A un mois du voyage du pape en Allemagne, les propos du dirigeant de la gauche radicale, Gregor Gysi, sur la pensée de Benoît XVI, dans une interview à "Die Zeit", provoquent un certain étonnement.
C'est relaté par Alessandro Alviani dans "Vatican Insider" :
"A la veille de sa visite officielle en Allemagne, Benoît XVI reçoit une louange inattendue. Il faut dire que Gregor Gysi est l'un des leaders historiques de la gauche radicale allemande. Beaucoup critiquent le pape, «je veux écrire à propos d'un autre aspect qui m'a intéressé: contrairement à sa réputation de conservateur dur, le Pape Benoît XVI manifeste qu'il est un théologien de la modernité», note Gysi, dans un éditorial écrit pour le supplément "Le Christ & Welt" de l'hebdomadaire Die Zeit.
En Pologne aussi, pour pasticher la séquence du dimanche de Pâques, la culture de la mort et celle de la vie s’affrontent dans un duel étonnant, mais, dans l’état actuel, la loi pro-vie ne passera pas. Sur son blog, Jeanne Smits nous dit pourquoi :
Il s’agit d’un effet de la lecture « positive » de la laïcité pratiquée par le président Nicolas Sarkozy et l’actuel gouvernement de la France ;
Nous avons déjà évoqué ici :
Selon le blog de Jeanne Smits, « aux termes d'une
L’installation envahissante de « foederati » organisés sur son territoire a définitivement perdu l'empire romain d'occident au cours du Ve siècle, après plusieurs sacs de la capitale historique et des grandes cités de la Romania occidentale. Allons-nous vivre (mutatis mutandis) un remake de la « chute de Rome », dont la citoyenneté et les institutions se noyèrent finalement dans le flot des tribus migrantes que, bon gré mal gré, elle accueillit toujours plus nombreuses, sur son territoire ?