapelles (Borghèse, Sixtine, Sforza, Cesi, "du Crucifix", de Saint Michel); le Maître-autel, œuvre de Ferdinando Fuga et successivement enrichi par le génie de Valadier; et finalement, la Relique de la Crèche et le Baptistère. Chaque colonne, chaque cadre, chaque sculpture, chaque tasseau de cette Basilique récapitulent l'histoire et les sentiments religieux.
Du pèlerin fidèle en prière au simple passioné d'art, ému par les œuvres des génies artistiques, tous pourront goûter les émotions que des lieux aussi sacrés leur offriront. La rencontre avec la Basilique Libérienne, nom du Pape Liberio, est une expérience qui enrichit humainement et spirituellement: il n'est pas rare, en effet, de surprendre les visiteurs en attitude d'admiration devant l'imposante beauté de ses œuvres, d'autre part de constater la dévotion de toutes ces personnes devant l'image de Marie, ici vénérée avec le doux nom de "Salus Populi Romani", cherchant du réconfort et du soulagement. Le 5 août de chaque année est évoqué, à travers une célébration solennelle, le "Miracle de la Neige" face aux participants émus une pluie de pétales blancs tombe du plafond recouvrant l'hypogée en créant presque une union idéale entre l'assemblée et la Mère de Dieu." ..."Lien permanent Catégories : Au rythme de l'année liturgique, Culture, Eglise, Foi, Patrimoine religieux, Spiritualité