Il faut savoir se réjouir de ce qui se fait de bien, de beau et de vrai et ne pas bouder son plaisir lorsque des créateurs produisent des œuvres d'art qui illustrent le propos de Dostoïevski lorsqu'il affirmait que la beauté sauverait le monde. Nous sommes volontiers ronchons et prompts à maudire les ténèbres au point de ne plus savoir discerner le rayon de lumière qui devrait susciter notre enthousiasme. Et, à propos des frères Dardenne, pourquoi nous priverions-nous de la savourer le plaisir d'être Belges? Mais laissons la parle à Pascal Wintzler, administrateur apostolique de Poitiers, au sujet de ces deux films que nous avons déjà évoqués :
"On s’accorde à reconnaître que le cru cannois 2011 fut d’excellente qualité. Et ce avant tout en raison de la présence dans la sélection d’œuvres des meilleurs cinéastes du moment : Terrence Malick, Lars von Trier, Pedro Almodovar, les frères Dardenne, Aki Kaurismaki, Nanni Moretti, d’autres encore. Peut-être faut-il cependant regretter que nous n’ayons pas découvert cette année celui ou celle qui sera un grand de demain.
Une page s'est ouverte sur facebook pour inviter les Belges à prier pour la Belgique en communion avec le Roi Baudouin :
Nous avons, à plusieurs reprises, souligné le "tournant" opéré par la Hongrie qui a promulgué une nouvelle Constitution renouant avec son passé chrétien et promouvant le respect de la vie et de la famille. Une des préoccupations des législateurs hongrois concerne le déclin démographique. Pour freiner celui-ci, la Hongrie tend la main vers les "Hongrois de l'extérieur" mais tente aussi d'enrayer la pratique de l'avortement, notamment grâce à une campagne suggérant aux femmes qui envisagent de recourir à un avortement de lui préférer le choix de l'adoption.

Radio Vatican vient de mettre en ligne la communication du Saint-Père aux membres de la Caritas Internationalis
Dans la toute récente livraison de la Revue « Pâque Nouvelle » (1), Marion Guében-Baugniet s’interroge à ce sujet, au départ d’un exemple tiré de « Lumière du monde », le livre d’entretiens de Benoît XVI avec le journaliste Peter Seewald dont la version française a été publiée chez Bayard en novembre 2010.