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Spiritualité - Page 532

  • Ces petites contradictions au coeur de l'humain

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    A lire, cette chronique d'Eric de Beukelaer : petites-contradictions-entre-humains qui conclut avec beaucoup de justesse :

    "...s’il y a bien une chose que la connaissance des hommes enseigne, c’est que nous sommes tous bourrés de petites ou grandes contradictions intérieures. La croissance spirituelle consiste à en prendre conscience et à essayer de s’en libérer. Rien n’est plus contraire à la vie spirituelle, que cet aveuglement qui consiste à croire que seuls les autres sont pétris de contradictions. Qu’en nous, tout se vivrait conformément à nos idéaux. Ceci explique l’avertissement du Christ à l’encontre des docteurs de la loi : « Si vous étiez des aveugles, vous n’auriez pas de péché ; mais du moment que vous dites : ‘Nous voyons !’ votre péché demeure ».  (Jean 9, 41)"

  • Message de Benoît XVI au 50e congrès eucharistique international : la messe est le mémorial du Sacrifice de la Croix

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    Ce dimanche 17 juin, 80.000 personnes ont assisté à la messe de clôture du 50e congrès eucharistique international qui se déroulait à Dublin, dans une Irlande encore fragilisée par la crise des prêtres pédophiles. Le légat pontifical à ce vaste symposium était le Cardinal Ouellet, Préfet de la congrégation romaine des évêques.

    Extrait du message de Benoît XVI au Congrès :

    (…) Le Congrès se déroule à un moment où l’Église à travers le monde se prépare à célébrer l’Année de la Foi pour marquer le 15èmeanniversaire de l’ouverture du Concile Vatican II, un évènement qui lança le plus vaste renouveau du rite romain jamais vu. Se fondant sur une profonde évaluation des sources de la liturgie, le Concile a encouragé la participation pleine et active des fidèles au sacrifice eucharistique. Aujourd’hui, avec le recul du temps, face aux désirs exprimés par les Pères du Concile au sujet du renouveau liturgique et, à la lumière de l’expérience de l’Église universelle au cours de la période écoulée, il est clair qu’une grande transformation a été opérée, mais aussi que de nombreuses incompréhensions et irrégularités se sont vérifiées. Le renouvellement des formes extérieures, souhaité par les Pères conciliaires, avait pour but de faciliter une pénétration dans la profondeur du mystère. Son véritable objectif était de guider les personnes vers une rencontre personnelle avec le Seigneur, présent dans l’Eucharistie, et donc avec le Dieu vivant, de sorte qu’au contact de l’amour du Christ, leur amour des frères et sœurs les uns pour les autres devait aussi grandir. Néanmoins, il n’est pas rare que la révision des formes liturgiques en soit demeurée à un niveau extérieur, et que la « participation active » ait été confondue avec une activité extérieure. C’est pourquoi, il reste encore beaucoup à faire sur la voie d’un véritable renouveau liturgique. Dans un monde transformé, de plus en plus attaché aux choses matérielles, nous devons apprendre à reconnaître de nouveau la mystérieuse présence du Seigneur ressuscité qui, seul, peut donner largeur et profondeur à notre vie.

    L’Eucharistie est le culte de toute l’Église, mais elle requiert aussi le plein engagement de chaque chrétien dans la mission de l’Église. Elle renferme un appel à être le peuple saint de Dieu, mais également un autre appel à la sainteté personnelle. Elle existe pour être célébrée avec beaucoup de joie et de simplicité, mais aussi avec toute la dignité et la révérence possible. Elle nous invite à nous repentir de nos péchés, mais aussi à pardonner à nos frères et sœurs. Elle nous unit en même temps dans l’Esprit, mais elle nous prescrit aussi, dans le même Esprit, d’annoncer la bonne nouvelle du salut aux autres.

    En outre, l’Eucharistie est le mémorial du sacrifice du Christ sur la Croix, son corps et son sang donnés dans la nouvelle et éternelle alliance pour le pardon de nos péchés et la transformation du monde. L’Irlande a été façonnée par la Messe de manière très profonde pendant des siècles et, par sa force et par sa grâce, des générations de moines, de martyrs et de missionnaires ont vécu héroïquement leur foi sur son sol et ont répandu la Bonne Nouvelle de l’amour de Dieu et du pardon bien au-delà de ses rivages. Vous êtes les héritiers d’une Église qui a été un moteur puissant du bien dans le monde, et qui a donné un amour profond et constant du Christ et de sa Bienheureuse Mère à de très nombreuses autres personnes. Vos ancêtres dans l’Église en Irlande savaient comment tendre à la sainteté et à la fidélité dans leurs vies personnelles, comment prêcher la joie qui vient de l’Évangile, comment promouvoir l’importance d’appartenir à l’Église universelle en communion avec le Siège de Pierre, et comment transmettre l’amour de la foi et des vertus chrétiennes aux autres générations. Notre foi catholique, imprégnée d’un sens radical de la présence de Dieu, ravie par la beauté de sa création tout autour de nous, et purifiée par le repentir personnel et par la conscience du pardon de Dieu, est un héritage qui est certainement perfectionné et alimenté lorsqu’il est déposé régulièrement sur l’autel du Seigneur lors du sacrifice de la messe.

    La reconnaissance et la joie pour une aussi grande histoire de foi et d’amour ont été récemment ébranlées de façon épouvantable par la révélation des péchés que des prêtres et des personnes consacrées ont commis au détriment de personnes confiées à leurs soins. Au lieu de leur montrer le chemin vers le Christ, vers Dieu, au lieu de leur apporter le témoignage de sa bonté, ils ont abusé de ces personnes et miner la crédibilité du message de l’Église. Comment pouvons-nous expliquer que des personnes qui reçoivent régulièrement le Corps du Christ et confessent leurs péchés dans le Sacrement de la Pénitence aient offensé de cette manière ? Cela reste un mystère. Néanmoins, de toute évidence, leur christianisme n’était plus alimenté de la joyeuse rencontre avec Jésus-Christ : il était devenu simplement une question d’habitude.…

    Message à la fin du 50ème Congrès Eucharistique International

  • Le témoignage de Breda, journaliste et mère de famille

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    L'Eucharistie, le mariage et la famille (source : ZENIT.org)

    Breda O'Brien a livré son témoignage au congrès eucharistique de Dublin, parlant avec humour du « chahut » de la vie familiale, de sa « profonde imperfection », mais aussi « de la joie merveilleuse qui parvient à se faufiler, malgré toute la pagaille ».

    La journaliste irlandaise Breda O'Brien est intervenue sur « le mariage et la famille », le 12 juin 2012, dans le cadre du 50e Congrès eucharistique international de Dublin (10-17 juin).

    « Un mariage n'est pas un moment », a-t-elle notamment rappelé, « c’est une durée de vie, où vous essayez chaque jour d’être à la hauteur de la promesse que vous avez faite, une promesse si impossible à tenir que cela oblige à ne plus compter sur ses propres ressources, et à ouvrir les mains pour recevoir la grâce de Dieu dans la prière ».

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  • La Nuit des Témoins

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    Présentation d'AED (France) :

    Pour sa quatrième édition, la Nuit des Témoins a rassemblé quelque 3500 personnes à la cathédrale Notre Dame de Paris, vendredi 25 mai 2012.

    L'objectif de cette veillée était de rendre hommage, d'entendre des témoignages et de prier. Rendre hommage aux chrétiens qui ont donné leur vie pour leur foi mais également à tous ceux qui restent fidèles aujourd'hui malgré les dangers encourus. Entendre les expériences de quatre grands témoins de la foi. Prier ensemble pour que les chrétiens persécutés soient courageux pour rester fidèle.

    Historienne et secrétaire perpétuel de l'Académie Française, madame Hélène Carrère d'Encausse a ouvert la soirée par un éloge de la liberté religieuse. « La liberté religieuse, c'est avant tout le meilleur moyen d'éviter à l'homme d'être asservi par des systèmes qui considèrent que l'homme appartient au système politique et non pas qu'il est maître de son propre destin. », a-t-elle déclaré.

    Au cours de la veillée, rythmée par des chants et des temps de prière prêchés par le père Daniel Ange, quatre grands témoins ont pris la parole.

    Paul Bhatti, conseiller du Premier ministre pour les minorités religieuses au Pakistan a clairement affirmé la volonté des chrétiens pakistanais de poursuivre le combat de la liberté religieuse après l'assassinat de son frère Shabbaz et quelles que soient les menaces. Mgr Kyrillos William, évêque copte-catholique d'Assiout en Egypte, a, quant à lui, qualifié de « bénédiction et de source de fécondité » les nombreux martyrs de son pays. A travers ses écoles et ses œuvres caritatives, l'Eglise copte a un rôle-clé pour faire changer les mentalités et les cœurs, a-t-il conclu. Le cardinal Zen, évêque émérite de Hong Kong, a évoqué les positions ambigües des églises officielle et clandestine. L'une étant sous le contrôle et la pression du gouvernement chinois et l'autre traquée. Enfin, Mgr Louis Sako a insisté sur le sens du martyre qui est l'amour et la foi en la personne de Jésus Christ.

    Pendant la soirée, des délégations de différents pays ont rendu hommage aux martyrs, religieux et laïcs, de l'année écoulée en déposant des bougies au pied de leur photo.

    Un immense merci à vous tous qui êtes venus nombreux rendre hommage aux témoins de la foi. Nos invités nous ont redit à quel point ils ont été touchés de vous voir si nombreux les entourer à Notre-Dame de Paris.

    Rendez-vous sur notre compte Facebook pour découvrir toutes les photos de la Nuit des Témoins.
    http://www.facebook.com/AEDenFrance

    ou sur www.aed-france.org

  • Les relations de la Prélature personnelle de l’Opus Dei avec les diocèses

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    A propos de l’érection possible (si un accord doctrinal est conclu) de la Fraternité Saint-Pie X en Prélature personnelle au sein de l’Eglise catholique, il est intéressant de noter ce qu’il en est des relations de la seule Prélature personnelle actuellement existante, l’Opus Dei, avec les évêques diocésains :

    Selon ses statuts, la Prélature de l’Opus Dei est une structure juridictionnelle appartenant à l’organisation pastorale et hiérarchique de l’Église. Tout comme les diocèses,les prélatures territoriales, les vicariats, les ordinariats militaires, etc., elle possède son autonomie propre et une juridiction ordinaire. Elle dépend de façon immédiate et directe du Souverain Pontife par l’intermédiaire de la Congrégation pour les évêques.

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  • BXL, 25-29 juillet : 27ème session du Renouveau

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    Viens... Voici ce Coeur qui a tant aimé le monde !

    25-29/07/2012 - 27ème session du Renouveau charismatique à Bruxelles

    source : catho-bruxelles.be

    Après Beauraing et Banneux, c’est à Bruxelles qu’aura lieu cette année la session du Renouveau. Elle se déroulera à la basilique du Sacré-Cœur à Koekelberg du mercredi 25 juillet au dimanche 29 juillet 2012. Comme l’indique le thème annoncé « Viens…Voici ce cœur qui a tant aimé le monde », la session est une invitation à se laisser toucher par l’Amour de Dieu, à venir reprendre des forces dans une ambiance priante et fraternelle.

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  • Plus grandit notre union avec le Seigneur, plus grandit notre prière

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    Extrait de la catéchèse délivrée par le pape, ce matin, poursuivant l'approfondissement de la prière chrétienne; il s'agissait aujourd'hui plus particulièrement de saint Paul vu comme un mystique et un maître spirituel. Paul qui "a clairement compris comment approcher et vivre les évènements, la souffrance, les difficultés et la persécution, car au moment de la faiblesse la puissance de Dieu se manifeste. Dieu ne nous abandonne jamais, jamais il ne nous laisse seuls. Il est toujours soutien et force"."

    "Plus grandit notre union avec le Seigneur, plus grandit notre prière. Nous allons à l'essentiel en constatant que ce ne sont pas nos faibles moyens à réaliser le Royaume, mais Dieu qui fait des merveilles à travers notre faiblesse... L'intense contemplation de Dieu vécue par Paul rappelle celle des disciples au Mont Thabor, lorsqu'ils virent Jésus transfiguré et resplendissant de lumière", un vision à la fois "fascinante et effrayante. Fascinante parce qu'elle tend notre regard vers le haut, là où il connaît la paix et l'amour de Dieu. Effrayante parce qu'elle met à nu notre faiblesse, notre incapacité, notre difficulté à vaincre le mal qui est en nous... Dans un monde où nous risquons de mettre notre seule confiance dans l'efficacité et la puissance des moyens humains, nous sommes appelés à témoigner de la puissance de la prière qui nous fait grandir jour après jour en conformité à la vie du Christ".

  • Le baptême : une décision qui est un non à la culture du rejet de Dieu

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    Le lundi 11 juin, le pape a développé le sens du baptême. Anne Kurian, sur ZENIT.org, en rend compte :

    Le baptême est le « oui » à Dieu et à la vérité, et le « non » à la culture du mensonge qui rend « esclave », a déclaré Benoît XVI aux participants Congrès ecclésial du diocèse de Rome, hier, 11 juin 2012.

    Benoît XVI a en effet inauguré le Congrès ecclésial qui conclut l’année pastorale du diocèse de Rome, sur le thème: “Allez et faites des disciples, en les baptisant et en les enseignant (Mt 28, 19-20). Redécouvrons la beauté du baptême ” (11-13 juin 2012), en la basilique Saint-Jean-du-Latran, cathédrale du diocèse.

    Le pape, s’exprimant sans papier, a centré sa réflexion, entre autres sur les paroles du sacrement du baptême, qui comprennent trois temps – renonciations, promesses, invocations – et qui sont « chemin » pour toute la vie.

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  • Samedi 9 juin à Liège :500 fidèles ont célébré la Fête-Dieu au Boulevard d’Avroy

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    100_3448.jpgCinq cents fidèles se sont retrouvés le samedi 9 juin  à Liège, dans l’église du Saint-Sacrement pour la Solennité de la Fête-Dieu (célébrée selon la forme extraordinaire du rite romain) et pour la procession qui s’est ensuite déroulée au Boulevard d’Avroy et dans les rues adjacentes. Beaucoup de ferveur dans la foule venue essentiellement de Liège et de sa grande banlieue mais aussi de Verviers, de Banneux  et  même de Malmedy. Du panache avec l’Harmonie de Montzen, les superbes bannières et le dais du Saint-Sacrement apportées par les paroisses de Vottem et de Grand-Halleux. Sans oublier les beaux chants grégoriens des dix-huit choristes de la Schola Cantorum  de Roermond (Pays-Bas) ni Gauthier Bernard, un jeune organiste de talent (titulaire des orgues de l’église Sainte Julienne à Verviers).

    C’est le Doyen de Liège-Centre, le chanoine Eric de Beukelaer, qui prononça l’homélie de la messe. Voici le texte de sa prédication : 

    «Ceci est mon corps… Ceci est mon sang, le sang de l’alliance, répandu pour la multitude». (Marc 14, 12-26)

    Le dimanche de la fête du Corps et du Sang du Christ – appelée communément « la Fête-Dieu – est d’origine liégeoise et remonté au XIIIe siècle. Comme le rappela le pape Paul VI en 1965 : « elle fut célébrée la première fois au diocèse de Liège, spécialement sous l’influence de la Servante de Dieu, sainte Julienne du Mont-Cornillon, et Notre Prédécesseur Urbain IV l’étendit à l’Eglise universelle » (encyclique Mysterium Fidei n°63). Il est donc juste que dans notre bonne ville de Liège, ce dimanche de la Fête-Dieu soit particulièrement honoré.

    Je remercie le Comité organisateur de m’avoir invité à prêcher en cette occasion. Car ce n’est pas avant tout l’abbé de Beukelaer, mais le Curé-Doyen qui prêche. Or, qui a-t-il de plus connexe que la célébration de l’Eucharistie et l’apostolat du Curé ? Sans doute que celui qui avait le mieux compris cela, fut le curé d’Ars. Quand il avait un trou de mémoire lors de ses sermons, celui-ci se contentait de désigner le tabernacle en s’écriant : « Mes amis… Il est là ! Il est là ! » Tout était dit et je pourrais me contenter de l’imiter. Mais – comme je n’ai pas la capacité de conviction du Saint Curé – je vais tout de même poursuivre encore un peu. En cette fête de l’adoration eucharistique, arrêtons-nous donc sur le sens de tout cela. Qu’est-ce que l’Eucharistie et pourquoi l’adoration?

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  • L’effet Ratzinger : un nouvel épiscopat se met en place au Québec

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    Lu sur le site de la revue québécoise « Egards » (n°35, printemps 2012), sous la signature de Luc Gagnon (extraits) :

    « Ecclesia semper reformanda : l’Église, tout en étant de nature divine, doit continuellement se réformer et se convertir pour mieux accomplir sa mission, transmettre la foi chrétienne et la vie divine aux hommes en vue de leur salut. L’Église du Québec, depuis le concile Vatican II, semblait être entrée dans une voie de « démission », selon le mot du cardinal Jean Daniélou, de dissolution dans la société désenchantée issue de la Révolution tranquille. On ne voyait plus clairement la distinction entre l’Église et le monde. Résultat ? Les Québécois se disent catholiques, tout en rejetant des éléments essentiels du dogme, comme la résurrection du Christ, l’immortalité de l’âme humaine, le péché originel, la transsubstantiation.

    Le cardinal Paul-Émile Léger représente parfaitement ce catholicisme démissionnaire. Lui-même a littéralement démissionné de son poste d’archevêque de Montréal en 1967 pour se lancer dans une activité caritative auprès des lépreux d’Afrique, où il fut plutôt mal reçu.(…). Les évêques qui ont suivi le cardinal Léger n’ont pas été à la hauteur du défi de la laïcisation accélérée. La plupart ont été tétanisés par cette société radicalement incroyante, indifférente à la foi et à la culture chrétiennes.(…).Dans le mystère du salut, l’Église du Québec devait probablement faire son voyage au bout de la nuit pour renaître, elle devait être guidée par des pasteurs aveugles jusqu’au bord de l’abîme.

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  • Koekelberg, 14-17 juin : fête du Sacré-Coeur

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    Adoration-Basilique-Sacre-Coeur-de-Koekelberg-Bruxelles-1.jpgBasilique nationale du Sacré-Coeur - Bruxelles

    FÊTE DU SACRÉ CŒUR

    - JEUDI 14 JUIN : VEILLÉE DE PRIÈRE
    - 20h : enseignement par le père Édouard Marot sur le Cœur de Jésus suivi d’une veillée de prière et de l’Heure Sainte en silence (23h-24h)

    VENDREDI 15 JUIN : JOURNÉE D’ADORATION SOLENNELLE
    - 8h : Laudes
    - 9h : Messe du matin
    - 9h30-18h : Adoration solennelle communautaire du Saint Sacrement et possibilité de confession
    - 18h : Prière avec le groupe de la Miséricorde Divine
    - 19h : Messe solennelle du Sacré Cœur

    DIMANCHE 17 JUIN :
    - 10h30 : Messe bilingue du Sacré Cœur, présidée par Mgr Kockerols, évêque auxiliaire pour Bruxelles

    source : catho-bruxelles.be