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  • Les évêques de Belgique souhaitent la reprise de célébrations liturgiques dans les églises

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    Les évêques de Belgique souhaitent la reprise de célébrations liturgiques dans les églises

    Les évêques de Belgique se sont réunis en vidéoconférence dans le but d’organiser progressivement la reprise de célébrations liturgiques publiques. Leur désir est grand de reprendre ces célébrations en concertation avec les responsables de tous les cultes reconnus en Belgique, ainsi qu’avec le Gouvernement fédéral et les entités fédérées.

    Les évêques sont particulièrement sensibles au désir souvent exprimé de pouvoir participer à nouveau « en présentiel » à des célébrations.

    En tout état de cause, les normes de protection sanitaire devront être respectées, il y va de la santé et de la responsabilité de tous.

    Des contacts sont en cours avec les différents Gouvernements du pays. Les évêques demandent que le phasage de reprise des célébrations soit intégré dans les grandes lignes définies par le Conseil national de Sécurité et les Gouvernements en date du 24 avril dernier.

    Les évêques de Belgique

    SIPI – Bruxelles, mardi 28 avril 2020

  • "L’Église catholique est affectée profondément par les conditions d’isolement qui sont imposées"

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    De la revue de presse publiée par l'Homme Nouveau (28 avril) :

    La Tribune de Mgr Pascal Wintzer, archevêque de Poitiers, publiée sur le site de La Croix (26 avril) souligne la réalité de ce qu’est l’Église tout en montrant ses difficultés face la prétendue « neutralité » d’un État laïc :

    Il ne revient certes pas à l’État de prendre en compte chacun des cultes et ce qui lui est propre, cependant, j’espère que les catholiques savent mesurer que ce ne sont pas les décisions publiques qui définissent la nature de leur Église ; il m’arrive parfois de m’interroger sur ce point : si chaque citoyen – et les catholiques sont de ceux-ci – est soumis aux lois du pays dans lequel il réside, pour autant que ces lois garantissent la justice et la liberté, il ne peut abdiquer son jugement de conscience et estimer que ce qu’il est, ses convictions, son appartenance religieuse, ne sont pas totalement honorés par telle loi, telle décision, telle circulaire. Et pourtant il respecte ces lois. (…)  L’Église catholique est affectée profondément par les conditions d’isolement qui sont imposées, dans cette juste finalité bien entendu de freiner la propagation du virus et de ne pas submerger les services hospitaliers. L’absence de liturgie blesse l’identité même de l’Église catholique, il ne m’appartient pas de parler pour les autres Églises chrétiennes. En effet, ce qui engendre l’Église et la fait vivre, ce sont les sacrements. (…) Certes, nourris aussi de la Parole, de l’Écriture sainte, mais celle-ci ne saurait aller sans la vie sacramentelle, eucharistique avant tout. Il est bon de lire l’Écriture, il est bon de prier seul et en famille, mais comment avancer sans le pain de la route ? (…) La laïcité ne permet pas de prendre en compte cette originalité de l’Église catholique, comme certainement ce qui est propre aux autres cultes ; et le jacobinisme suppose une Église nationale, qui n’existe pas, seules existent les Églises locales, diocésaines. Puisque l’État ne reconnaît aucun culte, il est de mon rôle de rappeler aux catholiques quels ils sont.

  • Coronavirus et déconfinement des messes en France : Mgr Matthieu Rougé, évêque de Nanterre et membre du Conseil permanent de la Conférence épiscopale française s’exprime sans ambages

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    JPSC

  • L'idéal communiste chinois reste rouge vif

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    Rouge vif

    Description de l'ouvrage sur France Culture :

    « La Chine n’est plus communiste » : la rumeur s’est répandue, comme une évidence. Mais ne serait-ce pas le plus grand malentendu de notre époque ?

    Malgré l’ouverture économique de 1978, les mesures d’internationalisation des entreprises d’État, l’établissement de relations diplomatiques avec les puissances occidentales, la Chine demeure fidèle à ses racines rouges. « Le communisme est un idéal vers lequel nous devons tous tendre » affirment aujourd’hui encore les cadres du Parti.

    Renforcé par l’arrivée au pouvoir de Xi Jinping en 2013, le Parti communiste chinois s’infiltre au quotidien dans toutes les strates de la société : politique et économique, bien sûr, mais aussi culturelle, artistique, éducative, sociale ou religieuse, et ambitionne d’étendre cette influence à l’international.

    Il fallait bien sept années d’observation et plus de 400 entretiens menés par Alice Ekman auprès de hauts cadres du Parti et fonctionnaires, diplomates, représentants d’entreprises, chercheurs et étudiants pour parvenir à comprendre la Chine contemporaine, son fonctionnement, ses évolutions récentes et sa stratégie de puissance, dans un contexte périlleux de tensions avec les États-Unis et de rapprochement avec la Russie. Car, alors que l’idéal libéral est de plus en plus contesté, la Chine cherche désormais à s’imposer comme une puissance de référence, une « solution » pour le monde, selon les propres mots de Xi Jinping, pour un jour parvenir à la « disparition ultime du capitalisme et la victoire finale du socialisme ».

    De la chaîne youtube de France 24 :

    Lire : https://it.bitterwinter.org/la-cina-e-comunista-marxista-leninista-stalinista-e-maoista/?

  • Saint Louis-Marie Grignion de Montfort (28 avril) raconté par le Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine

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  • Saint Louis-Marie Grignion de Montfort (28 avril)

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    monfort_01.jpgLouis-Marie de Montfort (source)

    Louis Grignion naît le 31 janvier 1673, à Montfort, près de Rennes, en Bretagne. Sa famille appartient à la petite bourgeoisie. Il est le second de 18 enfants.

    Depuis 1661, Louis XIV règne sur la France en monarque absolu. Les guerres incessantes et les folles dépenses de la Cour pèsent sur les plus pauvres. Le catholicisme est seule religion d'État. Un souci d'unité religieuse mal comprise pousse le Roi à persécuter les jansénistes, à vouloir extirper le protestantisme, à refuser l'intervention du pape dans la nomination des évêques. L' éclat des lettres et des arts mérite cependant à cette période l'appellation de "siècle de Louis XIV" (Voltaire).

    Le XVIIe siècle est aussi appelé "le grand siècle des âmes". Le concile de Trente pénètre - tardivement dans l'Église de France. Il y suscite un renouveau spirituel, missionnaire, caritatif, éducatif remarquable. Préoccupés de la formation des prêtres, Bérulle a fondé, en 1611, l'Oratoire de Jésus et Jean-Jacques Ollier, en 1641, le Séminaire de Saint-Sulpice. L'École française de spiritualité connaît un grand rayonnement. Sa théologie centrée sur la grandeur et la sainteté de Dieu et sur le Verbe Incarné né de Marie éveille à une vie chrétienne caractérisée par l'adoration, l'offrande totale de soi-même, l'adhésion au Christ en Marie, l'intériorité et l'élan missionnaire. Comme Vincent de Paul, Jean Eudes et bien d'autres, Louis-Marie a été marqué par cette École. H. Brémond le considérait comme le dernier des grands Bérulliens ".

    1685-1700. De 12, à 20 ans, Louis-Marie est élève des Pères jésuites, au collège Saint-Thomas-Becket, à Rennes. Ses études secondaires terminées, il rejoint, à l'automne 1693, le séminaire de Saint-Sulpice, à Paris, où il fait sa théologie. Il est ordonné prêtre le 5 juin 1700. Il a 27 ans.

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  • Retour sur l'exposition consacrée aux frères Van Eyck à Gand

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    De Céline Vicq sur le site de l'Homme Nouveau :

    Jan Van Eyck : Une Révolution optique

    Jan Van Eyck : Une Révolution optique
    Jan (Maaseik?, vers 1390 -Bruges, 1441) et Hubert van Eyck (Maaseik, vers 1366/1370 -Gand, 1426), L’Adoration de l’Agneau mystique, 1432. Cathédrale Saint-Bavon, Gand © www.lukasweb.be -Art in Flanders vzw

    À l’heure où cet article est rédigé, nous ne savons pas si cette exposition grandiose et inédite, sera prolongée ou pas. Quoiqu’il en soit, elle donne l’occasion d’évoquer l’œuvre génial de Van Eyck (v. 1390- 1441) et son extraordinaire Adoration de l’Agneau mystique (1432), en pleine restauration depuis 2012.

    C’est en effet au Musée des Beaux-Arts de Gand, en Belgique, que ce splendide retable est nettoyé par étapes successives. Les restaurateurs ont retiré des vernis jaunis et supprimé des parties surpeintes. Il est habituellement conservé dans une chapelle de la cathédrale Saint-Bavon de cette même ville.

    L’exposition s’est organisée autour des huit panneaux de la partie fermée du polyptyque, peints par les frères Van Eyck. Selon la tradition, ce fut Hubert, l’aîné, qui reçut la commande mais c’est Jan qui la réalise après sa mort. Ils sont présentés comme des tableaux autonomes, ce qui n’est pas leur fonction et leur font un peu perdre leur sens puisqu’ils sont ensemble un véritable traité théologique, mais le visiteur les voit de près. On peut admirer la finesse du travail, du dessin, du détail et de l’utilisation de la peinture à l’huile, avec ses subtils glacis participant au rendu de la lumière et de l’ombre. Jamais avant Van Eyck, une telle précision n’avait été atteinte.

    Treize de ses œuvres sont montrées sur la vingtaine connue, confrontées aux artistes de son temps (Fra Angelico, Benozzo Gozzoli…). Il y a les portraits en pied d’Adam et Ève après la désobéissance, une feuille cache leur sexe. Ce sont les premiers nus connus d’une telle taille, d’un réalisme saisissant – les veines apparaissent sur les mains d’Adam (avant celles du David de Michel-Ange). Avec eux, le mal est entré dans le monde. Le meurtre d’Abel par son frère Caïn, au-dessus de la tête d’Ève, l’illustre…

    Habituellement ces représentations d’Adam et Ève sont placées aux extrémités du registre supérieur du polyptyque. Leur situation, selon le Père Peter Schmidt, spécialiste du retable, indique qu’ils ont été rachetés. Le Roi des rois est lui-même, au centre de la composition. À sa droite, la Vierge Marie, couronnée et portant un vêtement d’un bleu splendide, baisse humblement les yeux, à sa gauche saint Jean-Baptiste le précurseur indique de son doigt le Seigneur. De splendides anges musiciens, de part et d’autre, embellissent la composition. Sur le registre inférieur c’est l’Adoration de l’Agneau mystique qui est figuré dans un langage d’une richesse extraordinaire tant sur le plan plastique que théologique. Ceci montre la grande érudition de Van Eyck et son extraordinaire inspiration visionnaire, même s’il était probablement conseillé par les ecclésiastiques de son temps.

    Revenons à l’exposition, où il est donné à contempler d’autres magnifiques peintures dont La Sainte Barbe de Nicomédie. Cette huile sur panneau qui peut sembler inachevée, divisent les spécialistes. Certains la voient comme un tableau fini à cause de la précision des détails. Peu importe, une fois de plus, elle montre le génie du maître, son sens inouï de la composition, son observation de l’architecture dans le moindre détail. C’est une œuvre signée et datée de 1437.

    Ailleurs sont donnés à voir des très beaux portraits dont ceux des donateurs du polyptyque Jodocus Vydt et son épouse Élisabeth Borluut, d’un grand réalisme. Les rides, les verrues et autres signes du vieillissement sont fidèlement rendus…

    Un regard nouveau, personnel et original sur le monde, une dextérité inouïe dans le dessin et l’utilisation de la peinture à l’huile, une érudition époustouflante caractérisent ce peintre de génie. Une exposition passionnante !

    Musée des Beaux-Arts de Gand, Fernand Scribedreef 1, 9000 Gent (Belgique)
    +32 (0)9/323 67 00 – museum.msk@gent.be

    Cathédrale Saint-Bavon, Sint-Baafsplein, 9000 Gent, Belgique. +32 9 269 20 45.

    Une belle émission réalisée par Kto présentant le retable de l’Adoration de l’Agneau mystique est visible en ligne.

  • Des pistes concrètes pour réorganiser la reprise des messes

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    En France, mais c'est facilement transposable dans notre pays...

    Du Père Olivier de Saint-Martin o.p. sur le site de l'hebdomadaire La Vie :

    Quelles pistes concrètes pour organiser la reprise des messes ?

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  • Temps pascal en confinement; mardi (28 avril) de la 3e semaine : mettre en pratique l'union totale à Jésus (Mgr Van Thuan)

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    2020_04_28_08_42_02_Greenshot.pngTELECHARGER le PDF

  • Belgique : « Je te protège, tu me protèges » – L’Eglise catholique soutient #ActionNationaledeCouture

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    Communiqué de presse:

    « Je te protège, tu me protèges » – L’Eglise catholique soutient #ActionNationaledeCouture

    Maintenant que nous nous avançons tout doucement vers la sortie du confinement imposé par la pandémie de coronavirus, le port de masques buccaux dans l’espace public devient essentiel.

    Aujourd’hui, lundi 27 avril, débute l’#ActionNationaledeCouture qui doit mobiliser toute la Belgique pour fabriquer ses propres masques buccaux. Plusieurs initiatives citoyennes unissent leurs forces. L’initiative est coordonnée avec le SPF Santé publique. L’action vise la confection en une semaine et par le plus grand nombre de bénévoles, d’au moins 100.000 masques buccaux de sécurité selon les modèles proposés sur www.faitesvotremasquebuccal.beLes masques seront ensuite distribués gratuitement.

    Les églises et les salles paroissiales comme points de collecte

    Les évêques belges soutiennent chaudement cette initiative bénévole. Ils proposent là où c’est possible et après accord des autorités locales, de mettre à disposition les églises ou les salles paroissiales comme points de collecte de ces masques buccaux.

    Ceux qui souhaitent participer peuvent en informer l’organisation en remplissant le formulaire à l’adresse suivante: https://docs.google.com/forms/d/1EqoaDPue8JINakMLF_ZsbnirjnHM3wbX5TrAU0Rpj0s/viewform?edit_requested=true#responses. On y trouve l’encadrement nécessaire.

    Les responsables pastoraux peuvent remettre les masques collectés au Gouvernement pour distribution ultérieure, ou s’occuper eux-mêmes de la distribution. Tout cela, bien sûr, toujours dans le respect des règles de sécurité dans le cadre de la protection contre le coronavirus.

    Rendez-vous sur https://mailchi.mp/c886b89f0742/faitesvotremasquebuccalbe-lance-lactionnationaledecouture où vous trouverez toutes les autres informations pratiques.

    Dans une interview à l’occasion de la crise du coronavirus, le pape François a souligné le 8 mars dernier que notre trésor réside dans les petites choses: Les petits gestes de tendresse, d’affection et de compassion risquent de se perdre dans l’anonymat de la vie quotidienne, alors qu’ils sont cruciaux et essentiels. Ces détails de la vie quotidienne donnent un sens à la vie. Ils tissent un lien et une communication entre nous. Cette action en est une très belle illustration. Concrétisons ensemble ce message: Je te protège, tu me protèges.

    SIPI – Bruxelles, lundi 27 avril 2020

  • Les églises fermées, un signe de Dieu ?

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    Halik 105809_halik-web-sipa-ap22291417-000004.jpgL’Église catholique doit sortir de son confinement spirituel, estime Tomás Halík, prêtre issu de l’ « Eglise clandestine » tchèque créée sous le régime communiste (*) et professeur de sociologie à l’Université Charles de Prague . Concernant les effets sociaux de la pandémie du coronavirus, le site web du magazine « La Vie » publie la traduction d’un article du professeur Halik, suscitant déjà le débat en Europe et aux Etats-Unis :  

    (*) Au plus fort de la persécution communiste, le gouvernement tchécoslovaque aurait eu le projet de déporter les catholiques pour les éparpiller aux quatre coins du pays, loin de toute structure d'Église. Pour assurer « au cas où » une vie sacramentelle, la hiérarchie décida alors d'ordonner des prêtres et des évêques « clandestins » ; pour mieux brouiller les pistes et ne pas être repérés par la police, certains candidats retenus étaient des hommes mariés

    Quatre-vingt prêtres et quatre évêques, tout mariés, furent ainsi ordonné en grand secret.

    Après la chute du communisme, s'est posée la question de leur place dans une Église qui n'admet pas de clergé marié. La solution trouvée fut de les réordonner pour les intégrer dans une juridiction gréco-catholique taillée sur mesure.

    Une trentaine de prêtres clandestins mariés n'ont pas accepté d'être « réordonnés sous condition » dans l'Église gréco-catholique et perpétuent une « Église des catacombes ». JPSC.

    Voici l’article :

    « Lors de grandes calamités, il est naturel de se préoccuper d’abord des besoins matériels pour survivre. Mais on ne vit pas que de pain. Le temps est venu d’examiner les implications plus profondes de ce coup porté à la sécurité de notre monde. L’inéluctable mondialisation semble avoir atteint son apogée. La vulnérabilité générale d’un monde global saute maintenant aux yeux. Quel genre de défi cette situation représente-t-elle pour le christianisme, pour l’Église et pour la théologie ?

    L’Église devrait être un « hôpital de campagne ». Par cette métaphore, le pape veut dire que l’Église ne doit pas rester dans un splendide isolement, mais doit se libérer de ses frontières et apporter de l’aide là où les gens sont physiquement, mentalement, socialement et spirituellement affligés. Oui, c’est comme cela que l’Église peut se repentir des blessures infligées tout récemment par ses représentants aux plus faibles.

    Si l’Église doit être un « hôpital », elle doit bien sûr offrir les services sanitaires, sociaux et caritatifs qu’elle a offerts depuis l’aube de son histoire. Mais en tant que bon hôpital, l’Église doit aussi remplir d’autres tâches. Elle a un rôle de diagnostic à jouer, en identifiant les « signes des temps ». Un rôle de prévention, en créant un « système immunitaire » dans une société où sévissent les virus malins de la peur, de la haine, du populisme et du nationalisme. Et un rôle de convalescence, en surmontant les traumatismes du passé par le pardon.

    Les églises vides, un signe et un défi

    L’an dernier, juste avant Pâques, Notre-Dame de Paris a brûlé. Cette année, pendant le Carême, il n’y a pas eu d’offices religieux dans des centaines de milliers d’églises sur plusieurs continents, ni dans les synagogues et les mosquées. En tant que prêtre et théologien, je réfléchis à ces églises vides ou fermées comme un signe et un défi de Dieu.

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  • Le message brûlant de Véronique Lévy à Jacques Attali

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    Comme le dit un intervenant sur le Forum Catholique, "issue du milieu le plus improbable, Véronique Lévy se place dans le sillage de ces Juifs convertis qui humilient notre tiédeur lorsqu'ils retrouvent leur rang de premiers invités aux noces de l'Agneau" :

    Bonsoir monsieur Attali... il paraît que vous avez parlé de moi dans une revue.. vous avez évoqué ma route comme un chemin perdu, celui d'une femme fragile manipulée par l'extrême droite identitaire anti-sioniste... la soeur de BHL comme vous m'appelez s'est radicalisée avec les intouchables... oui je suis devenue une stigmatisée, non pas hélas des saints stigmates du Christ mais de ceux des innommables... les surnuméraires, les furieux, les extrêmes, les édentés, les réfractaires, les vandales, et pourquoi pas les black blocs bientôt... Ou déjà, qui sait? Je suis au Christ, Jacquot, au Roi des juifs , de la terre et des Cieux; au Seigneur désarmé et Nu , je suis dingue du très Haut Qui Se fit très bas... et Se cacha dans la chair douce comme du lait d'une vierge de Nazareth. Je suis de Sa famille, Jacques, j'ai retrouvé les miens: je suis chrétienne comme l'étaient déjà les prophètes, les poètes et les rois de l'Alliance native... gravée dans la pierre de la loi avant qu'elle ne se fit chair dans le Coeur de Sa miséricorde... aux entrailles maternelles d'un Dieu d'Amour. Il faut que je vous confie un secret... oui je vous l'offre comme le cadeau d'un départ, un présent pour la route, une chanson pour la vie, une berceuse pour traverser la mort: j'attends mon amour, je l'attends, je L'attends... je guette Ses pas... je L'attends. Mon corps est déchiré de la blessure de Sa Lumière et Sa lumière est une épée, la Vérité. Je L'ai épié dans le fin murmure d'un silence pénétrant comme le prophète Elie... je me languis de Sa Présence et je respire à la brise du soir le parfum de Son Souffle... au fil tranchant de Son Verbe... Mais Il Se cache... Et Se dévoile soudain dans le visage défiguré de ceux qu'on assassine sur un cri silencieux, les non nés ou non conçus encore et dont la voix se perd aux coulisses d'une vie exterminée in utéro, ou bien labellisée aux laboratoires privés du triage génétique. Cri silencieux des germes d'hommes congelés aux chambres fortes du planning familial. Mon Bien-Aimé m'appelle au secours aussi dans le sourire dépouillé des vieillards endormis de mort lente, de la "bonne mort" dites-vous, assistés médicalement dans les couloirs de la santé publique... Hélas il n'y a pas assez de lits.... et toutes les croix sont arrachées. Une mort sans croix c'est une mort sans pourquoi, sans fenêtre ouverte, sans les bras du Ressuscité étreignant la solitude et la douleur pour les coloniser de Son éternité et de Sa Paix. Une mort à la sauvette, une mort honteuse, une mort qui se veut propre mais qui pue le chien crevé et les viscères ouvertes comme ces pauvres maccabés de l'université Paris Descartes qu'on a laissé pourrir et qu'on a profanés dans une haine de l'Homme qui ne croit plus au Ciel, qui n'espère plus... programmant l'immortalité car il a peur de Son éternité.
    Elle le regarde de Ses eaux infinies.

    Jacques, je ne suis d'aucun parti, d'aucun clan, d'aucune tribu, je m'arracherai la peau avec le matricule que vous voulez, vous, les marchands du temple de nos corps, graver dans notre chair... à Son Image et à Sa ressemblance nous furent créés et Son Visage est notre liberté... je suis à mon Amour tout simplement et Il m'appelle toujours plus loin, en eaux profondes dans le silence des vies d'enfants jetées à la poubelle ou bien brûlées comme combustible dans les fours crématoires des hôpitaux anglo-saxons. Et puis je suis de France, car la France voyez vous... ce n'est pas la potée, les binious , les bérets... la France c'est le coeur d'une vierge aussi... une vierge qui dit oui à l'Archange saint Michel... dans les clairières de sa Lorraine natale... La France c'est une Annonciation qui se déploie, du Calvaire à Chinon... de Chinon à toujours... car sa mission à la France c'est de chanter sur la plus haute branche avec saint Irénée et pour le monde entier: "la gloire de Dieu c'est l'Homme vivant!"
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