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Spiritualité - Page 531

  • Angélus du 8 juillet: allocution de Benoît XVI

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    Sur les difficultés de l'homme à s'ouvrir à Dieu

     

    Source : ZENIT.ORG

    Je voudrais m’arrêter brièvement sur le passage de l’Evangile de ce dimanche, un texte dont est tiré le célèbre dicton «Nemo propheta in patria», c’est-à-dire un prophète n'est méprisé que dans sa patrie, qui l’a vu grandir (cf. Mc 6,4). En effet, après avoir quitté Nazareth, vers l’âge de 30 ans, et alors qu’il était en train depuis quelque temps de prêcher et guérir ailleurs, Jésus est revenu une fois chez lui et s’est mis à enseigner à la synagogue. Ses concitoyens furent « frappés d’étonnement » par sa sagesse et, le connaissant comme étant « le fils de Marie », le « charpentier » qui avait vécu parmi eux, se son scandalisés de lui au lieu de l’accueillir avec foi (cf. Mc 6,2-3).

    Ce fait est compréhensible car la familiarité, au plan humain, n’aide pas à aller plus loin et à s’ouvrir à la dimension divine. Jésus lui-même prend l’exemple de l’expérience des prophètes d’Israël qui, dans leur propre patrie, ont été victimes de mépris, et il s’identifie à eux. A cause de cette fermeture spirituelle, Jésus n’a pu accomplir aucun miracle à Nazareth, ne « guérir que quelques malades en leur imposant les mains » (Mc 6,5). En effet les miracles du Christ ne sont pas une démonstration de puissance, mais signes de l’amour de Dieu qui agit là où il rencontre la foi de l’homme. (…)

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  • 8/7/2012 14e dimanche du temps ordinaire: "Ma puissance donne toute sa mesure dans la faiblesse"

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    Source: Evangile au Quotidien

     

    Deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 12,7-10.

    Et les révélations que j'ai reçues sont tellement exceptionnelles que, pour m'empêcher de me surestimer, j'ai dans ma chair une écharde, un envoyé de Satan qui est là pour me gifler, pour m'empêcher de me surestimer.
    Par trois fois, j'ai prié le Seigneur de l'écarter de moi.
    Mais il m'a déclaré : « Ma grâce te suffit : ma puissance donne toute sa mesure dans la faiblesse. » Je n'hésiterai donc pas à mettre mon orgueil dans mes faiblesses, afin que la puissance du Christ habite en moi.
    C'est pourquoi j'accepte de grand cœur pour le Christ les faiblesses, les insultes, les contraintes, les persécutions et les situations angoissantes. Car, lorsque je suis faible, c'est alors que je suis fort.


    Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 6,1-6.

    Jésus est parti pour son pays, et ses disciples le suivent.
    Le jour du sabbat, il se mit à enseigner dans la synagogue. Les nombreux auditeurs, frappés d'étonnement, disaient : « D'où cela lui vient-il ? Quelle est cette sagesse qui lui a été donnée, et ces grands miracles qui se réalisent par ses mains ?
    N'est-il pas le charpentier, le fils de Marie, et le frère de Jacques, de José, de Jude et de Simon ? Ses sœurs ne sont-elles pas ici chez nous ? » Et ils étaient profondément choqués à cause de lui.
    Jésus leur disait : « Un prophète n'est méprisé que dans son pays, sa famille et sa propre maison. »
    Et là il ne pouvait accomplir aucun miracle ; il guérit seulement quelques malades en leur imposant les mains.
    Il s'étonna de leur manque de foi. Alors il parcourait les villages d'alentour en enseignant.



    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

  • Magis amica Veritas

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    A271110_8.jpgAmbassadeur de France à Rome en 1828, Chateaubriand parlait déjà des « zelanti » et des « politicanti » peuplant la curie pontificale. Benoît XVI appartient incontestablement à la race des premiers. Si son gouvernement provoque, depuis le début, autant de chocs ce n’est pas que le Saint-Père soit inapte à gouverner l’Eglise mais que, loin des visions planétaires qui habitaient un Jean-Paul II, son regard clair projette plutôt au cœur même du réel unelumière qui fait fondre la cire et durcir la boue.

    Dans une note publiée aujourd’hui sur son site « Chiesa » à propos des « mutins de la barque de Pierre », Sandro Magister n’est pas loin de partager ce point de vue, que nous avions nous-mêmes précédemment exprimé.

    Extraits :

    (…) Le pape Joseph Ratzinger ne se laisse pas intimider par la contestation. Il ne la subit pas ; au contraire, dans les affaires cruciales, il la provoque, volontairement. Et il ne recule pas d’un pas, même lorsque la réaction se fait aiguë et féroce, au-delà des prévisions.

    Le mémorable discours de Ratisbonne en a été la première démonstration. Benoît XVI y avait mis en évidence la charge de violence contenue dans l’islam, avec une netteté qui étonna le monde et scandalisa, au sein de l’Église, les partisans du rapprochement entre les religions. Il avait souhaité que les musulmans vivent la révolution des Lumières que le christianisme avait déjà connue. Plusieurs années plus tard, le printemps de liberté qui est né sur les places publiques des pays arabes avant de dépérir tout de suite a confirmé qu’il avait vu juste, que c’est sur ce point que se joue l’avenir de l’islam.

    Les abus sexuels commis par des prêtres sur des enfants et des adolescents sont un autre domaine dans lequel Benoît XVI a agi à contre-courant, avant même d’être élu pape. Il a introduit dans l’organisation de l’Église des procédures caractéristiques de l’état d’exception. Parce qu’il l’a voulu, depuis une dizaine d’années, trois affaires sur quatre ont été traitées et résolues non pas par les voies du droit canonique mais par celles, plus directes, du décret extrajudiciaire pris par une autorité de niveau supérieur. C’est cette façon-là que Marcial Maciel, le diabolique fondateur des Légionnaires du Christ, a été sanctionné alors qu’il était encore universellement révéré et admiré, qu’il n’avait été jamais pris en défaut et qu’il avait tout ce qu’il fallait pour sortir indemne d’un procès normal non seulement canonique mais civil. Toute l’Église d’un pays, l’Irlande, a été mise en pénitence par le pape. Un certain nombre d’évêques incapables ont été destitués. C’est un fait qu’il n’existe pas, dans le monde, de gouvernement ou d’institution qui aille plus loin que l’Église du pape Benoît XVI dans la lutte contre ce scandale et dans la protection des mineurs contre les abus sexuels.

    Il y a eu aussi la levée de l’excommunication des évêques lefebvristes et les efforts faits pour les ramener au bercail ; la libéralisation de l’usage de la messe selon l’ancien rite ; l’admission dans l’Église des communautés anglicanes proches du catholicisme, avec leurs évêques, leurs prêtres et leurs fidèles. Dans ces domaines aussi, Benoît XVI a créé, en connaissance de cause, des conflits qui sont encore actuellement très violents, s’attirant des avalanches de critiques. Celles-ci viennent non seulement de la gauche mais aussi de la droite, comme lorsque, dans son livre-entretien "Lumière du monde", il a laissé entrevoir la possibilité d’une utilisation licite du préservatif.

    C’est une erreur que de prendre la douceur de ce pape pour de la soumission ou pour un manque d’intérêt pour les décisions de gouvernement. Même la tempête qui agite l’Institut pour les Œuvres de Religion, IOR, la "banque" du Vatican, trouve son origine dans l’ordre qu’il a donné d’assurer un maximum de transparence financière.

    Il n’y a pas de gouvernement au monde dont les décisions ne soient pas discutées et combattues, publiquement ou confidentiellement, avant et après leur transformation en lois. Le pape Benoît XVI veut qu’il en soit ainsi pour l’Église aussi. Les conflits internes mis en évidence par les documents ayant fait l’objet de fuites au Vatican font partie de la physiologie de toute institution appelée à prendre des décisions (…) Les procédures pour un changement de gouvernement à la curie du Vatican sont déjà lancées (…).

    L’article est ici :Les mutins de la barque de Pierre

    Benoît XVI n’est ni un politique, ni un révolutionnaire. Seulement un ami, à la fois doux et résolu, de Celui qui a dit « Je suis la Voie, la Vérité et la Vie ».

  • Liège : cinquante ans de prêtrise

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    A Liège, ce dimanche 8 juillet, la communauté de l’église du Saint-Sacrement rendra hommage à son chapelain, l’abbé Jean Schoonbroodt, et à l’auxiliaire de celui-ci, l’abbé Claude Germeau, en commémorant dans la foi et la prière le cinquantième anniversaire de leur ordination sacerdotale (en fait, le 51e, pour l’abbé Germeau).

    Deux icônes, réalisées par Dimitri Malcev, l’actuel professeur des cours de l’atelier Saint-Séraphin de Sarov (fondé à Liège en 1989, par Annette Gottschalkmesse-017.jpg), leur seront offertes à la fin de leurs célébrations respectives.  Elles illustrent la dévotion de ces deux prêtres liégeois traditionnels, humbles et fidèles, envers la Mère de Dieu et la Sainte Face du Sauveur.

    Horaires de ces messes dominicales inchangé :

    Eglise du Saint-Sacrement, Boulevard d’Avroy, 132 à Liège

    10h, messe célébrée selon le missel de 1962 par l’abbé Jean Schoonbroodt (photo)

    Kyriale et Propre grégorien du VIe dimanche après la Pentecôte. Cantate (extrait) « Mein Jesu, ziehe mich noch dir » (Jean-Sébastien Bach, 1685-1750). À l’orgue, œuvres de Johann Pachelbel (1653-1706)

    11h15, messe célébrée selon le missel de 1970 par l’abbé Claude Germeau (photo)

    Kyriale grégorien et Motet « Exaltabo Te, Domine » d’André Campra (1660-1744).925DSC_3139.JPG

    Avec le concours de la schola grégorienne,

    de Patricia Moulan (alto solo)

    et des organistes Patrick Wilwerth (10h) et Mutien-Omer Houziaux (11h15).

    Tous les amis des jubilaires sont invités à se joindre à l’une ou l’autre de ces célébrations. Livrets à votre disposition sur la table au fond de l’église pour suivre la messe 

  • Le Christ, destin de l'homme

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    de Mgr Jean Laffitte, Edifa/Mame

    Un recueil de textes de référence (articles et conférences) sur des sujets centraux : la famille, la société, l'éthique, le mariage, la sexualité, etc. Par un auteur important, expert en théologie morale et anthropologie chrétienne, Monseigneur Jean Laffitte, Secrétaire du Conseil pontifical pour la Famille. Sorti en mars 2012, mais plus que jamais d’actualité.

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    Source : ZENIT.ORG

    « Le Fils éternel révèle à chacun le secret de son être créé » : une telle affirmation constitue également, pourrait-on dire, le « secret » de Mgr Jean Laffitte, qui résume plus de vingt ans d’expérience pastorale, de réflexion intellectuelle et de contemplation du mystère du Christ, rassemblés dans un nouveau livre.

    Le secrétaire du Conseil pontifical pour la Famille publie en effet en français chez Mame une « somme » de quelque 600 pages qui feront aimer la morale !

    L’auteur l’a présentée devant quelque 160 personnes à Paris, aux Bernardins, le 14 mars, entouré du P. Olivier Bonnewijn, professeur de théologie dogmatique et morale à l'Institut d'Études Théologiques de Bruxelles, et par Jean-Marie Meyer, professeur agrégé qui enseigne la philosophie générale et l’éthique, membre du Conseil pontifical pour la famille. Ce volume élégant dans sa jaquette à l’effet de toile gris perle s’intitule : « Le Christ, destin de l’homme ». Et, comme le dit le sous-titre, elle propose des « itinéraires d’anthropologie filiale ».

    Le mot est lâché : « filiale ». C’est cela qui fait aimer la morale, une morale du bonheur de l’homme, voulu par un Dieu bon, un Père. Une morale où la liberté est orientée par le « Fils » : tout baptisé est invité à entrer dans cette filiation - explique l’auteur dans sa présentation -, invité à se reconnaître « fils dans le Fils, choisi et aimé de toute éternité, et destiné à vivre éternellement de l’amour du Père. Dieu nous attend. Le Père nous attend ».

    Ce n’est un hasard si la couverture ouvre une fenêtre sur ce beau Christ catalan, un Christ souffrant, royal, de la royauté de l’amour divin – comme symbolisé par le filet d’or du cadre -, humble.

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  • Mgr Alvaro del Portillo, premier prélat de l’Opus Dei, sur le chemin des autels

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    imagesCA7MXT5Q.jpgSource : http://www.religionenlibertad.com/articulo.asp?idarticulo=23476

    Le mercredi 28 juin, Benoît XVI a autorisé la Congrégation pour les Causes des Saints à promulguer les décrets concernant 16 cas de canonisation. Parmi eux se trouve le décret des vertus héroïques de Mgr Alvaro del Portillo (1914-1994), prélat de l'Opus Dei.

    Après avoir entendu l'annonce faite par le Saint-Siège, le prélat de l'Opus Dei, Mgr Xavier Echevarria, a exprimé « sa gratitude à Dieu pour ce pasteur exemplaire qui aimait le Seigneur et son Eglise. » Il a ajouté: « On se souvient de Don Alvaro comme prêtre de la paix, fidèle à son engagement à aimer Dieu. Il était très uni à l'Eglise et au Pontife romain. Il fut en mesure de servir avec joie et générosité totale saint Josémaria Escriva de Balaguer, ses frères – puis ses fils -, dans l’Opus Dei, sa famille, ses amis et collègues. Dans sa prédication, il a stimulé le bonheur dans la fidélité à Jésus-Christ auprès de centaines de milliers de personnes dans les différents pays où il a effectué des visites pastorales. » Mgr Xavier Echevarria, le principal collaborateur du nouveau Vénérable de 1975 à1994, a parlé de lui comme d’une personne qui « rayonnait de paix, de joie, de simplicité, d’un esprit chrétien et d’une vision apostolique ».

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  • Angélus du 1er juillet: allocution de Benoît XVI

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    Source : ZENIT.ORG

    Ce dimanche, l’évangéliste Marc nous présente le récit de deux guérisons miraculeuses que Jésus accomplit en faveur de deux femmes : la fille d’un des chefs de la synagogue, nommé Jaïre, et une femme qui souffrait d’hémorragie (cf. Mc 5,21-43). Ces deux épisodes présentent deux niveaux de lecture ; le niveau purement physique : Jésus se penche sur la souffrance humaine et guérit le corps ; et le niveau spirituel : Jésus est venu pour guérir le cœur de l’homme, pour donner le salut et encourager la foi en Lui.

     

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  • Le "testament spirituel" de saint Paul

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    Catéchèse du 27 juin 2012 de Benoît XVI sur la prière

    Source : ZENIT.ORG

    Extraits

    Aujourd’hui, je voudrais parler d’un des chants ou hymnes les plus antiques de la tradition chrétienne, que saint Paul nous présente dans ce qui est, d’une certaine manière, son testament spirituel : la Lettre aux Philippiens. Il s’agit, en effet, d’une lettre que l’apôtre dicte pendant qu’il est en prison, peut-être à Rome. Il sent sa mort proche puisqu’il affirme que sa vie sera offerte en libation (Ph 2, 17).

    En dépit de cette situation de grand danger pour sa sécurité physique, saint Paul, dans tout cet écrit, exprime la joie d’être disciple du Christ, de pouvoir aller à sa rencontre, au point de voir la mort non pas comme une perte mais comme un gain. Saint Paul écrit : « Réjouissez-vous sans cesse dans le Seigneur, je le dis encore, réjouissez-vous » (Ph 4, 4). Mais comment peut-on être joyeux face à une condamnation à mort désormais imminente ? D’où, ou plutôt de qui, saint Paul tire-t-il la sérénité, la force, le courage d’aller au-devant du martyre et de l’effusion de sang ?

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  • Les intentions du pape pour juillet 2012

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    Les INTENTIONS du PAPE pour JUILLET 2012

    Générale :
    Pour que tous puissent avoir un travail et l’effectuer dans des conditions de stabilité et de sécurité.

    Missionnaire :
    Pour que les volontaires chrétiens, présents dans les territoires de mission, sachent témoigner de la charité du Christ.

  • Cyrille, gardien de la vraie foi

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    Benoît XVI a consacré une catéchèse au Père de l'Eglise fêté aujourd'hui, Saint Cyrille d’Alexandrie, lors de l'audience générale du 3 octobre 2007. (Texte original italien dans l’Osservatore Romano du 4 octobre. Paru dans La Documentation Catholique n° 2391 du 2/12/2007, p. 1040. (*) :

    Chers Frères et Sœurs,

    Poursuivant notre itinéraire sur les traces des Pères de l’Église, aujourd’hui encore nous rencontrons une grande figure : saint Cyrille d’Alexandrie.

    Lié à la controverse théologique qu’il soutint au Concile d’Éphèse en 431, et ultime représentant de premier plan de la tradition alexandrine, Cyrille fut plus tard défini dans l’Orient grec comme « gardien de l’exactitude », ce qui doit être compris comme « gardien de la vraie foi », et même comme « symbole des Pères ». Ces expressions anciennes expriment bien une donnée concrète qui est caractéristique de Cyrille : la référence constante de l’évêque d’Alexandrie aux auteurs ecclésiastiques qui l’ont précédé (parmi lesquels, en premier lieu, Athanase), cela dans le but de montrer la continuité de sa théologie avec la tradition. Il s’insère résolument et explicitement dans la tradition de l’Église, dans laquelle il trouve la garantie de continuité avec les Apôtres et avec le Christ lui-même. Vénéré comme un saint, aussi bien en Occident qu’en Orient, saint Cyrille fut proclamé en 1882 Docteur de l’Église par le Pape Léon XIII qui, simultanément, attribua le même titre à un autre important représentant de la patristique grecque, saint Cyrille de Jérusalem. Par ces proclamations, étaient mis en relief l’attention et l’amour que portait aux traditions chrétiennes orientales ce Pape qui, par la suite, voulut encore proclamer Docteur de l’Église saint Jean Damascène, montrant ainsi que la tradition orientale, tout comme le fait la tradition occidentale, exprime la doctrine de l’unique Église du Christ.

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  • Le soin des vocations au sacerdoce, un défi permanent pour l'Eglise

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    Cité du Vatican, 25 juin 2012 (VIS). Ce matin, a été présenté le document intitulé Orientations pastorales pour la promotion des vocations au ministère sacerdotal. Sont intervenus le Cardinal Zenon Grocholewski, Préfet de la Congrégation pour l'éducation catholique, Mgr.Jean-Louis Bruguès, OP, et Mgr. Angelo Vincenzo Zani, respectivement Secrétaire et Sous-secrétaire du dicastère. Le Cardinal a d'abord expliqué un document sollicité après l'assemblée plénière de cette congrégation en 2005, et élaboré à partir de 2008, grâce aux réponses et suggestions des conférences épiscopales. Celles-ci sont reproduites dans le texte dont la publication a été autorisée par le Saint-Père le 25 mars dernier, vingtième anniversaire de l'exhortation apostolique Pastores Dabo Vobis. Le document est divisé en trois parties: la première est un examen de la situation actuelle des vocations au sacerdoce dans le monde et de la pastorale qui en est chargée. La deuxième analyse traite de l'identité du ministère sacerdotal, tandis que la troisième avance des suggestions pour l'animation pastorale des vocations. La clef de lecture du texte, a dit le Cardinal, pourrait être "le soin des vocations au sacerdoce est un défi permanent pour l'Eglise".

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  • Du 15 au 27 juillet 2012 : Grand camp des Amis de Dominique Savio (A.D.S.)

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     Les Amis de Dominique Savio (A.D.S.), ayant pour devise : « Toujours joyeux », proposent  aux garçons à partir de 6 ans de grandir et de s’épanouir dans un climat de joie et de fraternité.

    Quand : du 15 au 27 juillet 2012

    Où : Logement sous tente dans les Ardennes belges

    Participants : Garçons à partir de 6 ans (groupes selon l’âge)

    Frais : 200 Euros

    Programme : Grands jeux, découverte-nature, Olympiades, constructions, activités spéciales pour les grands (à partir de 12 ans), veillées, feux de camp…

    Renseignements : Abbé Pierre Kokot / 24, place du Doyenné /B- 4460 Horion-Hozémont / Tél.04.250.10.64 (à partir de la France: +32. 4. 250.10.64

    Site : www.dominiquesavio.be