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  • Reprise des célébrations : les négociations sont en cours...

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    Négociations sur la reprise des célébrations dans les églises

    Communiqué de presse :

    Les chefs des cultes reconnus en Belgique ont été reçus par le Ministre de la Justice Koen Geens. Mgr Guy Harpigny, Évêque de Tournai, et Mgr Johan Bonny, Évêque d’Anvers, y ont représenté le culte catholique. La réunion s’est déroulée dans un excellent esprit de travail et en bonne concertation avec l’ensemble des chefs de culte.

    Le Ministre de la Justice a exprimé sa reconnaissance aux représentants sur la manière dont ont été appliquées les règles édictées par le Conseil national de Sécurité du Gouvernement Fédéral.

    La reprise progressive des cultes publics est examinée avec le Conseil national de Sécurité, en prévoyant toutes les règles de sécurité sanitaires.

    Un message commun sera adressé par les responsables des cultes dès qu’un accord sera conclu, et ce en fonction du déconfinement progressif en cours.

    Il est rappelé que les églises restent normalement ouvertes pour la prière personnelle, dans le respect des distanciations sanitaires et que les célébrations enregistrées peuvent se dérouler avec un maximum de 10 personnes présentes en ce compris celles qui procèdent à l’enregistrement.

    Les Évêques ont toute confiance dans le travail constructif en cours et plaident pour la reprise la plus rapide des célébrations publiques.

    Les Évêques de Belgique

    SIPI – Bruxelles, mardi 5 mai 2020

  • Temps pascal en confinement; feuillet du mardi (5 mai) de la 4e semaine : Frère Martin Luther par Bernanos

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    2020_05_05_10_54_22_Greenshot.pngTELECHAGER le PDF

  • Le cardinal Tagle de plus en plus incontournable ?

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    Le cardinal Tagle promu cardinal évêque. Un papabile de plus en plus incontournable ?

    Du site des Missions Etrangères de Paris :

    Le cardinal Luis Antonio Tagle promu par le pape François au sein de l’ordre des cardinaux-évêques

    05/05/2020

    Le 1er mai, le pape a annoncé la promotion du cardinal Tagle, préfet de la Congrégation pour l’évangélisation des peuples, au sein des cardinaux-évêques – l’un des trois ordres du Collège des cardinaux. Une décision qui vient confirmer la confiance du pape envers le cardinal philippin, contrairement à l’avis de Rodrigo Duterte qui affirmait, en février, que le cardinal Tagle avait été « retiré » de l’archidiocèse de Manille à cause de sa mobilisation politique. « Contrairement à ce que croyait le président Duterte, je pense qu’il est clair que le cardinal Chito [ainsi qu’il est surnommé] a toujours l’amitié du pape », assure Mgr Bastes, ancien président de la commission épiscopale philippine pour la mission.

    Le cardinal Luis Antonio Tagle, 62 ans, nouveau préfet de la Congrégation pour l’évangélisation des peuples a été promu par le pape François dans l’ordre des cardinaux-évêques. Ainsi, il devient le seul Asiatique à faire partie des onze cardinaux-évêques, l’un des trois ordres du Collège des cardinaux. Le cardinal Tagle a quitté son archidiocèse de Manille – dont il a été le 32e archevêque entre 2011 et 2019 – en février dernier pour assumer sa nouvelle responsabilité au Vatican. La nouvelle promotion du cardinal philippin a été annoncée par le Saint-Siège le 1er mai. Le père Ranhilio Aquino, doyen de l’École supérieure de droit San Beda de Manille, explique que les cardinaux sont divisés en trois ordres, dont les cardinaux-évêques, les cardinaux-prêtres et les cardinaux-diacres. « Les premiers sont des cardinaux titulaires d’un des sept diocèses suburbicaires situés autour de Rome », ajoute-t-il. « Les cardinaux-prêtres sont les plus nombreux au sein du Collège des cardinaux, et jusqu’à maintenant, c’était le cas de tous les cardinaux asiatiques. Ces derniers sont en général titulaires d’une paroisse romaine. C’était le cas du cardinal Tagle jusqu’à aujourd’hui », poursuit-il. « Enfin, il y a les cardinaux-diacres. Ce sont les cardinaux qui servent la curie romaine ou qui avaient déjà atteint l’âge de 80 ans quand ils ont été créés cardinaux. »

    Parmi les cardinaux-évêques, outre le cardinal Tagle, on compte notamment le cardinal Pietro Parolin (Secrétaire d’État du Saint-Siège), le cardinal Leonardo Sandri (préfet de la Congrégation pour les Églises orientales), le cardinal Marc Ouellet (préfet de la Congrégation pour les évêques) et le cardinal Fernando Filoni (prédécesseur du cardinal Tagle au sein de la Congrégation pour l’évangélisation des peuples). En mars, le président philippin Rodrigo Duterte avait prétendu que le cardinal Tagle avait été retiré de l’archidiocèse de Manille parce que le pape François était « en colère » contre lui à cause de sa mobilisation politique. Mgr Pablo Virigilo David, vice-président de la Conférence des évêques philippins, avait dénoncé les commentaires du président Duterte comme « parfaitement ridicules », en estimant que Rodrigo Duterte devait « cesser de perdre son temps en faisant des remarques sans fondement » et se préoccuper plutôt « des vrais questions urgentes ». De son côté, Mgr Arturo M. Bastes, ancien président de la Commission pour la mission au sein de la Conférence épiscopale philippine, estime que la nouvelle promotion du cardinal Tagle prouve qu’il a gagné la confiance du pape. Avec ce nouveau titre, bien que symbolique, le cardinal philippin se voit confier une place prééminente au sein du Collège des cardinaux. « Contrairement à ce que croyait le président Duterte, je pense qu’il est clair que le cardinal Chito [ndlr : ainsi qu’il est surnommé familièrement] a toujours la confiance et l’amitié du pape », assure Mgr Bastes.

    (Avec Ucanews, Manille)

  • Les douze centres psychiatriques des Frères de la Charité en Belgique ne sont plus considérés comme «catholiques»

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    Lu sur De Morgen de ce 5 mai, p. 11:

    Les Frères de la Charité exclus

    Le cardinal Luis F. Ladaria a signé une lettre le 30 mars 2020 dans laquelle il décide que les douze centres psychiatriques des Frères de la Charité en Belgique ne sont plus considérés comme «catholiques». La raison en est les nombreuses années de querelles entre les la branche belge de l'organisation et les échelons supérieurs de Rome, qui trouvent inacceptable que les Frères aient décidé en 2017 que l'euthanasie dans les centres psychiatriques devrait être possible dans certaines circonstances. "Le Vatican et le conseil général des Frères de la Charité ne se sont jamais mis d'accord avec cette ouverture vers l'euthanasie, car elle est contraire à la doctrine de l'Eglise", explique Emmanuel Van Lierde, rédacteur en chef de l'hebdomadaire d'opinion chrétien Tertio, qui a rendu compte de l'affaire mercredi." L'organisation belge a été invitée à plusieurs reprises à ajuster sa vision, mais ni les uns ni les autres n'ont voulu plier. » A présent, la congrégation veut rompre les liens. Il est difficile de mesurer l'ampleur de l'impact. L'instance dirigeante de la congrégation déclare que les bâtiments des centres psychiatriques sont sa propriété. Les Frères devront-ils payer un loyer? Et les Frères de la Charité? Les Frères de la Charité emploient des milliers de personnes dans notre pays. Non seulement dans les centres psychiatriques, mais aussi dans l'éducation. "Nous regrettons et contestons cette décision", a déclaré le président Raf De Rycke. "Il est regrettable qu'un sujet sensible et complexe tel que l'euthanasie soit exploité dans un conflit plus large et plus ancien entre le gouvernement général (de la congrégation) et notre région."

  • Les évangéliques seraient-ils les derniers boucs émissaires de la longue histoire des épidémies ?

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    Lu sur LeTelegramme.fr :

    À Mulhouse, l’église évangélique vit dans la peur

    Fin février, l’église La Porte ouverte chrétienne, à Mulhouse, avait accueilli 2 000 fidèles pour un rassemblement évangélique.

    Fin février, l’église La Porte ouverte chrétienne, à Mulhouse, avait accueilli 2 000 fidèles pour un rassemblement évangélique. (Photo EPA)

    Avant le coronavirus, l’église évangélique La Porte ouverte chrétienne était bien intégrée à Mulhouse. Désignée comme responsable de la propagation du virus en France, elle vit aujourd’hui « dans la peur et dans la haine ».

    Samuel Peterschmitt, pasteur principal de l’église évangélique La Porte ouverte, est un homme charismatique et spontané, connu par ses « cultes » (messes) qui mettent Jésus Christ et la Bible en avant. Il est sorti considérablement affaibli par sa contamination au Covid-19. Pour évoquer la crise, entre deux quintes de toux , il en réfère à la souffrance biblique du prophète Job : « Sa situation a été bouleversée quand Dieu a décidé de lui faire subir des épreuves, il a alors tout perdu ». Sa voix se teinte d’émotion. Le pasteur précise que « tout allait bien auparavant pour l’église, mais soudain, l’image a changé. On nous accuse d’être responsables d’un virus pour lequel personne ne nous avait avertis ».

    Située dans le quartier de Bourtzwiller, qui fut souvent le théâtre de violences et de trafic de drogues, l’église évangélique La Porte ouverte mérite bien son nom. Si des décennies de désindustrialisation et de chômage ont laissé des traces dans la population, l’église a toujours su porter un message d’espoir à toutes les personnes dans le besoin.

    Affaiblis par cinq jours de jeûne

    En février, le destin de l’église a basculé. En cette semaine de carême, 2 000 fidèles sont venus de la région Grand-Est et des pays voisins, comme l’Allemagne, la Belgique et la Suisse, et se sont joints aux membres habituels de La Porte ouverte. « Ils finissaient cinq jours de jeûne et de prières, ils étaient très vulnérables », précise la Suisse Eliette Goetschmann, fervente évangélique. C’est au cours de ce rassemblement que nombre d’entre eux ont été contaminés et qu’on a assisté à la diffusion virale à travers le pays et même à l’étranger.

    Deux mois après, le pasteur Samuel Peterschmitt revient sur le lourd bilan : «70 personnes ont été hospitalisées et une trentaine est décédée », parmi les membres de l’église.

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  • La nouvelle biographie de Benoît XVI par Peter seewald ne sera sans doute pas un best-seller

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    De nieuwe pausbiografie van Peter Seewald ©  Peter Seewald/Uitgeverij Droemer

    De Philippe Keulemans sur Kerknet.be :

    Benoît XVI sur sa démission et son rôle de pape émérite

    4 MAI 2020

    Aujourd'hui, la biographie tant attendue du pape émérite Benoît XVI par le journaliste allemand Peter Seewald a été publiée en plusieurs langues.

    À compter d'aujourd'hui, lundi 4 mai 2020, la nouvelle biographie du pape de Peter Seewald est en librairie en Allemagne et dans d'autres pays. Dans ce document, le pape émérite Benoît XVI s'exprime, entre autres, contre le mariage homosexuel et l'avortement et ce qu'il appelle le succès croissant d'une croyance antichrétienne qui est en hausse dans le monde entier et qui est la véritable menace pour l'Église catholique romaine. Quiconque ose s'opposer à cette dictature mondiale d'idéologies apparemment humanistes est, selon lui, socialement excommunié: il y a cent ans, tout le monde aurait pensé qu'il était absurde de parler de mariage homosexuel. Aujourd'hui, ceux qui s'y opposent sont socialement excommuniés. Il en va de même pour l'avortement et pour la production d'êtres humains en laboratoire. La crainte de ce pouvoir spirituel de l'anti-christ vient dès lors naturellement, dit le pape émérite dans la biographie de 1 184 pages.

    La retraite papale a été soigneusement préparée

    L'auteur Peter Seewald dit qu'il se rend compte que sa biographie très longue et complète ne deviendra pas un best-seller, contrairement à ses précédentes biographies du pape. Dans son nouveau livre, il décrit la vie du cardinal Jozeph Ratzinger, âgé de 93 ans, avec empathie et le protège également des critiques. Le passage avec des arguments anciens et nouveaux à propos de sa retraite anticipée en 2013 et de la façon dont il essaie de remplir le rôle spirituel du pape émérite est passionnant. Parfois, les déclarations du chef de l'Église, que certains ont déjà qualifié de docteur de l'Église, résonnent avec amertume sur la façon dont ses déclarations ont été reçues à l'époque. Seewald décrit comment le pape allemand et son entourage ont méticuleusement préparé l'étape de sa démission - pour la première fois en plus de 600 ans - et comment ils ont réussi à garder cette décision révolutionnaire secrète pendant des mois. Pas une tâche facile au Vatican.

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  • Jusqu'où l'État peut-il intervenir dans les affaires de l'Église ?

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    D'Odon de Cacqueray sur le site de l'Homme Nouveau :

    Mgr Dominique Lebrun : jusqu'où l'État peut-il intervenir dans les affaires de l'Église ?

    Mgr Dominique Lebrun : jusqu'où l'État peut-il intervenir <br>dans les affaires de l'Église ?

    Les fidèles catholiques devront-ils vraiment attendre le 2 juin pour accéder aux sacrements ? N'est-il pas possible de mettre en place des mesures sanitaires ? L'État est-il légitime lorsqu'il interdit l'exercice du culte ? De nombreuses questions se posent en cette période exceptionnelle mais les mesures adoptées par le gouvernement à cause du Coronavirus mettent en lumière des questions plus profondes, justement sur l'articulation des autorités politique et religieuse comme par exemple la difficulté que pose l'obligation du mariage civil avant le mariage religieux. 

    Entretien avec Mgr Dominique Lebrun, archevêque de Rouen
    Propos recueillis par Odon de Cacqueray

    Lors d’échanges préalables aux annonces du Premier Ministre, Mgr Éric de Moulins-Beaufort a transmis les propositions de la Conférence des évêques de France. Avez-vous l’impression qu’elles ont été prises en compte ? 

    Au moment où le Premier Ministre a parlé, il n’a pas évoqué ces échanges préalables. D’où une grande surprise de notre côté, plutôt désagréable, qui explique que plusieurs d’entre nous ont réagi avec une certaine vivacité. La liberté de culte ne peut pas être considérée comme la dernière roue du carrosse de la nation française. Depuis, nous avons eu un nouveau contact et l’assurance que le dialogue repartirait à partir des propositions faites par la Conférence des évêques de France pour que nous puissions assister à la messe dans le respect de la santé publique. Notre travail conjoint avec le gouvernement avait été réalisé à son initiative. Il nous avait été demandé comment nous envisagions la reprise du culte en fonction des orientations de l’époque : le taux de remplissage des églises et l’empêchement de passer d’une région à une autre. 

    Nous avons appris qu’il n’y aurait sûrement pas de reprise du culte avant le 2 juin. Pourquoi n’y a-t-il pas eu de recours juridique pour faire respecter cette liberté de culte ? 

    Si vous m’interrogez en ce qui concerne la Conférence des évêques, je ne sais pas à ce stade. Pour ce qui est de ma responsabilité, au niveau de mon diocèse, il me semble que nous sommes dans une situation exceptionnelle : le dialogue n’est pas rompu. J’ai d’ailleurs une bonne communication avec le préfet de ma région. Il faut donc continuer le dialogue sans exclure les moyens juridiques. Un sujet important est levé, sur lequel il faudra se pencher : comment se combine cette liberté de culte avec des mesures sanitaires dont tout le monde s’accorde à dire qu’elles peuvent et doivent être prises, en s’imposant à tous. Il y a là une question difficile et délicate : jusqu’où peut entrer l’autorité étatique dans le déroulement même de nos célébrations ? L’État est légitime pour annoncer : « il y a un danger sanitaire à se réunir ou à se déplacer à plus de 100 mètres de son domicile, etc. » Ces règles s’imposent. Mais la façon dont ces mesures se répercutent sur le déroulement liturgique et rituel nous incombe. Je pense que lors des dernières discussions, il y avait un accord de principe sur ces aspects. Les mesures annoncées concernent la limitation des déplacements inter-régionaux et des contacts, le respect des distances physiques et des gestes barrières. D’une manière assez légitime, notre culte étant public, l’État nous demande comment nous allons faire respecter ces mesures. Nous devons continuer à dialoguer pour trouver un accord. 

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  • Secrets d'Histoire sur la petite Thérèse : un sans faute de Stéphane Bern

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    Replay Secrets d'Histoire - Thérèse, la petite sainte de Lisieux ...

    On pouvait non pas s'attendre au pire mais tout au moins redouter des notes discordantes, des interventions défavorables de prétendus "spécialistes", des "éclairages scientifiques" réductionnistes... il n'en a rien été. Une émission respectueuse de son sujet, faisant toute sa place à la spiritualité de Thérèse, retraçant scrupuleusement son itinéraire, donnant largement la parole à des biographes qui font l'apologie de la sainte ou à des religieux et des religieuses de son ordre. A n'en croire ni ses yeux ni ses oreilles. Rien n'y manquait, même pas les témoignages d'Edith Piaf, de François Mitterand ou de Natasha Saint-Pier. Il faut saluer le courage de Stéphane Bern qui a osé proposer une telle émission dans le contexte actuel, pas franchement favorable au catholicisme, et aussi son savoir-faire car il a fallu réunir et stimuler tous ceux qui ont participé à sa réalisation et qui doivent être peu accoutumés à mettre en valeur de telles destinées. 

    Merci, Monsieur Bern.

    Pour aller plus loin : lire cet article sur aleteia qui nous éclaire sur les coulisses de cette émission

    et aussi : https://www.france-catholique.fr/Le-temoignage-de-Therese.html

    Rediffusion de l'émission : sur France3, le mardi 19 mai à 00H45 et sans doute un jour sur TV5 Monde.