D'Elisabeth de Baudoüin, sur Aleteia.org :
Pape François : il n’est de richesses que de femmes
Le discours engagé de François en faveur des femmes, si souvent exploitées, mais irremplaçables et précieuses dans de nombreux domaines.
Le samedi 7 janvier 2015, le pape François a reçu en audience les participants à l’assemblée plénière du Conseil pontifical pour la culture qui concluait ce jour ses travaux sur le thème : « Les cultures féminines, égalité et différence ». Dans le discours qu’il leur a adressé, le Pape, qui a rappelé une nouvelle fois que l’Église elle-même « est femme » – parce qu’on ne dit pas « le » mais « la » Église –, a insisté sur le bien fondé de la complémentarité homme-femme et la beauté de la maternité, qui dépasse la seule transmission et protection de la vie. Il a également une nouvelle fois encouragé à la lutte contre les violences faites aux femmes et leur exploitation et à donner davantage de place aux femmes dans l’Église et la « sphère publique ». Tout en rappelant sa place irremplaçable dans la famille. Extraits.
Égalité et différence homme/femme : le ni-ni de la subordination et de la parité. Place à un nouveau paradigme
« Cet aspect ne doit pas être abordé idéologiquement parce que la lorgnette de l'idéologie empêche de bien voir la réalité. L'égalité et la différence hommes-femmes, se perçoivent mieux dans la perspective de l'avec, de la relation, que dans celle du contre. Depuis longtemps, nous avons laissé derrière nous, du moins dans la société occidentale, le modèle de la subordination sociale de la femme par rapport à l’homme ; un modèle séculaire qui n’a jamais totalement épuisé ses effets négatifs. Nous avons également dépassé un second modèle, celui de la pure et simple parité, appliquée mécaniquement, et de l’égalité absolue. Un nouveau paradigme a été ainsi configuré : celui de la réciprocité dans l’équivalence et la différence. La relation homme- femme devrait [plutôt] reconnaître que tous deux sont nécessaires en ce qu’ils possèdent, oui, une même nature, mais avec des modalités propres. L’une est nécessaire à l’autre, et vice versa, pour que s’accomplisse vraiment la plénitude de la personne.

Dans le mariage, c’est le Christ Lui-même qui prend l’initiative, qui appelle le couple. A titre d’illustration de l’un des propos de Mgr Léonard dans la riche conférence qu’il a donnée à l’Université de Liège le 28 janvier dernier (même si la communication informatique appartient au monde de l’instantané, prenez la peine de la lire ici : 














Elle pourrait avoir lieu pendant le synode sur la famille, selon le cardinal Amato. De l’agence Zenit :
Guerre liturgique, critique du Pape, Manif pour tous, islam et islamisme, grandeur de l’Afrique : un cardinal répond sans langue de buis
Dans un entretien exceptionnel, le cardinal guinéen Robert Sarah raconte son parcours de vie sous le signe de la Croix, de son village natal dans la brousse à ses hautes responsabilités auprès des Papes Jean-Paul II, Benoit XVI et François. Ce dernier l'a nommé en novembre 2014 préfet de la Congrégation pour le Culte divin et la discipline des Sacrements. Durant la dictature marxiste de Sékou Touré en Guinée Conakry, celui qui fut archevêque de Conakry à 33 ans n'a jamais renoncé à annoncer la foi ou dire la vérité malgré l'oppression politique. Les temps actuels le poussent à prendre à nouveau la parole, pour alerter du drame aux conséquences insoupçonnées qui se joue en Occident : le rejet de Dieu pour vivre sans lui. Après la publication d'un livre d'entretien Dieu ou rien (Fayard), il livre ses réflexions sur Dieu, l'Eglise, l'apostasie du monde moderne, la liturgie, le synode sur la famille sans oublier bien sûr sur la vocation de l'Afrique.
(Source :