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Au rythme de l'année liturgique - Page 165

  • Une lumière qui dérange et réjouit (homélie du 4e dimanche de carême)

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    homélie du 4e dimanche de carême A, 22 mars 2020

    (une homélie entièrement dédiée à mes «paroissiens web», car je ne prêchais pas aujourd’hui)

    éclipse de mars 2015

    Aujourd’hui, Jésus, la lumière du monde, guérit un aveugle de naissance (Jn 9). La boue dont il enduit les yeux de l’aveugle nous renvoie à la poussière à partir de laquelle Dieu crée l’humanité (Gn 2,7), à laquelle s’ajoute ce qui vient de l’humanité du Fils de Dieu lui-même, ici sa salive. Si Dieu guérit cet homme, c’est parce qu’il est le Créateur et parce qu’il s’est risqué lui-même dans le monde, il s’est fait homme tout entier. Ô Jésus, donne-nous de savoir que tu es proche de nous, que tu ne nous regarde pas de loin mais que tu as visité toute notre humanité !

    La façon dont Jésus a guéri cet aveugle suscite diverses attitudes. L’aveugle découvre Jésus et croit en lui. Il y en a beaucoup qui s’interrogent, restent perplexes, sans trop se positionner, comme beaucoup aujourd’hui qui sont prêt à toujours passer à autre chose. Enfin il y en a d’autres qui s’opposent clairement à ce geste de miséricorde car il fut fait un jour de sabbat. Cette frange-là des pharisiens1 poursuivra son opposition à Jésus jusqu’à le conduire à la croix avec l’aide des grands prêtres.

    Cette tension croissante entre Jésus et les figures du judaïsme officiel a fait dire à beaucoup que Jésus s’était opposé à la religion établie, et qu’aujourd’hui encore l’Évangile ne peut pas être vécu à l’intérieur d’une « religion ». Il ne faudrait pas en rester à cette analyse superficielle. Car ce que Jésus pointe comme gros problème chez les pharisiens ou les grands prêtres ce n’est pas de faire partie de la religion établie, mais de penser qu’on peut servir Dieu sans y mettre son cœur. Par toute son attitude, Jésus montre avec quelle tendresse le Père cherche le cœur de l’homme pour l’unir à lui. À chaque pécheur il lance l’appel à la conversion. Personne n’est trop loin, trop perdu, trop pécheur pour revenir à Dieu. Dieu ne pactise pas avec le péché, mais il fait la fête au pécheur retrouvé, au pécheur qui accepte enfin de vivre de sa vie, de marcher sur ses chemins. Au contraire, la dureté du cœur devient un péché grave qui empêche de connaître la venue de Dieu et qui ferme à son action. « Le Seigneur regarde le cœur », disait-il au prophète Samuel (1 S 16,7). Voilà le point d’achoppement entre Jésus et les autorités religieuses.

    La religion peut fonctionner sans cœur. C’est un danger dont elle doit se garder, ce qui nécessite de toujours revenir à l’intériorité, à la tendresse et à la miséricorde. Mais le cœur seul ne suffit pas, car il ne garantit pas de nous ouvrir efficacement à Dieu. Croire en Dieu comme on le sent, coupé du christianisme officiel, ne fait pas connaître l’appel de Dieu, ne mène finalement pas à Dieu mais seulement à nous-mêmes — or nous sommes grands, à l’image de Dieu, mais aussi entachés de ténèbres que nous ne pouvons pas éclairer seuls. Qu’est-ce qui m’assure que c’est bien à Dieu que je m’ouvre et pas à une construction personnelle qui m’arrange bien pour le moment et que je divinise ? Qu’est-ce qui m’assure que je ne suis pas en train de croire pour me rassurer, pour me donner une béquille ? C’est bien le christianisme — comme religion du Dieu qui s’est fait homme et qui a parlé sur la Terre — qui réalise cela, avec ses dogmes contraignants et avec ses rites établis qui me conduisent loin hors de mes attentes spontanées. Et lorsque je m’ouvre au vrai Dieu plutôt qu’à mon petit divin de carnaval, alors la lumière peut pénétrer peu à peu au plus profond de mes ténèbres. Alors je marche de joies en joies, même s’il faut que je me dépouille de beaucoup de choses qui faisaient mon confort intérieur. Dieu est si grand, et nous sommes à son image !

    1Saint Jean n’y ajoute pas les scribes ou les anciens car il les assimile dans le terme « pharisiens ». Il utilise aussi le terme « juifs » pour désigner les opposants à Jésus.

  • L'équipe de la Basilique Notre-Dame d'Avioth nous invite à prier avec elle; commençons par la prière à Marie en ce samedi 21 mars

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    AVIOTH À DOMICILE

    À l’heure du coronavirus, l’Équipe de la Basilique vous rejoint dans la prière. Un confinement ne doit pas nous empêcher de nous recueillir auprès de Notre Dame d’Avioth. Au contraire : il doit être l’occasion de nous transporter autrement. Voici donc une prière quotidienne, préparée par l’Abbé Daniel Vannesson, curé de la basilique.

    samedi 21 mars – prière avec Marie

    C’est peut-être ce samedi après-midi que vous seriez venu visiter la basilique ; occasion, pour certaines et certains parmi vous, de déposer leur prière entre les mains de Marie. Que nous soyons touriste ou pèlerin, l’entrée dans la basilique nous met sur le chemin de la prière.

    C'est ICI

  • Le cardinal Gerhard Müller commente le coronavirus, occasion de se tourner vers Dieu

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    De Maike Hickson sur LifeSiteNews :

    Il est temps de «placer toute notre espérance en Dieu»: l’ancien responsable de la doctrine du Vatican commente le coronavirus

    "Le croyant sait: notre vie est entre les mains de Dieu", écrit le cardinal Müller lors du verrouillage de Rome.

    Jeu.19 mars 2020

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    Le cardinal Gerhard Müller, ancien préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, a écrit une petite réflexion spirituelle (voir la réflexion complète ci-dessous) sur la situation mondiale depuis le début de la crise des coronavirus.

    Il nous rappelle qu'en tant qu'êtres humains, nous nous rappelons maintenant nos limites, malgré nos progrès médicaux et autres.

    "Bien que la situation ne soit certainement pas comparable aux dangers et à l'agitation de la guerre, l'expérience de l'impuissance est similaire", écrit le cardinal allemand.

    Mais cette situation peut aussi devenir une occasion de se tourner vers Dieu.

    «Il y a aussi une chance, explique-t-il, de réfléchir à ce qui est important sans que notre attention soit distraite par les nombreuses distractions de la vie moderne.»

    Le cardinal Müller conclut: «Maintenant, pendant le Carême avant Pâques, mettons toute notre espérance en Dieu. Son Fils est le Serviteur de Dieu tel que prophétisé dans l'Ancien Testament qui «a porté nos maladies et a porté nos douleurs».

    «Et nous confessons donc Jésus:« Par ses blessures, nous sommes guéris », ajoute-t-il.

    ***

    Confiance en Dieu en temps de crise

    Par le cardinal Gerhard Müller, Rome

    Le coronavirus mortel s'est propagé et a envahi presque le monde entier. Il n'y a toujours pas de vaccin qui pourrait empêcher la propagation de la maladie contagieuse et guérir les personnes touchées.

    Les dirigeants politiques prennent toutes les mesures à leur disposition pour protéger la population. Ils restreignent la vie publique et invitent les gens à éviter autant que possible les contacts sociaux. Les scientifiques des laboratoires travaillent intensément pour trouver un antidote à cette maladie insidieuse, qui a déjà coûté la vie à des milliers de personnes.

    Bien que la situation ne soit certainement pas comparable aux dangers et à l'agitation de la guerre, l'expérience de l'impuissance est similaire. Personne ne sait si et quand cela l'affectera ou si des personnes proches de lui seront en danger. Comme en période de peste et de choléra, de récoltes ratées et de famines, nous ressentons à nouveau les limites de nos possibilités. Tout le monde le sait: les possibilités de se protéger des infections sont limitées. Il n'y a aucune garantie que cela ne m'affectera pas. Nous sommes assis à la maison et passons le temps. Beaucoup d'entre nous s'ennuient et manquent de possibilités d'activité au travail et pendant leurs loisirs.

    Mais lorsque nous sommes renvoyés à nous-mêmes de cette manière, il y a aussi une chance de réfléchir sur ce qui est important sans que notre attention soit distraite par les nombreuses distractions de la vie moderne.

    Le croyant le sait: notre vie est entre les mains de Dieu. Nous n'avons pas de domicile permanent sur terre. Après notre mort, nous devrons répondre devant le siège du jugement de Dieu de nos actes et de tout le cours de notre vie. Mais nous pouvons compter sur la miséricorde de Dieu dans la vie et la mort, si seulement nous nous y confions.

    Même si nous faisons tout ce qui est humainement possible en médecine et utilisons la raison que Dieu nous a donnée pour optimiser les conditions de vie humaine, nous atteignons toujours les limites de nos possibilités. Nous ne savons pas quand, mais nous savons que l'heure de prendre congé de ce monde viendra.

    L'apôtre Paul a toute la misère de l'humanité sous les yeux lorsqu'il écrit à la jeune communauté chrétienne de Rome: "J’estime, en effet, qu’il n’y a pas de commune mesure entre les souffrances du temps présent et la gloire qui va être révélée pour nous. (...) La création garde l’espérance d’être, elle aussi, libérée de l’esclavage de la dégradation, pour connaître la liberté de la gloire donnée aux enfants de Dieu." (Romains 8: 18-21).

    A présent, plaçons, pendant le Carême avant Pâques, toute notre espérance en Dieu. Son Fils est le Serviteur de Dieu comme prophétisé dans l'Ancien Testament qui «a porté nos maladies et a porté nos douleurs». Nous confessons donc Jésus: «Par ses blessures, nous sommes guéris» (Ésaïe 53: 4seq).
    Utilisons le temps à la maison pour réfléchir: qui suis-je? Comment puis-je servir la communauté avec mes talents dans la vie? Est-ce que j'aime Dieu de tout mon cœur et de toute mon âme et est-ce que j'aime mon prochain comme moi-même? Est-ce que je mets mon espérance en Jésus-Christ seul, dans la vie et la mort?

    Avant sa souffrance et sa mort sur la croix, Notre-Seigneur a réconforté ses disciples dans leur peur et leur confusion avec les mots: «Dans le monde, vous êtes dans la tribulation. Mais ayez courage: j'ai vaincu le monde. » (Jean 16:33).

  • Carême et confinement; feuillet du vendredi 20 mars : Chemin de Croix inspiré de citations bibliques

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  • Sainteté de saint Joseph - Litanies de saint Joseph (feuillet du 19 mars)

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  • Prière à saint Joseph

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    « Saint Joseph, Homme juste par ta foi »

    Dans un message adressé aux prêtres de Paris, Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris, a écrit : « je vous propose à tous de réciter à l’issue des Messes de la solennité de saint Joseph que vous célébrerez en privé, le jeudi 19 mars, la prière ci-jointe. Je vous propose également de transmettre cette prière aux fidèles via les sites internet des paroisses ou tout autre moyen, afin que chacun la récite chez soi, en communion avec tous. »

    Prière à saint Joseph
    jeudi 19 mars 2020

    Saint Joseph,
    Homme juste par ta foi,
    Tu as été trouvé digne
    De recevoir la garde des mystères du Salut.

    Toi qui as su prendre soin de la Vierge Marie,
    Et écarté d’elle tout danger,
    Tu t’es fait protecteur du Christ-Seigneur
    Dans la vulnérabilité de son enfance.

    Vivante image de la tendresse de Dieu,
    Modèle d’époux et de père,
    Tu es le gardien vigilant de l’Église,
    Le soutien et le consolateur des familles.

    Nous te le demandons avec confiance :
    Daigne implorer pour nous la miséricorde de Dieu
    en ce temps d’épidémie que nous connaissons,
    Afin que le Seigneur écarte de nous le mal.

    Intercède pour ceux qui sont morts,
    Réconforte les malades,
    Protège et inspire ceux qui les soignent.

    Accorde-nous de demeurer dans la confiance et la paix
    Et fais que nos cœurs ne se ferment pas aux besoins de nos frères,
    Mais demeurent ouverts à la détresse des hommes
    Dans un amour de plus en plus sincère et fraternel.

    Saint Joseph, prie pour nous,
    Garde-nous,
    Protège-nous.

    Amen.

    Pour aller plus loin, on peut lire, de Jean Paul II « Redemptoris custos » (15 août 1989)

    D'Evangile au Quotidien :

    SAINT JOSEPH
    Époux de la Très Sainte Vierge Marie

    Patron de l'Église universelle

    Saint Joseph descendait de la race royale de David. On croit généralement qu'en vue de la mission sublime que le Ciel lui destinait, il fut sanctifié avant sa naissance. Nul ne peut douter que Joseph ne fût préparé à son sublime ministère, quand la Providence, qui dirige tous les événements, unit son sort à celui de Marie.

    L'Évangile est très sobre de détails sur saint Joseph, et on y voit tout résumé en ces mots: "Il était juste." Mais que ces mots couvrent de merveilles, puisque les docteurs s'accordent à dire que saint Joseph tient le premier rang après Marie parmi tous les Saints!

    Son père l'éleva, d'après la tradition, dans l'état modeste de charpentier; il pouvait avoir, selon de sérieux auteurs, une cinquantaine d'années, et il avait gardé une chasteté parfaite, lorsque la Volonté de Dieu lui confia la Très Sainte Vierge. Cette union, belle devant les anges, dit saint Jérôme, devait sauvegarder l'honneur de Marie devant les hommes.

    Dieu voulut que le mystère de l'Annonciation demeurât quelques temps caché à saint Joseph, afin de nous donner, dans le trouble qui plus tard s'empara de lui, lorsqu'il s'aperçut de la grossesse de Marie, une preuve de la virginité de la Mère et de la conception miraculeuse du Fils. L'avertissement d'un ange dissipa toutes ses craintes.

    Qui dira ce que Joseph, depuis lors, montra de respect, de vénération, de tendresse pour Celle qui bientôt allait donner au monde le Sauveur? Combien Joseph fut utile à Marie dans le voyage de Bethléem! Combien plus encore il Lui fut utile dans la fuite en Égypte! Joseph se montra pour la Mère de Dieu l'ami fidèle, le gardien vigilant, le protecteur dévoué.

    Imaginons-nous les progrès en vertu que dut faire saint Joseph, vivant dans la compagnie de Jésus et de Marie. Quel délicieux intérieur! Quelle sainte maison que cette modeste demeure! Que de mystères dans cette vie cachée où un Dieu travaille sous la direction d'un homme, où un homme se sanctifie sous l'influence d'un Dieu visible à ses yeux et devenu son Fils adoptif! Après la plus heureuse des vies, Joseph eut la plus heureuse des morts, car il rendit son dernier soupir entre les bras de Jésus et de Marie.

    Il est permis de croire, après saint François de Sales qui l'affirme, que saint Joseph est dès maintenant au Ciel en corps et en âme, avec Jésus et Marie. C'est à bon droit que saint Joseph porte le titre glorieux de Patron de l'Église universelle, et que son nom, dans la dévotion chrétienne, est devenu inséparable des noms de Jésus et de Marie.

    On l'invoque aussi comme Patron de la bonne mort.

  • Saint Joseph, Annonciation... : le diocèse de Namur retransmet des messes sur Youtube et RCF

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    Lu sur L’Avenir, Namur p. 7 : 

    Des messes sur YouTube 

    Le diocèse de Namur s’adapte à l’évolution de l’épidémie de coronavirus. Plus question de réunir les paroissiens dans un lieu confiné, mais pas question non plus de renoncer à la messe. Plusieurs messes seront retransmises via YouTube et RCF. Ce jeudi, une messe privée sera célébrée en comité très réduit par Mgr. Warin, à l’occasion de la Saint Joseph. Filmée, elle sera diffusée, à 18 h via YouTube (Infos pour se connecter sur www.diocesedenamur.be). D’autres retransmissions sont d’ores et déjà programmées. Les messes du dimanche 22 mars, du mercredi 25 mars, fête de l’Annonciation et du dimanche 29 mars seront elles aussi enregistrées et diffusées. Il en ira de même pour le dimanche 5 avril, messe des Rameaux et pour les offices de la semaine sainte, en ce compris la messe de Pâques, le dimanche 12 avril.

  • 9 jours pour préparer l'Annonciation (avec le Sanctuaire de Banneux)

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    Chères amies,
    Chers amis,

    Notre carême n’est pas comme les autres cette année ! L’abbé Leo Palm, recteur du Sanctuaire de Banneux, nous propose un temps de prière pour préparer la fête de l’Annonciation, à commencer ce mardi 17 mars.

    Mettons un peu de notre temps au profit de la prière pour notre monde si éprouvé. Confions à la Belle Dame les soucis de notre temps.

    Les paroles de la Vierge des Pauvres encore sont tellement actuelles :

    PRIEZ, PRIEZ BEAUCOUP !

    JE VIENS SOULAGER LA SOUFFRANCE !

    CROYEZ EN MOI, JE CROIRAI EN VOUS !

    Téléchargez le document pdf avec les textes pour chaque jour.

    En union de prière !

    Les responsables du Triduum,
    avec les responsables du Sanctuaire

  • Face au coronavirus, prions ! Une neuvaine avec Mgr Rey

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    Mgr Rey bénissant Toulon

  • Des feuillets quotidiens pour vous accompagner en ce temps de carême et de confinement

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    L'abbé Marc-Antoine Dor, recteur de l'église du Saint-Sacrement à Liège, partage des feuillets quotidiens pour accompagner spirituellement les fidèles qui souhaitent en profiter en ce temps de carême et de confinement, ce dont nous lui sommes profondément reconnaissants; voici ceux des 15, 16, 17 et 18 mars :

  • Dimanche 15 mars : suivre la messe dominicale en radio et à la télé

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    De Jean-Jacques Durré sur cathobel :

    Suivez la messe dominicale en radio et en télé!

    Avec la décision de suspendre la célébration des messes à travers tout le pays, la  et la télévision constituent un moyen de participer aux célébrations liturgiques et rester ainsi en union de prière.

    A partir de ce week-end, toutes les célébrations liturgiques publiques, donc les messes, sont suspendues. Cette mesure prise par la Conférence épiscopale vise à éviter la propagation du Covid-19.

    Mais les fidèles qui souhaitent participer à la  dominicale ont à leur disposition deux outils merveilleux: la radio et la télévision.

    CathoBel qui coordonne la diffusion des messes radiotélévisées, diffusées par la RTBF, invite donc les catholiques à participer via les ondes ou le petit écran, à la célébration dominicale, notamment ce dimanche 15 mars.

    Pratiquement:

    En radio:

    La Première diffusera à 11h, la messe radio célébrée « en privé » à la Collégiale Sainte Gertrude de Nivelles. Le curé-doyen Albert-Marie Demoitié présidera la célébration. Florence Vanderstichelen assurera les commentaires.

    En télévision:

    La messe dominicale sera retransmise à 11h à la fois sur La Une (RTBF) et sur France 2 (Le Jour du Seigneur), depuis l’église Saint-Vincent-de-Paul à Clichy, dans le département des Hauts-de-Seine (France).

    Profitons de ce service d’Eglise pour être en union de prière, en pensant aux victimes, aux malades et à leurs proches.

    Ajoutons :

    18H30 : MESSE À SAINT-GERMAIN-L’AUXERROIS sur KTO

    KTO retransmet chaque dimanche la messe en direct depuis l'église Saint-Germain l'Auxerrois, à Paris, à 18:30.

    et sur YOUTUBE :

    à 10H30 et 18H30 : messe depuis l'église Sainte Blandine à Lyon : https://www.youtube.com/watch?v=nuJT2FmUDVM

    Voir également : https://www.paris.catholique.fr/messes-des-paroisses-de-paris-en.html

    et encore :

    La messe est retransmise en direct sur http://www.messeendirect.net/ depuis Fribourg, Suisse, à 10h avec sermon en français.

    Pour cela il suffit de se connecter à l’heure de la messe au site www.messeendirect.net (choisir « En Direct » puis cliquer sur l’icône « Lecture » au centre de la vidéo).

    Vous pouvez également installer l’application appelée « iMass » (disponible pour I-Phone et Android) et appuyer sur « Live ».