"Le sens du jeûne chrétien" le cardinal Ph. Barbarin répond aux questions de la Web TV de la grande mosquée de Lyon :
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"Le sens du jeûne chrétien" le cardinal Ph. Barbarin répond aux questions de la Web TV de la grande mosquée de Lyon :
De Christian Laporte dans « La Libre » :
« Franciscain : "Sache, mon frère bien-aimé que la courtoisie est une des qualités de Dieu qui donne son soleil et sa pluie aux justes et aux injustes, par courtoisie, et la courtoisie est sœur de la charité, elle éteint la haine et conserve l’amour". Cet extrait des "Fioretti" (Petites fleurs) de François d’Assise explique le choix des Clarisses pour l’accueil de Michelle Martin au couvent des disciples de Ste-Claire sur la colline du Tombois à Malonne.
C’est encore plus évident selon la "Vision - Mission de la famille franciscaine belge" : "suivant ce modèle, la famille franciscaine veut œuvrer au XXIe siècle pour la fraternité entre les personnes, les cultures, les religions et les groupes, en privilégiant le respect du frère et de la sœur dans l’accueil, le dialogue, la défense du plus vulnérable ou du plus méprisé".
Certes les Clarisses, ce ne sont pas les Dominicaines de Béthanie qui ont toujours eu une politique d’accueil d’anciennes détenues et dont le fondateur le P. Jean-Joseph Lata ste, op a été béatifié le 3 juin à Besançon. Les Sœurs pauvres, selon l’expression de Claire d’Assise ont, elles, opté pour une vie contemplative qui lie pauvreté et fraternité. On compte 17 000 Clarisses dans le monde, réparties en 700 monastères. En Belgique, outre le couvent de Malonne fondé en 1903 après l’expulsion de St-Omer d’un couvent de Clarisses suite aux mesures virulemment anticléricales du "Petit père Combes", il y a encore une (petite) communauté au Chant d’Oiseau à Woluwe-St-Pierre (3 religieuses) et pas moins de 13 lieux d’accueil au nord du pays ! »
"L'enfant révèle ce qu'est l'être humain" par Olivier Bonnewijn
Source : ZENIT.org / propos recueillis par Anne Kurian
« L’enfant révèle l’humain dans ce qu’il a de plus fondamental » car « il vit dans et par la relation ». Telle est la certitude du P. Bonnewijn : « L’homme est un être relationnel et l’enfant manifeste cette réalité à un degré très pur ».
Olivier Bonnewijn, du diocèse de Malines-Bruxelles, est docteur en théologie de l'Institut pontifical Jean-Paul II pour les études sur le mariage et la famille. Vicaire épiscopal à la formation, il enseigne la théologie morale à l’Institut d’études théologiques.
Il écrit par ailleurs des mini-romans pour les 11-12 ans, « les aventures de Jojo et Gaufrette », nés de ses nombreux services auprès d’enfants, lors de retraites, camps, scoutisme. Ces aventures ont un tel succès qu'elles vont être publiées en anglais à partir de Noël 2012.
Le P. Bonnewijn a accordé cet entretien à Zenit, dans lequel il évoque le monde des enfants, leurs caractéristiques, leur spiritualité.
L'intention de prière générale de Benoît XVI pour août est:
"Pour que les prisonniers soient traités avec justice et que leur dignité humaine soit respectée."
Son intention missionnaire est:
"Pour que les jeunes, appelés à suivre le Christ, se rendent disponibles pour proclamer et témoigner l'Evangile jusqu'aux extrémités de la terre."
« La Libre » relaye ce communiqué de « Belga » qui vient de tomber :
Michelle Martin est libérée sous conditions, a décidé le tribunal d'application des peines de Mons mardi matin. Elle sera envoyée au couvent des clarisses à Malonne.
Le Tribunal d'application des peines de Mons a précisé que Michelle Martin ne pourrait pas être envoyée dans un couvent de la province de Liège ni de Luxembourg et qu'elle devrait se tenir à distances des familles des victimes.
En ce 31 juillet, fête de saint Ignace, c'est l'occasion de rappeler le "principe et fondement" inaugurant les fameux "exercices spirituels" proposés par le fondateur de la Compagnie de Jésus :
L'homme est créé pour louer, honorer et servir Dieu, notre Seigneur, et, par ce moyen, sauver son âme. Et les autres choses qui sont sur la terre sont créées à cause de l'homme et pour l'aider dans la poursuite de la fin que Dieu lui a marquée en le créant. D'où il suit qu'il doit en faire usage autant qu'elles le conduisent vers sa fin, et qu'il doit s'en dégager autant qu'elles l'en détournent. Pour cela, il est nécessaire de nous rendre indifférents à l'égard de tous les objets créés, en tout ce qui est laissé au choix de notre libre arbitre et ne lui est pas défendu; en sorte que, de notre côté, nous ne voulions pas plus la santé que la maladie, les richesses que la pauvreté, l'honneur que le mépris, une longue vie qu'une vie courte, et ainsi de tout le reste; désirant et choisissant uniquement ce qui nous conduit plus sûrement à la fin pour laquelle nous sommes créés.
C’est le « Salon beige » qui répercute l’information. Une anecdote peut-être. Mais Fontgombault n'est pas une anecdote, pour ceux qui se demandent par ailleurs où va l'Eglise.
« Lu ici :
"Tristan de Genouillac, le lad du cheval Ready Cash, double vainqueur du Prix d’Amérique, entre dans les ordres, annonce Paris-Turf. Il s’occupait depuis deux ans du cheval que l’entraîneur ornais Thierry Duvaldestin a mené au sommet.
Tristan de Genouillac, 25 ans, entre le 13 août à l’abbaye de Fontgombault (Indre) ».
Depuis 1948, l’Abbaye Notre-Dame de Fontgombault restaurée par l’abbé Germain Cozien, abbé de l’abbaye de Solesmes, est redevenue bénédictine avec l’installation de 22 moines venus de Solesmes. Elle en compte aujourd’hui quatre-vingt et a déjà fondé quatre autres abbayes, Notre-Dame de Randol en 1971, Notre-Dame de Triors en 1984, Notre-Dame de Gaussan en 1994, et Notre-Dame de l’Annonciation de Clear Creek aux États-Unis en 1999. L’abbaye de Fongombault est la fille la plus prolifique de Solesmes.
Appartenant à la congrégation de Solesmes, l’abbaye a gardé les traditions liturgiques grégoriennes et dès 1984 a profité de l’indult envers le rite de Saint Pie V.
Pas d’ « aggiornamento » ni pour Fontgombault, ni pour ses fondations. Et pas de crise des vocations non plus…
Sainte Marthe (source)
sermon de saint Augustin (CIII sur l'évangile selon saint Luc)
Marthe et Marie étaient deux soeurs, proches non seulement par la chair mais aussi par la foi ; toutes deux s'étaient attachées au Seigneur, toutes deux servaient d'un même coeur le Seigneur présent dans la chair. Marthe l'accueillit comme on a coutume d'accueillir les voyageurs. Mais elle était la servante qui accueille son Seigneur, la malade son Sauveur, la créature son Créateur. Elle accueillit celui dont elle allait nourrir le corps afin d'être elle-même nourrie par l'Esprit. En effet, le Seigneur a voulu prendre la nature de l'esclave et, dans cette nature d'esclave, recevoir des esclaves sa nourriture, non par nécessité, mais par bonté. Car ce fut de la bonté, que de se laisser nourrir. Oui il avait un corps, qui le faisait avoir faim et soif.
Ainsi donc, le Seigneur fut accueilli comme un hôte, lui qui « est venu chez les siens, et les siens ne l'ont pas reçu, mais tous ceux qui l'ont reçu, il leur a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu. » Il adopte des esclaves pour en faire des frères, il rachète des captifs pour en faire ses cohéritiers. Mais que personne parmi vous n'aille dire : « Heureux, ceux qui ont eu le bonheur d'accueillir le Christ dans leur propre maison ! » Ne vous plaignez pas, ne protestez pas parce que vous êtes nés à une époque où vous ne voyez pas le Seigneur dans sa condition charnelle : il ne vous a pas privés de cet honneur. « Chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces petits, dit-il, c'est à moi que vous l'avez fait. »
D'ailleurs, Marthe, toi qui es bénie pour ton service bienfaisant, permets-moi de te le dire : la récompense que tu cherches pour ton travail, c'est le repos. Maintenant tu es prise par toutes les activités de ton service, tu cherches à nourrir des corps mortels, aussi saints qu'ils soient. Lorsque tu seras venue à la patrie, trouveras-tu un voyageur a qui offrir l'hospitalité ? un affamé à qui rompre le pain ? un assoiffé a qui donner à boire ? un malade à visiter ? un plaideur à réconcilier ? un mort à ensevelir ?
Dans la patrie, il n'y aura plus tout cela. Alors, qu'y aura-t-il ? Ce que Marie a choisi. Là nous serons nourris, nous n'aurons plus à nourrir les autres. Aussi ce que Marie a choisi trouvera là sa plénitude et sa perfection : de cette table abondante de la parole du Seigneur, elle ne recueillait alors que les miettes. Voulez-vous savoir ce qu'il y aura là-bas ? Le Seigneur le dit lui-même, en parlant de ses serviteurs : « Vraiment, je vous le dis, il les fera mettre à table, et circulera pour les servir. »
Saint Augustin
Sainte Anne, au jour de votre fête, nous venons vers vous pleins d'espoir et pleins de soucis pour nos enfants.
Nous sommes, fils de Marie, vos petits enfants et ils sont nos enfants ; pour eux nous vous prions.
Apprenez-nous à les éduquer dans la foi et à les aimer sans égoïsme. Ce sont nos enfants et ils nous échappent ; sans démissionner, nous vous les confions.
Gardez l'unité de notre foyer ; elle sera notre force et leur force.
Nous les aimons, que notre amour les aide à découvrir l'amour que Dieu a pour chacun d'eux.
Nous avons peur qu'ils tournent mal, peur de leurs faux pas. S'ils se détournent de leurs devoirs, s'ils se détournent de Dieu, alors, alors surtout, rendez-nous capables de les aimer plus encore comme le Père aimait son enfant prodigue.
Sainte Anne, purifiez notre affection. Sainte Anne, gardez-nous et gardez-les ; gardez les foyers qui nous entourent, que tous soient respectueux du Saint-Esprit à l'½uvre en chacun d'eux. Amen.
Dieu, Maître de l'histoire
Brasilia 2012: homélie de Mgr de Moulins-Beaufort
ZENIT.ORG - Anne Kurian
Mgr de Moulins-Beaufort invite à ne pas se résigner ni se décourager face aux soubresauts de l’histoire, car Dieu en est le maître et il y est à l’œuvre en tous temps.
C'est l'un des thèmes principaux de l’homélie prononcée par Mgr Eric de Moulins-Beaufort, évêque auxiliaire de Paris, le 23 juillet, à Brasilia, pour la messe du rassemblement mondial des Équipes Notre-Dame (cf. Zenit du 7 mai 2012).
L’évêque y commente l’évangile du jour, parabole de la vigne et des sarments (Jn 15,1-8). (cf. le texte intégral).
Dieu est à l’œuvre
Pour Mgr de Moulins-Beaufort, l’image de la vigne exprime « le lien intime, le lien vital », que Jésus crée entre lui et ceux qui lui sont unis : la vigne n’est donc pas « Jésus dans son individualité ou sa solitude » mais elle est « Jésus portant en lui tous ceux dont il fait ses disciples », explique-t-il.
Ils ne sont plus à la mode. En revanche, on peut lire ceci :
ROME, mardi 24 juillet 2012 (ZENIT.org) – A l’occasion du début du mois du Ramadan, la conférence épiscopale française adresse ses vœux à « tous les croyants musulmans vivant en France », les assurant de « l'amitié » et de « la proximité de tous les catholiques engagés dans le dialogue islamo-chrétien ».
Le P. Christophe Roucou, directeur du service national des évêques de France pour les relations avec l’Islam (SRI) a en effet adressé ce message en date du 20 juillet, « premier jour du Ramadhan 2012 ».
« En ces jours où vous entrez en Ramadan, temps de jeûne, de retour vers Dieu dans la prière et l'attention aux autres, le Service pour les Relations avec l'Islam vous redit l'amitié et la proximité de tous les catholiques engagés dans le dialogue islamo-chrétien », écrit le responsable français.
Il ajoute cette prière : « Que Dieu entende vos prières et soit pour tous le Miséricordieux qui rassemblera un jour tous les êtres humains assoiffés de paix et de justice ».
Le ramadan s'achèvera autour du de la fête de l'aïd al-fitr (18 ou 19 août), la "fête de la rupture" (du jeûne) jour clôturant ce rite religieux. Mais les calendriers, lunaires, varient selon les pays et les régions.
Sur le site de l’agence EDA des missions étrangères de Paris :
« Mis en ligne le 5 juillet 2012, par Chinese Church Voices, blog sur le christianisme en Chine, cet article de Liu Peng, membre éminent de la Chinese Academy of Social Sciences (CASS), considérée comme un think tank du gouvernement, illustre bien l’évolution récente du débat sur la religion en Chine. Celui-ci n’est en effet plus l’apanage des sites et magazines chrétiens, mais se retrouve également sur la toile des universitaires et de la sphère intellectuelle "officielle".
Depuis 1994 où Liu Peng avait présenté une justification de la politique de Pékin en matière religieuse en tout point conforme au discours officiel, « la Chine a bien changé », comme le constate le chercheur lui-même, une quinzaine d’années plus tard. En 2009, dans un article du China Daily, il appelle en effet l’Etat à établir un nouveau système de gouvernance religieuse, fondé sur la loi et non sur des mesures administratives, proposant également que chaque groupe religieux puisse avoir la possibilité d’être enregistré légalement.
Dans ce dernier texte, Liu Peng va encore plus loin, avançant le postulat que le développement de la Chine ne se fera qu’au prix d’une redécouverte de la spiritualité."
Extraits :
(…). Alors que le cœur des systèmes de valeurs et de croyances sur lequel reposait l’esprit chinois par le passé a été détruit, nous n’avons pas encore opéré les innovations nécessaires pour développer de nouveaux systèmes de valeurs et de croyances pour la Chine d’aujourd’hui. Quand l’ancienne foi est détruite, et la nouvelle pas encore établie, un véritable désert spirituel et moral s’instaure, accentuant un peu plus chaque jour le déséquilibre entre le spirituel et le matériel.
Bien que la Chine ait fait des progrès visibles en terme de développement matériel, cette prospérité ne peut combler l’absence de spiritualité et de foi. A court de nouveau combustible, la lumière de la flamme spirituelle chinoise s’affaiblit. En réalité, la lumière de cette flamme est même trop faible pour indiquer une direction et fournir la force de cohésion nécessaire à une nation composée d’ethnies différentes, de classes sociales multiples, de groupes aux intérêts divergents ; à elle seule, cette flamme ne peut briller suffisamment pour dissiper l’obscurité et illuminer le moindre recoin du monde. Comment dans cette situation un pays peut-il s’élever au rang de grande puissance ? (…)
(…) Si la Chine refuse de se confronter à la question de savoir ce en quoi elle croit, elle n’aura jamais le pouvoir d’une grande puissance. De la réponse à cette question dépend l’avenir de la Chine. Quiconque se soucie du devenir de la Chine et désire que celle-ci puisse grandir, doit affronter cette question, y réfléchir, et y répondre. »
Voir tout l’article ici : POUR APPROFONDIR- La religion, talon d’Achille du géant chinois ?
Moins encore que les « valeurs », la foi ne se décrète pas. C’est ne rien comprendre au phénomène religieux que d’inviter l’Etat communiste à instrumentaliser celui-ci au service de l’identité chinoise et sa volonté de puissance. Les religions ou philosophies traditionnelles de l’ « Empire du milieu », et a fortiori le marxisme qui s’y est substitué, se font une idée trop basse et impersonnelle du divin.